jeudi, novembre 30, 2017
mercredi, novembre 29, 2017
Sport : Avant les Jeux Olympiques, Paris prépare ses Gay Games !
Avec les Gay Games, la capitale organisera à l'été 2018 une grande compétition sportive ouverte à tous. L'occasion pour Paris de sensibiliser la population aux problèmes liés à l'homophobie dans le sport.
Ne leur dîtes pas que leurs jeux sont communautaristes, vous passeriez pour un ignorant. Les Gay Games organisés à Paris l'été prochain seront d’après leurs organisateurs la compétition sportive la plus ouverte du monde. " Pas besoin d’être gay, pas besoin d’être bon, il suffit d’être majeur " martèlent-ils. C’est là tout l'intérêt de la compétition : tous les citoyens y sont conviés, sans aucune restriction d'âge, d'identité de genre ou d'éventuelle situation de handicaps. Une sorte de Jeux Olympiques de la diversité qui prônent le respect à l'égard de tous les participants.
" Notre devoir est de faire comprendre que les Gay Games sont en fait un grand événement sportif amateur lors duquel hétéros et homos pourront participer. Mais ce sera aussi un moment festif et culturel ", se réjouit Bruno Julliard, premier adjoint au Maire de Paris, en charge de la culture. La Mairie de Paris est en effet premier soutien de l’événement. Argentier impliqué des jeux, au même titre que le ministère des sports et la région Île-de-France, elle a accompagné le projet depuis ses débuts : " Nous sommes très enthousiastes, car ce sera l’occasion pour Paris de confirmer son statut de capitale mondiale dans l’accueil des grands évènements sportifs internationaux, et c’est en outre une compétition qui promeut des valeurs inclusives de partage et d’égalité, dans lesquelles nous nous reconnaissons " ajoute l’adjoint.
La première édition remonte à 1982 : Pour comprendre ce que sont les Gay Games, il faut remonter aux origines de la manifestation en 1982. La première édition est organisée à San Francisco par le décathlonien américain et docteur Tom Waddell qui veut alors fonder des jeux réunissant des gens de tous horizons, sans aucune discrimination. Dans une société où l’homosexualité est encore taboue, il était impossible pour les athlètes de déclarer ouvertement leur orientation sexuelle. La doctrine de cette compétition d'un nouveau genre prône le rejet du patriarcat " viriliste " qui régit alors le milieu du sport. On veut imaginer des épreuves non exclusives et non orientées vers la victoire.
Fort du succès de la première édition, d'autres seront organisées dans d'autres villes tous les 4 ans. Confidentiel à ses débuts, l’événement connaîtra peu à peu un vrai engouement populaire. Un succès que le Dr. Waddell n’aura pas le temps d’apprécier, puisqu’il mourra du sida en 1987. Son combat, celui de la lutte contre l’homophobie dans le sport, en revanche perdure. Aujourd'hui encore, beaucoup de chemin reste à parcourir pour l'intégration des personnes LGBT ( Lesbiennes, Gay, Bi et Trans) dans le milieu sportif. Des insultes de vestiaire comme " pédé " sont encore courantes. Les rares athlètes a avoir fait leur coming out le font généralement en fin de carrière, quand il n'y a plus d'enjeux économiques. Quant aux performances d'athlètes transgenres, elles sont souvent moquées, voire niées. Les compétitions organisées dans des pays où l'homosexualité est réprimée ou illégale contraignent les athlètes à cacher leur orientation. Les Gay Games, eux, auront le mérite d'offrir la possibilité aux sportifs venant de pays ou l’homosexualité est interdite de pouvoir s’exprimer librement.
Athlétisme, pétanque et Pink Flamingo : C'est donc huit ans après Cologne en 2010, avec un passage par Cleveland en 2014, que les jeux reviennent en Europe. Cette Xème édition, qui se déroulera du 4 au 12 août 2018, prévoit 36 sports, pratiqués dans 55 lieux de la capitale. Des classiques athlétisme, football ou cyclisme aux plus originaux roller derby, pink flamingo ( sorte de spectacle aquatique ) ou pétanque, c’est au total 15 000 participants venant de 70 pays qui sont attendus en plus des 40 000 visiteurs pour les encourager. Tout comme lors des Jeux Olympiques, une grande cérémonie d'ouverture marquera le début de la compétition, elle se tiendra au stade Jean-Bouin et verra défiler les athlètes lors d'un spectacle où seront dressés différents tableaux illustrant Paris.
