mercredi, novembre 28, 2018

UK : La Premier League se met aux couleurs arc-en-ciel pour soutenir la communauté LGBT !

Les couleurs de l'arc-en-ciel, symboles de la communauté LGBT, seront omniprésentes sur les pelouses de Premier League durant deux journées de championnat.

Les terrains de Premier League seront hauts en couleur du 30 novembre au 5 décembre. En partenariat avec l'association Stonewall et son mouvement Rainbow Laces, la Ligue va afficher son soutien à la communauté LGBT ( Lesbiennes, gays, bisexuels et trans ). Les 14e et 15e journées de championnat connaîtront donc une série de particularités : les drapeaux des poteaux de corner, le réceptacle du ballon et le panneau d'affichage seront frappés de cette marque multicolore. " Des brassards pour les capitaines et des lacets arc-en-ciel seront mis à disposition des joueurs ", ajoute la Premier League dans un communiqué.

Une collaboration déjà existante en 2016 et 2017 : " Les activités de la Premier League soutiendront la campagne de Stonewall pour encourager les fans et les sportifs à jouer le rôle d'alliés actifs afin que les personnes de la communauté LGBT se sentent incluses dans le sport ", indique la Ligue. Le directeur exécutif de la Premier League, Bill Rush, a estimé que " nos clubs font un travail fantastique afin de renforcer le message que le football est pour tout le monde ". Le directeur des Sports à Stonewall, Kirsty Clarke, souhaite que ce partenariat " inspire d'autres organismes sportifs ainsi que des gouvernements et des collectivités ".

Cette implication de la Premier League auprès de la cause LGBT n'est pas inédite. En 2016 et 2017, l'association Stonewall et la Ligue collaboraient à cette période de l'année. Le dernier mercredi de novembre est en effet désigné comme le Rainbow Laces Day par Stonewall. L'association encourage notamment les gens à porter des lacets arc-en-ciel à leurs chaussures et en partager une photo sur les réseaux sociaux. 

" Le sport a le pouvoir de nous rassembler, écrit Stonewall sur son site. Il s'agit d'être un coéquipier responsable et de montrer son soutien à la communauté LGBT. Si nous faisons tous un effort, nous pouvons faire du sport le jeu de tous " .

Video : Mylène Farmer - Désobéissance !

C'est ma vraie nature...

Un soir au musée !

Nos cœurs ont vu trop grand...

lundi, novembre 26, 2018

LGBT : Les Taïwanais se prononcent contre le mariage homosexuel !

Il y a plus d’un an, la Cour constitutionnelle a rendu une décision légalisant, pour la première fois en Asie, le mariage homosexuel.

Les Taïwanais se sont en majorité prononcés contre le mariage homosexuel samedi, lors de référendums concurrents opposants partisans et adversaires du mariage gay.

Un référendum stipulant que le mariage devait être uniquement une union entre un homme et une femme a réuni plus de sept millions de voix, davantage que le soutien apporté à un référendum en faveur de ce droit pour les couples homosexuels, qui a recueilli six millions de voix.

Référendums absurdes : Ces consultations se déroulaient parallèlement à des élections locales, qui se sont traduites par une cinglante défaite du parti au pouvoir de la présidente Tsai Ing-wen, contrainte de quitter la direction de sa propre formation.

Jennifer Lu, une porte-parole de la Coalition pour l’égalité devant le mariage, a déclaré qu’elle était attristée par ce qu’elle a qualifié de " référendums absurdes " et a reproché " l’incompétence " du gouvernement sur la question des droits homosexuels.

Un projet de loi pour mettre les résultats en application : Les 19 millions d’électeurs devaient se prononcer sur ces deux référendums anti et pro-mariage gay, reflétant les fractures de la société sur ce sujet alors que le gouvernement tarde à appliquer une décision rendue il y a plus d’un an par la Cour constitutionnelle légalisant, pour la première fois en Asie, le mariage homosexuel.

Le gouvernement a déclaré que les résultats n’auraient pas de conséquence sur l’application de l’arrêt de la juridiction suprême. Mais les militants LGBT craignent que les autorités n’en profitent pour édulcorer les avancées futures.

En effet, à l’issue des référendums, le gouvernement doit rédiger un projet de loi pour mettre les résultats en application avant de le soumettre au Parlement.

