dimanche, juillet 31, 2016

Jordanie : La publication en ligne du premier magazine LGBT en arabe !

Après 8 ans de publication en anglais, le fondateur pense que la demande de contenu dans la langue maternelle des moyen-orientaux gays existe.

Un magazine gay jordanien en ligne a publié son premier numéro en arabe, décornant les vaches sacrées et repoussant le scandale au sein de la population conservatrice du royaume. Le magazine en ligne My.Kali, nommé d’après son fondateur Khalid Abdel-Hadi, existe en anglais depuis huit ans. 

En publiant un numéro de mai/juin en arabe et en anglais sans précédent il y a quelques semaines, les éditeurs du magazine savaient qu’ils s’ouvraient à plus de critiques chez eux et à la possibilité de danger physique. 

Et pourtant, après avoir reçu des demandes de la communauté LGBT arabe de publier dans leur langue maternelle pour " étendre la sensibilisation " à leurs problèmes, Abdel-Hadi a décidé qu’il était temps de sauter le pas, a-t-il déclaré au site panarabe Raseef 22. 

Le dernier numéro du magazine a deux photos de couverture, une en arabe et une en anglais, de la star jordanienne de jiu-jitsu Yara Kakish, qui n’est pas homosexuelle mais ouvre la voie aux femmes du royaume hachémite en dominant les tournois internationaux de son sport. 

Le magazine bilingue ne présente pas les mêmes articles dans les deux langues. Par exemple, il existe un article intitulé en anglais " Qu’avons-nous raté dans le domaine de la drague en ligne " ? 

En arabe, les articles sont probablement plus sujets à controverse, et adressés à un public moyen-oriental. 

Par exemple, la version arabe présente une interview d’un religieux jordanien marié qui a dû fuir son domicile après avoir dit qu’il était gay. Un jeune auteur irakien se demande si Oum Kalsoum, l’une des chanteuses les plus aimées du monde arabe, avec un statut quasi-divin, était lesbienne. Tous les articles de My.Kali ne traitent pas des sujets LGBT. Le magazine aborde aussi les droits des femmes, les politiques personnelles, la liberté d’expression, les nouveaux médias et les arts. 

De la colère, mais pas de menaces de mort : Les éditeurs de My.Kali ont été accusés par certains en Jordanie d’essayer de " répandre l’homosexualité ", de " saper les traditions et la culture de la société jordanienne ", et d’agir pour un " agenda étranger ". 

Mais dans un communiqué du 19 juillet sur la page Facebook du magazine, le fondateur a écrit qu’ils " ne reçoivent pas de menaces de mort comme cela a été indiqué dans les médias internationaux ", et qu’ils n’ont affronté que " des commentaires négatifs sur des pages Facebook de médias locaux ". 

Dans un autre communiqué publié en arabe et en anglais le 15 juillet, le fondateur du magazine rejette les critiques de son travail : 

" My.Kali est purement le produit d’un collectif toujours en mouvement de jeunes arabes et nord-africains hétérosexuels et LGBTQIA qui sont intéressés à présenter les voix marginalisées sur une plate-forme pour exprimer leurs problèmes, leurs intérêts et leur créativité ", était-il écrit dans le communiqué. 

" La communauté jordanienne LGBTQ a toujours été une part inhérente du tissu social de notre pays ", a-t-il ajouté. 

Dans un numéro de 2009, le fondateur de My.Kali apparaissait sans tee-shirt en couverture, avec un keffieh jordanien traditionnel sur son torse nu : 

" Je voulais participer à une couverture qui donne un sentiment d’appartenance et de fierté, pour refléter la relation entre être LGBT et être arabe/jordanien ", avait-il écrit. Bien que la Jordanie ait légalisé l’homosexualité en 1952, et soit toujours l’un des rares pays du Moyen-Orient à l’avoir fait, un rapport du département d’Etat américain de 2015 sur les droits de l’Homme a conclu que la discrimination était fréquente dans le royaume. Un sondage du centre de recherche Pew de 2015 a trouvé que 97 % des Jordaniens rejetaient toujours l’homosexualité. Un mois avant le premier numéro en arabe de My.Kali, le groupe de rock libanais Mashrou’ Leila, dont le leader est ouvertement gay, avait été empêché de jouer un concert à Amman par les conservateurs du pays.