Un village sera en outre installé sur le parvis de l’Hôtel de Ville. Mais le succès doit impérativement passer par l'engouement populaire. Pour faire venir des spectateurs, un programme municipal d’accompagnement aura la mission de promouvoir les Gay Games auprès des touristes français et étrangers. L'occasion aussi de mobiliser autour du sujet des discriminations dans le sport. " Il y aura un plan de communication auprès du grand public sur ces questions à l’occasion des Gay Games. Puisque l'éclairage sur ces questions sera important pendant l’événement, nous souhaitons que ça perdure par la suite " nous explique Bruno Julliard.
Sont prévus en outre 14 évènements culturels, un cycle de conférences de trois jours qui aura vocation à valider un texte de conclusions réunies sous le nom " d' Appel de Paris 2018 " pour le sport pour toutes et tous. " Cette charte sera envoyée à l’ensemble des fédérations sportives de France. Elle est destinée aux encadrants pour qu’il n’y ait pas de tolérance sur les comportements homophobes, notamment en sports collectifs ", rajoute-t-il.
Sont prévus en outre 14 évènements culturels, un cycle de conférences de trois jours qui aura vocation à valider un texte de conclusions réunies sous le nom " d' Appel de Paris 2018 " pour le sport pour toutes et tous. " Cette charte sera envoyée à l’ensemble des fédérations sportives de France. Elle est destinée aux encadrants pour qu’il n’y ait pas de tolérance sur les comportements homophobes, notamment en sports collectifs ", rajoute-t-il.
S'appuyant sur l'expérience de la Fédération Sportive Gaie et Lesbienne (FSGL), l’une des organisations les plus importantes de la communauté LGBT française qui organise chaque année depuis 15 ans un tournoi sportif à Paris, l'organisation des Gay Games se veut confiante. Elle sera l’occasion pour la capitale d’un test grandeur nature avant l’organisation des Jeux Olympiques en 2024. Le budget parisien est d’environ 7 millions d’euros. 15% de l’enveloppe sera assurée par des subventions publiques, 40% par du mécénat et du partenariat, 20 % par la billetterie et 25% par les droits d’inscription. Ceux-ci, relativement élevés, sont d’environ 175€ par athlète. " C’est vrai que l’inscription est assez chère mais les organisateurs n’ont malheureusement pas le choix, nous explique-t-on à la Mairie. La Ville de Paris a donné des subventions pour faire baisser le coût de l’événement. Nous allons en plus créer des bourses pour que les personnes qui ont des difficultés financières, étrangers ou Français, puissent participer aux jeux ".
Un coût qui se justifie entre autres par un budget sécurité conséquent. Sur ce point, comme pour tous les évènements d’ampleur récemment organisés en France, une sécurité maximale est indispensable dans le contexte de terrorisme que nous connaissons actuellement. La Ville de Paris nous a confié rencontrer les responsables de la préfecture de police tous les mois pour faire le point et mettre en place un dispositif de sécurité adapté. Des forces de sécurité privées seront mobilisées en renfort des forces publiques. Mais surtout, Paris veut avec les Gay Games, confirmer à nouveau son rang de destination touristique de première importance. On estime leur impact économique à 58 millions d'euros à court terme et à 78 millions d'euros l'impact durable sur l'attractivité de la France en particulier pour le tourisme LGBT. " Paris est déjà reconnue comme une ville LGBT-friendly à travers le monde. Nous souhaitons simplement revendiquer d’avantage cette identité " ! Investir sur la durée, pour que Paris reste la capitale de l’amour. De l’amour pour tous.
mardi, novembre 28, 2017
lundi, novembre 27, 2017
Lire : Mon père, ma mère et Sheila de Eric Romand !
Eric Romand est l’un des primo-romanciers de cette rentrée littéraire et publie chez Stock un roman intimiste : Mon père, ma mère et Sheila. Un roman familial très court qui laisse une drôle d’impression.
