jeudi, mars 31, 2011

Mon coeur est lourd, mon entourage est sourd... Seule la lune me voit pleurer !

Van Gogh !

Cachée dans le secret de sa peau, avec désinvolture, dessous le pantalon...

TV : La bisexualité, tout un art ?

La case Pop Culture d'Arte, jamais avare de bons documentaires, accueille ce film consacré à un type de sexualité qui défie les genres. Frédéric Beigbeder, amateur notoire de jolies femmes, confesse : " Pour l'instant, je n'ai pas rencontré d'homme idéal, alors je me contente de femmes imparfaites ". Ce qui, dans cette citation, résume le mieux la teneur de ce documentaire passionnant, est le " pour l'instant ". Anne Zelensky, figure importante du combat féministe des 70's, indique ainsi avoir été strictement hétéro jusqu'à ses 35 ans.

La chanteuse Yelle, elle, a papillonné de filles en garçons : aujourd'hui elle est en couple avec un de ses musiciens. Pour l'écrivain Philippe Besson aussi, les choses sont décloisonnées : il raconte avoir été l'amant d'un homme marié, et il ne doute ni de sa sincérité envers sa femme, ni de celle qu'il lui témoignait.

Une ribambelle d'artistes bisexuels livrent leur témoignage à propos d'une orientation sexuelle que le monde semble découvrir, alors qu'elle était légion jadis. Dans la Grèce antique, la sexualité n'était ainsi pas hétéronormée, voire pas normée tout court. Ce sont les grandes religions qui ont créé les cases qui servent aujourd'hui encore de grille de lecture du monde. La bisexualité a tendance à effrayer parce qu'elle échappe à la logique binaire ( homme/femme, hétéro/homo... ) avec laquelle l'homme appréhende le monde qui l'entoure. La biphobie est d'ailleurs pas mal répandue jusque dans les milieux gays, en particulier les plus revendicatifs, qui estiment que ce " non-choix " est malhonnête.

La bisexualité: tout un art ? est un documentaire que seul Arte peut oser, sans tabou mais sans provoc. De quoi rendre, une fois encore, un tout petit peu moins bête.

" La bisexualité, tout un art ? ", ce soir à 22.25 sur Arte. Documentaire de Laure Michel et Eric Wastiaux.

Pour moi, enfant gracile, l'ombre du nuage sur la plage...

mercredi, mars 30, 2011

Sport : Homophobie et racisme dans le foot - Le dérapage du président de la Commission Football Loisir !

C’est un mail de Jacques Stouvenel, le président de la Commission Football Loisir ( CFL ), qui a mis le feu aux poudres. Le Paris Foot Gay a dénoncé la Charte de lutte contre l’homophobie signée le 8 juin 2008 et des élu-e-s franciliens ( Eddie Ait, maire de Carrières-sous-Poissy, et Mireille Gitton, maire-adjointe de Clichy-La-Garenne, tous deux PRG ) appellent Jean-Paul Huchon, président du conseil régional d’Ile-de-France, à " suspendre tout partenariat avec la CFL " jusqu’à la démission de son président.

" Un envahissement a combattre fermement " : Le mail en question fait suivre à l’ensemble des adhérents de la CFL " la vraie histoire des Bleus " lors de la dernière Coupe du Monde de football en Afrique du Sud. Une version largement relayée par les sites d’extrême droite depuis quelques mois, et à lire en intégralité sur l’excellent site Hoaxbuster. Une version commentée par Jacques Stouvenel en ces termes: " C’est plus une invasion ( comme dirais dame MLP ) plutôt un envahissement a combattre fermement... ".

Voici quelques extraits ( fautes d’orthographe comprises, ndlr ) de ce mail : " Tout a commencé alors que Ribery, Anelka, Evra, Abidal insultent ouvertement son homosexualité ( car oui, visiblement c’est officiel, Yohan est Gay ): hey la fiotte va chercher les ballons ; hey Yo, n’oublie pas de prendre un chasuble rose pour t’échauffer ( true story ) certains prennent sa défense mais sans rentrer dans le conflit. Par ailleurs 2 clans s’opposent: ceux qui pensent que Domenech et la et qu’il faut faire avec ( Gourcuff, Toul, LLoris en tête, en gros tout les blancs de l’équipe ), alors que les noirs disent qu’il faut le dézinguer. ( ... ) J’ai également appris que les noirs de l’Equipe ( Gallas, Evra, Abidal ) avaient demandé expressément qu’aucun maghrébin ne soit retenu dans la sélection. out Benz, Benarfa et Nasri ! ( ... ) Enfin bref, une putain d’ambiance chelou depuis des mois et des mois avec un vincent lagaffe au rabais en la personne de Ribery qui pensait pouvoir prendre les choses en main ajouté à ça Evra qui se trompe de combat, les anti-gay, les anti-arabes et en somme une bande de black racistes et voila le résultat ! ".

