mardi, juin 28, 2011

France : Obtenez maintenant votre carte officielle de gay !

" Vous pensez être gay ? Prouvez-le " : Le site créé par Christopher Rouleau donne d’entrée la couleur sur un fond arc-en-ciel. Ce graphiste de Toronto a mis au point ce site " avec beaucoup d’humour ", " sans intention d’exclure ou d’offenser quiconque ". À lire au second degré, donc. À l’issue d’un quizz redoutable ( très axé garçons mais rigolo pour les filles aussi ) qui évalue les connaissances de l’aspirant-e à la " Gay Card ", un sésame est délivré à ceux/celles dont le score est acceptable. Pour les malheureux/ses au-chaud-dans-le-placard, la route est encore longue, en revanche.

Un exemplaire des " dix gay-mandements " est délivré aux heureux/ses élu-e-s. Parmi les règles imprescriptibles : " Tu n’auras pas d’autre dieu que Gaga ", " tu ne détruiras pas la réputation de ton ex ( à moins qu’il n’ait détruit la tienne ) " et " tu honoreras le Elton et la Ellen ". Le tout est en anglais, mais l’essentiel est avant tout " d’impressionner vos amis ", pas nécessairement de comprendre.

Accédez au site ( en Anglais ) : Here/Ici

Backstage !

Lock !

Redeviens les contours...

Société : Les religions frileuses pour condamner ensemble les violences homophobes !

Seul le Grand rabbin de France, parmi les responsables des quatre grandes religions, a osé signer la déclaration composée par l'IDAHO. Pourtant, elles affirment toutes n’avoir aucun problème avec son contenu même... Le Comité IDAHO ( Journée internationale contre l'homophobie et la transphobie ), qui avait monté les éditions 2010 et 2011 sur le thème des religions, avait de grands espoirs quant à l'obtention de quelques avancées pour faire condamner l'homophobie en haut lieu. Il s’attendait à faire un grand chelem avec la signature des catholiques, des protestants, des musulmans, des bouddhistes et des juifs. Las, au bas de la belle déclaration que le comité a rédigé, il a dû se contenter de la signature des deux derniers. Des religions dites " du livre ", seul le Grand rabbin de France, Gilles Bernheim, a osé braver le tabou.

Malentendu : La déclaration n’avait pourtant rien de très révolutionnaire, précisant même qu’une telle signature ne signifiait pas que ces religions " approuvent " la manière d’être des homosexuels. Mais simplement qu'ils désapprouvent " fermement toute violence visant ces personnes, et en particulier toute violence qui se dirait d'inspiration religieuse ". Pourtant, dans un premier temps, l'accueil semblait favorable. Mais le château de cartes s’est effondré lorsque les protestants se sont retirés. " Il y a eu un malentendu, car nous n’avions pas promis " se justifie Jean-Pierre Rive, responsable de la commission Démocratie et liberté de la Fédération protestante de France. Interrogé, il précise : " On ne peut décider seuls, il faut un vote du conseil fédéral ". Avant d’ajouter qu’en aucun cas, il ne s'agissait d'un problème sur le fond. " Il y a quelques années, nous avons déjà signé un texte entre réformés et luthériens ". Entre temps, les Eglises évangéliques ont pris de l’importance et une prise de position, même a minima, sur un sujet aussi clivant que l’homosexualité devait se prendre selon une procédure démocratique.

Patience : Côté musulman, on affirme également que le fond ne posait aucun souci, puisque le Conseil français du culte musulman avait diffusé un communiqué le 17 mai 2010, affirmant qu’il condamnait toute violence homophobe ( en justification de son absence au colloque de l'IDAHO ). " Renseignement pris, nous avons su que les protestants n’avaient pas promis de signer, contrairement à ce qui nous avait été dit ", explique Mohammed Moussaoui, président de ce Conseil. Lui serait plutôt d’avis qu’un tel sujet mériterait que le texte soit écrit directement par les autorités religieuses.

L’Eglise catholique, quant à elle, a affirmé qu’elle ne voyait pas l’utilité de signer un tel texte étant donné que la position de l’église a toujours été très claire à ce sujet. Pourtant, une telle déclaration eût été du plus grand secours d’après Louis-Georges Tin, le président de l'IDAHO, " surtout quand les locaux d’associations gays et lesbiennes se font saccager par des militants catholiques d’extrême-droite ". Ce dernier note toutefois avec optimisme qu’une démarche au niveau international avait été lancée par les responsables religieux, même non signataires. " Je sais que de telles démarches réclament du temps, souffle-t-il, c’est pourquoi il faut être le plus patient possible ".

Est-ce que ce monde a le vertige...

Glee !

Qu'il a les rondeurs d'un Rodin...

lundi, juin 27, 2011

Paris : Fixing Franck - Si un psy promettait de vous rendre hétéro, prendriez-vous rendez-vous ?