C’est l’album d’une famille, issue d’un milieu populaire, avec ses codes, ses tabous, ses complexes, son ignorance, ses contentieux, dans les années 70 et 80. Le narrateur y raconte son enfance solitaire au milieu des turbulences. Pour son entourage, il a des goûts bizarres, des attitudes gênantes, des manières qui provoquent la colère de son père et la désolation de sa mère. Il dessine des robes et coiffe les poupées de sa sœur. Il fait son possible pour ne pas ajouter au malaise. Pour s’échapper, il colle son oreille à son mange-disque. Regarde les émissions de variétés scintillantes… Et admire une célèbre chanteuse dont il aime les robes à paillettes, les refrains joyeux. Il voudrait être elle. Il voudrait être ailleurs. Un premier roman tout en sensibilité sur fond de nostalgie douce amère et d’humour salutaire.
Mon père, ma mère et Sheila sonne d’office comme un récit familial au beau milieu des années 70. Le roman est découpé en paragraphes courts évoquant diverses anecdotes de la vie du narrateur de son enfance à l’âge adulte sans forcément de rapport immédiat entre elles, donnant au lecteur l’impression d’être plongé au cœur d’un album photo en sépia. Petit à petit, les différentes scènes semblent s’assembler pour former un tableau complet.
" La bouteille de Pastis, apéritif préféré de mes parents et leurs amis, était omniprésente dans le bar de notre nouveau bahut living. Ma mère prenait toujours une momie : une demi-dose dans un petit verre, format qu’elle jugeait plus féminin. La bouteille était coiffée d’un doseur que mon père nommait la couille, ce qui faisait rigoler les hommes. Les femmes retenaient leurs rires en simulant devant les enfants une pudeur offusquée. Les autres gosses ricanaient, moi, j’étais gêné ".
Le narrateur fait le portrait d’une famille populaire où les parents se disputent et se cachent derrière leurs préjugés, quitte à souvent provoquer le conflit devant les enfants. Il raconte les années où il a essayé de se construire, entre espoirs et désillusions.
" Cet album de famille est le mien. Une famille issue de la classe populaire, avec ses codes, ses tabous, ses complexes, son ignorance, ses contentieux ".
Véritable roman initiatique, Mon père, ma mère et Sheila est l’histoire d’un petit garçon qui a tenté de devenir un homme sans trop d’encombres, et qui brosse un portrait tendre d’une famille qui ne l’a pas toujours été avec lui.
Eric Romand signe un roman intimiste qui fait sourire, mais malheureusement trop peu consistant pour moi pour être vraiment mémorable. Mon père, ma mère et Sheila est un bon premier roman de cette rentrée littéraire, attachant par sa sincérité...
Source
dimanche, novembre 26, 2017
samedi, novembre 25, 2017
TV : La nuit Gay revient pour sa 22ème édition, le 12 décembre à 20H55 sur CANAL+ !
Depuis plus de 20 ans, CANAL+ contribue sans faillir ( et dans la bonne humeur ) à la visibilité des thématiques LGBTQ. Le programme inédit de cette 22ème édition est aussi éclectique que prestigieux et nous l’espérons pose les bonnes questions afin de valoriser la diversité.
La soirée débutera avec " Moonlight ", long-métrage ayant remporté l’Oscar du meilleur film, après un quiproquo couronnant La La Land. Cette nomination est d’autant plus notoire qu’elle valorise pour la première fois un long-métrage traitant de l’homosexualité et de surcroit avec un casting afro-américain. En effet, le récit de Moonlight prend place dans les quartiers pauvres de Miami. Dans ce milieu régi par les gangs, la masculinité poussée à son extrême est la norme. Le film porte le récit initiatique de Chiron à travers trois périodes phares de sa construction en tant qu’individu et homosexuel.
La pépite visuelle, musicale et poétique de " Moonlight " sera suivie d’une seconde partie plus politisée. Le numéro spécial de " Rendez-Vous " Avec Kevin Razy portera sur les violences subies par les homosexuels en Tchétchénie et aboutira à une radiographie de l’homophobie en 2017. Le documentaire, " La Sociologue et L'Ourson ", pacifiera la soirée en abordant la lutte en faveur du mariage pour tous avec un ton humoristique.
