lundi, décembre 31, 2018
dimanche, décembre 30, 2018
Cinema : Le premier personnage ouvertement LGBT de Disney… finalement pas si gay !
Selon TMZ, le personnage de Jack Whitewall dans le prochain film Disney," Jungle Cruise ", fera bien son coming out dans le film, mais il n’emploiera pas le mot " gay ".
Les fans LGBT+ de Disney risquent d’être déçus. Le premier personnage ouvertement homosexuel d’un film Disney, " Jungle Cruise ", va faire un coming out pour le moins discret. C’est en tout cas ce qu’affirment nos confrères de la chaîne de télévision américaine TMZ.
McGregor, interprété par Jack Whitewall dans le film, fera bien un coming out dans une " scène majeure ", mais sans jamais prononcer le mot gay. Une source interrogée par TMZ et ayant assisté à la projection test du film, dont la sortie est prévue en 2020, assure que le jeune homme explique à Frank, joué par Dwayne Johnson, qu’il ne " s’intéresse pas aux femmes ".
Une déclaration pour stopper les tentatives infructueuses de mariage arrangé voulu par sa famille. " En fait, il dit simplement qu’il ne veut épouser aucune femme ", résume encore TMZ. Le site ajoute que seule Lily, sa sœur dans le film, jouée par Emily Blunt, l’accepte comme il est. Une information qui risque aussi de ranimer les plus anciennes polémiques autour du film.
Première polémique en août : En août dernier, alors que nous apprenions que Jack Whitewall avait été choisi pour jouer ce rôle, plusieurs militants LGBT+ avaient exprimé leur colère. Ils reprochaient à Disney d’avoir choisi un acteur hétérosexuel pour jouer le rôle d’un homosexuel.
Une pratique trop courante et souvent dénoncée. La polémique autour du choix de Scarlett Johansson pour interpréter un homme trans’ dans " Rub and Tug " avait d’ailleurs poussé l’actrice à renoncer au rôle.
Déjà une scène gay dans " La Belle et la Bête " : S’il s’agit bien du premier personnage ouvertement gay de l’histoire de Disney ( quoique du coup, on attend de voir ), un " moment gay " dans le film " La Belle et la Bête " avait déjà agité Hollywood en mars 2017.
Déjà une scène gay dans " La Belle et la Bête " : S’il s’agit bien du premier personnage ouvertement gay de l’histoire de Disney ( quoique du coup, on attend de voir ), un " moment gay " dans le film " La Belle et la Bête " avait déjà agité Hollywood en mars 2017.
Il s’agissait d’une scène furtive montrant le personnage de LeFou encenser son ami Gaston. Pour autant, le réalisateur, interviewé par Le Monde, n’avait pas qualifié le personnage d’ouvertement gay : " C’est quelqu’un qui veut être Gaston un jour et qui veut l’embrasser le lendemain. Il est désorienté dans son désir. C’est quelqu’un qui est en train de réaliser qu’il a des sentiments ".
Le film, censuré dans plusieurs pays, avait fait polémique aux États-Unis. Certains cinémas de l’Alabama avaient même refusé de le projeter, arguant de ne pas pouvoir le regarder " avec Dieu ou Jésus ", selon le journal Le Monde. On attend de voir ce que va provoquer " Jungle Cruise ".
samedi, décembre 29, 2018
vendredi, décembre 28, 2018
Culture : Les religieux byzantins discutaient du sexe des anges, les Suédois refusent que Dieu en ait un !
Sous le prétexte légitime de réduire les écarts sociétaux ( harcèlement ) et sociaux ( travail égal/salaire égal ) entre les femmes et les hommes, un lobby fort de sa croisade " #balancetonporc " vient de mener une offensive grammaticale en France avec l’écriture inclusive, a décidé de s’attaquer à un gros morceau : Dieu ! La théologie universelle peut trembler sur ses fondements : ça va secouer grave.
L'Eglise évangélique luthérienne de Suède est en train de mettre à jour un manuel, vieux de 31 ans, qui décrit comment les services religieux doivent être gérés en termes de langage, de chants et de rituels. Dans la foulée, la hiérarchie vient d’exhorter son clergé à utiliser le genre neutre pour évoquer Dieu et à éviter de se référer à la divinité en utilisant des termes tels que " Seigneur " ou " han " ( " il " ). Les nouvelles directives ont été introduites le 20 mai 2018 à l’occasion de la Pentecôte.