Une attitude " inacceptable de la part d'un président d'une instance sportive " : L’ensemble est à l’avenant... Dans sa lettre à Jacques Stouvenel, qui fait suite à des demandes d’explication restées sans réponse, Pascal Brèthes, directeur du Paris Foot Gay, rappelle que " l’association qui défend le droit à la différence ( ... ) ne peut pas accepter une telle attitude discriminatoire " et dénonce donc la Charte de lutte contre l’homophobie signée par le club.

" Cette attitude tout à fait contraire aux valeurs de tolérance et de respect promues par le sport est inacceptable de la part d’un président d’une instance sportive, renchérissent Eddie Ait et Mireille Gitton dans un communiqué commun. Elle rappelle la nécessité de ne jamais relâcher les efforts entrepris en matière de lutte contre les discriminations dans le sport ".

Hasard du calendrier, le Conseil de Paris a voté ce matin une subvention de 30000 euros au Paris Foot Gay, à l’initiative du Groupe communiste et élus du parti de gauche conduit par Ian Brossat, pour permettre " l’organisation d’une formation sur les discriminations à destination de l’ensemble des acteurs du football parisien ". Une subvention qui tombe à point.

Raté de rien, mais minable et sublime et radieux !

J'ai cru la fable, d'un mortel aimé, tu m'as trompé...

Sucker !

Société : Les ados gays sont moins malheureux que les autres ?

Je ressens toujours un attrait maladif pour les news qui ne sont pas reprises par les médias. Ce n'est pas de la paranoïa, mais tout le monde sait comment ça se passe dans les rédactions : il y a trop de news, certaines infos ne sont pas relayées parce que les journalistes ne savent/n'osent pas mettre les données dans leur contexte. C'est le cas d'un article publié dans l'International Herald Tribune et qui apporte un angle très nouveau sur le narratif de l'homophobie subie par les ados, qui, on le sait, est une des principales explications de nombreux suicides.

Intitulé " Gay or straight, youth are not so different " ( Homos ou hétéros, les ados ne sont pas pas si différents ), l'article se fonde sur des données récoltées dans une étude qui a suivi des ados dans l'Etat de l'Utah, aux Etats-Unis.

Est-ce que l'homophobie vécue par les ados les mène vraiment au suicide ? Cette étude semble affirmer, contrairement à ce que tout le monde dit, que les effets de harcèlement sont les mêmes chez les jeunes gays que les jeunes hétéros.

Les jeunes gays ont autant d'amis et sont aussi appréciés : Les jeunes gays ont autant d'amis, sont tout autant appréciés par leur entourage que leurs amis hétéros. La directrice de recherche, le docteur Diamond, pense que les effets des discriminations et du " bullying " ( harcèlement, ndlr ) sont souvent exagérés dans les médias :

" Je crois que ces messages peuvent entraîner d'autres suicides, davantage de dépression et de consommation de drogue. Je suis inquièt par la contagion du suicide. Parmi ces jeunes, 10% à 15% sont fragiles et sont sensibles aux messages sur le suicide des gays ".

Un autre chercheur développe un point de vue intéressant :

" De la recherche, nous n'attendons que des messages négatifs. On ne parle jamais des ados gays normaux et c'est difficile de publier des études dans lesquelles on ne trouve pas de différences entre les jeunes gays et les jeunes hétéros. Un grand nombre de ces études n'ont pas trouvé de différence entre les gays et les hétéros, mais elles n'ont pas été publiées ".

Certaines études montreraient qu'il n'y a pas de différence entre les motivations de suicide chez les jeunes gays et les jeunes hétéros. Cela ne veut pas dire que l'homophobie chez les jeunes n'existe pas, arrêtez de vous mettre en colère.

Je reste personnellement convaincu que de nombreux ados sont agressés à l'école et ailleurs tout simplement parce qu'ils sont différents, gros ou myopes, à cause de leur look, de leur race ou de leur personnalité. Et à la maison, il semble établi que la plupart des jeunes gays qui se suicident le font surtout parce que leur famille les rejette. Et ce chercheur de poursuivre :

" Le message négatif que les ados reçoivent, c'est : " Arrangez-vous pour survivre à votre adolescence et la vie sera meilleure après ". Le message devrait être plutôt que la vie peut être formidable tout de suite. De nombreux gays ont des vies productives et heureuses ".

C'est donc une alternative de taille à tout ce qui est dit de nos jours dans les médias gays et les associations LGBT. Le discours principal, c'est que les ados traversent une période de la vie qui est si dangereuse qu'elle mène souvent au suicide. Les faits divers abondent dans ce sens et c'est vrai, on ne parlait pas de ça avant, c'est un nouveau front de l'activisme LGBT et c'est une bonne chose.