Source

Video : Vanessa Paradis - Ces mots simples !

En toute intimité...

dimanche, novembre 25, 2018

Afrique : Au Malawi, être homosexuel, " c’est l’enfer sur terre " !

Dans un rapport publié le 26 octobre 2018, l’organisation Human Rights Watch dénonce la violence et les discriminations systématiques dont sont victimes les LGBT ( lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres ). L’étude se base sur les témoignages de dizaines de personnes dans le pays. 

" Une fois je me promenais avec des amis et des gars ont crié : '' Hé, toi ! Tu es une personne gay et on doit te tuer ". Ils ont jeté des pierres sur nous (…). Je suis allé au poste de police pour signaler l’agression, on m’a dit : " On n’aide pas les gays au Malawi ".

Le jeune homme, qui témoigne à visage couvert, fait partie des 45 personnes rencontrées par l’organisation HRW dans le cadre de l'étude sur la situation des personnes homosexuelles et transgenres. Elle a eu lieu dans deux grandes villes du pays, Lilongwe et Blantyre. 

Rejeté par sa famille, il tente de vivre " en communauté ", c’est-à-dire avec d’autres personnes homosexuelles pour éviter les problèmes, mais sa vie reste " un enfer ".

Privés de soins à l’hôpital : Séropositif, le jeune homme ne prend aucun médicament. Il a renoncé au traitement depuis sa dernière visite dans un hôpital public où il a tout de suite été repéré comme une personne gay. " Rentrez chez vous et revenez en tant qu'homme correct alors nous vous aiderons (…) Quand j’y suis retourné, ils m’ont dit : " Qu’est-ce qu’on vous a dit ? Vous devez marcher comme un homme et parler comme un homme ".

Son cas n’est pas une exception au Malawi. Dans de nombreux hôpitaux ou centres de santé, les stigmatisations sont systématiques et certains patients sont privés de soins en raison de leur apparence et de leur orientation sexuelle. Des hommes se sont vus refuser des tests de dépistage du HIV.

La loi en cause : Le Malawi fait partie des nombreux pays qui criminalisent encore l’homosexualité. Les relations entre personnes du même sexe sont passibles de 14 ans de prison pour les hommes et de cinq ans pour les femmes. Une condamnation, prononcée en 2010, avait suscité un tollé international obligeant le gouvernement de ce pays pauvre à faire marche arrière. Le Malawi s’est engagé à dépénaliser l’homosexualité et un moratoire avait été adopté en 2012 pour éviter des poursuites judiciaires aux personnes homosexuelles. 

Six ans plus tard, les arrestations arbitraires, les agressions, les discriminations continuent de plus belle.

" La loi pénalisant les relations homosexuelles contribue à donner l’impression que les personnes LGBT sont des proies faciles, qu’elles peuvent être attaquées sans aucune conséquence pour l’agresseur ", explique Wendy Isaack, avocat et chercheur spécialisé dans les droits des personnes LGBT à Human Rights Watch.

Video : Whispering duet !

Les couleurs se sont diluées...

Kiss !

Prends-moi dans tes draps...

samedi, novembre 24, 2018

Nouvelle-Zélande : Polémique après l'interdiction de policiers en uniforme à une gay pride !

Cette semaine, les organisateurs de la plus grande gay pride néo-zélandaise ont annoncé leur souhait d'interdire la participation de policiers en uniforme. Les organisateurs de la plus grande " gay pride " de Nouvelle-Zélande ont été cloués au pilori pour avoir décidé d'interdire la participation de policiers en uniforme, provoquant la fuite de sponsors et de participants.

Sécurité : Des policiers en uniforme défilent depuis des années à la gay pride, mais les organisateurs de la manifestation prévue en février à Auckland ont dit qu'ils ne seraient pas les bienvenus, certains membres de la communauté gay ne se sentant pas en sécurité en leur présence.

La décision annoncée cette semaine provoque débats et polémiques. Des membres de l'armée ont annoncé leur boycottage par solidarité avec les policiers. Des entreprises parrainant l'événement ont également annoncé leur retrait, parmi lesquelles la banque Westpac, Vodafone et la Banque de Nouvelle-Zélande.

