mercredi, novembre 30, 2011

France : La majorité des débitants de tabac dans l'illégalité !

Les débitants de tabac sont encore sous le feu des projecteurs aujourd'hui... Alors que la loi Hôpital, patients, santé et territoires ( HPST ) interdit la vente de tabac aux mineurs depuis juillet 2009, plus de six buralistes sur dix ( 62% ) acceptent de vendre des cigarettes aux jeunes âgés de 12 à 17 ans, selon une enquête réalisée par l'institut LH2 pour le Comité national contre le tabagisme ( CNCT ), présentée ce mardi 29 novembre.

L'étude montre par ailleurs que 38% des buralistes visités ont même vendu du tabac à des jeunes âgés de 12 ans.

Ni affichette ni pièce d'identité : Pour garantir le respect de la loi HPST, les débitants de tabac doivent impérativement apposer une affichette précisant l'interdiction de vente d'un produit du tabac à un mineur. Ils sont aussi autorisés à demander une pièce d'identité à l'acheteur en cas de doute sur son âge. Une sanction, imposée sous la forme d'une contravention, est censée être délivrée aux débitants qui ne respectent pas l'interdiction.

D'après l'observatoire CNCT/LH2, seulement 49% des débitants visités ont apposé une affichette conforme à la réglementation et visible pour la clientèle au sein du lieu de vente de produits du tabac. L'enquête montre que l'absence d'affiche est plus fréquente en Ile-de-France que dans les autres régions de l'Hexagone. En outre, seuls 8% des débitants contrôlés ont demandé une pièce d'identité aux acheteurs âgés de moins de 18 ans. D'une façon générale, la majorité des débits de tabac visités ( 70% ) n'a fait absolument aucune démarche pour vérifier l'âge de l'acheteur.

Les jeunes achètent des cigarettes sans difficultés : Un second volet de l'étude, menée auprès de 600 adolescents, révèle que six jeunes sur dix affirment n'avoir aucune difficulté à se procurer du tabac chez les buralistes. Ces derniers sont d'ailleurs la première source d'approvisionnement des mineurs ( 38% ), devant leurs amis ( 29% ).

Face à ce constat, le CNCT appelle les pouvoirs publics à mettre en place " une formation plus rigoureuse " des débitants de tabac afin que ceux-ci respectent parfaitement la loi, et à mettre en oeuvre des " inspections régulières et rigoureuses " dans les débits de tabac, que cela soit à l'initiative des contrôleurs ou suite à des infractions observées par le grand public ou des associations.

Des sanctions plus sévères à l'encontre des buralistes : Dernier point, le Comité réclame des sanctions plus sévères envers les buralistes qui ne respectent pas la loi d'interdiction de vente de produits du tabac aux mineurs.

Cet observatoire a été réalisé en deux temps. Le premier volet, mené du 16 au 28 mai derniers, auprès d'un échantillon de 430 débits de tabac a été réalisé sur le thème du " client mystère ". Chaque visite " mystère " a été effectuée par deux personnes : un mineur âgé de 12 à 17 ans venant acheter un produit du tabac et un adulte, enquêteur de LH2, censé contrôler la signalétique. Le second volet a été mené en ligne, entre le 12 et le 19 septembre 2011, auprès d'un échantillon de 600 adolescents, représentatif de la population française âgée de 12 à 17 ans.

What's up !

En savoir plus : Il existe une société où l'homosexualité n'existe pas !

... mais, n'en déplaise à Ahmadinejad, ce n'est pas l'Iran. Les Akas, très actifs sexuellement, ne connaissent d'ailleurs pas non plus la masturbation. Lors d'une conférence de presse en septembre, Wolf Blitzer de CNN avait demandé au président iranien Mahmoud Ahmadinejad d'apporter quelques précisions à sa célèbre déclaration de 2007, selon laquelle il n'y avait pas d'homosexuels en Iran. " Ma position n'a pas changé ", répondit Ahmadinejad, avec un air de défiance. Ensuite, à contrecœur, il dut admettre devant Blitzer qu'il y avait une infime probabilité de croiser de tels monstres, même parmi les Iraniens respectueux de la charia.

" Certains individus ont peut-être des pratiques ( homosexuelles ), mais ce ne sont pas des éléments connus de la société iranienne. Croyez bien qu'il s'agit là du comportement le plus immonde pour notre société ( ... ), mais en tant que gouvernant, il m'est impossible de descendre dans la rue et de demander ( à tous mes concitoyens ) quelle est leur orientation spécifique ".

J'éprouve un plaisir certain à profiter de cet article pour m'attarder sur les carences intellectuelles d'Ahmadinejad. ( Soyons honnête, tout dirigeant croyant en une entité surnaturelle pour qui les homosexuels sont des gros dégueux est loin d'être un brillant penseur ). Mais il faut avouer que cet arrogant théocrate soulève involontairement une question bien plus intéressante à creuser : l'homosexualité existe-t-elle dans toutes les sociétés humaines ?

Même avec une formation scientifique des plus rudimentaires, la réponse semble évidente, d'où le scepticisme général que provoqua la première déclaration d'Ahmadinejad et son Iran sans homos. Les Iraniens LGBT ont beau subir constamment des sanctions juridiques et sociales très sévères, nous savons qu'ils ne sont pas rares. Mais ce n'est pas pour autant que l'homosexualité se retrouve aux quatre coins de la planète. Un couple d'anthropologues de l'université d'État de Washington, Barry et Bonnie Hewlett, pense avoir trouvé une société dénuée de sexe gay, et qu'il existe d'autres sociétés où des comportements a priori universels, comme la masturbation et l'homosexualité, sont absents, quel que soit le niveau d'analyse.

Trois à quatre fois par nuit : Le terrain d'étude des Hewlett est un groupe de paisibles chasseurs-cueilleurs d'Afrique centrale, les Akas, vivant au sein de communautés nomades, comptant entre 25 et 35 individus. D'autres détails ethnographiques, comme l'organisation socio-politique des Akas ( leurs chefs ont un pouvoir limité ), ou leurs rapports de genre ( les hommes et les femmes sont relativement égaux ) ont certainement leur importance pour comprendre leur vie sexuelle, mais dans un article publié l'an dernier dans African Study Monographs, les chercheurs ont préféré se limiter uniquement à leurs chambres à coucher.

C'est l'hypersexualité apparente des Akas qui est à l'origine des recherches des Hewlett. Ils expliquent :

" Nous avons décidé d'étudier systématiquement leurs habitudes sexuelles, après plusieurs feux de camp où, lors des discussions, des hommes mariés d'un certain âge nous ont dit en passant qu'ils avaient des relations sexuelles trois à quatre fois par nuit. Au départ, nous pensions que ces hommes se vantaient, mais nous avons vérifié leurs dires auprès des femmes, et ils disaient vrai ".

