vendredi, septembre 28, 2018

US : Une séance d’exorcisme pour un drapeau LGBT coûte son poste à un prêtre !

Un prêtre de la paroisse de la Résurrection de Chicago a brûlé un drapeau arc-en-ciel qui était jadis bien visible dans son église catholique romaine. Le drapeau a été brûlé lors d’une séance d’exorcisme, ce qui a coûté son poste à ce prêtre de 56 ans.

Paul Kalchik, un prêtre catholique de la paroisse de la Résurrection de Chicago, a annoncé dans un bulletin de l'église publié au mois de septembre qu'il allait brûler un drapeau arc-en-ciel qui avait été disposé en évidence dans l'église, relate la chaîne NBC News.

Lorsque l'archidiocèse de Chicago a été informé du projet du père Kalchik de brûler ce drapeau, on lui a alors répondu qu'il ne pouvait pas continuer.

Néanmoins, malgré la demande de l'archidiocèse, le prêtre et certains de ses paroissiens ont décidé de réaliser ce geste et ils ont tout de même brûlé le drapeau.

" Nous l'avons fait de manière privée, de manière silencieuse, afin de ne pas provoquer la colère de la communauté gay sur cette paroisse (…) Nous avons le droit de le détruire et nous l'avons fait en privé parce que l'archidiocèse était sur notre dos ", a déclaré Paul Kalchik dans une interview accordée à la NBC News.

Comme l'a expliqué le prêtre, le drapeau a été coupé en sept morceaux et il a été brûlé par étapes dans le même foyer que celui qui était utilisé pour la messe de la Vigile de Pâques. Une prière d'exorcisme a également été prononcée par le père Kalchik et ses paroissiens.

Dans le même temps, interrogé au sujet de l'homosexualité, le prêtre a affirmé qu'il était " tout à fait littéral " en ce qui concerne ce que la Bible dit mais qu'il n'était pas homophobe. Ce geste du prêtre lui a valu son poste. Néanmoins, le diocèse a expliqué par la suite que le licenciement de Paul Kalchik n'était pas " directement lié à l'incendie de ce drapeau " et que la procédure était déjà en cours.

Video : David Guetta feat Anne-Marie - Don't leave me alone !

Tes va et vient sont toujours les mêmes...

Un soir au musée !

En apathie et pesanteur, où je demeure...

lundi, septembre 24, 2018

Job : Être gay, un frein pour votre carrière ?

La discrimination à l’égard des LGBTI ( les lesbiennes, gays, bisexuels, transgenres et intersexes ) ne cesse de reculer un peu partout sur la planète, à l’image de la Cour suprême de l’Inde qui vient de dépénaliser l’homosexualité. Parfait.

Mais sur le terrain, qu’est-ce que ça donne concrètement ? Les avancées sont-elles tout aussi significatives ? Et qu’en est-il dans le cas particulier du quotidien au travail ?

En Australie, les résultats pour 2018 de l’Australian Workplace Equality Index (Awei) viennent tout juste d’être dévoilés. Ils montrent que :

– 10% des LGBTI vivant en région subissent des blagues salaces et des commentaires déplacés au travail sur une base régulière ; ce qui est le double des LGBTI vivant en ville.

– 12% des LGBTI vivant en région ont subi de l’intimidation au travail durant l’année écoulée ; ce qui est, là encore, le double des LGBTI vivant en ville.

– 13% des LGBTI sont " fortement " ou " très fortement " stressés avant de passer un entretien d’embauche du simple fait qu’ils craignent que leur orientation sexuelle soit prise en compte dans la décision finale des recruteurs.

– 22% des LGBTI vivant en région dépensent quotidiennement une énergie folle à tenter de cacher leur orientation sexuelle à leurs collègues ; en ville, cette proportion est de 18%.

Et pourtant, tel est bel et bien le quotidien des LGBTI en Australie et dans nombre de pays occidentaux, dont le Canada.

