vendredi, septembre 30, 2016
jeudi, septembre 29, 2016
mercredi, septembre 28, 2016
Exclusif : Lancement de Grazia Hommes !
En ce 28 septembre 2016, la marque GRAZIA poursuit sa montée en puissance et se déploie pour inspirer les hommes en créant GRAZIA Hommes.
" Une évidence. Il fallait le faire. Parce que rien, vraiment, aucun magazine, aucun journal, ne reflète ce que sont vraiment les hommes en 2016 et encore moins ce qu’ils seront en 2017. Ce qu’ils sont, ce qu’ils font, ce qui les intrigue et les intéresse, ce qui allume leur désir, éveille leur curiosité. Au-delà des clichés et du monolithisme. Au-delà des frontières entre hétéros et homos, machos et folles. Une évidence donc que de réaliser ce premier numéro de Grazia Hommes... Une nécessité aussi : celle de raconter des histoires qui nous passionnent, des récits qui montrent des hommes en action, dans un monde qui change, qui n’arrête pas de bouger – et qu’ils contribuent eux-mêmes à faire vibrer dans la bonne direction " selon Joseph Ghosn, directeur de la rédaction.
Dans son communiqué, la marque explique que " à l’image de la marque GRAZIA, le magazine GRAZIA Hommes raconte des histoires passionnantes, propose des contenus éditoriaux engageants, des news, s’interroge sur la société d’aujourd’hui, sur la culture. Mais GRAZIA Hommes, c’est aussi la mode, l’élégance, le style, animé par un esprit de découverte et de curiosité ". Le média entend répondre " à l’évolution des modes de vie et incarne la masculinité d’aujourd’hui. Il s’adresse à une nouvelle génération d’hommes qui assument d’être virils, sensibles et fragiles à la fois. Ces hommes sont décomplexés, libres, curieux de tout, influents, rebelles et cultivés ".
– Dix histoires ancrées dans la vie d’aujourd’hui. – Des portraits, des enquêtes, des infos pointues qui suscitent la curiosité. – Des modules courts, des formats rapides, des instantanés.
Du style, de l’élégance de tous les instants : " L’élégance en 2016, ce n’est pas être viril ou masculin ou être " un homme " – concept largement dépassé. C’est l’audace subtile de savoir être soi. En plus affirmé ". Claire Touzard, rédactrice en chef.
– Un regard sélectif sur des sujets qui marquent la société, des faits, des tendances qui font bouger le monde. – Des dossiers, des récits, des reportages, des rencontres, des phénomènes de vie. – Des formats plus longs pour prendre le temps, se poser, regarder et interroger la vie en live.
– L’actualité lifestyle, des sources de plaisirs : automobile, moto, gourmandises, grooming, beauté, design, lieux, high-tech, accessoires du futur, équipement de réalité virtuelle…
Dans son premier numéro, GRAZIA Hommes publie un dossier sur les " 45 mecs qui font bouger le monde… ", des passionnés, connus ou inconnus, tous inspirants, uniques, influents. Rencontres avec des artistes, écrivains, économistes, philosophes, informaticiens, entrepreneurs… qui inventent une nouvelle vie où tout peut se croiser : la mode et la culture, la science et le style, la recherche et le voyage. Pour incarner cette génération, le magazine a choisi de mettre en Une l’acteur Romain Duris photographié par Mathieu César.
Et aussi…
– Une enquête sur le programme franco-américain Young Leaders, qui repère les futurs chefs d’Etat. – Un récit sur les nouvelles familles de la food à Paris.
– Un reportage sur la montée en puissance du mouvement Nation of Islam, à Chicago. – Un shopping inédit, un essayage gratuit à domicile grâce à l’appli IGLOO, à télécharger sur Grazia.fr, rubrique " dressing ".
mardi, septembre 27, 2016
lundi, septembre 26, 2016
Tunisie : Des associations réclament la fin des discriminations envers les LGBT !
La Tunisie doit réviser son arsenal législatif pour mettre fin aux discriminations contre les personnes LGBT, a affirmé un collectif d'associations tunisiennes dans un rapport déposé jeudi auprès de l'ONU.
Le texte élaboré par cinq associations (Shams, Kelmty, Damj, Chouf et Mawjoudin) a été déposé jeudi auprès des Nations unies en prévision de l'examen périodique de la Tunisie devant le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU en mai 2017, a indiqué à l'AFP Karima Souid, une responsable du Réseau euro-méditerranéen des droits humains, qui a appuyé ce rapport.