Le truc louche des faits divers gays : Mais la passion pour ces faits divers dans la presse gay ne cesse de s'amplifier. Et, personnellement, j'ai toujours trouvé ça louche. Depuis dix ans, c'est systématique. Tout ça est monté en épingle et la réponse est toujours la même : " Mais les lecteurs adorent ça ! ".

De plus, la manière avec laquelle les agressions homophobes sont traitées dans les médias gays n'est pas très différente de celle qui prévaut dans les médias généralistes hétéros. C'est devenu un dérivatif politique qui a pris une part dans la société qui est telle qu'il est forcément suspecte. Il suffit qu'une femme ne revienne pas de son jogging pour que la France le sache en temps réel. Les révolutions arabes ? Non, il faut trouver cette joggeuse avant !

On peut prévoir que les médias gays, sur leurs sites de news, feront des interviews du voisin boulanger du jeune gay agressé en disant : " La ville entière est sous le choc " ou un truc idiot de ce genre. Il n'y a pas de raison pour que les gays ne se mettent pas à suivre une tendance mondiale, me direz-vous.

En Grande-Bretagne, les journaux gratuits comme le Pink Paper faisaient déjà des unes qui ressemblaient au Daily Mirror. Finalement, mettre l'accent sur les agressions homophobes quand on ne montre pas la majorité des ados gays qui traversent très bien ces difficiles années d'adolescence, c'est rater la description de la vie gay d'aujourd'hui.

Ces " kids " sont beaucoup plus heureux dans la société actuelle : Comme le rappelle un autre article du New York Magazine du 25 octobre 2010, les jeunes LGBT font leur coming out beaucoup plus tôt. Le " gaystream " annoncé par Technikart ( un média hétéro qui décrit un phénomène gay majeur avant les médias gays, super ! ) banalise et popularise la folle la plus extrême.

C'est ce que l'on voit dans tous les pays européens ( regardez toutes ces folles hystériques sur "Britain's Got Talent " ). Les profs américains racontent de plus en plus des expériences étonnantes dans leurs classes, où de jeunes ados gays et des jeunes lesbiennes de 15 ans suivent les cours en se tenant par la main.

Ces " kids " sont beaucoup plus heureux dans la société actuelle qu'ils ne l'ont jamais été. Ça se voit partout, sur les Tumblr ( plateforme de microblogging ), avec des kids chiliens ou américains qui ont, à 17 ans, une telle énergie créative qu'ils sont au niveau, culturellement, des hommes de mon âge.

On n'est plus dans le gribouillis de MySpace. On est dans l'art.

Ils ne sont pas séparatistes comme nous l'étions : Dans les pays riches, les modes sont désormais conçues pour le tronçon des 12-20 ans et les jeunes LGBT sont aussi dans ce tronçon commun. Ils ne sont pas séparatistes comme nous l'étions à notre époque et nous étions beaucoup plus isolés dans notre homosexualité adolescente qu'eux.

Ils sont entourés d'amis qui les respectent pour ce qu'ils sont, ce qu'annonçait d'ailleurs déjà la série " Queer As Folk " il y a dix ans. La présence de cette génération montante n'est toujours pas représentée dans les médias gays. On les montre parfois en photo et on les observe avec curiosité en lisant les textes qui leur sont consacrés.

Mais les médias et associations LGBT les regardent toujours sous l'angle de la difficulté à vivre. Comme ces médias et ces associations sont dirigés par une génération de gays et de lesbiennes beaucoup plus âgés, la description est forcément déformée, même sous un regard protecteur.

" It does get better " ( oui, ça ira mieux ) : C'est pourquoi la campagne " It gets better " ( " ça ira mieux " ) a suscité des discussions très intéressantes. En gros, cette campagne de pub américaine montre des gays plus âgés qui disent aux jeunes que l'adolescence est un moment à difficile à traverser et qu'il faut s'accrocher parce que ça devient mieux après.

Personnellement, je suis d'accord. J'aurais été très heureux d'avoir un message de ce type à mon époque. Même les ados sentent bien que c'est un moment décisif de leur vie, mais ils veulent souvent le traverser au plus vite.

Quand on est jeune, au lycée, on est pressé de passer à l'étape suivante parce qu'on a l'impression que les cours sont ennuyeux, parce qu'on a pas encore compris que ce que l'on apprend à ce moment si instable de la vie, on s'en rappellera plus tard comme le fondement que ce que l'on est.

Vous allez tomber amoureux pour de vrai, promis : Mais on a l'impression que le temps passe trop lentement, on s'ennuie souvent alors que le corps est bombardé d'hormones. On en envie d'être amoureux, de baiser, de voyager, de quitter la maison.

D'un autre côté, pour les ados, ce message peut être vu comme un conseil trop adulte du genre : " Tu vas voir, après tu regretteras ta dix-huitième année ", ce genre de phrase qui n'est pas toujours vraie et dont on se moque de toute manière.

On veut avoir 20 ans, 25 ans, être indépendant, trouver un travail, sortir en boîte, draguer non-stop sans le regard des parents. Donc " It gets better " peut s'affronter à un mur de l'esprit de contradiction déjà bien développé.