Ancienne religion d'état, l'Eglise dont le siège se trouve dans la ville d'Uppsala, à une soixantaine de kilomètres au nord de la capitale, compte 6,1 millions de membres baptisés dans un pays de 10 millions d'habitants. Elle est dirigée par une femme, l'archevêque Antje Jackelen, qui a été ordonnée prêtre par l'église de Suède en 1980 et est devenue docteur en théologie à l'université de Lund en 1999.
S'adressant à l'agence de presse suédoise TT, Mme Jackelen ( on ne peut pas dire MONseigneur, mais pas non plus ma SEIGNEURE ) a déclaré que l'utilisation d'un langage plus " inclusif " avait déjà fait l'objet de discussions il y a plusieurs décennies, dès 1986 :
" Théologiquement, par exemple, nous savons que Dieu est au-delà de nos déterminations de genre, Dieu n'est pas humain ".
La décision a toutefois été critiquée. Un professeur de théologie de l'Université de Lund, M. Christer Pahlmblad, a déclaré au journal danois Kristeligt Dagblad : " Il n'est vraiment pas souhaitable que l'Église de Suède se rende célèbre en tant qu’Eglise qui ne respecte pas le patrimoine commun de la théologie ".
Mais au diable le patrimoine : cet intellectuel laïc rame visiblement à contre-courant ! Le clergé suédois, lui, est dans le sens du mouvement lancé par l’Eglise d’Angleterre qui a donné début novembre aux directions de ses 5 000 établissements scolaires des instructions précisant que les enfants devraient être en mesure d'essayer " les nombreuses capes d'identité " sans craindre d'être victimes d'intimidation. Les directives pour les écoles sur l'intimidation " homophobe ", publiées pour la première fois il y a trois ans, incluent maintenant l'intimidation " transphobe " et " biphobique ". La circulaire exhorte les écoles à permettre aux enfants " d'accepter la différence de toutes les variétés et d'être soutenus pour accepter leur propre identité de genre ou orientation sexuelle et celle des autres ".
Si l’histoire ne repasse pas les plats, on sait qu’elle a des hoquets, et après ces querelles théologico-grammaticales, on pourrait voir se déclarer une nouvelle guerre des iconoclastes !
jeudi, décembre 27, 2018
Foot : Lilian Thuram reconnaît qu’être footballeur et ouvertement gay " pourrait être dangereux " !
Dans une interview à nos confrères de Marca, l’ancien joueur de foot international Lilian Thuram a évoqué le tabou de l’homophobie dans le sport du ballon rond.
" La majorité des gens ne tolèrent pas l’homosexualité, alors cela pourrait être dangereux ". C’est ce qu’a affirmé Lilian Thuram dans une interview au journal Marca publiée ce mardi 25 décembre.
L’ancien joueur du FC Barcelone a ensuite estimé que si un joueur révélait son homosexualité, " il sait qu’il pourrait être rejeté ". " Mais ce n’est pas un problème de football, c’est un problème de société. Et le football n’est qu’un reflet de notre société ".
Engagé dans la lutte contre les discriminations : Le champion 98 est engagé de longue date dans la lutte contre les discriminations, notamment à travers sa fondation " Education contre le racisme ". Cet été, il avait été l’un des parrains des Gay Games à Paris.
Dans une interview au Parisien en août dernier, il assurait que " l’intérêt d’un tel événement est que chacun de nous puisse se questionner sur l’homophobie ".
Et d’ajouter : " Est-il juste de discriminer quelqu’un pour sa couleur ? Non. Pour sa religion ? Non. Sa sexualité ? Non. Plus on va en discuter, plus on va y réfléchir et plus on va changer notre façon de penser ".
Giroud s’était déjà exprimé sur le sujet : En novembre dernier, c’était le footballeur français Olivier Giroud qui s’était confié sur le sujet à nos confrères du Figaro. Il y affirmait, entre autres, qu’il est " impossible d’afficher son homosexualité dans le football ".
mercredi, décembre 26, 2018
Stéréotypes sexistes : Le rose pour les filles, le bleu aux garçons et le jaune !
" Marre du rose ! " Osez le féminisme ! déclare (encore une fois) la guerre aux stéréotypes sexistes inusables de l'univers des jouets. Mais comme vous l'avez sûrement remarqué, cette année c'est le jaune qui est à la mode, même si le bleu reste indémodable sur les Champs-Elysées.
Ah, les codes couleurs ! Le rose pour les filles et le bleu pour les garçons, quel manque d'originalité ! Pourquoi pas le jaune, voilà une idée à la mode et révolutionnaire. Attention quand même, le jaune est parfois considéré comme étant la couleur des cocus, mais cette couleur a aussi d'autres significations.