" C'est tout simplement la bonne chose à faire, être aux côtés des policiers dans ce cas, comme nous le ferions pour n'importe quel groupe exclu, nous militons pour l'inclusion de tous ", déclare Vodafone New Zealand dans un communiqué.

La communauté gay se retrouve déchirée, le Rainbow New Zealand Charitable Trust dénonçant cette décision. " Il semblerait qu'elle soit l'oeuvre d'une petite minorité vociférante au sein de la communauté, et elle est contraire aux souhaits de la grande majorité de la communauté arc-en-ciel ", a dit ce fonds dans un communiqué.

La Nouvelle-Zélande a légalisé le mariage gay en 2013. En avril, le Parlement a adopté une loi permettant d'effacer des casiers les condamnations anciennes pour relations homosexuelles.

L'acteur britannique Rupert Everett, qui défend depuis longtemps les droits des homosexuels, est intervenu dans le débat, déclarant " qu'on ne peut tout simplement pas faire semblant " que les policiers gays n'existent pas. " Il y a tant de violence contre nous, qu'on doit être amis avec la police autant que possible ", a-t-il dit au site d'informations stuff.co.nz.

Le conseil d'administration de la Auckland Pride a refusé d'en rabattre, se disant déterminé " à créer un espace pour nos communautés arc-en-ciel où elles se sentent en sécurité pour célébrer leur identité de genre et leur identité sexuelle ".

Source

Video : Bigflo & Oli - Nous aussi 2 !

Si j'avais au moins revu ton visage...

vendredi, novembre 23, 2018

Homophobie : Un homo agressé toutes les 33 heures, assez !

Trente célébrités signent une pétition contre l'homophobie... Benjamin Biolay, Florence Foresti, Muriel Robin et l'ex-footballeur Lilian Thuram comptent parmi les premiers signataires de ce texte paru dans " L'Express " mardi !

Ils en ont " assez " de l'homophobie. Le chanteur Benjamin Biolay, les humoristes Florence Foresti et Muriel Robin, l'ex-footballeur Lilian Thuram, Elisabeth et Robert Badinter comptent parmi les premiers signataires d'une pétition en ligne contre les agressions homophobes, à l'initiative de L'Express et publiée mardi 20 novembre sur Change.org.

" Plus une semaine ne se passe dans notre pays sans que l'on apprenne l'agression d'une homosexuelle ou d'un homosexuel (...) La façon dont une société traite les homosexuels constitue un indicateur indiscutable du degré de liberté, de santé et d'évolution de ladite société ", souligne le texte de cette pétition.

Une nécessaire colère : En kiosques mercredi, l'hebdomadaire consacre sa une et son dossier aux agressions homophobes sous le titre " ASSEZ ! ", rappelant " qu'un homo est agressé toutes les 33 heures ". " Réagissons ! Les agressions homophobes ne concernent pas les seuls homos. Elles nous concernent tous. Il est grand temps que la société civile s'empare de cette nécessaire colère. Et que les politiques prennent enfin des décisions à la hauteur ", conclut le texte.

Le boxeur Brahim Asloum, l'actrice Elodie Bouchez, les médecins Axel Kahn et Michel Cymes, le chanteur Vincent Delerm, les journalistes Anne Sinclair et Ruth Elkrief, les acteurs Gilles Lellouche, Gaspard Ulliel et Philippe Lefebvre, le chef étoilé Thierry Marx ou le rugbyman Vincent Moscato figurent aussi parmi les premiers signataires.

Quitte à faire vite, je prends les devants...

Oh la la !

L.A.P.D me donne un blâme, c'est pas le drame...

jeudi, novembre 22, 2018

Presse : Têtu de retour en kiosques !

Que contient cette nouvelle formule ?

Le magazine référent pour la communauté LBGT+ est de retour dans les kiosques ce mercredi 21 novembre, après avoir été liquidé à plusieurs reprises. Grâce au soutien d’un collectif d’entrepreneurs et suite à une campagne de financement participatif réussie, la revue désormais trimestrielle renaît une nouvelle fois de ses cendres.

