mardi, février 28, 2017
lundi, février 27, 2017
dimanche, février 26, 2017
Science : La bisexualité (aussi) se voit dans le cerveau !
Chez les hommes à tout le moins, les schémas d'activité cérébrale semblent bien cohérents avec leur orientation sexuelle.
Encore pire que l'homosexualité féminine, la bisexualité est le parent pauvre des recherches scientifiques explorant la biologie de nos orientations sexuelles. Publiée le 1er février, une étude rééquilibre quelque peu la balance et nous montre que les bisexuels (hommes, on ne peut pas tout avoir) semblent bien manifester une activité cérébrale spécifique, distincte de leurs congénères " monosexuels " –c'est-à-dire homo– et hétérosexuels.
Mené par une équipe de psychiatres, psychologues et neurologues allemands et américains, dirigés par Adam Safron de l'université Northwestern, ce travail aura rassemblé 26 hétérosexuels, 25 homosexuels et 28 bisexuels recrutés sur Craigslist. Un échantillon pouvant sembler faible, mais qui, par rapport à la norme des recherches en neuro-imagerie, penche en réalité du côté des bien fournis. Ce qui ne l'immunise pas contre le " biais de la loi des petits nombres " chère à Kahneman et Tversky et contre des effets modestes en taille, mais conséquents en significativité, passés totalement inaperçus. Des limites que les chercheurs sont, évidemment, les premiers à souligner et à vouloir un jour dépasser.
Vidéos sexuellement explicites : Pour participer à l'étude, les volontaires bisexuels devaient avoir au moins eu deux partenaires sexuels et un partenaire amoureux (dans le cadre d'une relation supérieure ou égale à trois mois) de chaque sexe (sans qu'aucun justificatif ne soit pour autant exigé). Ensuite, par le biais de questionnaires, l'orientation sexuelle des participants était évaluée selon une échelle de Kinsey légèrement retoquée et allant de 0 (exclusivement hétéro) à 6 (exclusivement homo). En moyenne, les individus qui s'étaient identifiés comme hétérosexuels se situaient à 0.4, les bisexuels à 3.2 et les homosexuels à 5.7 –en d'autres termes, rien que de plus " normal ".
Par ailleurs, les individus étaient âgés de 25 à 50 ans, avec une moyenne de 32,3 ans pour les hétérosexuels, 37,5 pour les bisexuels et 33,2 pour les homosexuels. Enfin, l'échantillon était ethniquement assez divers, vu qu'il comprenait 60,76% de Caucasiens, 10,13% d'Hispaniques, 12,66% d'Afro-Américains, 6,33% d'Asio-Américains et 10,13% d'individus se déclarant d'origines multiples.
Dans l'expérience en tant que telle, les participants devaient regarder des images et des vidéos sexuellement explicites, comportant des hommes ou des femmes nus agissant selon diverses configurations –hommes, femmes ou hommes et femmes ensemble–, tandis que les chercheurs surveillaient l'activité de leur cerveau par IRM.
Toujours un sexe de préférence : Les résultats –détaillés comme il se doit dans l'étude en libre d'accès– montrent que les schémas d'activité cérébrale sont bien caractéristiques des trois types d'orientation sexuelle. Des différences notamment saillantes dans le striatum ventral, une zone que l'on sait (surprise) associée à l'expérience érotique et à la gratification, qu'elle soit ou non sexuelle.
Une nouvelle qui n'en est pas vraiment une concernant les homosexuels et les hétérosexuels, mais qui relève d'une petite découverte pour les bisexuels, vu que cette étude est la première à établir des corrélats neuronaux cohérents avec leur orientation. En résumé, l'activité de leur cerveau sexuellement excité se montre beaucoup moins discriminante que celle des homos et des hétéros, même si les chercheurs remarquent combien les bisexuels semblent toujours garder un sexe de prédilection, qui les émoustille davantage que l'autre.