Résultats : " Un curieux plafond de verre pour les gays. En général, les gays ont davantage de chances que les hétérosexuels d’être manager, et donc, d’occuper des postes à responsabilités. Cela étant, lorsqu’ils atteignent une telle position, c’est la plupart du temps pour occuper des postes subalternes : curieusement, les gays ont moins de chances que les hétérosexuels d’atteindre des sommets hiérarchiques, comme des postes de vice-président ou de président. " Ils sont de toute évidence en butte à un plafond de verre dès lors qu’il s’agit des niveaux hiérarchiques supérieurs ", notent les chercheurs dans leur étude, en soulignant que, du coup, " nombre de gays sont surdiplômés pour les postes qu’ils occupent ".

Un véritable barrage pour les BTI. Quant aux bisexuels, transgenres et intersexes, le plafond de verre se situe encore plus bas : il leur est quasiment impossible d’atteindre des postes de manager, et a fortiori, les niveaux hiérarchiques supérieurs.

L’analyse de quelque 400 cas montre sans l’ombre d’un doute que les LGBTI qui ont connu les sarcasmes et autres types d’intimidation à l’école continuent de les subir dans leur quotidien au travail. Autrement dit, les LGBTI sont discriminés tout au long de leur vie : les écoliers qui les embêtent ne changent guère de mentalité en grandissant, et leur font subir leurs idées obtuses une fois devenus collègues.

On le voit bien, le problème est culturel. Purement culturel. Il suffirait de faire évoluer la mentalité de certains pour que les choses changent. Il suffit qu’il y ait un groupe d’employés chargé de mettre en place des mesures visant à une meilleure intégration des LGBTI au sein de l’entreprise pour que, d’un coup d’un seul, le quotidien de ceux-ci s’en trouve nettement amélioré. Du jour au lendemain, les employés LGBTI se sentent mieux acceptés, et par suite, plus à l’aise dans leur quotidien au travail, ce qui booste littéralement leur satisfaction au travail, voire leur carrière. Le plafond de verre se met alors à se fissurer, et de nouveaux sommets professionnels s’ouvrent à eux. Ni plus ni moins.

Qui entend fracasser le plafond de verre des LGBTI se doit de créer un groupe d’employés chargé d’œuvrer en ce sens. Il lui faut tout simplement recourir à l’intelligence collective pour identifier et mettre en place des idées à même d’aider les LGBTI à se sentir mieux dans leur quotidien au travail ; et indirectement, de faire évoluer les mentalités de certains. Car ces idées-là favoriseront la prise de conscience collective des freins qui existent pour la carrière des LGBTI, et par suite, de la sous-utilisation de leurs talents propres, au détriment, au fond, de la performance globale de l’entreprise.

Video : Imagine Dragons - Natural !

Taylor Posey !

Tout ça pour ça...

samedi, septembre 22, 2018

Hongkong : Des visas facilités pour les couples gays !

Tout étranger ayant conclu une union civile avec une personne de son sexe, ou un mariage, peut depuis ce mercredi prétendre à un visa de dépendant, qui permet de travailler.

Hongkong donne formellement aux homosexuels étrangers la possibilité de rejoindre avec un visa " marital " leur partenaire travaillant dans la mégapole, et non plus avec un visa de touriste plus restrictif.

Les autorités de l'ex-colonie britannique ont annoncé une révision de leur politique d'immigration, pour la mettre en conformité avec un jugement rendu en juillet par la Cour d'appel final de Hongkong, qui avait été saluée par les défenseurs de la cause gay.

La plus haute juridiction du territoire semi-autonome du sud de la Chine avait alors accordé le droit de vivre et de travailler dans la mégapole à une lesbienne britannique qui était alors privée d'un visa " marital " parce qu'elle était en couple avec une femme. Dans ce haut lieu de la finance, les plus grandes banques internationales avaient mis leur poids dans la balance pour la défendre au nom des nécessités du recrutement. La requérante, identifiée seulement sous les lettres " QT ", est arrivée à Hongkong en 2011 après avoir conclu en Grande-Bretagne un partenariat civil avec " SS ".