" Et alors " ? questionne le numéro 217 du magazine Têtu de retour en kiosque ce mercredi 21 novembre. Cette fois, pas d’hommes dénudés en couverture mais un couple qui se prend dans les bras. Alors que le débat autour de la PMA s’enflamme et que les agressions homophobes sont en hausse en France, le magazine dédié à la communauté LGBT+ tient à mettre en avant la tendresse. Pour le nouveau directeur de la rédaction, Romain Burrel, ancien pigiste de Têtu ( et des Inrocks ), il était important de " faire une couv’ qui ait du sens " et d’interpeller les gens sur l’amour entre deux hommes, " qu’est ce qui vous dérange là dedans ? ".

Après avoir disparu des rayons à deux reprises, en 2015 puis une nouvelle fois en fin 2017, grâce au soutien d’un collectif d’entrepreneurs, le magazine se relance une troisième fois et passe en trimestriel pour la première fois. Nouveau site internet, nouvelle équipe, nouvelle formule. " Nous avons annoncé que nous voulions relancer une version papier, ce qui n’est pas évident aujourd’hui " explique Romain Burrel.

Les exemples récents des échecs des magazines papier comme Ebdo ou Vraiment ne sont pas rassurants, mais pas de quoi effrayer le nouveau directeur de la rédaction. " Nous avons lancé une campagne Ulule en septembre afin de voir si les lecteurs nous suivent encore. On s’est dit qu’à partir de 1 000 abonnés, c’est une bonne base pour travailler sur un lectorat fidèle. Nous en avons obtenu plus de 2 500. A ce moment là, nous nous sommes dit qu’il y avait encore de l’attente pour un média magazine ", se réjouit-il.

Pour donner sens à ce magazine comparé à l’immédiateté de l’information consommée sur le web, le chroniqueur de France Inter veut faire de la revue " un objet rare, avec des contenus plus longs ". On retrouve à l’intérieur des enquêtes qui font entre huit et dix pages qui permettent " d’avoir le temps de développer des idées et d’aller au fond des choses ".

Place aux témoignages et à la culture : L’une des grandes enquêtes de cette nouvelle formule repose sur les LGBT-phobies à l’école. " Nous avons donné la parole aux enfants qui ont subi du harcèlement scolaire plutôt que de juste partager des statistiques. Il faut leur donner la parole pour comprendre, entendre ce qu’ils vivent et se rendre compte que rien n’est fait pour contrer ce phénomène ", indique Romain Burrel qui insiste sur le fait que l’école est le premier lieu de souffrance des LGBT. " Dans le cadre scolaire, rien n’est mis en place, les professeurs détournent le regard, il n’y a pas de cours sur l’éducation sexuelle, pas de sensibilisation sur ce qu’est l’homophobie ou très peu. Les jeunes LGBT sont deux à sept fois plus concernés par le taux de suicide que leurs camarades hétérosexuels. C’était donc important pour nous de leur donner la parole et de la porter au ministre de l’éducation Jean-Michel Blanquer. Nous l’avons eu en interview et il n’est clairement pas à la hauteur, il ne connaît pas le dossier ", dénonce-t-il.

Comparé aux versions précédentes, celle-ci souhaite donner plus de place aux témoignages et rendre la parole aux personnes LGBT. Mais aussi offrir des pages culture plus riches qu’auparavant. " Cela était une grande demande de notre lectorat. Cet été, nous avons réalisé une étude avec 5 000 participants sur leurs attentes de Têtu, la culture était largement en tête. Dans cette rubrique aussi, les interviews sont longues et fouillées. Par exemple l’interview de Marina Foïs fait trois pages. Il y a une sélection culturelle sur les trois prochains mois avec des programmes de films, des présentations d’artistes qui sont soit LGBT ou alors des alliés ", dévoile le nouveau directeur de la rédaction.

A retrouver également dans ce numéro, une liste des trente LGBT qui font bouger la France. " Nous avons sélectionné trente parcours différents à suivre, des gens de province, des personnes du monde associatif, des personnalités connues ou celles qui devraient l’être. Il existe beaucoup de gens dans notre communauté qui se démènent pour faire de jolies choses ", soutient-il.