Mais ne faudrait-il rien dire aux ados LGBT ? Oui, la vie qui les attend ne sera pas parfaite ( ce sont les 20-30 ans qui sont les plus inquiets à notre époque ), mais elle est vraiment meilleure que celle que nous avons eue.

Et je trouve que c'est beau, ce geste intergénérationnel où les plus âgés rassurent les jeunes en leur disant qu'il faut s'accrocher et ne pas tomber dans le romantisme du suicide comme moi j'ai pu le faire à leur âge.

Le vrai centre de la vie, c'est de réaliser ses rêves, contribuer, arrêter de regarder son nombril pour vivre sur la terre en comprenant pourquoi c'est si merveilleux de vivre. Si l'époque est au " gloom " ( mélancolie ) et au " doom " ( ruine, perte ), c'est toujours mieux après. Vous allez tomber amoureux, pour de vrai. Promis.

Candy !

Ta pauvre main tendue, tu cries à corps perdu !

mardi, mars 29, 2011

What are you doing ?

...et j'étais comme froissé et comme maussade...

En savoir plus : Homosexualité, sodomie, le Texas toujours à la pointe !

Dans la loi, on condamne toujours... en pratique... c'est plus insidieux... Verlaine et Rimbaud en leur temps en avaient fait les frais durant leur voyage en Angleterre. Le premier fut condamné pour sodomie et tentative de meurtre, après avoir tiré sur son amant. Or, la loi contre la sodomie est toujours dans les textes législatifs au Texas, bien que déclarée anticonstitutionnelle voilà huit ans.

Selon les textes de loi, toute personne qui aurait des rapports sexuels avec une personne du même sexe, risque une amende de catégorie C avec 500 $ d'amende à l'appui. Et soit que la désapprobation morale prime, soit qu'elle permette d'excuse pour continuer de harceler les couples homosexuels, la loi reste présente.

Outre les problématiques qu'une loi basée sur un jugement moral pose, ses ramifications sont nombreuses. Et se retrouvent jusque dans la censure pratiquée dans les publications de livres. L'abrogation de cette loi est toujours une perspective, mais pour le moment, elle demeure, bien qu'inappliquée - officiellement tout du moins.

En 2002, des groupes de la droite religieuse avaient tenté de faire interdire un livre scolaire - et y était parvenue. Ses réclamations visaient une épuration des sujets abordés, revendiquant une plus grande approche religieuse, et une suppression de tout ce qui relevait de valeurs antipatriotiques.

Dans le même domaine, les oeuvres d'Oscar Wilde, auteur ouvertement homo ( et vindicatif ) se sont attiré les foudres de la justice anglaise, qui condamna l'auteur à l'époque.

La loi originelle au Texas, rédigée en 1860, visait même une peine de prison de 5 à 15 ans. Le parti républicain, Grand Old Party, s'était ainsi opposé en 2010 au mariage gay, estimant que la légalisation de la sodomie était une atteinte à la natalité dans le pays.

En 2002, le livre Revolutionnary Voices, avait aussi fait les frais de cette politique tacite : traitant d'homosexualité et donnant la parole à divers témoignages, il avait conduit à la censure de son auteure, Amy Sonnie.

Même le Journal d'Anne Frank avait été censuré pour homosexualité latente dans la ville de Virginia... au Texas...

On flâne, on flaire, on flaire la flamme singulière...

C'est chouette !

D'un simple démenti, d'une mauvaise vie...

Plus rien n'a de sens, plus rien ne va...

lundi, mars 28, 2011

Malgré l'obscur, malgré l'obscène, je l'appelle...

Kiss !

C'est la solitude de l'espace, qui résonne en nous, on est si seul, parfois...

Copains comme cochon !


ani

Je sais la menace des amours mortes...

Sexe : Votre chat peut-il être un voyeur ?

Votre chat peut-il être un voyeur ? Le chat continuera de vous regarder faire l’amour, même s’il ne comprend pas ce qui se passe. Toute personne qui a déjà eu un chat sait que l'animal ne rechigne pas à observer ses maîtres faire l'amour. Un regard qui peut s'avérer très gênant : un Italien a même traîné son matou devant la justice en février 2011, l'accusant de bloquer ses élans sexuels depuis quatre mois à force de l'observer dans sa chambre.

" Chassez ce voyeur de notre couche conjugale pour que je puisse accomplir mon devoir ", a-t-il imploré devant le tribunal de l'Aidaa, l'association italienne des droits des animaux et de l'environnement. Le chat s'est vu interdire l'accès à la chambre pendant trois mois, le temps d'évaluer les performances du mari.