Oui, vous n'avez pas la berlue – trois ou quatre fois par nuit.

Parler autour d'un feu de camp est une chose, mais les pratiques véritables en sont une autre. Les anthropologues ont donc mené une série d'entretiens plus rigoureux avec les Akas, dans leur langue ( le Diaka ), à l'aide d'un interprète local. Ils ont aussi interrogé des voisins des Akas, les fermiers Ngbandi. Pour définir les habitudes sexuelles de ces deux groupes, les Hewlett se sont entretenus avec 56 personnes, entre 18 et 70 ans, ayant été mariés au moins une fois. Le sujet étant de nature délicate, les hommes avaient affaire à Barry Hewlett, tandis que Bonnie Hewlett interrogeaient leurs épouses. " Les Akas et les Ngandi étaient très ouverts et tout à fait disposés à nous parler de leurs comportements sexuels, notent les auteurs, mais c'est aussi parce que nous avons tissé des liens avec ces communautés depuis longtemps ". ( Au moment des entretiens, Barry travaillait auprès de ces tribus depuis 35 ans, Bonnie depuis dix ans ).

Maintenant, avant de passer aux choses sérieuses, quelques notions importantes concernant les Akas et les Ngandi restent à préciser, pour comprendre aussi ce qui a poussé, au départ, les anthropologues à étudier la sexualité de ces individus. Depuis une cinquantaine d'années, un grand nombre de recherches impressionnantes ont été menées sur les différences interculturelles en matière de sexualité. Mais pour de multiples raisons éthiques, pratiques, personnelles et professionnelles il s'agit toujours d'un sujet relégué aux marges les plus isolées de l'anthropologie traditionnelle.

Eviter le " ghetto intellectuel des réfugiés académiques " : Les anthropologues qui choisissent d'étudier la sexualité, écrit Carole Vance de l'Université Columbia, se retrouvent souvent coincés dans l'univers de la sexologie, qui est en soi " un ghetto intellectuel de réfugiés académiques ". Ce qui fait que notre connaissance demeure encore très parcellaire, en particulier en ce qui concerne la sexualité de sociétés préagricoles, comme les Akas. Mais en savoir aussi peu sur le sexe dans d'autres cultures n'a pas empêché de nombreux scientifiques d'affirmer l'existence d'universaux sexuels indiscutables, sur la base de données collectées auprès de vastes cohortes euro-américaines, comme les célèbres rapports Kinsey.

" En rédigeant cet article, soulignent les Hewlett, l'une de nos craintes a été que les Akas et les Ngandi puissent être vus comme des " autres ", avec des pratiques sexuelles inhabituelles et exotiques ( ... ) ( mais ) dans l'ensemble, les schémas euro-américains sont relativement atypiques comparés aux standards interculturels ".

En d'autres termes, l'ampleur de l'occidentalisation a beau donner l'impression d'une homogénéité sexuelle à l'échelle de l'espèce, quand on la met en perspective avec le nombre incalculable d'autres cultures, existantes et disparues, ce sont nous ( pas eux ) qui sommes bizarres.

Autre détail d'importance, par rapport aux normes occidentales, les Akas et les Ngandi sont extrêmement ouverts en matière de sexualité. Les enfants miment des rapports sexuels en public, sans que leurs parents ne trouvent rien à y redire, les paroles d'une comptine Aka imitent les vocalisations de deux personnes en pleine partie de jambes en l'air, et les adultes discutent librement de sexualité lors des feux de camp.

De plus, les Akas sont connus pour l'extrême flexibilité de leurs rôles de genre et la quasi absence de stéréotypes genrés au sein de leur société. Les femmes vont tout autant à la chasse que les hommes, et les hommes sont très impliqués dans l'éducation des enfants. ( Le Guardian a d'ailleurs décerné aux hommes Akas le titre de " meilleurs pères du monde ", il y a quelques années ).

Un tel environnement est loin d'être oppressif, et l'absence apparente de masturbation et d'homosexualité dans ces sociétés a eu de quoi surprendre les Hewlett. " ( Ces pratiques ) sont rares ou inexistantes, observent les auteurs, pas parce qu'elles sont réprouvées ou punies, mais simplement parce qu'elles ne font pas partie des modèles culturels sexuels d'aucun de ces deux groupes ".

Le " travail du pénis est le travail pour trouver un enfant " : Mais ne nous éloignons pas du sujet et regardons de plus près ce que les Akas et les Ngandi font ( ou ne font pas ) avec leurs organes génitaux. Tout d'abord, ils ont énormément de rapports sexuels lorsqu'ils sont mariés. En moyenne, et souvenez-vous, cela ne concerne pas uniquement les jeunes mariés, mais aussi les couples d'âge mûr, les Akas déclarent faire l'amour trois fois par nuit et les Ngandi deux fois. Selon les Hewlett, pour ces groupes, le sexe tient davantage du travail que du divertissement. Le fait d'avoir des enfants étant très important ( à quoi s'ajoute une mortalité infantile élevée ) les Akas et les Ngandi voient dans le sexe une opération de collecte de progéniture, tout aussi stratégique que les récoltes diurnes dont ils tirent leur subsistance.

" Le travail du pénis est le travail pour trouver un enfant ", déclare un des Akas interrogés. " En ce moment, je le fais cinq fois par nuit parce que je cherche un enfant ", dit un autre. " Si je ne le fais pas cinq fois, ma femme ne sera pas heureuse parce qu'elle veut avoir des enfants rapidement ". Ils ne sont pas pour autant indifférents aux plaisirs du sexe, soulignent les Hewlett. Mais le plaisir n'est pas leur motivation principale.

Ce rôle secondaire du plaisir est attesté par le peu de place que la sexualité Aka laisse aux préliminaires. Par exemple, une femme remarque qu'un homme ne met jamais le clitoris dans sa bouche : " S'il le fait, il vomira ". Ce n'est pas nécessairement un signe de pruderie. Vu comment ils envisagent le sexe en général, cela indique plus probablement que de telles pratiques non-reproductives ne font pas partie de leurs scénarios. Ce qui n'est pas sans lien avec les débats actuels jalonnant notre propre culture et concernant le libertarianisme sexuel, comme ceux s'interrogeant sur la " naturalité " de la monogamie.

" La culture occidentale met en avant le sexe récréatif, observent les anthropologues, ce qui a poussé certains chercheurs à suggérer que la sexualité humaine est similaire à celles des singes bonobos, parce qu'ils ont des relations sexuelles non reproductives fréquentes, à n'importe quel moment du cycle de la femelle et qu'il se servent du sexe pour apaiser les tensions sociales. La perspective du bonobo s'applique peut-être aux euro-américains, mais du point de vue des Akas et des Ngandi, le sexe est lié à la reproduction et à la construction familiale ".