Une presse primordiale : Si les médias généralistes traitent de plus en plus des questions LGBT+, il reste " primordial " d’avoir une presse dédiée à la communauté LGBT pour Romain Burrel. " Avec Têtu on peut aller plus en profondeur sur ces sujets. Nous créons également un espace où nous pouvons parler de nous, sans avoir peur d’être jugés, sans être caricaturés, sans avoir à se dire que potentiellement on écrit pour quelqu’un qui est hétérosexuel. Têtu est un " safe place ", un endroit où la parole est libre. Un média fait pour et par les personnes LGBT ", appuie-t-il et assure une nouvelle fois : " Un média LGBT n’est pas un caprice, c’est une nécessité ".

Créé en 1995, Têtu s’est créé au fur et à mesure des années une identité forte dans le paysage de la presse française. Romain Burrel porte donc sur ses épaules un solide héritage : " Tout le monde a une idée très précise de ce que doit être le magazine, pour certains il doit être très sérieux avec rien que des dossiers de fond, d’autres ne veulent que des choses légères, certains ne veulent voir que des beaux mecs à poil, d’autres disent surtout pas. C’est très complexe ". Néanmoins, ce dernier n’a pas peur du changement ni de moderniser ce titre. Longtemps perçu comme le magazine référent des homosexuels masculins, la nouvelle équipe aux manettes tient à ouvrir plus largement le média et à devenir plus inclusif. " J’espère parler au maximum de personnes et pas seulement aux garçons. Nous allons également chercher des gens avec des physiques un peu différents, et pas seulement des hommes musclés comme ça a été le cas pendant des années " affirme le directeur de la rédaction.

A la rencontre des lecteurs : A côté du magazine papier repensé, le site internet a été entièrement refondé et sera utilisé en complément de ce premier. " Le web est un outil de veille et de traitement de l’actualité au jour le jour. Nous voulons rendre ce média réactif, ce qu’il n’a pas toujours été et était même parfois un peu lent à la détente ", confie Romain Burrel. Des podcasts et des vidéos seront également au programme. En plus du web et du papier, la nouvelle équipe de Têtu souhaite développer des activités hors média.

" On veut proposer plus que simplement un magazine ou un site web. Aujourd’hui un média qui marche est un média qui offre plus que ça. Il faut sortir les journalistes des rédactions, les confronter au public " admet-il. Des " Têtu Talk " seront organisés au premier trimestre de l’année prochaine pour aller directement à la rencontre du public et débattre avec lui de sujets liés aux questions LGBT.

Avec ces différentes propositions, Têtu espère cette fois s’installer de manière pérenne. Romain Burrel part enthousiaste et plein d’envie dans ce projet : " En partant avec 2 500 abonnés dès le premier numéro, on commence déjà plus rassuré. L’idée est de recréer une discussion avec les gens, mais elle n’est pas évidente car elle a été interrompue plusieurs fois. Si cela n’a pas marché avant, ce n’est pas la faute du lecteur. D’ailleurs les dernières versions papier se sont vendues entre 17 et 12 000 exemplaires, ce qui est vraiment pas mal. Le lectorat est là, il faut bien s’adresser à lui ".

Video : George Ezra - Hold my girl !

Bascule avec moi...

Robbie Amell !

Retrouve-moi au fond d'la piscine, avant qu'ça m'assassine...

mercredi, novembre 21, 2018

People : L'ancien rugbyman Gareth Thomas victime d'une agression homophobe !

L'ancien capitaine de l'équipe de rugby du Pays de Galles Gareth Thomas, l'un des premiers champions à faire son coming-out, a été victime d'une agression homophobe à Cardiff.

Gareth Thomas, l'ancien capitaine de l'équipe de rugby du Pays de Galles, a déclaré dimanche avoir été victime d'une attaque homophobe à Cardiff. Gareth Thomas, sélectionné 100 fois dans l'équipe de rugby du Pays de Galles et capitaine à deux reprises de l'équipe des Lions britanniques et irlandais, a fait son coming-out en 2009, à une époque où il jouait encore professionnellement.

Dimanche, il a posté une vidéo qu'il espère " positive " sur son compte Twitter. Il y apparaît avec des contusions sur le côté gauche du visage et le crâne. " J'ai été victime dans ma ville d'une attaque en raison de mon orientation sexuelle ", y déclare l'ancien sportif, âgé de 44 ans, qui a notamment joué à Toulouse et aux Cardiff Blues.

