dimanche, décembre 31, 2017

Société : Emmanuel Macron, grand gagnant de l’année 2017 !

Emmanuel Macron est désigné personnalité de l’année selon une enquête exclusive Ifop-Fiducial pour Paris Match. L’élection du successeur de François Hollande est également l’événement marquant de l’année 2017 selon ce même sondage.

C’est l’année Emmanuel Macron. Interrogés par l’Ifop-Fiducial pour Paris Match, les Français estiment que son élection à la présidence de la République est l’événement marquant en 2017.

23% des personnes sondées le placent en tête devant la guerre contre Daech en Irak et Syrie (15%) et la série d’ouragans aux Antilles (15%). La mort de Johnny Hallyday, pourtant récemment décédé, n’arrive qu’en 5e position (13%). Un vent de révolution a soufflé sur la France avec l’installation à l’Elysée du plus jeune président (39 ans) de l’Histoire. 

Une révolution générationnelle qui a poussé sur le devant de la scène politique de nouveaux visages au gouvernement ( Edouard Philippe à Matignon, Gérald Darmanin à Bercy, Jean-Michel Blanquer à l’Education, Christophe Castaner au Parlement ) à l’Assemblée très largement renouvelée, rajeunie et féminisée ! 

Preuve en tous les cas qu’Emmanuel Macron a tout emporté et transformé l’image de la France à l’international : il pointe en tête du palmarès des personnalités de l’année à égalité toutefois avec le Pape François (33%) mais loin devant Angela Merkel (11%) et Donald Trump (6%).

Deuxième enseignement de ce sondage-bilan : le terrorisme reste l’inquiétude majeure des Français. Une obsession même. Invités à choisir l’événement qui les préoccupe le plus, ils désignent les attentats en France et dans le monde (96%). Et quand on leur demande ce qu’ils espèrent en 2018, ils répondent le déclin du terrorisme (36%) juste devant une baisse massive du chômage (25%). La sécurité avant l’emploi. Voilà la hiérarchie des priorités au seuil de ce nouveau quinquennat.

Troisième enseignement : l’intérêt croissant des Français pour les sujets internationaux. Un fait nouveau inimaginable il y a encore quelques années. Mais le monde est devenu un village à l’heure d’internet. Le président américain Donald Trump est perçu par les Français comme un motif de préoccupation majeure au terme de sa première année à la Maison blanche. De la même manière, les tensions internationales autour des missiles balistiques lancés par la Corée du Nord de Kim Jong-Un sont un événement jugé anxiogène par plus de huit Français sur dix (87%).

La campagne " balance ton porc " a marqué les esprits : Côté bonne nouvelle car il y en a en 2017, on notera que les Français sont sensibles aux grandes avancées de la médecine ( la première greffe d’un visage ), événement relevé par 94% des sondés. Le dixième titre de champion du monde de judo obtenu par Teddy Riner est salué par 83% des Français. Le double champion olympique s’installe vraiment comme le sportif de référence en France. Le succès de la campagne " balance ton porc " a marqué les esprits (80%). Lancée par une journaliste française pour protester contre les agissements du producteur américain Harvey Weinstein, cette campagne a pris des allures de tornade mondiale sur les réseaux sociaux bien au-delà de l’Hexagone.

Sur mon 31, évidemment...

vendredi, décembre 29, 2017

Société : Les couples homosexuels seraient beaucoup plus heureux que les autres !

Selon une étude, les couples gay et lesbiens sont plus heureux que les autres. En cause, une meilleure répartition de la charge mentale.

Voilà le résultat d’une étude scientifique : Des clichés à la réalité ! Encore aujourd’hui, les couples gays et lesbiens sont la cible de nombreux clichés. Certains pensent qu’ils sont moins stables et moins heureux que les autres couples. Et pourtant, il semblerait que ce soit le contraire. D’après une étude, les couples du même sexe se disent plus heureux que les couples hétéros.