À l'avenir, Safron et ses collègues voudraient reproduire ces expériences de manière longitudinale, pour voir quand ces schémas d'activité commencent à se manifester chez les individus et si, en tendance, ils évoluent au cours de la vie ou demeurent stables. Un projet qui n'est pas sans obstacles éthiques, vu qu'il impliquerait de montrer des images érotiques à des enfants. Ou qui exigerait de trouver des astuces méthodologiques pour faire sans.
samedi, février 25, 2017
LGBT : Être prêtre et gay en Russie !
Artiom Wiecielkowski, 34 ans, vit à Samara. Pendant plus de dix ans, il a enseigné au séminaire orthodoxe et assuré le service religieux dans une église de la région, avant de démissionner, en juin dernier. Il affirme n’avoir jamais caché son homosexualité.
Confession exclusive au Courrier de Russie. " Nous sommes obligés d’être d’accord avec le patriarche "
L’Église orthodoxe russe ressemble à une matriochka. Si elle peut paraître démocratique de l’extérieur, elle fait plutôt penser, de l’intérieur, à un État féodal. Les prêtres sont soumis à l’archevêque, qui jouit sur eux d’un pourvoir total. " Nous devons tous être d’accord avec la position officielle, celle du patriarche, ou du moins faire en sorte de l’accepter. Il n’y a pas d’alternative. Ceux qui ont une famille et des enfants à nourrir se laissent manipuler, mais moi, je suis un homme libre, et je n’ai rien à perdre. Les homosexuels sont aussi nombreux dans les milieux religieux qu’ailleurs – c’est le contraire qui serait étonnant ! Le problème, c’est que nous vivons tous ici sous un régime totalitaire, où l’on n’a pas le droit de revendiquer sa différence. Et je ne parle pas seulement de l’orientation sexuelle, mais de toute autre caractéristique humaine ".
" Mon entourage était au courant de mon homosexualité : Un jour, je me suis mis à porter une boucle d’oreille. Je me demandais quand l’archevêque l’apprendrait. Eh bien, ça n’a pas manqué – dès le lendemain ! Le service de dénonciation interne de l’Église fonctionne à merveille. On m’a aussitôt demandé de changer de paroisse. Je me suis alors dit : c’est le moment ! J’ai fait mes valises, trouvé un appartement à louer et j’ai démissionné. J’ai cessé d’être prêtre ".
" J’étais entré au séminaire en 2004. Et jusqu’en juin 2015, j’ai étudié et enseigné en même temps. En septembre dernier, le portail d’actualités régional The Togliatti Room a publié un article intitulé Un prêtre de Samara s’est déclaré gay. À l’origine, il s’agissait d’une conversation privée avec ce journaliste : il n’avait jamais été question qu’il publie notre entretien ".
" Et soudain, tout le monde s’est mis à parler du " prêtre gay ", alors que j’avais quitté l’église et le séminaire des mois plus tôt. Je n’avais jamais caché mon orientation sexuelle, même quand j’étais au service religieux, tout mon entourage était au courant. J’ai fait mon coming-out il y a vingt ans ! J’ai toujours été un bon fidèle et mes supérieurs fermaient les yeux sur cet aspect. Le vrai problème, dans cette histoire, c’est que mon homosexualité ne choquait personne tant qu’elle n’avait pas été rendue publique " !
" La plupart des Russes ne sont pas si homophobes qu’on le dit : Après mon départ, beaucoup de prêtres et d’étudiants m’ont soutenu. Vous savez, la plupart des Russes ne sont pas si homophobes qu’on le dit, c’est la presse qui véhicule ces clichés – c’est du mensonge et de la propagande. C’est vrai, je reçois régulièrement des menaces et des insultes sur les réseaux sociaux, mais je reçois aussi des messages de soutien – et ils sont bien plus nombreux " !
" La publication de septembre a bouleversé Internet, ma photo a été diffusée dans les médias. Mais les journalistes n’ont pas toujours été très attentifs aux détails… Par exemple, j’ai un frère jumeau à Togliatti, à une centaine de kilomètres de Samara – et lui aussi a subi les effets de ma popularité, alors qu’il est marié et père de cinq enfants ! Au départ, j’avais des craintes pour ma famille, mais en fait, tout s’est bien passé. Mon frère m’a même dit qu’il était content pour moi ".