Un adolescent a reconnu l'agression homophobe : " Pourquoi je veux que ce soit positif ? Parce que je tiens à remercier la police, qui a été très utile et m'a permis de faire une justice " restaurative " avec les personnes qui ont fait cela, parce que je considérais qu'ils pourraient apprendre davantage de cette façon que de toute autre manière ", dit-il en référence à cette pratique qui consiste à faire dialoguer victimes et auteurs d'infractions.

Un adolescent de 16 ans a reconnu l'agression, commise vendredi dans le centre de Cardiff, a indiqué la police locale dans un communiqué. L'adolescent s'est excusé pour son acte et a accepté de participer à cette justice " restaurative ", à la demande de M. Thomas, a précisé la police.

Gareth Thomas a remercié les habitants de Cardiff qui l'ont " soutenu " et " aidé ". " Il y a beaucoup de gens qui veulent nous faire du mal. Mais malheureusement pour eux, il y a encore plus de gens qui veulent nous aider à aller mieux", déclare-t-il dans sa vidéo. Gareth Thomas a pris sa retraite en 2011 et a depuis milité pour les droits des personnes homosexuelles.

En juin dernier, il s'était associé au député conservateur Damian Collins pour présenter une proposition de loi visant à rendre les comportements homophobes illégaux dans les stades anglais.

Doux dans le cou, partout...

Hot !

Pouvoir me dire que c'est beau...

lundi, novembre 19, 2018

LGBT : Saint-Marin ouvre ses registres aux couples gays !

Deux ans après l’Italie, l’autre république de la péninsule a adopté à la quasi-unanimité une loi sur les unions civiles.

Un grand pas en avant pour un tout petit pays. Dans la nuit du 15 au 16 novembre, le Parlement de Saint-Marin a adopté une loi sur les unions civiles pour tous les couples, à 40 voix contre 4 et quatre abstentions. Le processus est allé beaucoup plus vite qu’en Italie ( des années de lutte, pour une adoption en 2016 ) : le texte saint-marinais est issu d’une initiative populaire lancée en décembre 2017 par des citoyens de la petite république de 33’000 habitants.

Le comité Unioni civili San Marino s’est réjoui de cette " collaboration fructueuse, où les idéologies politiques ont été mises de côté pour se concentrer sur l’objectif commun : l’égalité des droits pour tous les citoyens de la République ". Ce n’est pas fini. Une proposition d’amendement à la Constitution du micro-Etat devrait suivre dans les prochains mois, et ajouter l’orientation sexuelle aux motifs de discrimination proscrits.

Saint-Marin n’a décriminalisé l’homosexualité que très tardivement, en 2004. Le micro-Etat maintient dans d’autres domaines des dispositions archaïques, comme l’interdiction de l’avortement.

Retard : Faute probablement de mobilisation citoyenne, les petites nations sont souvent en retard en matière de droits des minorités. Sans parler du Vatican (!), Andorre et Monaco n’offrent par exemple aucune reconnaissance aux couples de même sexe. Le Liechtenstein, par contre, a adopté le partenariat enregistré par votation populaire en 2011.

Cute !

Rejoue-moi ta mort, je m'évapore...

dimanche, novembre 18, 2018

Santé : Don du sang par les homosexuels ( Pas de risque augmenté de transmission du VIH ) !

Depuis l'ouverture du droit de donner son sang aux homosexuels, le risque de contamination au VIH par transfusion sanguine est resté stable et faible. Santé publique France recommande même d'abaisser la période de l'abstinence, nécessaire pour effectuer ce don.

Depuis juillet 2016, les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes (HSH) peuvent donner leur sang sous certaines conditions, notamment celle de pas avoir eu de rapport depuis au moins un an. L'objectif ? Limiter le risque de transmission du virus du Sida par transfusion sanguine. Si le donneur se contamine lors d'un rapport sexuel, au moins six semaines sont nécessaires pour que cela puisse être dépisté. Le VIH peut donc passer inaperçu, malgré le contrôle systématique du don.

Mais selon une étude publiée ce mercredi 14 novembre par Santé publique France, le risque de transmission du VIH n'a pas augmenté depuis cette ouverture du don aux homosexuels. L'agence sanitaire recommande même un assouplissement des règles.