Cette dernière s'était rendue à Hongkong pour y occuper un nouvel emploi. Hongkong ne reconnaissant pas le mariage gay ou les unions entre personnes du même sexe, " QT " n'avait initialement pu obtenir un visa de dépendant, qui permet de travailler, seulement un visa touristique.

Que pour les couples étrangers : Au terme de la politique d'immigration révisée, tout étranger ayant conclu une union civile avec une personne de son sexe, ou un mariage, peut depuis mercredi prétendre à un visa de dépendant.

Mais le gouvernement a précisé que le seul mariage reconnu à Hongkong demeurerait celui unissant deux hétérosexuels, en ajoutant qu'il ne fallait pas s'attendre à la légalisation des unions entre personnes de même sexe.

En juillet, la Cour d'appel final avait rappelé que les visas accordés aux gens qui viennent travailler à Hongkong l'étaient car " il ou elle a le talent ou les compétences jugées nécessaires ou désirables. Cette personne peut être hétérosexuelle ou gay ". L'avocat de " QT " avait présenté cette décision comme la première de la Cour d'appel final en faveur des droits des couples du même sexe.

Douze grandes institutions financières internationales, dont Morgan Stanley, Goldman Sachs et Credit Suisse, avaient volé au secours de " QT ", arguant qu'une politique de recrutement " diversifiée " était vitale pour attirer les meilleurs talents. L'homosexualité n'a été dépénalisée à Hongkong qu'en 1991.

Video : Mylène Farmer - Sentimentale !

J'ai cru la fable d'un mortel aimé, tu m'as trompé...

Oups !

Comme tu as changé, ta poésie a pris l'eau...

vendredi, septembre 21, 2018

Cuba : Le président dit " oui " au mariage homosexuel !

Plus de tabou : Le président cubain va peser dans la balance en faveur du mariage homosexuel. C'est la première fois que Miguel Diaz-Canel ose donner son opinion personnelle sur ce sujet qui reste très délicat dans l'île. Lors d'une interview accordée à la chaîne de télévision Telesur, il a expliqué : " Je pense que le fait de reconnaître le mariage entre les personnes, sans limitations, répond au problème d'éliminer tout type de discrimination dans la société ".

La communauté LGBT commence à être respectée : Le chef de l'Etat propose d'inscrire le mariage homosexuel dans la nouvelle Constitution cubaine qui a commencé à être débattue depuis le mois d'août dernier. La communauté LGBT (Lesbiennes, gays, bisexuels et trans), longtemps persécutée à Cuba, donne désormais de la voix et arrive à se faire entendre. Cela n'y est pas pour rien : Mariela Castro, qui n'est autre que la fille du précédent président, Raul Castro, vétéran de la révolution avec son frère Fidel, milite depuis des années pour défendre les droits des homosexuels.

Mais l'Eglise catholique, bien implantée et écoutée, continue de faire pression avec ténacité contre toute union entre personnes du même sexe. Ce n'est qu'en 2010 que le " lider maximo ", Fidel Castro, avait fini par avouer l'injustice qu'avait subie la communauté homosexuelle cubaine pendant des décennies. Depuis la révolution en 1959, les homosexuels vivaient dans la peur d'être découverts, ils étaient réprimés, discriminés au point de se voir interdire de travailler dans les services publics, et même arrêtés et détenus dans des camps dit de " rééducation ".

Video : Made in Brazil !

Dessine-moi un mouton...

Oups !

Tu seras un ange là-bas...

jeudi, septembre 20, 2018

Sport : Le nageur américain Abrahm DeVine fait son coming-out !

Le nageur Abrahm DeVine, membre de l’équipe nationale américaine de natation, a fait son coming-out, dimanche 16 septembre 2018.