Pour voir si les clichés répandus dans la société ont un fondement, une équipe de chercheurs a analysé la satisfaction de couples du même sexe. Cette étude a été publiée dans la revue Family Relations. Et le résultat est étonnant : les couples homosexuels seraient plus heureux que les autres. En fait, la charge mentale est mieux répartie. Pour mener cette étude, les chercheurs de l’université de Queensland ont étudié près de 25 000 personnes au Royaume-Uni, et 9 000 personnes en Australie.

Résultat, au Royaume-Uni, le niveau de satisfaction des couples homosexuels est équivalent à celui des couples hétéros. Mais en Australie, les couples homosexuels se disent plus heureux dans leur vie que les couples de sexe opposé. Pour les bisexuels, la question se complique. Selon cette étude, ils ont tendance à se définir comme étant moins heureux que les couples hétéros.

La charge mentale au cœur du couple : En fait, ce qui permet aux couples du même sexe de se sentir plus heureux, c’est la répartition de la charge mentale. On observe une libération des rôles prédéfinis de la société. Et cela leur permet d’avoir une vie de couple plus épanouie. Par exemple, en ce qui concerne les tâches ménagères, les deux partenaires ont moins d’attente prédéfinie. Donc les rôles se partagent mieux.

Comme quoi les clichés ont la vie dure, mais n’ont pas de réel fondement.

Video : A Fox And A Mouse !

Homme sweet homme !

Ryan Gosling !

Je vais encore me faire enguirlander !

jeudi, décembre 28, 2017

Cinéma : " Heartstone ", se découvrir gay dans la splendeur d'un été islandais !

Ce premier film renouvelle le genre de la découverte des sentiments. Heartstone, un été islandais envoûte par sa peinture de paysages sublimes, aussi bien extérieurs qu’intérieurs.

Christian et Thor passent l’été à traîner dans leur village de pêcheurs natal, entre les ragots des adultes, les camarades désœuvrés et la bande de caïds qui les terrorisent. Il ne fait presque jamais nuit, à peine la lumière baisse-t-elle quelques heures. Christian, le beau blond, un peu plus délicat que les autres, ne semble pas à sa place mais cache bien son jeu. Le petit Thor, qui n’a pas encore connu la puberté, évolue lui comme un poisson dans l’eau – mis à part qu’il aimerait bien sortir avec la mystérieuse Beth, mais il faudrait pour cela que ses poils poussent et que sa voix mue… Le décor est planté. L’été va tout changer.

Intensité dramatique et érotique : Encore un film d’ados qui découvrent leur sexualité ? Oui. Mais celui-là, réalisé par l’Islandais Guðmundur Arnar Guðmundsson, 35 ans, sort largement du lot. Tout au long de ses 2h09, la tension ne cesse de grandir, la beauté de se dévoiler, les destins de s’entremêler. La naissance et l’expression progressive des sentiments de Christian pour Thor sont montrées tout en finesse. Contrairement à certains films qui promettent et ne montrent rien, Heartstone réussit le pari de suggérer beaucoup tout en proposant des scènes d’une intensité dramatique ou érotique remarquable.

Aucun personnage secondaire n’est bâclé : les parents, les amis, et surtout les deux grandes sœurs de Thor. D’un côté la rebelle, de l’autre l’artiste, qui s’amuse à faire poser son frère et le christique Christian dans des postures dignes du Pierre et Gilles le plus kitsch. Les deux ados se retrouvent torse nu, maquillés, collés l’un à l’autre… avec interdiction de bouger tant que l’ingénue, qui sait très bien ce qu’elle fait, n’a pas terminé sa toile. 

Pluie de récompenses : Par-dessus tout, Heartstone, un été islandais nous transporte dans des paysages à couper le souffle. A des kilomètres de la capitale, Reykjavik, la nature est sauvage, rose, verte, l’eau est partout, et dès la fin de l’été il neige à gros flocons. Loin de se reposer sur son décor, Guðmundur Arnar Guðmundsson surprend toujours en promenant sa caméra de manière virtuose.