Jonathan est psy. Activiste gay militant, il est " interpellé " par les agissements d'un confrère qui promet de changer par la thérapie l'orientation sexuelle de ses patients. Il convainc Franck, son journaliste de mari, de consulter le cabinet de ce charlatan... Fixing Frank est un drame ayant pour thème la thérapie de conversion, méthode scientifiquement douteuse et non fondée, ayant pour but de convertir des " homosexuels en hétérosexuels "...

Encore aujourd'hui, l'actualité met en lumière des thérapeutes ou des églises qui prétendent " guérir " les pécheurs atteints d'homosexualité, notons le, surtout en Amérique !

Il est aujourd'hui mis en scène sur la scène du petit Théâtre Montmartre Galabru, dans le 18ème ardt, grâce à la détermination de Fabrice Perret comédien et metteur en scène, qui donne à ce texte très polémiste une tournure franchement décalée, drôle et très critique, tout en finesse !

Le pitch ? Jonathan Baldwin, psychothérapeute, convainc son petit ami Frank Johnston, journaliste, de se rendre chez son concurrent, le Dr. Arthur Apsey. L’objectif caché de cette psychanalyse est en fait d’écrire un article pour dénoncer ce thérapeute qui affirme pouvoir transformer un homme gay en " parfait " hétérosexuel.

Mais Jonathan et Frank ont sous-estimé le brillant Docteur Apsey. En jouant le patient, Frank tombe rapidement sous le charme de son psy. La relation de Frank et Jonathan se détériore rapidement. Une guerre d’influence éclate alors entre les deux médecins, chacun manipulant Frank. Sans détour ni parti pris, Fixing Frank pose la question : Si vous aviez le choix, opteriez-vous pour l’hétérosexualité ?

Servie par trois comédiens séduisants et très convainquants, par une mise en scène tout en sobriété, qui va droit à l'essentiel, la pièce à l'image du texte n'a pour but que de dénoncer les méthodes peu scrupuleuses de thérapeutes qui manipulent des patients crédules, mais pose surtout " La " question qui nous concerne toutes et tous : acceptons-nous sans détour notre homosexualité ?

Fixing Franck - Traduction, adaptation et mise en scène Fabrice Perret. Avec Adrien Favre, Fabrice Perret, François Leroux. Théatre Montmartre Galabru, 4 rue de l'Armée d'Orient, ( face au 53 rue Lepic, ndlr ). 75018 Paris. tél : 01 42 23 15 85.

Ce texte de Kenneth HANES a fait l'objet d'un film rélisé par Michael Selditch en 2002, édité en DVD chez Optimale.

Voir la bande annonce : Here/Ici

Le site de la pièce de théatre : Here/Ici

Smile !

Je serai ton berger...

Tirelire ! ( Money Box )

Cute !

Qu'il me faudrait là, ton souffle...

Pâleur, je sais, c'est pas l'heure...

Crazy !

Kellan Lutz ( Twilight )

samedi, juin 25, 2011

Santé : Les résultats d'une enquête sur la qualité de vie des gays séropos !

Au premier trimestre de l'année 2011, l'étude ENVIH a observé comment vivent les gays séropositifs aujourd'hui. En exclusivité, " L'homme est un concept " livre les résultats. Impossible de dire que tout va bien. Plus de 1167 personnes ont répondu à l'enquête ENVIH, menée de fin janvier à début avril 2011 par la société A+A, à la demande du laboratoire Abbott. Les participants se sont exprimés via le site internet de Têtu et sur une version papier du questionnaire distribuée par un réseau de médecins. Les résultats sont aujourd'hui connus et révèlent combien la vie des gays séropos est loin d'être évidente au quotidien.

Coming-out sérologique : Qui sont ces répondants ? Ils sont jeunes et ont fait leur coming-out : 39% d'entre eux ont entre 20 et 40 ans, et 35% entre 41 et 50 ans. Près de quatre personnes sur cinq se définissent comme homos exclusifs et 12% comme bisexuels. Seuls 15% sont sans emploi, ce qui est nettement plus bas que dans les autres études concernant les séropositifs.

Souvent habitant des zones urbaines, 52% d'entre eux sont célibataires, 48% vivent en couple et 12% ont des enfants. Leur statut sérologique n'est pas un secret : 62% en ont parlé à leurs proches, 11% à leurs collègues de travail, mais moins d'un sur deux en a parlé à ses parents. Plus inquiétant, 20% n'en ont pas parlé à leur médecin généraliste : les interactions médicamenteuses nécessiteraient pourtant un " coming-out " sérologique, afin d'éviter les mauvais mélanges.

Pas si simple : Reste que cette révélation est loin d'être évidente, puisque 33% des séropositifs interrogés ont été mis à l'écart par certaines de leurs relations, 19% ont subi des refus de soin et 15% des agressions verbales. La crainte d'être rejeté est ainsi évoquée par 23% d'entre eux, mais 20% des sondés se disent décidés à ne pas cacher leur statut sérologique.