" Je suis un athlète gay. On n’est pas nombreux et cela a été très difficile pour moi de faire mon coming-out aux membres de mon équipe ", a lancé le nageur américain Abrahm DeVine au journaliste du magazine de natation, Swimming World Magazine, le dimanche 16 septembre.

Culture de l’homophobie dans le sport ! Ce champion national du 400 mètres quatre nages a également expliqué avoir dû longtemps lutter avec sa sexualité, quitte à parfois aller jusqu’à remettre en question sa carrière de nageur :

" Évoluer en tant que sportif gay, dans n’importe quel sport, est vraiment dur. Il y a une culture qui se créé dans de nombreuses disciplines, dans laquelle être gay est une insulte. C’est quelque chose qui est brassé partout et qui parfois ne vous donne plus envie de pratiquer ou de faire partie de l’équipe ". 

Il s’est lancé en en parlant d’abord à un ancien coéquipier, Max Williamson, qui l’a rassuré et a " été là en tant qu’ami ". 

Le nageur de 22 ans s’est vite rendu compte que ses appréhensions étaient infondées. Les réactions de ses coéquipiers et des coachs ont toutes été très positives : 

" Cela a été un moment d’émotion. Sentir mon équipe me soutenir, sentir cet amour dans un endroit où je ne l’avais pas encore vraiment senti c’était très spécial pour moi. Le simple fait de les voir me prouver que je me trompais, c’est quelque chose que je n’oublierai jamais ".

Video : Alain Chamfort - Tout est pop !

Je crois au bonheur, dès qu'il fait clair...

Immisce et glisse l'abdomen dans l'orifice à moi...

mardi, septembre 18, 2018

Gay : La localisation exacte de 3 millions d’utilisateurs de Grindr dévoilée !

Grindr est connue pour être l’alternative gay à Tinder la plus populaire du marché des applications de rencontre sur mobile. Problème… La géolocalisation de plusieurs millions d’utilisateurs est quasiment publique.

Ces dernières années et avec la démocratisation du GPS sur les smartphones, il ne se passe pas un mois sans qu’un scandale à base de confidentialité et de sécurité fasse la une de l’actualité. Un mois après que Google soit pointée du doigt pour des pratiques douteuses quant à la connaissance de votre position précise en temps réel, c’est désormais le géant du dating Grindr qui se voit accusé de ne pas faire suffisamment d’efforts pour protéger la vie privée de près de 3,6 millions d’utilisateurs actifs mensuels. Et le pire dans l’histoire, c’est que l’entreprise serait au courant depuis longtemps !

Mais ça ne s’arrête pas là. En effet, il existerait une solution très simple pour palier à ce problème qui rend vulnérables des centaines de milliers de smartphones, tant ceux fonctionnant sous Android que ceux sous iOS, et bien que la société la connaisse… Elle ne l’aurait tout simplement jamais mise en place. Et quand on sait qu’il suffirait d’utiliser une simple application téléchargeable par tous (Fuckr) pour obtenir le point précis où se situe un célibataire ( grâce à une technique proche de la triangulation et à un accès à l’API de Grindr ) il y a de quoi sérieusement s’inquiéter.

GitHub, qui hébergeait le code source de Fuckr depuis 2015, en a heureusement fermé le répertoire public après la révélation de ces informations. Mais des douzaines de clones tournent déjà sur les internets... Il ne reste donc que Grindr pour pouvoir enrayer le scandale en agissant au plus vite. Et pour le moment, il semblerait que rien ne soit entrepris pour tenter de mettre fin au problème. Un peu plus tôt dans l’année déjà, nous parlions du service de rencontre et de ses soucis quant aux données personnelles tout aussi volages que les utilisateurs à qui elles appartiennent.

Video : Kodaline - Shed a Tear !

Nos âmes se confondent, aux neiges éternelles...

Gratuitous distraction !

Donner ma langue au chat...