Au total, l'étude a porté sur près de 110 000 donneurs de sang. Sur la période 2015-2017, le risque a été estimé à un don VIH positif non détecté sur 5,2 millions. Le risque zéro n'existe donc pas, mais il reste " extrêmement faible ", précise Santé publique France.

Aujourd'hui, en cas de nouveau partenaire ou plusieurs partenaires au cours des 4 derniers mois, le don est contre-indiqué. Mais ces instructions ne sont pas toujours respectées. Ainsi, une minorité (0,73 %) d'interrogés a reconnu ne pas avoir mentionné ses rapports sexuels de l'année. Un choix que les hommes ont expliqué par plusieurs raisons : 41 % d'entre eux ont déclaré utiliser systématiquement un préservatif, 22 % avaient le même partenaire depuis un an et 11 % n'ont eu qu'un seul rapport l'année précédant le don.

Parmi les HSH, un sur deux (46 %) a cependant déclaré qu'il aurait signalé avoir eu des rapports lors de l'entretien pré-don si la durée d'abstinence avait été plus courte. " Bien que déclaratifs, ces chiffres indiquent que le respect du critère de sélection concernant les HSH pourrait augmenter avec une période d'ajournement plus courte ", indique ainsi l'agence sanitaire. Elle rappelle que depuis novembre 2017 au Royaume-Uni, cette période a été abaissée.

Video : Eminem - Lucky You ft. Joyner Lucas !

Les ennuis s'amoncellent, j'ai un teint de poubelle...

Oups !

vendredi, novembre 16, 2018

Lire : Arthur Cahn reçoit le prix du roman gay 2018 !

Le prix du roman gay a récompensé un premier roman paru durant la rentrée littéraire hivernale. Le palmarès a distingué 10 auteurs.

Initié en 2013 par les éditions du Frigo, donné deux ans auparavant, le prix du Roman gay récompense les romans de langue française appartenant à une littérature d'inspiration homosexuelle masculine. Le prix est ouvert aux romans francophones comme aux auteurs autoédités.

Le prix du roman gay a distingué Les vacances du petit Renard d'Arthur Cahn, paru aux éditions du Seuil en janvier. Ce premier roman, qui était en lice pour le prix Orange du livre, raconte l'histoire d'un adolescent, Paul Renard, qui arrive avec ses parents dans la maison familiale où il doit passer l'été après une année éprouvante. Il y retrouve Béné, la sœur de sa mère, et fait la connaissance de son meilleur ami, Hervé, 45 ans. Dès la première poignée de main, l'adolescent est troublé par cet homme. Dans son avant-critique parue dans Livres Hebdo le 10 novembre dernier, Jean-Claude Perrier louait cette exploration virtuose des premiers émois d’un adolescent gay d’aujourd’hui.

Les années précédentes, le prix du roman gay avait été décerné à Didier Malhaire (Vingt trois zéro cinq, éditions du Chameau), Daniel Arsand ( Je suis en vie et tu ne m'entends pas, Actes Sud), Ayerdhal (Rainbow warriors, Au Diable vauvert ), Olivier Charneux (Tant que je serai en vie, Grasset), et Sébastien Marnier (Mimi, Fayard).

Le jury a donné une mention spéciale à L'île du lundi de Philippe Collas et Eric Villedary (French Pulp), autour du regroupement d'homosexuels italiens sous Mussolini, et deux coups de cœur à Loin de Douala de Max Lobe (Zoé) et Mon père, ma mère et Sheila d'Eric Romand (Stock).

Le prix du roman historique est revenu à Tigrane l'Arménien d'Olivier Delorme, édité en 2017 à La Différence puis en poche chez H&O en juin dernier. Le prix Découverte du roman gay a récompensé Nos années parallèles de Stéphane Corbin (LamaO).

Le prix de la romance gay s'est partagé entre Cœur de cible de Thomas Andrew (Juno) et Journal d'une robe noire de H.V. Gavriel (Milady). Quant au prix du roman court gay, il a distingué Un tour du monde pour le refuge, ouvrage collectif publié par les éditions Textes gais. La maison a également reçu le prix d'honneur pour l'ensemble de l'œuvre de NM Mass, auteure de romances comme La Blackbird et Hot Mustang.