Enfin, la Nuit Gay se clôturera par deux courts-métrages abordant les subtilités de la sexualité. Yann Gonzalez présentera tout d’abord son court-métrage, " Les Iles ", ayant remporté la Queer Palm lors du Festival de Cannes 2017. Puis, " We Love Moses " réalisé par Dionne Edwards et présenté au Festival de Toronto fermera cette belle soirée.
La bande annonce de Moonlight : Here/Ici
La bande anonce de La Sociologue et L'Ourson : Here/Ici
vendredi, novembre 24, 2017
Thaïlande : Un havre de paix pour les touristes chinois homosexuels !
Dans un bar gay aux lumières roses de la station balnéaire de Phuket, dans le sud de la Thaïlande, un chanteur transsexuel entonne une chanson d’amour en mandarin. Car les touristes chinois sont nombreux dans l’auditoire, en quête d’un espace public où exprimer librement leur homosexualité, loin de Pékin.
Que le chanteur ne maîtrise visiblement pas la langue n’entame en rien son succès. Et quand entrent en scène les " go-go boys ", version masculine des gogo-danseuses, les clients chinois se pressent pour se prendre en photo avec eux.
" Je veux trouver un moyen de vivre ici. On s’amuse et c’est si ouvert. Les hommes peuvent se tenir la main dans la rue et personne n’y prête attention ", s’enthousiasme un jeune développeur de sites web venu de Shangaï, rencontré parmi les clients du bar ZAG, un des établissements de la zone " Paradise Complex ", épicentre de la vie nocturne de Phuket.
" En Chine, si vous faites cela, ça fait toute une histoire, les gens vous prennent en photo ", dit-il avant de monter sur scène pour une danse.
Avec une population LGBT estimée à 70 millions de personnes, la Chine est le troisième plus grand marché " rose " derrière l’Europe et les Etats-Unis. Les professionnels du tourisme, notamment en Thaïlande, font tout pour attirer ces clients.
En Chine, faire son coming-out reste difficile et s’habiller ou parler de façon jugée efféminée peut valoir l’opprobre familiale. Des parents chinois vont jusqu’à conduire leurs enfants dans des cliniques de " conversion " pour tenter de ramener leur progéniture dans ce qu’ils estiment être le droit chemin.
L’homosexualité était considérée en Chine comme une maladie mentale jusqu’en 2001 et même comme un crime jusqu’en 1997. Des défenseurs des droits des homosexuels ont été arrêtés par le passé.
En comparaison, la Thaïlande, connue pour sa tolérance sexuelle, est un havre de paix pour les touristes gays chinois.
Officiellement en Thaïlande, les mariages du même sexe ne sont pas reconnus. Mais des mariages symboliques sont tenus, souvent en présence de moines bouddhistes. En Chine au contraire, c’est totalement illégal, et l’an dernier deux hommes ayant essayé de se marier se sont retrouvés devant la justice.
Gay-friendly : Même si la situation n’est pas toujours facile pour les homosexuels thaïlandais dans le monde du travail classique, au moins les cabarets et bars " gay-friendly " sont légion en Thaïlande.
" Chaque nuit, la moitié de nos clients viennent de Chine. Ils venaient déjà par le passé, mais cette année ils sont très nombreux, alors on a ajouté des chansons en chinois " , explique Bon Nadech, le propriétaire thaïlandais du bar ZAG.
Une dizaine d’agences de voyage offrent des packages " spécial gay " vers la Thaïlande, en présentant comme argument de vente des photos de fêtes sur des yachts aux couleurs de l’arc-en-ciel.
Pour de nombreux touristes chinois, c’est l’occasion de respirer : " J’ai beaucoup d’amis qui ne se sentent pas en sécurité en Chine et ont le sentiment qu’ils doivent se cacher ", explique Ji Chengfeng, un homme d’affaires de Pékin âgé de 37 ans qui vient souvent en vacances en Thaïlande.
Les Chinois forment le gros des troupes des millions de touristes étrangers qui débarquent chaque année sur les plages de Thaïlande. Depuis le début de 2017, ils ont déjà été plus de 6,6 millions à séjourner en Thaïlande, contre moins de 700.000 Américains et 500.000 Français.
De son côté, la Thaïlande a mis le paquet pour attirer les touristes gays étrangers. Dès 2013, l’Autorité thaïlandaise du tourisme (TAT) a lancé une campagne à New York pour les séduire : " Go Thai, be free ", disait le slogan publicitaire.