Au-delà de ce procès absurde, d'après le Petit Robert, un voyeur est " une personne qui cherche à assister, pour sa satisfaction et sans être vue, à une scène intime ou érotique ", peut-on sérieusement envisager qu'un chat cherche une satisfaction en regardant des êtres humains faire l'amour ? Et si non, pourquoi continue-t-il à vous observer si fixement alors que vous enlevez vos sous-vêtements ?

Regarder n'est pas mater : En réalité, il semble peu probable que le matou soit un mateur, n'en déplaise à la page Facebook dédiée à ce sujet ou encore cette anecdote sur VDM. D'abord, un chat ne peut pas faire le rapprochement visuel entre un couple humain qui fait l'amour et l'acte de reproduction en soi, car son fonctionnement sexuel est trop différent. Chez le chat, la reproduction est régie par des phénomènes physiologiques : la femelle entre en chaleur quand l'environnement offre des conditions propices à l'élevage de ses futurs rejetons ; le mâle, quand il sent les hormones qu'elle dégage, lui saute dessus pour s'accoupler. Il est difficile d'imaginer qu'il fasse le lien entre un coït humain et son propre coït.

En gros, le matou zieute ses maîtres copuler comme il les regarderait cuisiner ou faire la fête. Le chat ne réagit qu'à partir des interactions qu'il a avec les humains, par exemple quand on veut le caresser ou qu'on lui donne à manger. Or voir son maître bouger en cadence en faisant du bruit prouve juste qu'il est en activité, donc qu'un échange est possible. Le chat restera tranquille à regarder en attendant qu'on s'intéresse à lui. Lui prêter une autre intention ne peut être qu'une projection du comportement humain.

" A poil devant un chat ", comme Derrida : En qualifiant son chat de " voyeur ", l'Italien complexé calque une perversité humaine sur son animal. Il lui prête donc des intentions, soit un semblant de conscience, un débat difficile à trancher, depuis Aristote, puis Descartes ou encore Montaigne. Comme il s'agit d'un animal de compagnie, l'homme interprète les actions de son chat comme s'il était une petite personne.

Mais il semble improbable que le chat puisse conceptualiser la nudité. En revanche, il sent mieux l'odeur de son maître quand il est nu, car elle n'est pas parasitée par les différents autres parfums qui se déposent sur ses vêtements. Mais à part cela, rien ne dit qu'il fasse la différence entre une personne nue et une personne habillée.

Pourtant Jacques Derrida raconte sa gêne et ses interrogations quand il se retrouve " à poil devant un chat ", dans L'animal que donc je suis. Le philosophe se demande si on peut seulement " dire que l'animal nous regarde ":

" Devant le chat qui me regarde nu, aurais-je honte comme une bête qui n'a plus le sens de sa nudité ? Ou au contraire honte comme un homme qui garde le sens de la nudité ? Qui suis-je alors ? Qui est-ce que je suis ? À qui le demander sinon à l'autre? Et peut-être au chat lui-même ? ".

Difficile d'obtenir des réponses directement auprès de l'animal, d'autant plus qu'il n'existe pas d'études sur le sujet. Le premier réflexe de Jacques Derrida sera tout de même de se rhabiller, dans un élan de pudeur.

Hormones en commun et tournantes félines : Ce qui pourrait être possible, en revanche, mais qui n'a pas été étudié scientifiquement, c'est que les chats reconnaissent les hormones dégagées pendant une relation sexuelle humaine, grâce à leur odorat très développé. En effet, la testostérone est présente chez les félins comme chez les humains. Mais en tous cas, cela ne va pas jusqu'à susciter chez le chat une quelconque excitation.

Devant d'autres chats qui se reproduisent, il est naturel que le mâle se mette à regarder l'accouplement, voire qu'il attende son tour. Quand deux félins s'accouplent, leurs congénères forment souvent un petit attroupement autour d'eux. C'est parti pour un gang bang : la femelle peut se faire saillir par une dizaine de mâles. Mais n'y voyez aucune intention partouzarde, cette fois-ci. Cette méthode vise juste à répandre leurs gènes et à voir leurs descendants se multiplier.

Mr Gay World 2011 !

MacDonald's

samedi, mars 26, 2011

Ton regard oblique en rien n'est lubrique...

Hot !

S'incline au vent d'aimer...

Beauté : Nickel - Un soin pour avoir de Super Pecs !

Les hommes qui ont l’habitude des produits de soin connaissent forcément la marque Nickel. Une marque qui n’hésite pas à proposer des cosmétiques au nom évocateur pour en vanter les bienfaits. En 2008, Nickel avait d’ailleurs lancé Super Pecs, un produit censé remplir un double objectif volume et fermeté au niveau des pectoraux ! Auréolé d’un joli succès, ce soin revient en force en ce début d’année 2011.

La zone des pectoraux : visiblement regonflée... Alors, oui, autant le dire tout de suite : cette crème-gelée ne remplacera pas une séance de musculation intensive ! Il n’empêche, le soin Super Pecs de Nickel peut compter sur sa formule " secrète " pour retonifier votre peau... et vos muscles.