Le réalisateur raconte qu’il est parti de sa propre histoire, la tentative de suicide de son meilleur ami à l’adolescence, pour réaliser Heartstone. Le film a déjà reçu une trentaine de prix dans presque autant de festivals. Il a raflé la mise aux Edda Awards, les Césars islandais, avec 9 prix sur 16 nominations ! Gageons que sa sortie un peu inaperçue, au beau milieu des fêtes de fin d’année, ne l’empêchera pas de s’inscrire au panthéon des films sur l’adolescence et la découverte de la sexualité.

Regardez la bande annonce : Here/Ici

Heartstone, un été islandais de Guðmundur Arnar Guðmundsson. Avec Baldur Einarsson, Blær Hinriksson. Durée : 2h09

Video : Christmas Queens - White Christmas !

Sa vie rare est cachée dans le velours de l'immensité...

Pietro Boselli !

Va falloir mettre le paquet...

mercredi, décembre 27, 2017

Société : Les gays sont-ils devenus trop mainstream ?

Deux essais critiquent " l’homogénéité " des identités LGBT et dénoncent une nouvelle forme d’homonormativité.

Et si l’égalité des droits, du pacs au mariage pour tous, n’était qu’une mascarade sans aucun bénéfice réel quant à l’émancipation pour les sujets lesbiens, gays, bis et trans ? Voici l’hypothèse, un brin provocatrice, que deux essais publiés récemment tentent de conforter, chacun avec leurs référentiels théoriques, pour critiquer les identités LGBT mainstream normalisées par le droit, le néolibéralisme et la nation.

Invoquant les dits et écrits de Guy Hocquenghem, de Pier Paolo Pasolini ou de Michel Foucault, Alain Naze, professeur de philosophie à l’université de Mayotte, choisit de réfuter, dans le Manifeste contre la normalisation gay ( La Fabrique ), l’idée que la reconnaissance du droit au mariage pour les couples d’homosexuels ( et pas d’homosexuelles puisque les lesbiennes, les bi et les trans sont invisibilisés dans cet essai ) n’a pas apporté le surplus de liberté escompté pour ses bénéficiaires.

" Le mariage gay inscrit l’homosexualité au sein d’une véritable normativité sociale ", défend Alain Naze, constatant même " un appauvrissement des possibilités de relations homosexuelles, et, plus généralement, de toutes les formes de relations sexuelles ".

Rejetant l’injonction au coming out et les politiques de visibilité, le philosophe appelle en réponse un retour aux sources révolutionnaires du mouvement homosexuel, aux marges libératoires des lieux de drague, loin d’une identité gay occidentale, mondialisée, figée et fantasmée dans les spots publicitaires pour les gays pride ou les croisières gay-friendly. " La libération gay gagnerait sans doute aujourd’hui à renouer avec une certaine clandestinité, si elle ne veut pas se réaliser dans le cadre asséchant des formes institutionnelles de la politique ", écrit-il à ce propos tout en concédant que les homos " ont déjà transformé de fait la famille ".

Le problème, c’est qu’en philosophe, l’auteur s’assoit doctement sur l’histoire du mouvement LGBT en France, et à l’étranger. Ainsi, à coups de raccourcis, notamment sur la genèse des revendications, comme le pacs ou le mariage, il ne s’attache à comprendre ni quand ni comment sont nées ces demandes de reconnaissance portées par les militants contemporains. A cela, s’ajoutent deux impasses : le fait de passer sous silence la crise du sida, ses conséquences et ses prolongements, sur les identités politiques, militantes et culturelles LGBT mais aussi sur les pratiques sexuelles, affectives et conjugales ; et la façon de recycler des " pensées intempestives ", comme celles de Guy Hocquenghem, sans les réactualiser, ou les confronter, aux questionnements contemporains : les fluidités sexuelles et de genre, les pratiques hard ou la parentalité LGBT, etc. Plus largement, on peut se demander si " renverser et brûler la table " implique forcément de refuser de vivre une vie normale ( ce qui n’est pas la même chose qu’une vie normalisée ) et donc " vivable ", au sens où la philosophe américaine Judith Butler l’entend. Cela peut passer par la revendication de droits comme celui du mariage pour tou·te·s ou des droits procréatifs, sans occulter le fait qu’ils créent une norme homosexuelle acceptable, une certaine homonormativité.