En plein boom depuis plusieurs années, le marché chinois du voyage aiguise les appétits de toutes les grandes destinations touristiques.
A fortiori celui de la Thaïlande voisine, où le tourisme est un secteur primordial de l’économie : tour-opérateurs comme discothèques font désormais apprendre des rudiments de mandarin à leurs employés.
jeudi, novembre 23, 2017
UK : L’Eglise anglicane pour que les garçons portent des tutus !
L'Eglise d'Angleterre a publié un guide, adressé aux écoles religieuses du pays, dans lequel elle livre des conseils contre le harcèlement homophobe, biphobe et transphobe. Selon ce guide, les enfants doivent être autorisés à " explorer les possibles de leur identité "...
A l’occasion de la semaine de lutte contre le harcèlement à l’école, qui a lieu chaque année au Royaume-Uni au mois de novembre, l’Eglise d’Angleterre a frappé un grand coup. L’institution religieuse, qui, c’est important, ne dépend pas de l’Eglise catholique de Rome, a adressé aux quelques 4700 écoles confessionnelles du pays un guide de 50 pages rempli de conseils pour lutter contre le harcèlement dont sont victimes les enfants et adolescents LGBT.
Intitulé " Conseil pour les écoles de l’Eglise d’Angleterre pour combattre les brimades homophobes, biphobes et transphobes ", le document de cinquante pages commence par rappeler la réalité de ces phénomènes chez les jeunes Anglais. Ainsi, près de la moitié des élèves LGBT sont harcelés dans leur établissement, et un élève trans sur dix a déjà été menacé de mort en raison de son orientation de genre.
Permettre aux enfants d’explorer leur identité en grandissant : Pour lutter contre ces phénomènes, l’Eglise anglicane préconise de mieux former le personnel éducatif, d’enregistrer les plaintes des élèves harcelés et de mieux sensibiliser les élèves à ces questions. " Ce sont des conseils pratiques, explique le prêtre à l’origine du document. Il s’agit de permettre aux enfants d’explorer leur identité en grandissant. Pour les plus petits, cela peut vouloir dire s’affranchir du dressing habituel. (…) Les enfants devraient être libres d’explorer et de jouer, débarrassés des suppositions des parents ou des brimades ".
" Par exemple, poursuit le guide, un enfant doit pouvoir choisir de porter un tutu, une tiare de princesse, des talons et/ou un casque de pompier (…) sans attente ni commentaire ". Les comportements des filles et des garçons " ne doivent en aucun cas poser problème parce qu’ils ne se conforment pas aux stéréotypes de genre ".
Les associations LGBT britanniques ont salué l’initiative de l’Eglise d’Angleterre, qui s’est déjà illustrée dans le passé pour ne pas avoir interdit aux prêtres ouvertement homosexuels d’exercer leur fonction.
Source
mercredi, novembre 22, 2017
mardi, novembre 21, 2017
lundi, novembre 20, 2017
Sexe : Le point H, zone tabou !
Tout le monde a entendu parler du point G féminin, moins du point H masculin. La faute aux hétéros qui pensent que le plaisir anal est forcément une pratique homosexuelle. Du coup, quand il s’agit de décrocher la lune, la médecine a bon dos.
Dans l’alphabet du Kama Sutra, il y a d’abord les femmes et leur point G. Cette zone qui serait située dans le vagin et qui provoquerait, depuis qu’une bonne âme masculine l’a nommée, autant de polémiques que d’ouvrages spécialisés… et éventuellement, quelques orgasmes.
Pour les hommes, même si on en parle moins, l’alphabet ne s’arrête pas à la lettre G. Car en ce qui les concerne, on évoque le point H. H comme homme ou H comme hot, on ne sait pas trop, toujours est-il que cette zone située près de la prostate est sensée faire grimper ces messieurs aux rideaux. Bref flash back. Il y a quatre ans, quelques accessoires visant à stimuler le point H apparaissent sur le marché et atterrissent, entre autres, chez Alain Métrailler, propriétaire du sex-shop " 7e ciel " à Lausanne. Lui qui travaille depuis des années dans divers milieux coquins ne devrait plus être étonné de rien. Il avoue cependant sa " surprise " en constatant que huit clients sur dix venus se procurer le précieux accessoire sont hétérosexuels.