Dites-moi, juste entre-nous, pendant que les Chiennes de Garde ne nous surveillent pas, vous en pensez quoi des stéréotypes du genre " Bogosse Killer " et " Sexy Fashionista ". Vous vous en moquez complètement, pas vrai ? Vous avez raison, il se passe des choses bien plus graves que de se poser des questions sur la couleur de la chambre de la petite dernière, ou celle du vélo du garçon hyperactif du frangin !
Bon, comme c'est Noël, essayons d'être assez cool avec les nanas. Après tout, elles n'ont peut-être pas complètement tort (pour une fois). N'est-il pas plus que temps que l'homme s'occupe de la corvée de vaisselle et que la femme répare la voiture ? Mais, avant de mettre les mains dans le cambouis, faudrait d'abord que ces dames enlèvent leurs faux ongles.
Voilà maintenant que les copines de Marlène Schiappa ont décidé arbitrairement de donner des bons et des mauvais points aux 12 principales enseignes du secteur du jouet. Pour orienter les acheteurs vers les magasins les moins sexistes.
Voilà, voilà, maintenant vous ferez ce que vous voudrez de ce " Bulletin de Noël 2018 ". Par contre, peut-être connaissez-vous Céline Piques, la porte-parole de " Osez le féminisme ". Sinon, ce n'est pas grave, mais elle n'a pas l'air très commode. Aussi, comme un procès est vite arrivé je ne vais pas oublier les guillemets et surtout pas la contrarier lorsqu'elle prétend que les jouets sont " réellement structurants pour les enfants " et induisent des conséquences importantes dans les choix d'orientation. Les filles sont, dès le plus jeune âge, persuadées qu'elles sont " meilleures " pour s'occuper des enfants (64% des filles de 7 à 12 ans le pensent, contre 2% des garçons) ou pour cuisiner (63% contre 3%), pointent les auteurs de cette campagne. Et elles sont le plus souvent exclues des jeux d'aventure, de découverte et de création.
Dis-moi à quoi tu joues, je ne te dirai pas qui tu es : Pour en avoir le cœur net, le mieux est encore de demander l'avis d'un psy. Or, sur le net, vous trouverez très facilement un psychologue pour vous éclairer. C'est un métier qui se vend bien par les temps qui courent. Alors, voici quelques conseils trouvés sur le site magicmaman, entre parenthèses le nom de ce site est sexiste comme beaucoup de magazines qui ciblent le genre masculin ou féminin.
Enfin, vous lirez le lien si le cœur vous en dit, mais nous pouvons retenir que " peu importe à quoi l’enfant joue, l’essentiel c’est qu’il joue ! ". Ou encore, que " chaque enfant joue à ce qu’il veut, et manipuler des jouets du sexe opposé n'est pas prédictif. Non, un petit garçon qui joue aux poupées ne sera pas homosexuel ". Et une petite fille qui joue avec une clé anglaise ne deviendra pas forcément mécanicienne.
Enfin, vous lirez le lien si le cœur vous en dit, mais nous pouvons retenir que " peu importe à quoi l’enfant joue, l’essentiel c’est qu’il joue ! ". Ou encore, que " chaque enfant joue à ce qu’il veut, et manipuler des jouets du sexe opposé n'est pas prédictif. Non, un petit garçon qui joue aux poupées ne sera pas homosexuel ". Et une petite fille qui joue avec une clé anglaise ne deviendra pas forcément mécanicienne.
Société : Pourquoi la société peine à accepter les hommes aux ongles vernis !
Les comptes mettant en scène des hommes aux ongles vernis se multiplient sur Instagram. Mais le phénomène passe encore très mal dans une large partie de la société occidentale.
En 2016, le styliste Marc Jacobs avait fait œuvre de pionnier en postant un portrait de lui sur Instagram, les ongles vernis en violet foncé, avec le hashtag #malepolish.
Le jeune musicien anglais Luke Banton lui aussi s'est affiché récemment sur le compte " Boys in polish ", compilation de garçons aux ongles peints. La page a été lancée par Jess Young, qui se définit comme une " artiste des ongles " soucieuse de faire bouger les lignes.
Des railleries aux lourdes conséquences : Car le vernis pour hommes passe encore mal. En août dernier aux Etats-Unis, un garçon de neuf ans s’est suicidé suite aux railleries de ses camarades à propos de ses ongles peints et de son désir de porter des robes.
Fin octobre, c'est un père américain qui s’est photographié avec du mauve aux doigts pour soutenir son fils de cinq ans, moqué à l’école pour avoir arboré le rouge de son équipe de foot préférée.