C’est bien cette nouvelle normativité gay que le théoricien queer Sam Bourcier interroge dans son dernier ouvrage Homo In.Corporated : le triangle et la licorne qui pète ( éditions Cambourakis ). Ecrit en grammaire neutre, cet essai stimulant, parfois rude, voire virulent, a le mérite d’élaborer un projet politique alternatif autre que " l’agenda rikiki de l’égalité des droits ", " compatible et complice du néolibéralisme " qui " ne profite qu’à une élite gay et lesbienne ". Une élite " consentante " à l’exploitation de son capital humain et sexuel par le " management de la diversité ". Cette proposition, une synthèse exigeante des travaux de Monique Wittig, Michel Foucault, Judith Butler et de la philosophe américaine Nancy Fraser, semblera dogmatique aux yeux de certains. Mais le sociologue veut répondre à une " urgence " : celle de la désarticulation des luttes LGBT, du féminisme, des luttes antiracistes ainsi que tous les combats pour la justice économique et sociale ou contre l’impérialisme.

Aujourd’hui, la dissidence LGBTQI, dont la lanceuse d’alerte trans amnistiée Chelsea Manning est aussi un symbole, ne passe pas seulement par la lutte contre toutes les discriminations mais par le refus de l’exploitation du genre, entendu comme une force sur laquelle les sociétés libérales comptent capitaliser. Un système contre lequel on peut opposer la " grève du genre ", telle que des collectifs queers précaires, comme Som-Movimento Nazio-Anale ou Smaschieramenti en Italie la pratiquent déjà. Ce mode de résistance, longuement décrit et commenté à partir d’un travail d’immersion de plusieurs mois, peut-il faire renouer les sujets lesbiens, gays, bi, trans, intersexes et queers, en particulier les plus marginalisés, avec le désir d’émancipation ? Que l’on soit d’accord ou non avec les thèses de Sam Bourcier, son ouvrage pose au moins les fondements d’une discussion.

Source

Video : Ed Sheeran - Perfect !

Les bons apôtres, je les mange...

Kiss !

Tom Daley !

dimanche, décembre 24, 2017

Lire : La faute à Moïse !

Le " Dictionnaire Historique des homosexuel-le-s célèbres " traverse les siècles, de la Bible à la Grèce antique, jusqu'aux rockstars bisexuelles !

Après " Femmes d’homosexuels célèbres ", le prolifique historien Michel Larivière rassemble les grandes figures homosexuelles du monde des arts, du show business et de l’Histoire, non sans faire quelques sains rappels historiques sur l’avancée de la condition des homos. C’est de l’anathème de Moïse que tout part. Depuis cette parole du Lévitique, et dont la puissance s’est depuis insinuée dans notre culture judéo-chrétienne, l’homophobie gangrène bien des rapports, considérée comme une hérésie à l’hétéronormativité que suppose la parole du prophète : " Si un homme couche avec un homme, comme on couche avec une femme, ils ont fait tous deux une chose abominable, ils seront punis de mort et leur sang retombera sur eux ". La faute à Moïse, donc. Mais le combat n’en sera que plus beau !

Car, comme le rappelle Michel Larivière dans l’avant-propos éclairant de son dictionnaire, c’est en 1981 que l’Organisation Mondiale de la Santé déclassifie l’homosexualité comme une maladie mentale. Ouf ! Avant cela ou ailleurs qu’en Occident, on est toutefois à des années lumières du terrible traitement de l’homosexualité que l’on connaît, puisque certaines civilisations n’ont pas directement lié la sexualité et l’évident plaisir qu’il y a à y prendre à la procréation. Et évidemment, pas de procréation, pas d’obligation hétérosexuelle. A telle enseigne que dans les tribus Kirman et Marind de Nouvelle-Guinée, le jeune garçon est enlevé à sa mère pour être éduqué sexuellement par son grand-père. La femme, quant à elle, se voit attribuer le pouvoir magique de tomber enceinte, ce qui ne semble possible qu’en prenant des bains dans un lac magique. " Ainsi, religion et homosexualité vivent en bonne harmonie dans les premières civilisations crétoises, babyloniennes, égyptiennes ", explique Michel Larivière avant d’évoquer la liste de jeunes garçons composant le harem des pharaons. Dans les livres sacrés de l’Inde, on évoque également un " sacrifice de sperme ", acte sexuel aussi valable que la prière. " Il n’y a, entre l’homosexualité et l’hétérosexualité, qu’une différence de rite ".