Pour les hommes, même si on en parle moins, l’alphabet ne s’arrête pas à la lettre G. Car en ce qui les concerne, on évoque le point H. H comme homme ou H comme hot, on ne sait pas trop, toujours est-il que cette zone située près de la prostate est sensée faire grimper ces messieurs aux rideaux. Bref flash back. Il y a quatre ans, quelques accessoires visant à stimuler le point H apparaissent sur le marché et atterrissent, entre autres, chez Alain Métrailler, propriétaire du sex-shop " 7e ciel " à Lausanne. Lui qui travaille depuis des années dans divers milieux coquins ne devrait plus être étonné de rien. Il avoue cependant sa " surprise " en constatant que huit clients sur dix venus se procurer le précieux accessoire sont hétérosexuels.
Comment expliquer leur engouement pour un objet destiné à la pénétration anale ? " Il faut croire qu’une lumière s’est allumée chez les hétéros "! glisse malicieusement Alain Métrailler. Quoi qu’il en soit et loin des " vagins en plastique et des poupées gonflables qui sont franchement un peu cracra ", ces " toys " attirent une clientèle d’hommes âgés de trente à soixante ans, aussi à l’aise avec leur corps qu’avec leurs envies. " Une fois dans mon magasin, ils n’y vont pas par quatre chemins : c’est le stimulateur prostatique qu’ils veulent. Rien d’autre ", souligne-t-il. Rien d’autre, surtout pas des godemichés et autre plugs ( un accessoire destiné à rester dans l’anus ) qu’ils assimilent à une pratique homosexuelle. " Et à l’inverse, aucun gay ne m’achète de stimulateurs de la prostate ". Décidément, il y a des barrières infranchissables.
Virilité en question : Quel que soit le toy, le fait de s’adonner à des pratiques que l’on imagine réservées aux gays exige " d’être bien avec soi-même et sûr de sa virilité ", précise Catherine Solano, sexologue. " Un homme qui se fait pénétrer à cet endroit par sa partenaire explore le côté féminin de sa personne. Cela demande une certaine confiance en soi ". Il faut aussi pouvoir différencier cette pratique d’une possible orientation homosexuelle. Brigitte Lahaie, ancienne star du porno qui anime une émission de radio traitant de sexe et d’amour, note qu’il est " grand temps que les hommes sachent qu’il y a mille façons de jouir ". Mais pour Alain Métrailler, plus qu’une soudaine libération des moeurs, ce sont les changements dans le discours dominant qui permettent à certains hétérosexuels de franchir le pas.
" On parle beaucoup des problèmes de prostate dans le milieu de la prévention médicale. Certains ont sûrement l’impression de faire quelque chose de bien pour leur santé lorsqu’ils s’en occupent. Et les toys s’appellent des stimulateurs de prostate et non des godemichés, ce qui fait croire qu’il ne s’agit pas vraiment de sodomie ". La sexologue Catherine Solano ajoute à ce propos que " si on disait aux femmes, qui n’aiment pas la sodomie, qu’il s’agit en fait de stimuler la partie postérieure du vagin, elles verraient peut-être cela d’un autre oeil " !
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dimanche, novembre 19, 2017
Turquie : Un festival de cinéma gay interdit !
Le festival Pink Life QueerFest a été interdit en Turquie sous prétexte qu'il pouvait inciter à la haine.
Si certains doutaient encore du caractère répressif du gouvernement dirigé d'une main de fer par le président Recep Tayyip Erdoğan, cette information risque bien de les convaincre. Les autorités turques viennent d’interdire un festival de cinéma LGBTQI, qui devait débuter jeudi à Ankara.
Ce festival était sponsorisé par l'ambassade d'Allemagne mais les autorités ont estimé que l'événement était susceptible " d'inciter à la haine et à l'hostilité envers un (...) segment de la société ", rapporte l'AFP.
Un événement jugé provocateur : Dans ce communiqué, ils ajoutent qu'ils estiment que " cette projection cinématographique (...) pourrait être provocatrice et, qu'en raison de sensibilités sociales, certains pans de la société pourraient réagir ".