Alors que l’on n’a jamais autant parlé de genres et d’égalité entre les sexes, il semble bien plus facile à une fillette de porter un t-shirt de rugby qu’à un garçonnet de mettre du vernis. " C'est plus facile pour une fille de faire des choses étiquetées du sexe opposé que pour un garçon ", constate la docteure en psychologie sociale Anne-Dafflon Novelle.
L'image d'une masculinité supérieure : Cette experte de la socialisation différenciée des filles et des garçons y voit deux raisons principales. La première tient à la position sociale du masculin : " Dans nos sociétés, le masculin a une valeur hiérarchique supérieure au féminin ", rappelle-t-elle. "Ainsi, quand un garçon fait des trucs étiquetés fille, il descend sur l'échelle sociale. Alors qu'une fille, quand elle fait des trucs étiquetés garçon, elle grimpe sur l'échelle sociale ".
La deuxième raison touche à l'homosexualité : " Les parents imaginent que, si leur fils fait quelque chose d'étiqueté féminin, il va devenir homosexuel, surtout dans le domaine de la petite enfance ", constate Anne-Dafflon Novelle. " Et là, vraiment j'insiste, cela n'a strictement rien à voir ".
D'autant qu'historiquement, le bleu a été longtemps la couleur des filles tandis que le rose-rouge ( évoquant la vivacité ) était volontiers associé aux garçons.
mardi, décembre 25, 2018
TV : La série " Queer As Folk " va faire son grand retour !
Arrêtez-tout ! La chaîne américaine Bravo annonce un reboot de " Queer as Folk ", LA série gay qui a marqué le début des années 2000.
Elle a aidé de nombreuses personnes LGBT+ à faire leur coming-out. D’autres à s’accepter. Certains ont vu le regard de leurs proches changer grâce à elle. La série " Queer As Folk " a bousculé la télévision du début des années 2000 et fait évoluer la représentation des personnages gays et lesbiens. Elle est de retour.
Variety dévoile en effet que la chaîne américaine Bravo travaille sur un reboot de la série. Ou plutôt des séries. Tout le monde ou presque se souvient de la version américaine qui suivait Michael et Brian. Mais ces cinq saisons ont connu un précédent : une version britannique en 10 épisodes seulement, qui a inspiré sa cousine transatlantique.
Cette troisième mouture de " Queer As Folk " fait écho au retour de la série " Will and Grace " qui connaît le succès critique et public. Mais aussi et surtout à celui annoncé de " The L Word ", série lesbienne de la même époque que " Queer As Folk " et qui a eu au moins autant d’impact sur les personnes LGBT.
On sait à l’heure actuelle peu de choses sur le nouveau " Queer As Folk ", sinon qu’elle se tiendra à notre époque et suivra, toujours selon Variety, " un groupe de jeunes, amateurs de boîtes de nuit, qui trouvent du soutien dans la communauté après une tragédie ". Le lien avec le massacre du Pulse est dans toutes les têtes, mais rien n’est confirmé.
Le casting est encore inconnu, mais il sera entièrement renouvelé. Une chose est sûre : Russell T. Davies, le créateur de la version britannique, sera le producteur exécutif de la version de Bravo.
lundi, décembre 24, 2018
Tendance : Deux oncles créent un set " Barbie " gays pour leur nièce et inspirent Mattel !
Ils voulaient simplement offrir à leur nièce une boîte Barbie qui corresponde à leur réalité. Le couple gay est sur le point de changer la (non) représentation des personnes LGBT chez Mattel.
Pour ses huit ans, Nathalie a reçu une boîte Barbie. Jusque là, rien d’étonnant. Sauf que cette boîte n’existe nulle part dans le commerce. Mieux, elle pourrait marquer le début de la représentation des personnes LGBT parmi les jouets de la marque Mattel.
Les oncles de Nathalie, Matt Jacobi et Nick Caprio, sont partis d’un constat simple : aucun set Barbie ne correspond à leur réalité. Ils ont donc acheté une boîte " Barbie mariage ", qui contient un couple (hétéro) de mariés et deux demoiselles d’honneur. Et ont remplacé la mariée par un second Ken en costume.
Contactés par Mattel : Le couple a posté une photo de la boîte customisée sur Instagram en s’adressant directement à la marque de jouets Mattel. " Nous avons eu des difficultés à trouver une boîte de mariage de même sexe pour notre nièce de huit ans, ont-ils résumé. Nous espérons que notre création vous inspirera pour faire un set mariage gay " !
Le post est rapidement devenu viral. Et Mattel a fini par entrer en contact avec le couple. Leur création pourrait être le point de naissance du premier couple de Ken officiel. Matt et Nick ont en effet rendez-vous début 2019 avec le chef de création de la marque et son équipe. Peut-être serviront-ils de modèles pour ces nouvelles poupées ?