Ainsi, l'extrait de racine d'une plante asiatique ( l'Anemarrhena Asphodeloïdes pour les petits curieux ) permet de stimuler les cellules " graisseuses " et d’augmenter leur volume. Dans le même temps, les protéines de blé de cette crème vont retendre les tissus relâchés, permettant à la zone des pectoraux de gagner visiblement en volume et en fermeté. Appliqué en massage régulier, 1 à 2 fois par jour, ce produit pourrait ainsi presque permettre à tous les hommes de rouler des mécaniques quand bon leur semble !

Pas envie maintenant, c'est humiliant...

Foot : Ribéry victime du racisme anti-cons ?

Beaucoup de journalistes se sont moqués de la prestation du joueur tricolore lors de sa conférence de presse de rentrée en bleu. Ils n'en sortent pas grandis. Le retour de Franck Ribéry et de Patrice Evra constitue l’événement de cette séquence internationale de l’équipe de France de football successivement opposée au Luxembourg ( vendredi soir ) et à la Croatie ( mercredi ) en l’espace de quelques jours. Les deux conférences de presse inaugurales des deux anciens bannis des Bleus en resteront les deux premiers temps forts médiatiques. Attendues, leurs déclarations ont été aussitôt critiquées par l’ensemble des observateurs qui ont moqué les maladresses du premier et la morgue du second.

Après avoir lu un communiqué dans lequel il a fait acte de contrition et présenté plus ou moins des excuses, Ribéry est revenu revenant, de manière confuse, sur ses prétendues mauvaises relations avec Yoann Gourcuff :

" Je n’ai jamais eu de problème avec Yoann. La seule chose que je peux lui reprocher, c’est que j’ai discuté avec lui pendant la Coupe du monde. Cela ne me plaisait pas qu’on me fasse passer pour le méchant et lui le malheureux. J’aurais bien voulu qu’il fasse un démenti ou qu’il vienne vous dire qu’il n’y a jamais eu de problème avec moi. Il ne l’a pas fait. Je vais avoir une discussion avec lui... ".

Puis il s’est adressé directement aux journalistes, cause apparente et pratique de tous ses maux :

" Vous avez fait preuve de méchanceté, d’acharnement. C’est pas correct. Vous avez touché beaucoup de personnes: mes proches, mon épouse. Je me critique tout seul, je n’ai pas fait ce qu’il fallait, je suis d’accord. Mais j’ai toujours été dispo pour vous : j’ai donné des interviews et, quand elles devaient durer vingt minutes, on y passait deux heures. J’ai parlé avec vous, mangé avec vous ".

Evra est, lui, resté droit dans ses bottes. " J’ai été fier d’être le capitaine des Bleus en Afrique du Sud ", a-t-il asséné bravement sans vraiment battre sa coulpe.

Vendredi 25 mars, dans un éditorial sévère de l’hebdomadaire France Football titré " De grâce, fermez-là ! ", Denis Chaumier, son auteur, s’est emporté après ses deux prestations oratoires guère de son goût :

" Qu’ils se taisent une bonne fois pour toutes, l’un comme l’autre, qu’ils mettent leur short, qu’ils enfilent leur maillot, qu’ils lacent leurs chaussures, qu’ils jouent ( bien, de préférence ) et qu’ils s’imposent le silence le plus absolu jusqu’à nouvel ordre ! Car ils nous ont infligé lundi et mercredi, lors de deux conférences de presse qui ne resteront pas dans les annales de la communication, un même pensum à peine... pensable. Tant d’explications vaseuses, d’autojustifications maladroites, de déclarations à l’emporte-pièce, le tout exprimé dans un langage parfois approximatif : c’était à la limite du poignant ".

Il est donc beaucoup reproché à Ribéry et à Evra au-delà des prétendues exactions sud-africaines de cette équipe de France dont, de manière sidérante, on continue de ne rien savoir. Qu’a vraiment dit Nicolas Anelka à Raymond Domenech à la mi-temps de France-Mexique ? Franck Ribéry et Yoann Gourcuff étaient-ils vraiment à couteaux tirés lors de ce mondial sud-africain ? Les interviews se succèdent et nous ne sommes pas plus avancés. Mais il est clair qu’au bal des faux culs, Ribéry trinque plus que les autres sous le prétexte notoire qu’il ne sait pas s’exprimer correctement devant un micro.

C’est ce que sous-entend Denis Chaumier en usant de l’expression " langage plus ou moins approximatif " et l’ensemble de ceux qui ont raillé ses fautes de français lors de sa conférence de presse, à commencer par les Guignols de l’info qui ont lié, dans un trait d’humour, la mort de Maître Capello à ses dérapages linguistiques de Clairefontaine.