Les militants LGBT sont sortis de l'ombre en Tunisie depuis la révolution mais leur condition reste très précaire, du fait d'un rejet social encore violent et d'une législation hostile. L'article 230 du Code pénal condamne ainsi l'homosexualité d'une peine allant jusqu'à trois ans de prison. L'an dernier, plusieurs jeunes ont été arrêtés et condamnés à de la prison pour homosexualité.
Et " pour prouver les pratiques homosexuelles, l'Etat tunisien a souvent recours au test anal (...), un traitement cruel, dégradant et inhumain qui peut s'apparenter à une pratique de torture ", selon le rapport.
Il regrette aussi " l'absence dans le cursus scolaire (...) de programmes adaptés d'éducation à la diversité et au respect des droits humains ainsi que l'absence d'éducation sexuelle ".
Un ex-ministre de la Justice s'était dit en faveur de l'abrogation de l'article 230, mais le président Béji Caïd Essebsi s'y est catégoriquement opposé.
dimanche, septembre 25, 2016
samedi, septembre 24, 2016
vendredi, septembre 23, 2016
jeudi, septembre 22, 2016
UK : Le cousin d’Elizabeth II fait son coming-out !
Lord Ivar Mountbatten est le premier membre de la famille royale britannique à faire son coming out. L’homme n’est pas n’importe qui, puisqu’il n’est autre que le petit-neveu de Lord Mountbatten de Burma, le cousin de la reine, Elizabeth II, et également un ami proche du prince Edward.
C’est dans le Daily Mail que le Lord a choisi de raconter son histoire. Ivar Mountbatten a tout d’abord été marié avec Penny, avec qui il a eu trois filles et dont il a divorcé en 2011. " Je ne pensais jamais que je me marierais. Je lui ai dit que j’étais bisexuel, que mon attirance allait des deux côtés. Elle a été compréhensive, et je lui en serai toujours reconnaissant. On s’est beaucoup amusés, on a trois filles fabuleuses et je ne regrette aucune étape de ma vie ", a-t-il expliqué.
Aujourd’hui, Ivar Mountbatten vit en couple avec James Coyle, le directeur des services de bord d’une compagnie aérienne. Ils se sont rencontrés à Verbier, en Suisse. Coyle vient d’une famille catholique modeste de Glasgow, en Ecosse. " Si je devais être avec lui, il fallait que je sois ouvert avec mes amis et ma famille. Je voulais qu’on soit honnêtes, ne rien cacher, ne pas être autre chose ", a également raconté au Daily Mail celui qui partage la vie du cousin de la reine d’Angleterre.
Une famille moderne : Pour Lord Ivar Mountbatten, faire son coming out est une étape importante. " Maintenant que c’est officiel, tout est possible, déclare-t-il. En parler en public simplement, c’est une grande étape pour moi. (…) Je suis beaucoup plus heureux maintenant, même si je ne suis pas 100 % à l’aise avec l’idée d’être gay ". Ivar Mountbatten est malgré tout resté très proche de son ex-femme, dont il a le soutien, ainsi que de ses filles. Comme il le révèle dans la publication, elle vit aujourd’hui à quelques mètres de chez eux et vient dîner une fois par semaine. Ils sont même partis ensemble skier à Verbier.
" Dans un monde idéal, je sais que les filles aimeraient que leur mère et leur père soient encore ensemble, mais elles aiment la famille du 21e siècle que nous avons construite. Leur père a un petit ami. C’est aussi compliqué et aussi simple que cela. Trouver James signifie que je ne vais pas avoir à mentir et que je vais pouvoir vieillir à ma façon ", a ajouté Lord Ivar Mountbatten. La reine Elizabeth II, quant à elle, n’a pas encore réagi.
mercredi, septembre 21, 2016
Russie : Deux candidats gays contre Poutine aux législatives !
Qui a dit qu’en Russie un gay ne pouvait pas se porter candidat à la Douma d’Etat ? La contre preuve par deux à la veille des législatives.
Demain, les Russes éliront leurs 450 députés à la Douma d’Etat, l’équivalent russe de l’Assemblée nationale. Mais alors que la loi contre la " propagande homosexuelle " criminalise depuis 2013 toute démonstration publique d’homosexualité, deux opposants à Poutine, militants et ouvertement gays se présentent à ces élections législatives, comme le rapporte le journal en ligne RFE/RL. Tous deux sont sous l’égide d’un parti libéral d’opposition qui ne dispose pas encore de sièges au Parlement : le parti PARNAS, un acronyme russe signifiant " Parti de la liberté du peuple ".