Video : The Magician - Shy !

C'est un ami, c'est lui...

Jack Falahee !

vendredi, juillet 29, 2016

People : Justin Bieber a-t-il peur d'être considéré comme homosexuel ?

Justin Bieber acceptera un premier rôle au cinéma si l’on supprime une scène bien particulière... Justin Bieber a déjà eu quelques petits rôles au cinéma, mais pour qu’il devienne la vedette d’un film, il faudra que le scénariste respecte ses conditions...

Les exigences de Justin Bieber sont sans appel. Le chanteur canadien fait partie de la short-list des célébrités envisagées pour tenir le premier rôle du film Uber Girl. Or, le script contient une scène gay. Et Justin Bieber refuse catégoriquement de s’y prêter.

" Il ne prendra le rôle que si la scène de sexe entre lui et un autre danseur est ôtée du script " a précisé le co-scénariste du film Pete O’Neill au magazine Page Six du New York Post. Le projet est toujours en préparation. 

Justin Bieber se dit hétéro : Pete O’Neill a précisé qu’il souhaitait également voir Ariana Grande, Selena Gomez et Kiernan Shipka ( Sally Draper dans Mad Men ) intégrer le casting. Ce pourrait pourtant être l’occasion pour l’ex-vedette de Disney et le chanteur de 22 ans de se retrouver, deux ans après la fin de leur relation amoureuse. 

Jusqu’ici, Justin Bieber est peu apparu à l’écran : il a à son actif deux épisodes des Experts, de petits rôles dans Zoolander 2 et Mauvaises Fréquentations et…quatre caméos dans d’autres films. Quant aux rumeurs homosexuelles, le chanteur y a répondu en 2015 en publiant ces mots sur Instagram : " Je ne suis pas gay, mais même si je l'étais, ce ne serait pas une insulte " !

Video : GB Artistic Gymnast Nile Wilson in Replay Hyperflex Jeans Vlad Dimov Vlad Dimov !

Il me dit que je suis beau...

Some after school !

Ma vie en rose...

mercredi, juillet 20, 2016

People : David Beckham, le quadra le plus sexy fait des infidélités !

David Beckham, la légende du football ferait des infidélités à son sport de prédilection : le football. Après avoir illuminé le tournoi de tennis de Wimbledon, le sportif fête fièrement sur Instagram les dix-sept années le liant à l'ancienne Spice Girl, Victoria Beckham.

David Beckham a eu droit une nouvelle fois à un accueil chaleureux lors de son arrivée au tournoi de tennis de Wimbledon. Si l'année dernière, le quadra rattrapait une balle en plein vol, cette fois-ci David Beckham a sublimé les gradins du court central aux côtés de sa mère.

Le légendaire footballeur a passé un peu de temps dans le tribune royale de Wimbledon au bras de sa mère Sandra West. Amateur de sport, David Beckham reste un homme toujours soigné et bien habillé. Le père de Roméo et Brooklyn Beckham est arrivé dans un costume trois pièces pour assister au sixième jour de la compétition. D'une élégance anglaise irréprochable, le mari de Victoria Beckham portait fièrement le costume. Présent pour le match de charité - le All England Club - David Beckham a été applaudi par l'assemblée et a discrètement salué le public. Sourire en coin, la légende du football a quitté la tribune royale sans pouvoir suivre le match du grand favori, Novak Djokovic.

David Beckham et Victoria, le it couple : Après avoir illuminé le mauvais temps de Wimbledon par sa présence, le légendaire footballeur fête sur les réseaux sociaux son anniversaire de mariage aux côtés de sa Spice Girl en postant une photo vintage de leur mariage. Et oui, dix-sept années lient le couple le plus stylé du gratin. L'ancien joueur du Paris-Saint-Germain légende sa photo d'un touchant message à sa femme, Victoria Beckham : " Wow, 17 ans auparavant ce jour est arrivé... Je suis chanceux d'avoir rencontré quelqu'un qui voulait les mêmes choses que moi dans la vie. Nous avons eu quatre enfants magnifiques et jamais je n'aurais imaginé qu'ils aient une mère aussi aimante et attentionnée... Joyeux anniversaire, je t'aime ". Un message très émouvant qui prouve avec aisance que David Beckham, en plus d'être un père formidable, est le mari idéal !