Une autre raison pour laquelle les Akas, en particulier, ont autant de rapports sexuels, c'est qu'ils sont persuadés que le sperme est une substance nutritive améliorant le développement fœtal et permettant d'avoir des bébés en meilleure santé. Ce qui permet de comprendre pourquoi les femmes Akas déclarent ne pas jouir à chaque occurrence coïtale, mais que les hommes éjaculent en elles toutes les nuits à intervalle régulier.

Le concept de " nourriture séminale " ( que le sperme est une sorte de lait aidant au développement des embryons ) se retrouve dans de nombreuses autres cultures à travers le monde, en particulier en Amérique du Sud. Cependant, cela fait beaucoup de sperme à baratter pour une paire de testicules ayant passé sa prime jeunesse. ( Les couples prennent quelques nuits de repos pendant la semaine, sans doute pour que les hommes revigorent leur semence ).

Heureusement, les Akas ont à leur disposition un Viagra naturel et visiblement très puissant, une écorce d'arbre à mâcher, le bolumba, et qui passe d'autant mieux avec un peu de vin de palme. Pour les Ngandi, de simples lavements font office de stimulants sexuels très efficaces.

Les Akas sont des homo-naïfs : Mais bien qu'ils n'aient aucun problème à s'introduire du liquide dans leurs anus pour " donner de la force au pénis ", ils n'ont visiblement jamais eu l'idée d'insérer un bon vieux pénis dans cet orifice. Les membres de ces tribus, comme Ahmadinejad, affirment qu'il n'y a aucune homosexualité, d'aucune sorte, dans leur culture. " Les Akas, en particulier, ont eu beaucoup de difficultés à comprendre le concept et les mécanismes des relations entre individus du même sexe ", écrivent les Hewlett.

" Il n'y avait pas de mot correspondant, et nous avons dû leur décrire cette pratique sexuelle à plusieurs reprises ( ... ) nous avons pensé qu'ils étaient peut-être timides ou gênés, mais cela ne ressemblait pas aux Akas que nous connaissions depuis si longtemps ".

Apparemment, les Akas ne sont pas les seuls à être homo-naïfs. En 1976, une autre équipe d'anthropologues a passé au crible les données du Standard Cross-Cultural Sample ( Échantillon interculturel standard ) afin d'analyser comment l'homosexualité était envisagée à travers le monde, pour trouver que sur les 42 cultures listées, 5 n'avaient aucun concept pour signifier le désir ou les pratiques entre individus du même sexe. Ce n'est pas que ces cultures punissaient ou réprouvaient l'homosexualité. C'est plutôt qu'elles ne savaient même pas de quoi il s'agit.

L'absence d'homosexualité chez les Akas et les Ngandis est déjà suffisamment difficile à comprendre, mais observons leur étrangeté à une autre pratique sexuelle censée être " naturelle " : la masturbation. " Comme l'homosexualité, expliquent les Hewlett, ce fut très difficile d'expliquer l'auto-stimulation aux Akas. Ils trouvèrent cela étrange, pensaient que cela existait peut-être plus loin, au Congo, mais ils ne savaient pas ce que c'était ".

Dans d'autres groupes ethniques, le mystérieux principe d'un orgasme auto-induit rend perplexe de nombreux individus. Les anthropologues citent un de leurs collègues, chargé d'analyser la fertilité des Lese, une tribu vivant dans la forêt d'Ituri, en Afrique centrale, et qui eut toutes les difficultés du monde à expliquer aux hommes comment obtenir un échantillon de leur propre sperme en se masturbant.

Même à l'aide d'instructions relativement explicites, quasiment tous les échantillons lui revinrent mélangés à des sécrétions vaginales ! Tout ce qu'on peut raisonnablement déduire ici, c'est qu'une telle fréquence copulatoire, au moins chez les Akas mariés, diminue les besoins d'auto-gratification. Mais on aurait pu aussi penser que, vu que la masturbation se manifeste à l'adolescence, et de la même manière qu'on n'oublie jamais comment faire du vélo, les adultes se seraient souvenus de sa mécanique générale. Et là encore, hélas, rien du tout.

L'homosexualité comme la règle : En aucun cas, il ne s'agit ici de voir dans l'homosexualité et la masturbation des pratiques non naturelles et donc mauvaises, mais de montrer que la " déviance " est un terme relatif. Souvenons-nous aussi que, dans d'autres cultures, l'homosexualité est bien davantage la règle que l'exception.

Dans les années 1980, l'anthropologue Gilbert Herdt avait ébahi le monde occidental avec ses études sur le " rituel d'ingestion de sperme " chez les Sambia de Papouasie Nouvelle-Guinée. Dans cette société, les garçons sont séparés de leurs familles entre 7 ans et 10 ans, forcés de faire des fellations à d'autres adolescents et d'avaler leur sperme. L'ironie de la chose, c'est que les Sambia n'ont pas non plus réellement de concept pour signifier " l'homosexualité ".

Ils croient par contre que les garçons doivent ingérer des quantités astronomiques de sperme pour devenir de redoutables guerriers. En passant plusieurs années à avaler le sperme d'autres garçons, puis encore quatre ou cinq autres à se faire sucer par des plus jeunes, ils deviendront des adultes accomplis et pourront se marier, dans des unions pour le coup exclusivement hétérosexuelles. Et dans certaines régions du Lesotho, en Afrique du Sud, on a observé des pratiques sexuelles comparables, bien que dénuées de sperme, entre des adolescentes et des petites filles, habitudes considérées comme tout à fait normales.

Ces exemples doivent nous rappeler qu'il existe autant de différences sexuelles entre les cultures que de similitudes. Que de telles pratiques aient cours dans d'autres parties du monde a de quoi étonner les occidentaux, mais imaginez un instant le nombre de variations sexuelles humaines qui ont dû disparaître au cours du temps.

Encore aujourd'hui, il y a des sociétés dans lesquelles l'homosexualité n'existe pas, l'Iran n'en fait juste pas partie. Cependant, je suis persuadé que bien des Iraniens ne verraient aucun inconvénient à ce qu'on largue Ahmadinejad en plein milieu de ces forêts de Centrafrique, pour qu'il puisse finir ses jours dans le monde parfait et sans homos qui peuple ses rêves. Mais quelle cruauté nous infligerions là à ces paisibles Akas.

Chat alors !

mardi, novembre 29, 2011

What's up !

Santé : Quels sont les bienfaits de la musculation ?