" Il y a des associations de chrétiens homosexuels en Russie : Si j’avais pu rencontrer les députés Milonov et Mizoulina ( auteurs des lois contre " la propagande de l’homosexualité auprès des mineurs " – adoptées en Russie en 2013, ndlr ), je leur aurais dit en face : vos lois, c’est de la bêtise pure ! Ces fonctionnaires ne s’intéressent absolument pas aux résultats des recherches scientifiques mondiales, ils se fichent de toutes les connaissances humaines actuelles sur le sujet… C’est de l’ignorance, pure et dure ! Et c’est un phénomène qu’on ne peut combattre que par le biais de l’éducation – ce que j’essaie de faire, aujourd’hui encore, en continuant d’enseigner, dans le privé, désormais ".
" Bien sûr que j’ai des craintes. Mais la vie, c’est dangereux – toujours, et qui que vous soyez ! La soif de liberté est un des besoins de base de l’être humain. Et il est tout aussi important de vivre dans la justice. Je songe d’ailleurs à m’engager dans l’activisme civil. J’ai contacté une association LGBT locale, mais je n’ai pas encore eu le temps de travailler avec eux. Il y a des associations de chrétiens homosexuels en Russie, bien sûr. À Samara, en 2014, on a même eu un congrès international des chrétiens LGBT, qui a réuni près de 70 participants venus de France, du Danemark, des États-Unis "…
" Être prêtre, c’est presque un métier de psychothérapeute… Je sais que je suis en mesure d’aider les autres, de les soulager. J’ai rencontré des homosexuels parmi mes paroissiens et mes élèves, souvent très jeunes ; et l’essentiel, pour moi, était de les voir rassurés, consolés ".
vendredi, février 24, 2017
En savoir plus : Mais au fait, c’est quoi au juste, le cinéma gay ?
Trois films sortis en ce début d’année nous aident à répondre à cette question : c’est quoi, le cinéma gay ? Deux catégories de films se distinguent...
La question se pose, se repose, se re-repose sans cesse, des années que ça dure : ça existe, le cinéma gay ? C’est quoi, le cinéma gay ( ou LGBT, ne soyons pas sectaires, ou queer, soyons modernes, mais en gros, dans cette affaire, c’est kif-kif ) ? Alors oui, oui bien sûr, ça existe, le cinéma gay (ou LGBT, ou queer), ça existe tellement que ça ne saurait se définir d’une seule façon. Deux formes coexistent, qui répondent à deux projets et donnent des objets filmiques très dissemblables, mais qui se rejoignent dans cette volonté de donner aux gays (ou LGBT, ou queers) des images d’eux faites par eux.
À ma droite, un cinéma narratif assez classique dans son déroulé, parfois à base de comédie, parfois sur fond dramatique, avec pour enjeu de raconter au plus près la vie gay : coming-out, premier amour, etc. Tu m’as tellement manqué, joli film américain dans lequel un ado subit une thérapie de conversion pour tenter de le " guérir " de son homosexualité, correspond bien à ces films illustratifs et bienveillants, dans lesquels les spectateurs se trouvent des modèles.
Prise de risques : À ma gauche, c’est un cinéma bien moins formaté qui se déploie, un cinéma plus audacieux esthétiquement, plus dérangeant, plus déroutant, où il ne s’agit pas de proposer des modèles positifs mais de donner corps à des identités multiples et singulières. Deux OVNI de ce début d’année l’affirment avec force.
D’un côté, Where Horses Go To Die, étrange flânerie signée du Franco-Britannique Antony Hickling (dont on a pu voir le triptyque Little Gay Boy en décembre 2013 lors de la deuxième édition du festival Only Porn organisé par le Lavoir public à Lyon) ; de l’autre, Brothers Of The Night, stupéfiant " documentaire " du Franco-Autrichien Patric Chiha (à qui on doit une comédie réussie sortie en 2014, Boys like us). Chez Hickling, un peintre se retrouve au centre d’un ballet transgenre, où se croisent prostituées, travestis et miliciens, le récit se trouant de fulgurances oniriques ou comiques sur lesquelles planent les fantômes de Derek Jarman ou de Kenneth Anger.