Menace de castration : Evidemment, impossible de ne pas évoquer la Grèce antique, où la pédérastie sert d’éducation aux jeunes hommes forcément passifs auxquels on adjoint un homme plus âgé et viril (l’éraste) qui, en plus d’avoir femme et enfants, initiera son éromène au plaisir sexuel. 

Plus tard, dans les monastères, il faut que le Concile de Tolède (693) menace de castration le moine pris en flagrant délit de pratique sexuelle avec un de ses congénères pour que les hommes de Dieu cessent de changer de couchette… Ce qui fait dire à Michel Larivière que l’anathème de Moïse n’atteint que les civilisations chrétiennes. Car dans les monastères bouddhistes et chez les empereurs japonais, il semble qu’il n’y ait pas eu de problème à préférer les garçons. 

Du côté des lesbiennes, la répression est plus light, car les amours saphiques ne sont même pas envisagées par l’Eglise. Les femmes ne produisent pas la semence perdue dans l’acte homosexuel masculin, et paraissent donc moins blâmables. Mais depuis le XIXème siècle, le lesbianisme a su exercer une crainte sur la société patriarcale, qui a vu en cette pratique un danger pour la domination patriarcale.

Et Michel Larivière de nous faire voyager à travers l’histoire, rappelant notamment la sublime relation de Françoise Sagan avec le mannequin Peggy Roche, que Sagan accompagnera jusqu’à son décès en 1991. A quelques rues de là, Yves Saint Laurent et Pierre Bergé ont bâti l’empire qu’on connaît. Côté musique, David Bowie est également recensé, malgré un discours ouvert à toutes les sexualités qui semble plus réel que son inclination pour les garçons. Il est toutefois un symbole d’ouverture que Michel Larivière veut souligner.

Secret : A noter encore, les présences savoureuses de quelques évêques ou archevêques tel Baudri de Bourgueil (1045-1130), dont les poèmes ont célébré la beauté des jeunes éphèbes, et qui enjoignait un amant à garder le silence : " L’amant prudent doit dissimuler l’acte d’amour. Gardez notre secret pour vous-même ". Précieuses aussi, les remontrances d’Henry Le Bret à son ami Cyrano de Bergerac, qui n’est pas uniquement mort d’amour pour les beaux yeux de Roxane, mais a aussi fréquenté l’autre rive. " Comme la nature corrompt aisément, j’ose dire que je l’arrêtai sur la grande liberté qu’il avait de ne faire et d’aimer que ce que bon lui semblait, et sur le dangereux penchant qu’il avait ".

Dictionnaire historique des homosexuel-le-s célèbres», Michel Larivière. Ed. La Musardine, 495 pages !

Video : John Lewis Adverts Christmas 2007-2015 !

Tom Daley !

Mon beau sapin...

samedi, décembre 23, 2017

Santé : Une nouvelle étude suggère que la " grippe de l'homme " existe sans doute réellement !

Contrairement à ce qu'en pense la sagesse populaire - et de nombreuses femmes - les hommes souffrent réellement d'une grippe bien à eux, la " man flu ", ou " grippe de l'homme ", du moins selon un chercheur canadien qui vient de publier sa dernière étude.

Publiée dans l'édition spéciale Noël du site The BMJ, l'étude a été menée par le docteur Kyle Sue, professeur assistant de médecine clinique à l'université Memorial de Terre-Neuve (Canada), qui y explique en détail comment il a examiné des études préalables afin de chercher à en savoir plus sur la " grippe de l'homme ", qui désigne un rhume, ou toute autre maladie bénigne similaire, dont souffre une personne de sexe masculin qu'on considère exagérer la sévérité de ses symptômes.