Les organisateurs du festival, qui porte le nom Pink Life QueerFest, ont dénoncé cette interdiction. Ils estiment qu'on " les prive de (leurs) droits constitutionnels ". " Au lieu d'interdire ce type d'événements, le gouvernement devrait faire en sorte qu'ils puissent se tenir en toute sécurité ", ont-ils déploré dans le même communiqué.
M. Erdogan s'était indigné d'un " quota gay " : Les relations diplomatiques entre les deux pays ne sont pas au beau fixe depuis quelques mois. Berlin a notamment dénoncé l'arrestation de plusieurs de ses ressortissants dans le cadre de purges lancées par Ankara dans la foulée de la tentative de coup d'Etat, le 15 juillet 2016.
Pour rappel, si l'homosexualité n'est pas réprimée sur le plan pénal en Turquie, l'homophobie y est répandue. La semaine dernière, M. Erodgan s'était indigné de l'existence d'un " quota gay " pour des élections de comités de quartier dans une ville de l'ouest de la Turquie.
samedi, novembre 18, 2017
vendredi, novembre 17, 2017
US : 2017 marque un nouveau record de diversité LGBTQ+ dans les séries !
Chaque année, le GLAAD dresse un état des lieux de la télé américaine et, en 2017, les notes sont plutôt encourageantes.
Il y a encore beaucoup de chemin à faire pour parvenir à une représentation juste des minorités à la télévision. Si la production française est généralement considérée comme une très mauvaise élève, les États-Unis, bien qu’ayant encore des efforts à fournir, sont sur la bonne voie. Cette année encore, le GLAAD ( Gay and Lesbian Alliance Against Defamation ), sorte d’observatoire de la visibilité accordée aux personnes LGBTQ+, a recensé les séries qui mettaient en avant des personnages lesbiens, gays, bisexuels ou encore transgenres.
En 2016 déjà, les séries américaines s’illustraient et démontraient une ouverture d’esprit sans précédent. Record battu un an plus tard, avec sa grande étude intitulée " Where We Are on TV ", 22e du nom. D’après le rapport du GLAAD, sur 901 personnages récurrents qui sont apparus ou vont apparaître durant la saison en cours dans une série de prime time, 58 d’entre eux sont gays, lesbiens, bisexuels, transgenres et/ou queer. Certes, cela ne représente que 6,4 % des personnages réguliers, mais c’est déjà un pas vers une visibilité plus juste qui vient briser la sempiternelle hétéronormativité des productions hollywoodiennes. L’an passé, ils n’étaient que 4,8 %. Ils sont 28 héros et héroïnes de plus, aujourd’hui, à faire flotter le drapeau arc-en-ciel.
Les bonnes élèves qui s’illustrent en la matière sont, sans surprise, la CW avec 11 % de personnages LGBTQ+, suivie de près par la FOX avec 10 %. On tire en revanche la sonnette d’alarme pour les mauvaises élèves : NBC avec 5,3 %, ABC avec 5 % et la toujours très conservatrice CBS avec 4,2 %. Les séries du câble, elles, se doteront de 70 personnages LGBTQ+ de plus cette saison, idem pour les services de streaming ( Netflix, Amazon, Hulu ).
Le GLAAD note également que les plus représentés parmi ces communautés sont les hommes gays, à hauteur de 47 %, en légère baisse par rapport à l’an passé, quand les lesbiennes comptent pour 24 %, ce qui est un progrès comparé à 2016. 27 % de ces personnages sont bisexuels, accusant une légère baisse, avec une nette préférence des séries pour les femmes, qui sont au nombre de 75 contre 18 hommes. Quant aux transgenres, ils ne compteront qu’un protagoniste de plus dans leurs rangs cette année, pour un total de 17 réguliers, dont neuf femmes, quatre hommes et quatre non-binaires.