Niveau forme, ils sont un quart à estimer avoir moins d'énergie, et jugent, à 39%, que leur vie sexuelle a été profondément modifiée. Leur vie avec le VIH n'est pas si simple : 43% des répondants disent vivre absolument comme tout le monde, mais 16% estime que cette nouvelle donne a provoqué un repli. Une très grande majorité perçoit sa séropositivité " comme un fardeau ", un quart estime que le regard des autres sur eux a changé et 6% disent clairement ne pas accepter eux-mêmes le diagnostic.

Un bon suivi médical : Et au quotidien, comment cela se passe ? Les rapports avec le médecin sont plutôt bons, la confiance reste élevée, même s'ils ne sont que 45% à se dire " tout à fait satisfaits " du traitement qu'ils suivent. Une très grande majorité ( 90% ) connaît le nom des molécules avalées, ainsi que sa charge virale et son nombre de CD4. Aller chercher ses médicaments à la pharmacie de quartier n'est pas toujours un geste naturel : 29% des séropositifs continuent de s'approvisionner à la pharmacie hospitalière plutôt qu'en officine de ville et 7% d'entre eux prennent soin de se rendre chez un pharmacien inconnu, loin du domicile. Un tiers prend d'autres médicaments contre les troubles psychiques et les troubles gastro-intestinaux. Enfin, 80% des personnes répondantes disent surveiller leur alimentation.

Ils sont 56% à dire avoir été bien informés sur les effets secondaires potentiels, ce qui est assez faible et pas très rassurant, alors que 61% d'entre eux disent avoir reçu des informations sur les actions bénéfiques de leur thérapie. Les effets secondaires physiques et psychiques sont d'ailleurs mentionnés par une très large majorité de répondants. Un rappel pour ceux qui pensent que le traitement du VIH n'est pas une si grosse contrainte...

N.B. D'autres études sur le sujet sont en cours, notamment l'Enquête presse gay et lesbienne 2011. Vous pouvez répondre à cette enquête de grande ampleur, menée par l'Institut de veille sanitaire ( INVS ) et l'Agence nationale de recherche sur le sida (ANRS) en cliquant sur ce lien !

Enquête gays et lesbiennes : Here/Ici

Parle moi encore, si tu t'endors... Si c'est ton souhait, je peux t'accompagner...

Cariocas !

Mais au creux des mains, toutes mes forces aussi...

TV : " Gaga by Gaultier " sera ( il était temps ) diffusé le 10 juillet sur M6 !

Avec plus de 10 millions d’albums écoulés et quelques minutes pour vendre les places de ses concerts, Lady Gaga est aujourd’hui considérée comme l’artiste la plus influente de la planète ! En moins de 2 ans, elle est devenue un véritable phénomène de la musique mais aussi de la mode.

Mais qui est vraiment Lady Gaga ? Considérée comme la nouvelle Madonna, Lady Gaga choque, étonne, fascine… Son personnage est complexe et difficile à décrypter. C’est pourquoi nous avons fait appel à Jean Paul Gaultier, dont le regard aiguisé ne sera pas de trop pour déchiffrer l’univers de cette icône hors du commun !



Une rencontre exceptionnelle entre la star et Jean Paul Gaultier ! Depuis ses ateliers, le créateur se prêtera à une interview inédite de Lady Gaga afin de découvrir qui se cache derrière le personnage public : son enfance, sa famille, ses débuts difficiles, sa musique, son rapport aux fans, ses engagements personnels, mais aussi l’influence de son succès sur la mode… Des thèmes abordés à travers des images inédites et exclusives de Lady Gaga !

Voir la bande annonce : Here/Ici

Enquête : Laurent Delahousse fait fantasmer les gays !

Ce résumé n'est pas disponible. Veuillez cliquer ici pour afficher l'article.

Fashion !

jeudi, juin 23, 2011

Me dissous un peu, me divise un peu...

Glee !

Société : Les hommes sont plus drôles que les femmes !

Un groupe de chercheurs de l'Université du Nouveau Mexique a mené une étude sur l'humour et a déterminé que " l'humour était révélateur de l'intelligence, prédisait le succès et la reproduction et était plus élevé chez les hommes ".

Pour obtenir ces résultats, 400 étudiants, 200 hommes, autant de femmes, ont été invités à rédiger des légendes pour trois dessins animés. On a ensuite étudié leur vie amoureuse en fonction de leur capacité à être drôle lors du test.

Reste que l'humour étant une chose très subjective, on doute de ces résultats dits "scientifiques". D'autant plus qu'il est assez logique d'être attirés dans la vie par des gens qui ont de l'humour, qui sont donc détendus et donnent l'impression d'être faciles à vivre.