La musculation, c’est bon pour la santé ! Trop souvent décriée, la musculation est une pratique à la fois sportive et thérapeutique ! A la frontière de la kinésithérapie en ce qui concerne la rééducation et la " ré-athlétisation ", elle peut tendre également vers le haut niveau et l’excellence avec le culturisme professionnel, l’haltérophilie et le powerlifting. Après avoir levé 10 idées reçues sur la musculation, le coach sportif David Costa vous présente aujourd’hui les bienfaits de la musculation.

Présentation du cadre : L’enseignement de la musculation ne relève pas de l’empirisme ! Bien au contraire, il s’appuie sur des principes biomécaniques, sur l’anatomie, sur la physiologie, sur des facteurs neuromusculaires, cardio-vasculaire et hormonaux !

Pour ce faire, il existait il y a quelques années, le brevet d’état HACUMESE : HAltérophilie, CUlturisme, Musculation Educative, Sportive et d’Entretien, dernièrement remplacé par le BP JEPS " activité gymnique de la forme et de la force " mention force. Ce brevet d’état ( que David Costa détient parmi d’autres, ndlr ) est une référence en termes de pratique de la musculation et d’enseignement ! Pour vous assurer de la qualité de votre encadrement en salle de sport, renseignez vous sur le nombre de professeurs titulaires de ce dernier.

Un large choix d’objectifs ! Voici un rapide rappel sur quelques uns des objectifs que permet d’atteindre la musculation :

- perte de poids.
- augmentation de la masse musculaire ( prendre des bras, pectoraux, cuisses... ).
- atteindre des objectifs esthétiques ( galber ses fessiers, avoir le ventre plat, raffermir ses bras ).
- soulagement, prévention des douleurs dorsolombaires ( ne plus avoir mal au dos à cause du maintien prolongé de la position de bureau ou de conduite automobile ).
- renforcement musculaire et tonification ( lutter contre le relâchement de la peau lié au vieillissement ).
- amélioration / correction de la posture.
- reprise d’une activité en toute sécurité ( vous souhaitez reprendre une activité physique, un sport mais cela fait 5 ans ou plus que vous n’avez rien fait de façon régulière).
- réalisation / concrétisation des objectifs ou des performances sportives avec ou sans compétition ( réussir à courir un 10 km sans s’arrêter et en temps donné, pousser 100kg en développé couché... ).
- ré-athlétisation ( préparation qui fait suite au kinésithérapeute pour optimiser votre condition physique et améliorer vos performances avant la reprise de votre activité ).
- préparation physique spécifique à une activité : ski, natation, sports collectifs et individuels ( aborder ces activités dans les meilleures conditions pour en profiter pleinement ).
- préparation de concours, d’épreuves de sélection...

La musculation, alliée de votre corps : La musculation, au-delà de la gonflette, est votre meilleur alliée pour votre bien-être ! La pratique d’une musculation adaptée et ciblée vous permettra de renforcer votre corps selon ses points faibles et ainsi améliorer votre bien-être au quotidien. La musculation est à la frontière de la kinésithérapie. Et bien souvent, elle fait suite aux phases de rééducation réalisées avec les kinésithérapeutes.

Nombreux sont ceux qui ont effectué des exercices de renforcement lors de leur rééducation après un accident musculaire, articulaire, osseux, ligamentaire ou tendineux. Avec un coach sportif compétent, il vous sera possible de prolonger, de compléter, et de renforcer le travail effectué avec votre kinésithérapeute afin de vous permettre de retrouver votre mobilité et vos capacités physiques pré-traumatisme. La musculation ne se résume pas à déplacer des charges, bien au contraire, après un diagnostic esthétique, morphologique et postural, il est important de dresser un programme de travail, afin de renforcer et développer votre musculature comme il se doit. De plus, vous apprendrez à connaitre, développer et ressentir votre corps.

Oubliez les préjugés : Oubliez alors les préjugés tels que : " ne fais pas de musculation si tu as mal au dos ", " attention, tu vas avoir des bras énormes si tu fais de la musculation ! " mais pensez plutôt que la musculation permet la réduction des facteurs de risque de la maladie coronarienne, du diabète non-insulinodépendant et du cancer du côlon.

La musculation prévient l’ostéoporose et favorise la perte de poids et son maintien. Elle améliore l’équilibre dynamique et préserve les capacités fonctionnelles, favorise le mieux-être psychologique et prévient la dégénérescence neuromusculaire liée au vieillissement. Bref, la musculation, c’est bon pour la santé !

Pour obtenir votre diagnostic complet, votre programme de musculation et d’alimentation personnalisé et adapté à vos objectifs, n'hésitez pas à contacter David Costa via son site www.davidcosta.fr

Il règne ainsi sur la matière...

James Franco !

Son être se fige, c'est l'abandon...

Shower !

Les bons apôtres, je les mange...

lundi, novembre 28, 2011

En savoir plus : Merci Mylène, j'ai rêvé qu'on pouvait s'aimer ( J'ai rêvé qu'on pouvait être gay ) !

C'est rare que je parle de moi... Mais bon, parfois fois je me lâche ( deux fois par an maxi ).... Merci à Mylène d'écrire de si beau textes, comme " L'autre ", " Ainsi soit-je " ou " Je te rends ton amour "... J'ai assisté à toutes les tournées de Mylène, et quel bonheur et quel trouble d'aimer à ce point une femme lorsque l'on est gay ! ( ... ) Je suis sûr d'être gay depuis l'âge de 6 ans, je crois ....

Ma maman me laissait jouer en face de la maison, à Bray ( près de Senlis )... sur une couverture ... Je disais a ma maman : " Je veux être couturier quand je serai grand ! "... J'aimais découper des bouts de tissus pour faire des habits à mes " nounours "... Le " nounours " de cette époque, je m'en souviens encore, mais je ne l'ai plus malheureusement, et il me manque ! Ça paraît très loin tout cela !

Gay , je suis né gay, j'en ai la certitude ! J'ai toujours regardé en secret les pages slips de La Redoute et des Trois Suisses, ( rayon homme évidemment )... Hyper bandant ?

Quand le minitel rose et internet n'existent pas encore, que tu es puceau, et que tu n'as que 6 ans ... C'est pas évident ! Et pour en parler aux parents, c'est une autre histoire !

Merci à tous, je ne peux rien dire plus !

What's up !

dimanche, novembre 27, 2011

Santé : L’alcoolorexie - Manger moins pour picoler plus !

D'après une étude de l'université du Missouri, une étudiante américaine sur six saute des repas pour ressentir plus rapidement les effets de l'alcool et " faire de la place " pour les calories des boissons alcoolisées. Baptisé " drunkorexie " en VO ( et traduit par le terme " alcoolorexie " chez nous ), ce comportement touche trois fois plus de femmes que d'hommes et entraîne des effets à long terme sur la santé.

