mardi, mars 31, 2015
lundi, mars 30, 2015
dimanche, mars 29, 2015
People : N'importe qui peut être homo, réplique J.K. Rowling !
Dumbledore gay ? Interrogée sur Twitter par une fan qui ne parvenait pas à s'imaginer Dumbledore gay, la mère de la saga Harry Potter J.K. Rowling lui a fait cette réponse simple, saluée comme " parfaite " par ses admirateurs. Jeu, set et match. C'était le 641e tweet de l'économe J.K. Rowling depuis 2009...
" N'importe qui peut être homo ". Par cette simple réponse à une jeune fan qui la remerciait d'avoir écrit la saga des Harry Potter, mais qui avouait " ne pas pouvoir s'imaginer " le vénérable barbu Albus Dumbledore, gay, J.K Rowling a déclenché une rafale de louanges et de félicitations. Près de 1500 retweets et plus de 2000 favoris pour ce que les internautes qualifient tantôt de " réponse parfaite ", tantôt de " remise en place " de la jeune femme.
Hé oui, les gays peuvent porter de longues barbes et occuper des positions d'autorité, comme le directeur de l'école des sorciers Poudlard. Mais face à l'avalanche de remarques réprobatrices, la pauvre fan s'est résignée à supprimer son tweet, après avoir remercié son idole pour sa " réponse magnifique " et son " inspiration ".
Source
Société : Friends a été la première série à mettre en scène la Génération X !
Onze ans après l’arrêt de la série, " Friends " fait toujours autant parler d’elle. Si Slate lui reproche son homophobie, et Vice sa stupidité, Donna Andréolle, professeur en études américaines à l’université du Havre, a choisi, elle, de l’étudier sous le prisme de la génération X, née approximativement entre 1964 et 1982. En quoi " Friends " a-t-elle marqué et/ou reflété une génération ? Est-elle réellement sexiste voire homophobe ? Entretien.
Comment définiriez-vous la génération X ?
Donna Andreolle : Dans son contexte américain, il s’agit de la génération qui suit la génération " baby boom ", née entre 1964 et 1980 environ. Cette génération avait surtout la réputation d’être je-m’en-foutiste, apolitique, et d’embrasser pleinement la société de consommation. On l’a aussi surnommée " la génération MTV ". Cette réputation émane de deux œuvres de fiction qui ont vu le jour la même année ( 1991 ) : le roman de Douglas Coupland, Generation X : " Tales for an Accelerated Culture " et le film de Richard Linklater, " Slackers ".
Les médias se sont ensuite emparés de ces images d’une jeunesse cynique, paresseuse, en rupture avec les valeurs traditionnelles américaines. Mais il est impossible de faire des généralités sur toute une génération. En effet, les " caractéristiques " dont je parle dans mon livre sont une fabrication médiatique qui commence avec les œuvres de Coupland et Linklater, avant d’être véhiculée par la presse dans les années 90. A ma connaissance, Friends est la première série à mettre cette génération X en scène.
Les médias se sont ensuite emparés de ces images d’une jeunesse cynique, paresseuse, en rupture avec les valeurs traditionnelles américaines. Mais il est impossible de faire des généralités sur toute une génération. En effet, les " caractéristiques " dont je parle dans mon livre sont une fabrication médiatique qui commence avec les œuvres de Coupland et Linklater, avant d’être véhiculée par la presse dans les années 90. A ma connaissance, Friends est la première série à mettre cette génération X en scène.
Vous expliquez que le fait de posséder des animaux originaux est caractéristique de la génération X...
Un des ouvrages sociologiques sur les particularités de la génération X écrit par un certain Paul Fussell ( Class : A Guide Through the American Class System ) parle des excentricités de cette génération, parmi lesquelles l’étrangeté des animaux domestiques. Je trouve intéressant ( et pas complètement fortuit ) que ceux montrés dans Friends soient tous plus étranges les uns que les autres : le chat sans poils de Rachel, la mygale que Phoebe offre à Joey, le poussin et le caneton de Joey et Chandler, les rats de Phoebe...
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samedi, mars 28, 2015
vendredi, mars 27, 2015
En savoir plus : La première publication homosexuelle européenne, 73 ans après !
Dans les cinémas depuis peu, " Le Cercle " est un docu-drama qui raconte l'histoire de Der Kreis (Le Cercle) créé en 1942. Le réalisateur suisse Stephen Haupt met en lumière l'impact de cette revue sur le mouvement gay au travers des témoignages d'un couple gay qui a été au centre de cette histoire.
Au début des années 80, j'ai tenu pour la première fois dans mes mains quelques exemplaires de la revue Der Kreis ( Le Cercle ) chez le photographe Patrick Sarfati. Ce dernier était le seul à en posséder une petite collection. Je considérais déjà cette revue mythique, première publication homosexuelle européenne, comme la matrice de toutes les publications homosexuelles à venir, européennes ou américaines.
Très peu de gays en connaissaient l'existence, pourtant la rumeur qui l'entourait m'était parvenue –et je n'avais que 23 ans. On savait que cette revue suisse des années 50 avait été le lien qui rassemblait des milliers d'homosexuels cachés de l'après guerre. De grands photographes et peintres y avaient contribué, souvent en cachant leur noms: George Platt Lynes, Paul Cadmus, etc.
Sous la censure : L'aspect terne de Der Kreis ne trompait personne. C'était une publication caractéristique des années 50 où le subtexte gay était reconnaissable à des allusions, des déclarations sur l'homo-érotisme et la beauté classique de l'amour fraternel. Le double sens et l'inuendo étaient les deux règles de la communication codée. Son éditeur, Karl Meier, avait lui-même été influencé par la plus ancienne des revues allemandes, Der Eigene. Il connaissait l'équilibre entre ce qui pouvait être publié et ce qui était interdit.
Chaque numéro passait à la censure avant l'impression, il était impossible de publier des photos masculines trop explicites, c'est d'ailleurs pourquoi l'illustration y avait une part prépondérante. Le style pictural des années 50 était suggestif, les tableaux de l'artiste Quaintance étaient souvent reproduits, les photos de culturistes avaient toujours des cache-sexes...
jeudi, mars 26, 2015
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