Le premier d’entre eux est Bulat Barantayev, 33 ans, en couple, et habitué des manifestations LGBT. Selon lui, " la communauté LGBT a été stigmatisée en tant qu’ennemie afin de détourner l’attention du public des problèmes économiques et politiques réels " et bien qu’il n’escompte pas réellement être élu, il veut par son exemple montrer que " les gays en Russie peuvent créer des entreprises florissantes, rencontrer du monde, avoir des enfants, et même se présenter aux élections de la Douma d’Etat ". Depuis la ville sibérienne de Novossibirsk, il appelle ainsi à la fin de la corruption en politique et à la mise en accusation de Vladimir Poutine. Une qualité d’outsider qui devra peut-être garantir sa sécurité :
" Je risque moins que les autres candidats du parti. Le chef de la branche de Novossibirsk par exemple subit une énorme pression. Son assistant a été agressé. Les gens qui distribuent des tracts ont été menacés par téléphone. Le bâtiment qui habite son entreprise a même été incendié. Moi je ne présente aucun intérêt pour les responsables locaux, la police, ou le parti Russie unie. Les autorités pensent que je n’ai aucune chance d’être élu aujourd’hui en Russie. Donc ils ne font pas attention à moi ".
Paradoxalement, Bulat Barantayev est donc moins embêté par sa candidature anti-Poutine que par sa vie quotidienne en tant que gay vivant en Russie. Déjà tabassé et convoqué par le bureau du maire lorsqu’il a voulu organiser un événement LGBT, il constate néanmoins un récent changement de paradigme en Russie :
" Ces jours-ci, les meilleurs journalistes ont couvert correctement et positivement des événements LGBT. En 2016, être homophobe c’est comme avoir " Je suis un plouc provincial " tatoué sur le front ".
Dans la même famille politique s’est aussi inscrit Aleksei Korolyov. A 29 ans, celui-ci a décidé de se présenter aux élection pour contester la " position homophobe extrême " du parti au pouvoir qui " encourage les crimes de haine ". Observant la " situation désespérée " dans laquelle se trouve la communauté LGBT, il voit cette alliance avec Parnas comme une " occasion d’obtenir de nouvelles ressources pour se défendre ", mais aussi le moyen pour le parti d’obtenir quelques nouveaux électeurs. Car bien que le parti d’opposition n’ait pas pris position pour les personnes LGBT, il estime que les « valeurs démocratiques de Parnas incluent la défense des droits LGBT ". Représentant la ville de Krasnodar dans le sud de la Russie, il n’espère pas non plus sérieusement être élu demain, " mais peut-être pour la 8ème Douma " en 2021, car " nous reconnaissons que si nous ne faisons pas de politique, c’est la politique qui va nous faire ".
De par leur position politique et leur orientation sexuelle connue du public, les candidats ont peu de chance de remporter des élections aussi verrouillées. Mais leur candidature a de quoi apporter un souffle queer aux scrutins russes.
mardi, septembre 20, 2016
lundi, septembre 19, 2016
Exclusif : La lessive pour hommes, parfum cèdre, musc et masculinité fragile !
Frey, c'est le nom d'une lessive pour hommes au flacon noir comme le pelage des taureaux sauvages que le mâle moderne affronte régulièrement afin d'assoir son énorme virilité. Et c'est pas une parodie.
Que le marketing genré soit un concept à la con, bon : on le savait. Qu’il génère une " Woman tax " rendant les produits estampillés « pour femmes » plus coûteux, c’est pas une nouvelle. On avait même dédié tout un article aux 10 inventions qu’on pouvait s’attendre à voir débarquer, histoire de rire un peu.
Mais là, on atteint des sommets. Laissez-moi vous présenter Frey, alias The Man Detergent, car on ne va pas non plus forcer les mecs à utiliser des lessives CLASSIQUES ! Est-ce que vous avez seulement déjà vu une bouteille de Soupline ? Lilas, c’est presque rose, et rose, c’est incompatible avec la testostérone. Et promis, c’est pas une vanne.
La lessive pour hommes : Analyse d’une nouveauté bien WTF ! Passons sur l’ironie de donner à de la lessive pour hommes le nom de la famille la moins respectée et la plus pétée de Game of Thrones — même si ça me fait beaucoup rire. Et analysons ce qui fait que Frey, c’est POUR LES HOMMES, LES VRAIS.
dimanche, septembre 18, 2016
Sport : Être rugbyman (et) homosexuel, le dur combat pour s’assumer !