Rester mince et être ivre rapidement : Ce comportement s'explique par de nombreuses motivations : rester mince, être ivre plus rapidement, économiser pour acheter plus d'alcool. Pour 16% des personnes interrogées, il s'agit de faire de la place pour les calories des boissons alcoolisées.

Ce phénomène peut entraîner de graves problèmes de santé chez les jeunes femmes, préviennent les chercheurs. " Pris séparément, priver le cerveau de nourriture et consommer de grandes quantités d'alcool peuvent être dangereux ", explique la chercheuse Victoria Osborne. " Ensemble, ces deux comportements peuvent entraîner des problèmes cognitifs à court et long terme, dont des difficulté à se concentrer, à étudier et à prendre des décisions ".

Les femmes plus visées que les hommes : Elle ajoute que les femmes sont davantage exposées aux problèmes de santé liées à l'abus d'alcool car elles ne le métabolisent pas de façon aussi efficace que les hommes.

Les femmes ont plus de tissus adipeux et moins d'eau dans leur organisme, ainsi qu'une quantité inférieure de l'enzyme essentielle à la métabolisation de l'alcool, d'après le National Institute on Alcohol Abuse and Alcoholism ( NIAAA ) des Etats-Unis. Elles en ressentent donc plus rapidement et plus durablement les effets.

La quantité d'alcool à ne pas dépasser pour ne courir aucun risque, d'après le NIAAA, est de deux verres par jour pour les hommes et un pour les femmes. Une autre façon de dire que l’abus d’alcool est dangereux pour la santé et qu’il faut le consommer avec modération...

Société : Etre enfant d'homo, qu'est-ce que ça fait ?

A travers les témoignages se dessine une conception de la famille soudée par les liens affectifs. Sarah, 23 ans, éducatrice spécialisée, a une famille hors norme. Elle a pour parents Brigitte, Michèle, Dominique et Jean-Pierre. " Ce sont eux quatre qui ont fait de moi ce que je suis aujourd'hui ", dit-elle. Brigitte, sa mère biologique, vit avec Michèle, sa " deuxième maman ". Dominique, son père biologique, vit avec Jean-Pierre, qui l'a adoptée. Sarah a " trois soeurs ", Audrey, sa soeur biologique, et les deux filles de Michèle. " La famille, ça va bien au-delà des liens de filiation. C'est surtout de l'amour et de l'affection ", dit la jeune femme. C'est à l'école primaire que Sarah a compris qu'elle n'entrait pas dans les schémas traditionnels. " On nous observait de loin, comme s'il fallait prouver que nos vies étaient équilibrées et que nous étions heureux ", confie-t-elle.

Etre enfant d'homos, ça fait quoi ? Comment vit-on avec ça ? Taina Tervonen, journaliste, a recueilli les témoignages de trente adultes qui ont en commun d'avoir au moins un parent homosexuel ; Zabou Carrière les a photographiés. Il en résulte un livre au ton juste, sans fioritures ( Fils de..., éd. Trans Photographic Press, 25 euros ).

A travers les témoignages se dessine une conception de la famille soudée par les liens affectifs. Une famille d'élection, plus large que la famille nucléaire. Pierrot, 19 ans, étudiant en classe préparatoire à Montpellier ( deux mères, un père ), la définit comme " quelque chose que l'on choisit. Quelque chose de très fluide ". Vanina, 25 ans, étudiante en marketing, parle de " famille de coeur ".

Selon que l'on est né dans un couple homosexuel ou que, conçu par des parents hétérosexuels, on a découvert tardivement l'homosexualité d'un de ses parents, les problématiques diffèrent. Marion, née dans un couple hétérosexuel, n'a appris qu'à 36 ans l'homosexualité de son père. Alors qu'elle lui demandait, un soir de Noël, pourquoi elle se sentait mal depuis si longtemps, il lui a révélé, tout à trac, qu'il était homosexuel. " Ce soir-là, mon père m'a sauvé la vie, dit-elle. Je savais probablement depuis très petite, mais il y a eu tellement de masques... Après, il a fallu tout réinterpréter en prenant en compte cette information ".

Gérald, 42 ans, a compris que son père était homosexuel vers 14-15 ans quand il l'a aperçu " avec un homme à la maison ". " Lui, n'a jamais réussi à le dire clairement. Ce n'était pas simple pour moi non plus ", dit-il.

Pour le psychiatre et psychanalyste Serge Hefez, "c'est davantage le secret que la nature de ce secret qui fait souffrir". Et quand les parents assument, la vie apparaît plus simple. Les parents de Bastien, 25 ans, ont divorcé quand il avait 8 ans. Son père lui a expliqué qu'il était amoureux d'un homme : " Il n'en avait pas honte. Du coup, avec mon frère, on l'a intégré comme ça aussi. On a pris la décision de le dire à nos copains. Personne ne nous a embêtés là-dessus ".

Parfois, le " coming out " parental suscite des sentiments ambivalents. Antoine, 19 ans, lycéen, a appris à 9 ans l'homosexualité de son père. " Sur le coup, j'ai bien réagi, j'ai fait le mec tolérant. Mais je me souviens bien que le soir, dans mon lit, je me suis dit : " Merde, mon père est homosexuel ", et ça m'a fait quelque chose ". Récemment, Antoine a entendu, sur Skyrock, un garçon de 13 ans qui venait d'apprendre que son père était gay. Il a appelé et raconté son histoire. " J'ai dit que ça ne changeait rien, que ce n'était qu'une orientation sexuelle. Un peu comme dire " je préfère le bleu au rouge ", se souvient-il. Des amis, à qui il n'en avait jamais parlé, l'ont entendu et lui ont demandé si c'était vrai. " Ils m'ont dit : " Oh, c'est normal ". Ça m'a étonné, je pensais qu'ils auraient été gênés. On se traite tout le temps de tapettes, de pédés entre nous ".

Enfant, assumer l'homosexualité de ses parents n'est pas toujours facile. La plupart des témoignages font état d'insultes homophobes et de discriminations. Pour Geneviève Delaisi de Parseval, auteur de Famille à tout prix ( Seuil, 2008 ), la première des difficultés c'est la cour de récréation. " Le monde de l'école est violent et le rôle des parents est de dédramatiser ", explique la psychanalyste. Il y a quarante ans, les enfants de divorcés étaient stigmatisés, puis les enfants de couples mixtes, maintenant ce sont les enfants de gays et de lesbiennes.