Source
dimanche, décembre 23, 2018
samedi, décembre 22, 2018
TV : L’acteur Darren Criss explique pourquoi il ne veut plus jouer de rôles gays !
L’acteur hétéro de " Glee " et de " American Crime Story : The Assasination of Gianni Versace " est devenu célèbre grâce à des rôles d’hommes gays.
Raison généreuse ou excuse pour éviter ces rôles ? L’acteur Darren Criss a expliqué dans une interview à Bustle qu’il ne jouerait plus de rôles de personnages d’hommes gays. " Je veux m’assurer que je ne serai pas un autre mec hétéro qui prendra le rôle d’un acteur gay ", a-t-il expliqué, après avoir dit qu’il voyait passer des propositions de " rôles queer merveilleux ".
Représentation des minorités : L’acteur hétéro est devenu célèbre notamment grâce à des rôles d’hommes gays, comme celui de Blaine Anderson dans " Glee " et d’Andrew Cunanan dans " American Crime Story : The Assasination of Gianni Versace ".
C’est ce second rôle qui l’aurait poussé à cette prise de conscience. Il explique en substance dans l’interview que de jouer un rôle d’homme philipano-américain et gay l’a poussé à se poser la question de la représentation des minorités dans les fictions. Et du rôle des acteurs dans le choix de leurs personnages.
Une explication qui semble sincère et a en tout cas convaincu fans et médias américains. Jamais un rôle de tueur en série gay n’a fait autant de bien aux LGBT.
vendredi, décembre 21, 2018
Lire : Marvel remet le X-men gay Iceman dans le placard ?
Une sombre histoire d’allers-retours dans le temps " obligerait " le super-héros Iceman à renoncer au coming-out qu’il a pourtant déjà fait… à deux reprises !
Un pas en avant, trois pas en arrière. Les comics Marvel étaient enfin entrés dans le XXIe siècle en faisant sortir Iceman ( aka Bobby Drake ) du placard. Le X-men ouvertement gay va y retourner de force. Pour une raison qui énerve les fans, tant elle sent l’excuse bidon.
Retour sur l’histoire du X-men glacé : Confronté à son futur lui lors d’un voyage dans le temps, Iceman décide d’assumer son homosexualité.
Son personnage fait deux fois son coming-out : Dans le futur, et dans le présent. L’arc narratif d’allers-retours dans le temps de la série " the Extermination " arrive à son terme, au bout de six ans. Et les X-men qui ont participé à ces voyages décident d’effacer leur mémoire pour " protéger la chronologie historique ".
Son personnage fait deux fois son coming-out : Dans le futur, et dans le présent. L’arc narratif d’allers-retours dans le temps de la série " the Extermination " arrive à son terme, au bout de six ans. Et les X-men qui ont participé à ces voyages décident d’effacer leur mémoire pour " protéger la chronologie historique ".
Un comic incohérent par nature : C’est cette raison qui force Iceman à oublier son double coming-out et à retourner de fait dans le placard. Si l’on connaît les comics Marvel, cela peut sembler cohérent. D’autant que Bobby Drake explique à son futur lui qu’il " ne veut pas retourner prétendre être quelqu’un qu’il n’est pas ".
Mais cette excuse n’est pas du tout du goût des fans. Ils rappellent à quel point le respect de la chronologie et du cours de l’histoire n’a jamais été au cœur des préoccupations des auteurs de Marvel !
Renvoyé dans le placard : " La chronologie dans X-men peut donc supporter le fait que le futur fils de Jean Grey et Cyclops venu d’un avenir alternatif et dystopique soit tué par une version à peine plus jeune de leur possible futur fils, mais Iceman étant ouvertement gay un peu plus tôt détruirait le continuum de l’espace temps "...
" Iceman a fait un sacrifice, en réalité les auteurs ont décidé de le renvoyer dans le placard pour préserver la chronologie, comme si elle avait déjà importé une seule fois dans la saga X-men ".
Les fans voient donc dans cette soudaine volonté farouche de respect chronologique une manière de faire oublier l’homosexualité de Bobby Drake. Ou en tout cas de ne plus avoir à l’intégrer aux scénarios des comics. Le cœur d’Iceman brûlera à nouveau en secret. A moins que Marvel décide (jamais deux sans trois) de lui faire faire un troisième et définitif coming-out ?
Inscription à :
Articles (Atom)















