Même si l'incidence et la prévalence des infections virales des voies respiratoires sont élevées dans le monde entier, jusqu'à maintenant aucune étude scientifique ne s'était penchée sur la validité de l'expression " grippe de l'homme ".

Parmi les milliers de cas personnels examinés à la loupe dans cette étude, le docteur Sue a découvert des indices suggérant que, loin d'exagérer leurs symptômes, les hommes souffraient effectivement davantage des maladies virales respiratoires que les femmes.

Les études passées au crible montrent que les hommes ont plus de risques d'être hospitalisés et meurent plus souvent d'une cause associée au virus de l'influenza (celui de la grippe) que les femmes du même groupe d'âge qu'eux, quel que soit leur état de santé par ailleurs.

En outre, les hommes sont plus susceptibles de connaître des complications et courent un risque de décès accru s'ils contractent de nombreuses maladies respiratoires aigües.

Le docteur Sue a également découvert des indices suggérant que les hommes couraient ce risque supérieur à cause de la faiblesse relative de leur système immunitaire, ce qui selon lui pourrait résulter d'un avantage évolutionnaire " qui a permis aux hommes d'investir leur énergie dans d'autres processus biologiques, tels que leur croissance, leurs caractères sexuels secondaires, ou la reproduction ".

" Rester affalé sur le canapé, ne pas quitter le lit ou se faire aider pour les activités de la vie quotidienne pourraient aussi être des comportements évolutionnaires ayant protégé l'homme des prédateurs ", ajoute-t-il. " Il est peut-être temps d'envisager la création d'espaces masculins accueillants, équipés d'énormes téléviseurs et de fauteuils inclinables, où les hommes pourraient attendre leur guérison des effets affaiblissants de la grippe dans la sécurité et le confort ".

Il reste à savoir si les femmes seront d'accord, le docteur Sue complétant son propos en notant qu'en dépit de ses découvertes, des recherches supplémentaires de haute qualité sur la grippe de l'homme sont nécessaires, " car on ne sait pas encore avec certitude si la charge virale, la réponse immunitaire, les symptômes et le temps de convalescence peuvent être affectés par les conditions environnementales ". 

Et moi, pourquoi j'existe...

Nick Jonas !

Je me fais du souci pour le maton...

vendredi, décembre 22, 2017

US : 40 % des adolescents homosexuels ou bisexuels ont des idées suicidaires !

Les adolescents des minorités sexuelles ( lesbiennes, gays, et bisexuels ) sont davantage susceptibles de comportements suicidaires que leurs pairs hétérosexuels, rapporte une étude américaine, publiée le 19 décembre, dans le " Journal of the American Medical Association " (JAMA).

Si le lien entre comportements suicidaires et minorités sexuelles est souvent avancé, rares sont les travaux qui s'appuient sur des échantillons représentatifs nationaux. C'est l'un des traits distinctifs de cette nouvelle étude qui analyse les données de 15 624 lycéens, suivis dans le cadre d'une étude nationale sur les comportements à risque des jeunes, portée par les centers for disease control and prevention (CDC), font valoir les auteurs Theodore L. Caputi et coll., chercheurs rattachés aux universités de Pennsylvanie et de Californie.

Parmi les participants, 88,8 % se déclarent hétérosexuels, 2 % homosexuels, 6 % bisexuels, et 3,2 %, dans l'expectative (l'une des limites de l'étude est le manque de données relatives aux transgenres, lit-on).

Quelque 40 % des adolescents des minorités disent avoir eu des idées suicidaires au cours de l'année, 35 % ont préparé un suicide, et 25 % ont commis une tentative. Des taux bien plus élevés que ceux retrouvés dans le groupe des hétérosexuels ( 15 % ont eu des idées suicidaires, 12 % ont planifié un suicide, et 6 % l'ont tenté ). En termes de risques, les adolescents des minorités sont de 2,5 à 3,4 fois plus à risque d'avoir des pensées suicidaires, ou de commettre une TS.

" La prévalence des comportements suicidaires chez les adolescents LGB est frappante. Surtout quand on sait que ces comportements sont un indicateur d'une détresse extrême ", commente Theodore L. Caputi.