Petite, Céline, ne s'était jamais posé de questions sur le couple que sa mère formait avec sa compagne. " J'ai vu maman heureuse, c'est ce qui comptait ". Les questions sont arrivées avec le regard de l'entourage. " Longtemps, je n'ai pas compris pourquoi on traitait ma mère de singe dans la cour de récréation. En fait, je confondais le mot gouine avec guenon ". Des parents ont refusé qu'elle invite une amie à dormir chez elle.

François, 25 ans, se souvient qu'en 3e il a trouvé des insultes écrites sur la porte de sa maison ( " Salopes. Grosses chiennes " ) à l'adresse de sa mère et de sa compagne. Jimmy, 30 ans, se rappelle qu'enfant il habitait dans une cité, et que " ça ne se faisait pas de dire que sa mère était lesbienne ".

Jeanne, 27 ans, et son frère Simon ont été conçus par insémination artificielle avec donneur ( IAD ) aux Pays-Bas. " En primaire, je m'étais inventé un papa. Il s'appelait Michel et quand on me demandait pourquoi il n'était pas là, j'expliquais qu'il était parti quand ma mère était enceinte. Je pense que c'était surtout pour être comme tout le monde, couper court aux questions ", dit-elle.

Pour Geneviève Delaisi de Parseval, " il est important, pour l'enfant, de pouvoir mettre des mots sur cette personne qui a transmis son patrimoine génétique, ce donneur d'hérédité ".

La première fois que Jeanne a eu envie d'être claire sur ses origines, c'est quand elle a eu sa première relation amoureuse sérieuse, à 19 ans. " La seule question de mon ami à l'époque concernait mon père biologique : est-ce que j'avais envie de le connaître ? Non... Je ne me suis jamais posé de questions sur lui. Je ne me souviens pas en avoir parlé avec ma mère et ma marraine, ni même avoir ressenti le besoin d'en parler. Peut-être avais-je peur de les blesser ? ", écrit-elle.

Devenus adultes, la plupart se disent fiers d'avoir des parents homosexuels. " On apprend l'importance de l'amour et de la confiance. Ça implique une force qu'on transmet aux enfants. Ils partent dans la vie avec un avantage, avec de bonnes chances pour être heureux ", conclut Brune. Loin des clichés.

Chat m'énerve !

samedi, novembre 26, 2011

Just an illusion !

Pencils !

Gay : En Australie, une très belle vidéo pour soutenir l’ouverture du mariage aux couples homos

L’association australienne " GetUp ! " vient de mettre en ligne une très belle vidéo sobrement intitulée It’s time pour affirmer qu’il est temps que le pays accorde l’égalité des droits, en ce qui concerne le mariage, aux couples de même sexe, l’union civile existant déjà dans certains territoires. Accompagnée d’une pétition, cette campagne vise à mettre la pression sur le Parti travailliste australien ( ALP ), à une semaine de sa conférence nationale, et notamment sur la Première ministre Julia Gillard, opposée au mariage pour tous, alors qu’au sein-même de son parti des voix favorables se font de plus en plus entendre.

En moins de deux minutes, la vidéo évoque un parcours de vie, les ami-e-s, la famille, les joies, les peines… et l’amour, qui devrait être reconnu pour toutes et tous. Joli travail.

Voir la vidéo : Here/Ici

What's up !

Deux orphelins que le temps défigure...

vendredi, novembre 25, 2011

That's fun !

Buzz : Une série de quizz vidéo sur le safe sexe entre gays !

Une nouvelle campagne de prévention vient de voir le jour sur le web. Mi sketch, mi quizz, les trois vidéos s’adressent aux hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes. Faites les tests ! Ludique, interactive et innovante, la campagne que viennent de lancer Gayvox.fr et le magazine Prends-Moi de l’Inpes aborde les très sérieuses questions des traitements, du dépistage et du safe sexe en général. Pour espérer créer le buzz et toucher le plus d’hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes ( HSH ), rien de tel qu’un peu d’humour, non ?

Pour chacun des trois thèmes traités ( le préservatif et les modes de transmission, le dépistage, les chiffres du VIH et des IST ), une " Fun Vidéo Quiz " a donc fait son apparition sur la toile. Pour animer ces vidéos quizz décalées, chacune précédée d’un sketch, Gayvox et l’Inpes ont par exemple fait appel à Rochelle Grégorie révélée par l’émission Incroyable talent et à Shirley Souagnon ancienne du Jamel Comedy Club.



Y a-t-il des risques à pratiquer la fellation sans préservatif ? Quels sont les délais recommandés pour faire un dépistage après un rapport à risque ? Quel est le pourcentage de séropositifs chez les gays ? Vous aussi, faites les tests !

Voir les vidéos : Here/Ici

Oups !

Gay : Le Danemark bénit le mariage homosexuel !

D’ici peu, les homosexuels pourront se marier rituellement à l’église luthérienne d’Etat, exactement comme les hétéros. Une première mondiale ! En matière de mariage homosexuel, le Danemark reste un pays précurseur. Le pays de la Petite Sirène a été le premier pays au monde à autoriser, le 1er octobre 1989, l’union des homosexuels à la mairie. Cette union est officialisée par un " partenariat enregistré " qui accorde aux couples homosexuels quasiment tous les droits dont bénéficient les couples hétérosexuels. Depuis 1997, l’Eglise luthérienne d’Etat danoise ( qui compte 4,5 millions de membres, soit 80,4 % de la population ) a décidé de bénir les unions civiles homosexuelles. Seules différences jusqu’à présent avec les unions traditionnelles : le clergé luthérien d’Etat ne célébrait pas la cérémonie rituelle du mariage et les couples homosexuels n’étaient pas enregistrés dans les registres paroissiaux. Désormais, il n’y aura plus de différence entre les hétéros et les homos.

Orientation sexuelle : Selon un projet de loi que le ministère danois de l’Eglise et de l’Egalité s’apprête à déposer devant le Parlement, les homosexuels danois bénéficieront du même traitement religieux par l’Eglise évangélique luthérienne d’Etat. " Le gouvernement a décidé que les homosexuels devaient pouvoir se marier de la même façon que les couples hétérosexuels et qu’ils pourront s’appeler des époux ", a précisé le ministère dans un communiqué.

Du côté des autorités religieuses, cette régularisation est accueillie sans émoi. " Nous nous attendons à célébrer le premier mariage l’été prochain ", confirme Ellen Aagaard Petersen, rédactrice au journal de l’Eglise protestante danoise, qui estime que le vote et l’application de la loi annoncée prendront jusqu’à six mois. " Tous les membres de l’Eglise nationale danoise doivent avoir la possibilité d’être mariés à l’église sans tenir compte de leur orientation sexuelle ", ajoute le communiqué du ministère de l’Eglise et de l’Egalité.