Cela crève les yeux et les oreilles que Franck Ribéry n’est pas fait pour donner des interviews et que les journalistes lui préféreront toujours dans cet exercice Yoann Gourcuff , joueur médiatiquement idéal et joli garçon, qui a la chance de savoir s’exprimer. Aux yeux de beaucoup, Ribéry est un bouc émissaire pratique. Il est bête et moche donc attaquable. Pour une certaine intelligentsia, notamment à l’œuvre après le célèbre France-Irlande, ses fautes de français rendent encore plus scandaleux le fait qu’il s’en mette plein les poches tous les mois. Une sorte de racisme anti-cons évident.

J’ai toujours trouvé le principe de la conférence de presse complètement abusif: un sportif ne devrait pas être obligé de venir s’exprimer avant ou après une performance. Sur le circuit du tennis professionnel, ce devoir est même obligatoire pour tout joueur sous peine… d’une amende ! Première raison : les sportifs n’ont souvent rien à dire à part des banalités d’usage dont tout lecteur ou tout auditeur pourrait faire l’économie. Deuxième raison : ces conférences de presse sont une facilité qui lisse le travail des journalistes qui se retranchent et se protègent derrière des explications de sportifs qui sont souvent erronées ou biaisées. Et se laissent clairement et tranquillement avoir.

Pas là pour faire des belles phrases : Un journaliste sportif, et je ne m’exonère pas de ce travers, aura toujours un a priori favorable pour un sportif jugé comme étant un " bon client " car s’exprimant bien ( d’où l’avantage de Gourcuff " victimisé " sur Ribéry diabolisé ). Alors que l’on ne devrait pas avoir à se préoccuper de son niveau de vocabulaire ou de grammaire dans la mesure où il n’est pas là, en principe, pour faire de belles phrases.

Nous, journalistes, attendons trop de ces sportifs parce que nous leur avons donné trop de crédit au fil du temps en oubliant souvent de mettre une distance entre eux et nous. Ah, ce fameux tutoiement automatique comme si nous avions gardé les vaches ensemble alors que nous nous connaissons à peine. " J’ai mangé avec vous ", s’est plaint Ribéry. Terrible aveu d’une complicité de mauvais aloi aujourd’hui déçue. Aucun sportif ne devrait partager sa gamelle avec un journaliste et aucun journaliste ne devrait familiariser de la sorte avec son sujet.

Aujourd’hui, le football n’est pas moins populaire ou moins attractif en France à cause d’une équipe de France qui se serait mal comportée avec à sa tête deux ou trois sauvageons ( les audiences télé restent bonnes ). C’est une facilité de le penser. Mais dans l’imaginaire des gens, il a été simplement remis à la vraie place qu’il mérite après avoir été abusivement érigé sur un piédestal par la faute d’une autre équipe de France qui avait trop gagné entre 1998 et 2000 et qui, grammaticalement ou humainement, pour certains de ses éléments, ne valait pas mieux que Ribéry et Evra.

Mais cela, personne ne le disait ou ne l’écrivait car seule la victoire est belle.

Reviens mon amour, je réparerai mes erreurs...

jeudi, mars 24, 2011

W.C

Sexe : Fellation V.I.P !

La fellation est sans conteste la caresse la plus appréciée des hommes. Et, même si énormément d’encre a déjà coulé sur le sujet, il y a toujours beaucoup à apprendre pour parfaire cet art buccal. Il faut y aller avec passion, détermination et agilité, en utilisant toute l’intensité avec laquelle on aimerait bien qu’on nous rende la politesse. Découvrons donc comment recevoir le titre de meilleur " Suceur " en ville. Dégustons, léchons, suçons...

Règle d’or : une bonne fellation n’est pas qu’une simple succession machinale de va-et–vient effectués sur le sexe de votre mec, mais plutôt une symphonie sensuelle de mouvements, orchestrée à l’aide de la langue, des lèvres, de la bouche et des mains. Sans oublier le regard...

Sachons également que ce classique des préliminaires, qui est un gage d’intimité et de partage du plaisir, doit occuper une place de choix dans les ébats. Donc, chéri ne devrait pas se voir offrir cette gâterie buccale située en bas de la ceinture seulement à un anniversaire ou lorsqu’il reçoit son bonus annuel. Et puis, qui a dit que la fellation ne pouvait pas procurer de plaisir autant à celui qui la fait qu’à celui qui la reçoit.

Oh oui : En avant la salive ! La salive est l’ingrédient principal de toute bonne fellation, et ce, parce qu’elle garde le sexe de votre copain humide et glissant en tout temps, et parce qu’elle lui procure une sensation similaire à celle de l'anus au moment de la pénétration. Certains mecs qui désirent épater la galerie et jouer à l’acteur porno peuvent laisser couler de longs filets de salive sur le pénis de monsieur ou encore cracher sur ledit membre... mais cela n’est peut-être pas pour toutes les bouches. Qui s’en plaindra ? Salivons !