Video : Black M - La nuit porte conseil !

Tom Daley !

Oh la la !

Délétère et délaissé...

vendredi, juillet 15, 2016

Sport : L’homosexualité reste un tabou chez les coureurs !

Où sont passés les gays ? Dans le peloton du Tour de France, il devrait y avoir au moins un coureur gay. Selon l’étude que l’on retient sur la proportion d’homosexuels dans la population hexagonale, les résultats varient nettement, entre 1,1 % d’homosexuels déclarés (selon l’Ined et l’Inserm en 2007) et 6,5 % d’hommes gays et bi (d’après l’Ifop en 2011). Et si on transposait ces statistiques aux autres nationalités du peloton, on pourrait dénombrer jusqu’à 12 coureurs gays. Or, depuis la première édition du Tour en 1903, aucun concurrent n’a jamais fait son coming out.

Le sujet est un brin moins sensible dans le cyclisme féminin et les Allemandes Judith Arndt et Petra Rossner, cinq titres de championnes du monde dans les années 2000, ont par exemple révélé vivre ensemble.

Dans les autres disciplines, la discrétion reste de mise, mais certains athlètes se sont dévoilés récemment, de l’Australien Ian Thorpe (natation) à l’Américain Jason Collins (basket), en passant par le Britannique Keegan Hirst (rugby). Seul cycliste homosexuel déclaré, l’Ecossais Graeme Obree, qui a brisé le silence en 2011, plus de quinze ans après ses deux records de l’heure sur piste. Ce champion lunaire, qui avait construit lui-même son vélo à partir de pièces de sa machine à laver, n’a cependant jamais mené une carrière sur route. 

Parmi les " routiers ", seules des rumeurs vont bon train dans ce milieu au minimum macho et célébrant la virilité qui, comme la quasi-totalité des autres sports, perçoit l’homosexualité telle une infamie. Untel qui ne rit pas aux blagues grasses des collègues sur la serveuse de l’hôtel a été ainsi soupçonné d’être gay. On dit de cet autre, engagé sur le présent Tour de France, qu’il recevrait souvent chez lui les organisateurs d’une course cycliste ouvertement homos. Il y a aussi le cas de ce jeune prodige, " fin et cultivé ", qui serait gay à en croire ses confrères - il vit en fait avec une hôtesse de l’air. Le genre de stéréotypes qui existaient déjà avant même l’invention du vélo. Des ragots d’autant plus croustillants qu’ils sont alimentés par ce tabou de l’homosexualité qui existe encore parmi les coureurs. 

Ainsi, le site Radio Peloton parle d’un célèbre grimpeur espagnol d’il y a une dizaine d’années qui serait très entreprenant avec les hommes… lorsqu’il a descendu plusieurs mojitos. Autre récit collecté par Libération à base d’alcool et de drogue : des coureurs dignes de foi affirment avoir surpris des ébats sexuels entre coureurs mâles lors de soirées très alcoolisées, principalement dans le milieu amateur lorsque ceux-ci étaient sous l’emprise de whisky et de Stilnox, un puissant somnifère. 

Si le sujet alimente les rumeurs, on ne sait rien de fiable sur les gays du peloton. " Pourtant, il en existe forcément ", estime George Bennett (Lotto-Jumbo), échappé dimanche en Andorre. Le coureur (hétérosexuel), interrogé par Libération, pense qu’il est " difficile pour un homosexuel d’assumer sa sexualité dans le vélo parce qu’une partie des coureurs d’une équipe pourrait être gênée, ne pas vouloir faire chambre commune ". Le chemin est encore long. Pour autant, le Néo-Zélandais estime que " le cyclisme n’est pas homophobe " : " Il y a des coureurs et des équipes ouverts d’esprit ".

Bastille Day !

Feu d'arti-fesses !