Aux termes du projet de loi, les pasteurs ne seront toutefois pas tenus de marier les couples homosexuels, sans qu’un tel refus ne remette en question le droit au mariage, tient à préciser Ellen Aagaard Petersen. " Un prêtre peut dire non, mais alors un autre acceptera ". Décidément, le Danemark reste à la hauteur de sa réputation de " modèle " de tolérance et de démocratie.

Chat alors !

Maman, j'ai peur de tout ce que j'ai à l'intérieur...

jeudi, novembre 24, 2011

Homophobie : Aux Pays-Bas, une vidéo choc dénonce la violence contre les homos à l'école !

Le clip, extrait d’une campagne de défense des droits des enfants, nous plonge dans le quotidien d’un jeune gay qui se fait harceler et passer à tabac chaque jour dans son lycée. La nouvelle campagne de la Dutch Children's Ombudsman, organisation qui veille au respect des droits des enfants aux Pays-Bas, a le mérite de ne pas emprunter de chemins détournés. Pour cette opération, intitulée " Chaque enfant à le droit de... ", des affiches, que l'on peut voir ici, ont récemment été dévoilées. Mais ces dernières sont surtout accompagnées de quatre vidéos qui laissent sous le choc. Dont une, particulièrement pesante, qui dénonce le harcèlement des jeunes homos à l’école.

La campagne est d’autant plus crédible qu’elle met en scène les histoires vraies de quatre jeunes Néerlandais qui ont récemment vu leurs droits violés. " Les scénarios incluent les mots exacts des enfants " en question, précise la boîte de production qui a réalisé les clips. On a ainsi un aperçu du quotidien de Dave, jeune gay de 16 ans qui se fait harceler et passer à tabac chaque jour dans son lycée à cause de son orientation sexuelle. Pendant qu’il avoue ne " presque plus rien ressentir dans ( ses ) bras et ( ses ) jambes à cause des coups " et se demande "où il peut aller s’il ne peut pas être lui-même ", ses " camarades " de classe le poussent dans les escaliers et le traitent de tous les noms...

Éléments de traduction : Dave, 16 ans, est chaque jour passé à tabac dans son école parce qu’il est homosexuel.

Dave: " Je ne ressens presque plus rien dans mes bras et mes jambes à cause des coups. Ils ont continué à me frapper alors que j’étais à terre. Si seulement j’étais hétéro... " !

Coupures de journaux : " De plus en plus de gays harcelés à l’école ", " Augmentation du nombre de suicides chez les adolescents homosexuels ".

Dave : " J’en ai parlé à l’école, mais ils n’ont rien fait. ( ... ) Les coups de poings, les coups de pieds. Souvent jusqu’à 50 fois par jour. Parfois plus. Pendant deux ans. Chaque jour. ( ... ) Mes professeurs m’ont dit qu’ils trouvaient ça horrible, mais qu’ils ne pouvaient rien y faire. ( ... ) Où puis-je aller si je ne peux pas être moi-même ? "...

Voir la vidéo ( sous-titrée en anglais ) : Here/Ici

Chat m'énerve !

Passe-moi le ciel !

So sexy !

Il n'y a pas d'ailleurs...

mercredi, novembre 23, 2011

Like a rainbow !

Smile !

Gay : L'homosexualité ça s'attrape par l'eau du robinet !

Un élu péruvien met en garde ses administrés contre un projet qui amènera dans son village de l'eau. Selon lui, elle est contaminée et susceptible de rendre les hommes gay. Brrr... Le maire de Huarmey, Pérou, en est persuadé : le tout nouveau projet d'adduction d'eau courante vers sa petite communauté côtière est à haut risque. L'eau puisée dans le centre du pays contiendrait un fort taux de strontium et de manganèse, un cocktail qui selon lui " réduit les hormones mâles ". Si l'on en boit, avertit José Benitez, " nous serons comme à Tabalosos, ( ... ) où les pourcentages d'homosexualité sont plus élevés ". Selon le site Gay Asylum News ( via ), la modeste bourgade en question jouit d'une étrange réputation dans le pays, depuis qu'un reportage d'une télévision privée a avancé qu'elle avait une population record d'hommes exclusivement gays.

Acharnement : La séquence, diffusée sur les petits écrans il y a déjà 11 ans, colle à la peau des Tabalosinos. A en croire leur maire, les jeunes y " ont une piètre estime d'eux à cause de cette stigmatisation ". Et de demander à son homologue de Huarmey de démentir ces rumeurs et de présenter ses excuses.

Selon la radio péruvienne, qui cite un doyen du collège de pharmacologie de Lima, le strontium n'a aucun rapport avec l'homosexualité ou la production d'hormones. En revanche, ce minéral peut causer des cancers osseux, des cas d'anémie ou des problèmes cardiovasculaires.

Hot !

lundi, novembre 21, 2011

Sexe : La sexualité masculine affectée par la pression sociale !

D´après certains experts, les hommes deviendraient de plus en plus doux, tandis que les femmes seraient de plus en plus féroces. Plus doux et moins puissants ! Les transformations sociales qui font que les hommes sont plus doux et les femmes plus agressives, contribuent au fait qu´à l´échelle mondiale les hommes soient victimes d´impuissance psychologique.

Thanos Askitis, fondateur des Instituts de Santé Mentale et Sexuelle de Grèce et de Chypre, déclare que la redéfinition des rôles et l´effondrement de la préalable société stéréotypée composée d´hommes " machos " et de femmes " sexys " entraînent une situation de stress insupportable pour les hommes. Un stress qui les rend incapables de perfomer sexuellement.

Cette redéfinition des rôles peut selon Thanos Askitis " avoir un réel impact sur différents aspects de la vie des hommes, que ce soit socialement, professionnellement, mentalement et sexuellement ".

Il dit que d´un point de vue psychologique, il est tout à fait normal de rencontrer autant de cas de dysfonctions érectiles du type : éjaculations précoces ou retardées. Le professeur indique que " les hommes ont énormément de problème pour consulter un médecin afin d´évoquer ces troubles, qu´ils ignorent de plus pouvoir soigner ".

En 2025, 420 millions d´hommes seront touchés par la dysfonction érectile !

En revanche, nombreuses sont les femmes qui viennent consulter dans les Instituts de la Santé Mentale et Sexuelle dans le dos de leur mari. Les femmes du monde sont à présents dynamiques, indépendantes et lorsqu´il s´agit de la dysfonction érectile de leur mari, perdent patience et demandent encore plus d´attention.

Le Dr Marina Moskha, qui travaille dans les ISMS déclare qu´il existe deux différents types de femmes face à l´impuissance sexuelle : celles qui se sentent rejetées et délaissées et qui ont tendance à s´énerver lorsque survient la panne et celles qui cherchent à régler le problème.