Les bisexuels et les femmes homosexuelles particulièrement vulnérables : En se concentrant sur les sous-groupes, les auteurs mettent en évidence la vulnérabilité des bisexuels, qui sont 46 % à penser au suicide, près de 41 % à le préparer, et 32 % à faire une TS. Chez les garçons bisexuels, les pensées suicidaires sont plus de 4 fois plus prégnantes que chez les hétérosexuels. " L'isolement, le rejet et la stigmatisation sont des facteurs de risque qui pèsent fortement sur les membres des communautés les plus fragiles ", commente l'auteur principal.

Les lesbiennes sont 40 % à avoir des idées suicidaires vs 19,6 % des adolescentes hétérosexuelles ; chez les garçons, ces proportions sont de 25 % pour les gays, et de 10 % pour les hétérosexuels.

En conclusion, les auteurs appellent à une réponse globale de la part des politiques publiques, afin de prévenir les comportements suicidaires chez les jeunes des minorités sexuelles. " Les médecins devraient pouvoir dialoguer d'orientation sexuelle avec leurs patients, et leur fournir des ressources appropriées en santé mentale, tandis que les proches, enseignants, et les éducateurs devraient pouvoir identifier les signes de comportements à risque ", écrivent-ils.

Source

Video : Katy Perry - Hey Hey Hey !

Les filles sont crapauds, les hommes grenouille...

mardi, décembre 19, 2017

LGBT : L’Italie condamnée pour son retard sur le mariage gay !

La Cour européenne des droits de l’Homme a condamné l’Italie le 14 décembre pour son incapacité à instaurer le mariage homosexuel. Un verdict qui débouche sur une compensation financière symbolique pour les plaignants, et ternit encore plus l’image du pays à ce sujet.

Le refus de l’Italie de permettre aux couples de même sexe mariés à l’étranger d’enregistrer leur union les prive de protection juridique et viole leurs droits à avoir une famille, a statué la cour basée à Strasbourg.

La Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) estime que le choix de l’Italie de ne pas autoriser les mariages de personnes de même sexe ne peut pas être condamné, mais que le cœur du problème est que les couples n’ont pu obtenir aucune reconnaissance légale de leur union.

L’affaire a été lancée par six couples homosexuels mariés à l’étranger, qui n’ont pas réussi à faire reconnaître leur union par les autorités italienne. L’Italie devra verser 5 000 euros de compensation à chaque plaignant.

Suite à un autre verdict négatif rendu en 2015 par la CEDH, qui a obligé l’Italie a créer un cadre légal pour la reconnaissance des droits des couples de même sexe, le pays à dominance catholique a adopté une loi en 2016 pour permettre aux couples homosexuels d’enregistrer leur " union civile ", une disposition qui leur donne les droits d’un couple marié.

Certains couples plaignants ont enregistré leur union dans le cadre de cette nouvelle loi, mais la Cour a reconnu qu’ils avaient été victimes de traitement injuste jusqu’en 2016.

" Ce jugement confirme le fait que l’Italie paie toujours le prix de ses 15 ans de retard dans la reconnaissance de ce droit par rapport à d’autres pays européens ", explique Gabriele Piazzoni, président d’ArgiGay Italie.

En 2015, le Parlement européen a adopté une résolution reconnaissant le mariage et l’union civile de même sexe comme une question politique, sociale, humaine et des droits civils.

Selon une enquête de l’association internationale lesbienne et gay (ILGA) publiée en 2016, 43 % des Italiens interrogés sont favorables au mariage gay ( 35 % s’y opposent et 22 % n’ont pas d’avis ).

La semaine dernière, la cour constitutionnelle d’Autriche a légalisé le mariage homosexuel mais ne commencera à le faire appliquer qu’en 2019. En Europe, 15 pays reconnaissent actuellement ce droit, et 11 autres États reconnaissent une certaine forme d’union civile. Le mariage continue d’être uniquement défini comme une union entre un homme et une femme dans les constitutions bulgare, croate, hongroise, lettonne, lituanienne et polonaise.

Video : BB Brunes - Terrain vague !

Baptiste Giabiconi !

Souligne ton absence partout...