Chez Chiha, la caméra laisse la parole à des tapins bulgares de Vienne, dont les mots (mensonges et vérités) comme les gestes (hétérosexualité sur-jouée et homosexualité sous-jacente) s’exhibent dans des séquences où rôdent Anger (encore lui) ou Fassbinder. Chiha et Hickling signent de drôles de films, beaux et fous, bizarres et intenses, libres et libérateurs. Des films queer. LGBT. Gay.
Source
jeudi, février 23, 2017
mercredi, février 22, 2017
People : Le créateur de Conchita Wurst veut tuer sa " femme à barbe " !
L’Autrichien Tom Neuwirth pense avoir fait son temps sous les traits de la " femme à barbe " et songe déjà à un prochain alter-égo...
C’était au printemps 2014. Fans inconditionnels de l’Eurovision, familles et curieux voyaient débarquer sur leur écran une " femme à barbe " chantant à pleins poumons, la main tendue vers le ciel et la traîne de sa robe se confondant avec un parterre de nuages, " Rise Like a Phoenix ". Conchita Wurst, personnage féminin créé de toute pièce par l’Autrichien Tom Neuwirth faisait son entrée sur la scène médiatique mondiale. Scrutée de toutes parts en remportant la 59ème édition du Concours européen de la chanson, elle devenait par la même occasion une icône LGBT bon gré mal gré – encore aujourd’hui, Tom Neuwirth, bien " qu’honoré ", se dit mal à l’aise avec cette appellation car il n’a fait aucun effort pour être ce qu’il est.
Symbole de la déconstruction du genre, et de la mise en lumière des drag-queens, Conchita Wurst s’est produite en faveur des droits LGBT aux Nations Unies, devant le Parlement européen, et participe à pléthore de marches des fiertés dans le monde entier. Mais elle ne sera bientôt plus. Tom Neuwirth, tout en assurant qu’il " continuera à parler de (ses) convictions et à (se) battre pour ce qui est juste ", a annoncé la mort prochaine de son personnage dans une interview pour le magazine allemand Die Welt am Sonntag :
" Je sens que j’ai envie de créer quelqu’un de nouveau. (…) Avec la femme à barbe, j’ai accompli tout ce que je voulais depuis ma victoire à l’Eurovision. Mais ces derniers jours, je m’interroge plus que jamais, et je cherche ce que je peux faire avec succès. Je me cherche et Tom se rebelle. Je n’ai plus besoin d’elle… Je dois la tuer ".
Aujourd’hui âgé de 28 ans, le jeune homme a également confié au journal son enfance difficile en tant que jeune gay dans un petit village à l’est de l’Autriche où ses parents tenaient une auberge. Pourtant, les moqueries et les insultes ne l’empêchaient pas, déjà à l’époque, " d’aller chercher le pain habillé en drag-queen ". Tom Neuwirth a aussi explicité certains points sur son identité. Non, il n’est pas une femme trans, mais bien un artiste transformiste :
" Je suis et serai toujours Tom. Je ne souhaite pas être une femme. J’aime les hommes mais, en tant qu’homme… Lorsque je m’habille en Conchita, les hommes ne m’intéressent plus. Quand je suis en drag, je me sens complètement asexuel ".
Du côté de ses fans, d’aucuns ont déjà noté l’évolution de Conchita Wurst au fil des derniers mois. Une voix plus profonde, un maquillage allégé, et des pantalons qui prennent le pas sur les robes… Comme en témoigne sa récente interprétation live de " Satelitte " au début du mois.
De son côté, Conchita Wurst se veut rassurante sur Instagram, promettant que sa mort " ne serait pas pour tout de suite ", l’artiste sortant d’ailleurs un second album courant 2017, trois ans après cette historique finale de l’Eurovision !
mardi, février 21, 2017
lundi, février 20, 2017
People : James Franco gay ? L'acteur discret sur ses relations amoureuses !
Lors de cérémonies officielles, James Franco se présente seul. L’acteur semble cacher ses histoires d’amour. Après avoir été très proche de Lana Del Rey, des rumeurs sur son homosexualité affole la toile.