Le Dr Constantinos Roccas, urologue et andrologue collaborant avec les ISMS, souligne que les troubles sexuels pouvaient toucher n´importe qui. Il a présenté différentes études démontrant quels types de dysfonctions érectiles touchent les hommes âgés entre 40 et 70 ans. Les médecins estiment que d´ici à 2025, 420 millions d´hommes seront touchés par la dysfonction érectile.

C'est ma vraie nature...

So sexy !

Smile !

Sida : Une campagne pour sensibiliser les homosexuels au dépistage du VIH !

A l'approche de la Journée mondiale de lutte contre le sida qui se tient chaque année le 1er décembre, le Syndicat national des entreprises gays ( Sneg ), la Fédération LGBT ( pour lesbienne, gay, bi et trans ) et Sidaction s'associent pour lancer une campagne de sensibilisation au dépistage du VIH et des infections sexuellement transmissibles à destination des hommes qui aiment les hommes.

Exclusivement déclinée en affiches diffusées dans les associations et établissements LGBT, cette campagne met en avant un homme torse nu avec le message " Séropos, Séronegs, Pourquoi attendre ? ", renvoyant sur le site internet Sida-info-service.org et le numéro de téléphone dédié ( 0800 840 800 ).

A travers ce nouveau dispositif, les trois associations espèrent interpeller la population gay, qui reste la plus touchée par le VIH en France, et l'inciter à réaliser un dépistage pour une prise en charge précoce en cas de test positif.

" Ensemble, nous pouvons arrêter la transmission de l'épidémie. Se faire dépister aussi souvent que nécessaire permet le suivi et l'accès au soin le plus tôt possible. Ceci pour le bénéfice de chacun, mais aussi pour le bénéfice de l'ensemble de la communauté, puisqu'un traitement efficace réduit le risque de transmission du VIH ", rappelle la Fédération LGBT.

Time after time !

dimanche, novembre 20, 2011

En savoir plus : Les gays censurés par l'Histoire - Qu’on arrête le délire, Leonard de Vinci était homo

Interview : L'historien Michel Larivière est l’auteur, chaque mois dans Têtu, de la chronique " On vous l’a caché à l’école ". Le 24 novembre, il donne une conférence, à Paris, sur le thème de la censure de l’homosexualité dans la littérature et dans l’histoire.

Lors de la conférence, quels sont les grands personnages que vous allez " outer " cette fois ?

Michel Larivière : Je ne parlerai pas " d'outing ". Certes, je vais revenir sur les sujets les plus marquants de mes chroniques, ces personnages auréolés de gloire qui font dire à de nombreux lecteurs " Si j’avais su que tous ces grands hommes étaient homosexuels je n’aurais pas attendu aussi longtemps pour oser sortir du placard ! ".

Mais le but de cette conférence est aussi ( et surtout ! ) d’aborder de nouvelles thématiques. Je vais évoquer une période que les anthropologues et les historiens ont volontairement ignorée. Les pratiques homosexuelles ou bisexuelles observées en Nouvelle-Calédonie par exemple. Hormis un chercheur du CNRS dont les travaux sont totalement passés sous silence, personne ne s’est encore penché sur les pratiques d’initiation sexuelle de ce peuple !

Je vais également m’attarder sur la littérature. Sur certains poèmes de Rimbaud et Verlaine par exemple, qui à l’heure actuelle ne figurent toujours dans aucune œuvre soi-disant complète de grandes maisons d’édition. Et que dire de Wikipedia, qui ignore la bisexualité ou l’homosexualité de la majorité des grandes figures de l’Histoire : Chopin, Jules Verne, le duc de Windsor...

Selon vous quelle est la plus belle histoire d’amour gay censurée ?

Il y en a tellement ! Je pense à celle d’Oscar Wilde et d’Alfred Bruce Douglas que l’on appelait Bosie, " joli garçon ". C’est son père, le 9è marquis de Queesberry, qui mettra le feu aux poudres, traînant Wilde dans la boue, l’accusant d’avoir séduit un jeune homme innocent, taxant l’auteur de " vicieux ", de " pervers ", de " sodomite ", un crime à l’époque. Un procès retentissant a eu lieu. Wilde y a laissé sa réputation et sa fortune, ses biens ont été vendus aux enchères, il a été reconnu coupable de " grossières indécences " et condamné à deux ans de labeur. Il a été jeté au ban de la société et forcé à l’exil pour avoir aimé un garçon trop beau, trop riche, trop jeune.

Et quelle est la censure qui vous énerve le plus ?

Elles m’énervent toutes ! La dernière en date ? Le cas Léonard de Vinci. Le Figaro vient de publier un long papier dans lequel il émet l’hypothèse que " peut-être "... " éventuellement "... si l’on considère qu’en effet les apprentis du maître étaient pour la plupart de superbes et jeunes apollons, il serait " hypothétiquement probable " que le génie italien ai pu avoir " quelques tendances " homosexuelles... Qu’on arrête le délire ! Leonard de Vinci était homosexuel ! Et exclusivement entouré de jeunes garçons ! L’un d’eux s’appelait Salaï. On dit qu’il est la muse du visage et du sourire de La Joconde. Ce qui est certain en revanche c’est que son portrait est aujourd’hui à Windsor. Dans les collections de la Reine d’Angleterre !

Comment et où trouvez-vous la matière de votre chronique dans Têtu ?

En cherchant en permanence ! Je suis comme un aventurier en quête du Graal ( rires ). Je peux passer des journées, des nuits entières noyé sous une mer de livres. C’est parfois une note en bas de page, une référence, quelques mots seulement qui me renvoient à un autre ouvrage et ainsi de suite... avant de tomber sur une trouvaille, un nouvel " outing " historique !

Quels seront les prochains sujets ?

Mystère ! Je ne veux rien vous dire mais... je vous promets de l’inédit ! Depuis le lancement de la nouvelle formule, je traite, un mois sur deux, de l’homosexualité dans l’Art en présentant une œuvre dans laquelle l’artiste a été inspiré par l’homosexualité ou décrit une scène gay. Cela me permet d’aborder un autre pan passionnant et méconnu de l’Histoire. Et puis, je suis, à chaque fois, touché par les nombreux messages, les compliments que je reçois. Ils arrivent des Etats-Unis, d’Amérique latine, d’Australie... Je ne pensais pas que Têtu pouvait être lu si loin !

" La censure de l'homosexualité en littérature et dans l'histoire " : Jeudi 24 novembre à 19h30 à la mairie du IIIè arrondissement de Paris, 2 rue Eugène Spuller.