Zones vedettes du jour : Pour bien performer, on doit, évidemment, bien connaître la quincaillerie de monsieur, savoir ce qui le rend fou et le fait vibrer. Sachons que le frein ( le petit filet de peau reliant le prépuce au reste du pénis ) ainsi que le haut du gland sont deux destinations incontournables, à mettre à tout prix au menu. Et impossible d’oublier les testicules, qu’on peut manipuler avec les doigts ou faire rouler dans la bouche. Les morsures sont, bien entendu, à proscrire, sauf si on désire varier les plaisirs. Selon l’intensité du moment, on peut mordiller l’intérieur des cuisses, le cou ou les mamelons de son homme. Enfin, la prostate, véritable bombe à retardement du plaisir masculin, ne devrait jamais être délaissée, car elle peut procurer des orgasmes très puissants à son propriétaire. Ce petit extra mérite d’être découvert, que ce soit avec la langue, avec les doigts ou encore à l’aide d’un jouet sexuel ( mieux : un mélange des trois ). Explorons !

Rythme et pression : Comme tous les hommes sont différents et que leurs goûts diffèrent, il faut savoir adapter ses caresses buccales en conséquence. Pour ce qui est du rythme à adopter, on commencera lentement, puis on l’accroîtra progressivement, et on optera pour une finale plus intense et plus rapide.

Idem pour la pression : il faut l’adapter à la partie du corps visitée. Par exemple, il est important de savoir que les testicules d’un homme sont sensibles et qu’il faut parfois les manipuler avec soin. Il est préférable d’appliquer plus de pression lorsqu’on descend vers le bout du pénis et de la desserrer en remontant vers la base de l’organe. Cela vaut autant pour la bouche que pour les mains ( certains hommes aiment que la masturbation accompagne la fellation ).

Des extras dont il raffolera : C’est bon, mon amour... Comment donner du " goût " aux caresses buccales et ainsi procurer des sensations inoubliables à son homme et à soi ? En utilisant des glaçons, du miel ou encore le Plaisir oral divin, de Shunga, par exemple. Quand vient le temps de prolonger la fellation, on doit se poser une question importante : avaler ou ne pas avaler ? La réponse varie d’un mec à l’autre, mais une chose est sûre : on doit en discuter préalablement avec son partenaire afin que l’acte se déroule dans le respect de tous.

Stop ou encore : Quoi de mieux, pour donner à son chéri tout son argent, que de faire de petites pauses pendant la fellation ? Pendant ces arrêts, on souffle sur le bout de son membre et on y va manuellement, avant de remettre son sexe en bouche pour y aller de plus belle. Cette technique coquine fera monter son plaisir en flèche et lui procurera un orgasme des plus intenses.

On se concentre sur notre lunch : Si les manipulations manuelles et buccales de la fellation sont déterminantes, la respiration, les regards pénétrants, les gémissements ( sans exagération ) ainsi que les paroles le sont tout autant. De plus, oublions tout, tout, tout lorsque vient le temps de tailler une pipe à notre mec.

Cessons de penser aux autres ou aux courriels qui s’empilent dans notre iPhone, et concentrons-nous uniquement sur son plaisir. Mais le plus important, c’est encore de savoir ce que chéri aime et n’aime pas. Mettons donc toutes les chances de notre côté afin de ne pas rater la cible !

McDonald !

mercredi, mars 23, 2011

Love !

J'ai un pillow duvet, sans pilosité...

Sida : Un cartoon vintage pour la nouvelle campagne de Aides !

Dans son dernier spot de campagne, Aides met en scène un chat queutard et rigolard pour évoquer les risques liés aux rencontres multi-partenaires. Efficace ou pas ? Dédramatiser, parler de sexe avec humour et rappeler les messages de prévention avec optimisme... C'est la ligne directrice des campagnes de Aides depuis plusieurs années. En outre, l'association de lutte contre le sida fait souvent appel à des pointures de la création pour réaliser ses spots de prévention, et faire ainsi de chaque sortie un petit événement.


Neuf vies : Aides vient de dévoiler aujourd'hui un nouveau spot à l'esprit cartoon intitulé " Gettin'tail ". Dans un graphisme très vintage qui tranche avec le gros rock de la bande-son ( Bad Reputation De Joan Jett and the Blackhearts ) on suit les pérégrinations de Smutley, un chat rigolard doublé d'un insatiable queutard. Le matou se paye des parties de jambes en l'air avec tout ce qui bouge. C'est instinctif, spontané, Smutley ne s'embarrasse pas de discours et encore moins de capote. Normal, rappelle la signature du film : comme le veut la légende, le chat a neuf vies, mais vous, vous n'en avez qu'une.



Réalisée par le studio londonien Passion Pictures, l'animation est plutôt poilante et rythmée. Reste à espérer que le message en creux pour la prévention parviendra à émerger suffisamment pour avoir un impact sur les spectateurs.

My Daddy !

Pas faire les choses à moitié...

Memory !