Depuis quelques années, James Franco multiplie les rôles à succès. Après " Spider-Man " et " 127 heures ", l’acteur se dévoile dans " La planète des singes ", un film réalisé par Rupert Wyatt. Il est prêt à tester de nouvelles expériences et James Franco veut se lancer dans le porno. Les fans raffolent de cet acteur au physique séduisant. Alors que certaines personnes pourraient penser qu’il multiplie les partenaires, le comédien reste discret sur sa vie privée.
James Franco tient à garder le silence sur ses histoires d’amour et aucun nom n’a fuité, à tel point que certains se demandent s’il ne serait pas gay. Sur Twitter, l’acteur s’amuse de cette information. Chez nos confrères de " Four Two Nine ", il semait le doute. " J’aime me dire que je suis gay dans mon art et hétéro dans la vie. Néanmoins, je suis aussi gay dans ma vie jusqu’au moment de la relation sexuelle, et là, on peut dire que je suis hétéro " expliquait-il.
James Franco, l’éternel célibataire : Les réponses abstraites de James Franco affolent la toile. Même s’il explique être " un peu gay ", l’acteur avoue être totalement hétéro lors d'une relation amoureuse. Il y a quelques mois, la presse se demandait si James Franco était en couple avec Lana Del Rey. Sur Instagram, les deux stars semblaient être plus proches que jamais et pour semer encore plus le doute, l’acteur affirmait s’être marié avec la chanteuse. Une remarque qui a fait du bruit sur la toile, car la frontière entre l’amitié et l’amour est bien fine. Sur Instagram, l’acteur s’affiche avec les plus belles femmes et dernièrement, il tournait dans un film avec Gigi Hadid. Affaire à suivre.
dimanche, février 19, 2017
samedi, février 18, 2017
Finlande : Le mariage gay définitivement adopté !
Le Parlement finlandais a entériné vendredi l'ouverture du mariage pour tous.
Ils ou elles pourront se dire " oui " dans moins de deux semaines. Les parlementaires finlandais ont définitivement entériné le mariage gay vendredi en repoussant une ultime tentative de ses opposants de faire obstacle à son entrée en vigueur le 1er mars.
Entériné avec une plus large majorité. Emmenés par le parti des Vrais Finlandais, formation conservatrice entrée au gouvernement en 2015, les opposants au mariage des personnes du même sexe étaient parvenus à faire mettre à l'ordre du jour une initiative populaire afin d'abolir la loi déjà adoptée en 2014 par 101 voix contre 90. Le Parlement a rejeté le texte et confirmé son premier vote à une plus large majorité encore de 120 voix contre 48. La loi entrera donc en vigueur à la date initialement prévue, le 1er mars.
Le dernier pays nordique à ne pas autoriser le mariage homosexuel : Mardi, la commission des lois s'était prononcée contre une remise en cause du mariage gay, mais les élus les plus à droite ( chrétiens-démocrates et Vrais Finlandais ) ont insisté pour que l'ensemble de l'assemblée soit consultée. Des partisans du mariage homosexuel les ont accusés de flatter leur électorat conservateur à l'approche des municipales d'avril, et de faire perdre du temps au Parlement. La Finlande, qui permet les unions civiles entre partenaires de même sexe depuis 2002, restait le dernier pays nordique à ne pas autoriser le mariage homosexuel.
vendredi, février 17, 2017
jeudi, février 16, 2017
People : George Michael, insatiable amant... Ses exploits sexuels fascinent !
L'entourage du chanteur sort du silence deux semaines après sa mort. Un peu plus de deux semaines après le décès de George Michael, les rumeurs vont bon train à son sujet. Alors que les causes de sa mort restent toujours indéterminées – son porte-parole déclare qu'il est décédé d'une crise cardiaque à seulement 53 ans –, la vie privée du chanteur fait polémique.
L'ancien leader charismatique de The Wham! fréquentait depuis plusieurs années son petit ami Fadi Fawaz, qui prétend avoir passé la nuit de Noël dans sa voiture avant de trouver George Michael inconscient dans son lit. Une version des faits qui a intrigué les forces de l'ordre. Si l'ancien coiffeur de 40 ans n'est pas considéré comme suspect, sa relation avec le défunt fait couler beaucoup d'encre...