Il n’y a probablement pas meilleur reflet de la société que le sport, et le rugby n’échappe donc pas à tous les maux qui peuvent la ronger. Que la discrimination soit ethnique, religieuse ou sexuelle, elle oblige souvent l’athlète à jouer un rôle. Aussi, certains se battent pour aider les sportifs à s’assumer et à lutter notamment contre l’homophobie.
À l’image de Gareth Thomas, Nigel Owens ou Sam Stanley, rares personnalités du rugby à avoir révélé leur homosexualité, il faut du courage pour briser la loi du silence. Faire son coming-out nécessite de révéler un aspect de sa vie privée, ce qui est paradoxal. " Ce que font deux personnes dans une chambre à coucher ne nous regarde pas mais elles peuvent être jugées si elles sont homosexuelles. Certains le font pour s’aider à s’assumer ", explique Kamel. Originaire de la région lyonnaise, ce fan de rugby de 25 ans se bat via l’association " Combat Sport " pour " aider les sportifs homosexuels et bisexuels à s’en sortir ". Plus encore, il souhaite faire de la prévention dans les centres de formation et auprès des jeunes professionnels car " beaucoup abandonnent à cause de leur orientation sexuelle ".
Les homosexuels sont considérés comme faibles : S’il semble archaïque, le constat est bien le suivant… " Dans le sport, ce qui est important, c’est la performance et les homosexuels sont considérés comme des faibles. Si un joueur faisant son coming-out est moins performant, on va alors dire qu’il est faible et il risque de se faire insulter par les supporters adverses pour être déstabilisé ", regrette Kamel qui met en avant la brutalité des réseaux sociaux. " Personne ne réagit ! Beaucoup de sportifs homos se cachent, sont dans une bulle ou jouent un rôle ". Cet étudiant en comptabilité révèle que " certains font leur coming-out en privé, d’autres sortent avec des femmes pour être dans la normalité du groupe et ne pas être isolés mais certains ont même une couverture. Cela montre qu’ils ne sont pas très bien dans leur tête et leur corps. Ils ne sont plus eux-mêmes ".
L’histoire du club est aussi écrite par des homos : Autant de situations qu’il est nécessaire de rendre moins difficiles à vivre pour les concernés car " cela est plus ou moins accepté en fonction de la mentalité des vestiaires ". Justement, ce moment d’intimité où " les joueurs se font des confidences peut créer de la gêne ce qui pousse certains à prendre leur douche chez eux. Comment réagir quand il y a des blagues homos ? " En discuter est déjà une avancée face aux préjugés. " Il faut expliquer aux supporters et aux jeunes comment sont construits la société et un club. Tu as toutes les origines, toutes les confessions et toutes les orientations. Le sport est un lieu de rassemblement social donc l’histoire d’un club et son palmarès sont l’œuvre de tous. Je ne crois pas une seule seconde que tous les joueurs passés par un club sont hétéros ! "
Au rugby il y a moins de concurrence qu’au foot : Le rugby ne peut se défaire d’une image virile mais, paradoxalement, malgré l’étiquette de l’athlète fort et musclé, les coming-out existent. " Ce n’est pas une question de physique mais de concurrence ", avance Kamel. "Plus il y a de concurrence, plus il y a de rivalité, plus il y a de tension et plus il y a de discrimination ". Personne ne semble vouloir briser l’omerta dans le football mais le rugby n’est pas plus ouvert. Beaucoup de joueurs du milieu Fédéral avouent " avoir déjà eu une expérience homo mais se cachent. Ils sont gênés car souvent ils entendent des propos homophobes comme : " on n’est pas des pédés (sic) " !" Et le ballon rond a au moins le mérite d’en débattre comme à Lyon, Marseille ou Nantes. Il reste que " les éducateurs ne sont pas assez formés sur la prévention des discriminations ", relève Kamel.
Via l’association, un accompagnement est proposé aux sportifs puisqu’elle est en lien avec le psychologue du sport Anthony Mette (originaire de la région bordelaise, il a écrit " Les homos sortent du vestiaire " ). Cependant, " Combat Sport " est encore à la recherche d’un parrain et de bénévoles pour " faire de la prévention et aider dans le privé même si la finalité, c’est de trouver un sportif qui accepte de faire un coming-out pour faire avancer la cause ".
samedi, septembre 17, 2016
vendredi, septembre 16, 2016
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