Selon un proche de la star, George Michael aurait cherché à mettre un terme à plusieurs reprises à leur histoire au cours des dix-huit derniers mois. " Plus d'une fois, George a dit à Fadi qu'il ne voulait plus le voir, mais chaque fois ils se remettaient ensemble. George était gentil et généreux, il m'a dit plusieurs fois que sa plus grande faiblesse, c'était de ne pas savoir dire non. D'une certaine manière, c'était quelqu'un de vulnérable parce qu'il disait toujours oui ", rapporte une source au tabloïd The Sun.
Dans la foulée, c'est le controversé journaliste Piers Morgan qui s'est exprimé dans les colonnes du Mail On Sunday. " Il nous faisait tous rire avec son honnêteté désarmante. Il avait décidé de tout révéler plutôt que d'autres le fassent à sa place. Un soir, il nous a dit qu'il avait eu 500 amants en à peine 7 ans ! ", s'est-il souvenu.
Au cours de la même soirée qui se serait déroulée au domicile londonien d'un de leurs amis communs, l'interprète de Faith a aussi avoué être harcelé par un gigolo français qu'il avait oublié de payer. Pas hétéro pour un sou, George Michael a toutefois avoué qu'il serait capable de faire une exception pour la sublime Elizabeth Taylor, la seule femme avec qui il aurait bien voulu partager son lit.
mercredi, février 15, 2017
Italie : Tout un village soutient son prêtre gay-friendly menacé d'excommunication !
Un prêtre italien a été convoqué par son évêque pour s’expliquer sur ses positions pro-LGBT. L’extrême droite demande son excommunication.
Don Giulio est un prêtre italien de 47 ans qui officie dans la paroisse de Bonassola, dans la région Ligurie au nord-ouest de l’Italie. Dimanche, chose peu commune, son église était pleine à craquer lors de la messe. Une bonne partie du village s’était en effet déplacée pour soutenir son prêtre. Même le maire de la commune est venu apporter son soutien à Don Giulio. Ce dernier avait récemment été convoqué par l’évêque de Spezia-Sarzana-Brugnato, Luigi Ernesto Palletti, pour un rappel à l’ordre. Ses positions favorables aux " familles arc-en-ciel " ainsi qu’aux unions civiles sont dans le collimateur de sa hiérarchie ecclésiastique.
En outre, Don Giulio a signé une pétition du collectif Rainbow, il y a de cela une dizaine de jours. Il souhaitait protester contre la volonté de la droite locale (Forza Italia) de mettre en place un portail " anti-genre " dans les écoles de la région. Soutenue par le président de la région Ligurie, Giovanni Toti, cette proposition vise à combattre la soit-disant influence de la théorie du genre. Pour ce faire, Forza Italia propose de dénoncer les professeurs qui enseigneraient une telle " théorie " aux enfants, via un portail dédié ou un numéro de téléphone. Une initiative adoptée en Lombardie par le parti d’extrême droite la Ligue de Nord.
Don Giulio dénonce " une chasse aux sorcières " et explique qu’il " est important que l’école enseigne les différences et combatte l’homophobie dès la plus tendre enfance ". Le prêtre a d’ailleurs échangé sur la question avec ses paroissiens via un groupe WhatsApp qui réunit de nombreux habitants du village.
Un conseiller municipal du parti d’extrême droite Frères d’Italie a, quant à lui, appelé à l’excommunication du prêtre. Et de rappeler que ce dernier avait également salué le premier couple homosexuel à s’être marié dans la commune de Bonassola. Toutefois, il semble peu probable que Don Giulio soit excommunié. De son propre aveu, sa rencontre avec l’évêque s’est déroulée dans un climat " pacifique ", comme le rapporte Il Corriere della Sera. Le prélat qui avait fait part de sa " consternation et son étonnement " a rappelé l’Amoris Laetitia du pape François pour exprimer son désaccord sur les positions pro-LGBT de Don Giulio. En effet, cette exhortation apostolique portant sur " l’amour dans la famille " ne saurait tolérer que les unions civiles soient assimilées au mariage chrétien homosexuel.
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