Le rapport " Where We Are on TV " note également que les personnes de couleur sont plus présentes à la télé US, à hauteur de 40 % sur les chaînes traditionnelles : ABC, FOX et The CW en tête, et CBS toujours bonne dernière. Parmi eux, les membres de la communauté LGBTQ+ sont en baisse, passant de 42 à 36 %. Pour la présidente du GLAAD, Sarah Kate Ellis, ce genre de repères est nécessaire pour prendre le pouls de la société américaine, en particulier à l’ère de Trump :
" À une époque où l’administration de Trump essaie d’invisibiliser les personnes LGBTQ, représenter ces personnes dans toute leur diversité dans les séries télé est un contre-pied essentiel en offrant des histoires auxquelles ils et elles peuvent s’identifier, et en encourageant le public le plus large possible à soutenir les personnes LGBTQ et leurs familles ".
jeudi, novembre 16, 2017
mercredi, novembre 15, 2017
En savoir plus : Qu'est-ce que l'attirance homosexuelle et l'homosexualité !
L’homosexualité désigne une attirance sexuelle pour une personne du même sexe. Ainsi, une personne pourra parler d’attirance homosexuelle si elle se sent attirée par d’autres personnes du même sexe. Si elle est attirée par le sexe opposé, on parlera en revanche d’hétérosexualité.
L'homosexualité, encore un tabou dans la société : L’attirance homosexuelle est encore incomprise par une grande partie de la population qui a du mal à s’identifier aux couples gays et lesbiens. Les manifestations qui ont eu lieu en défaveur du " mariage pour tous " en 2013 ont mis en relief ces différences, bien qu’aujourd’hui les tensions se soient apaisées. En France, l’homosexualité n’est plus considérée comme une maladie mentale depuis le 12 juin 1981 ; dans certains pays en revanche, elle est jugée sévèrement, parfois au même titre qu’un crime.
Dans ce contexte, celles et ceux qui ressentent une attirance homosexuelle peuvent avoir quelques réserves à l’exprimer. Peur du regard des autres, peur d’être jugés ou incompris, ils vivent parfois dans le mensonge, le secret, la peur, voire le déni.
Comment se manifeste l'homosexualité : De nombreuses personnes hétérosexuelles ressentent, un jour ou l’autre, une attirance pour une personne du même sexe. Cette attirance ne traduit pas nécessairement une homosexualité ou une bisexualité, en effet, on peut être charmé par une personne charismatique ou reconnaître la beauté d’une personne du même sexe sans pour autant ressentir une attirance physique et sexuelle pour celle-ci. Il est donc rare de ne pas savoir si l’on préfère les hommes ou les femmes car le désir charnel s’exprime simplement. À moins de refuser ses fantasmes et de vivre en refoulant ses émotions, chacun est capable de dire s’il est davantage attiré sexuellement par un genre ou un autre.
Homosexualité ou bisexualité : Il existe une multitude de sexualités, et la bisexualité en fait partie. Les personnes qui ressentent une attirance à la fois pour la gent féminine et la gent masculine sont ainsi considérées comme bisexuelles. Celles-ci peuvent tomber amoureuses et avoir des relations sexuelles avec des personnes des deux sexes sans présenter de préférence particulière.
L’adolescence et l’attirance homosexuelle : C’est souvent à l’adolescence que l’attirance homosexuelle se fait ressentir. Cette période de transition de l’enfance à l’âge adulte engendre un certain nombre de questionnements. Durant la puberté, le corps se transforme, les hormones jouent un rôle de plus en plus important et les désirs s’installent. C’est à ce moment-là que la plupart des personnes homosexuelles confirment ou infirment leur attirance sexuelle. Néanmoins, il semblerait que les filles soient plus ouvertes aux différentes sexualités* que les hommes. Ainsi, un homme homosexuel n’est généralement attiré que par les hommes et un homme hétérosexuel n’est attiré que par les femmes ( sauf dans de rares cas de bisexualité ). Les femmes quant à elles sont davantage ouvertes aux aventures " hors orientation de base ", c’est-à-dire qu’une lesbienne peut parfois être attirée par un homme et une hétérosexuelle par une femme.
On constate de la même manière que les femmes développent souvent une attirance homosexuelle en fonction de leur environnement et de leurs rencontres, tandis que les hommes la ressentent dès leur plus jeune âge, de manière plus instinctive.
Parler de son homosexualité : Parler de son attirance homosexuelle une fois qu’elle est reconnue et assumée n’est pas toujours facile. Si de nombreuses associations existent et aident les jeunes homosexuels à vivre sereinement leur sexualité, elles ne permettent pas toujours d’apaiser les tensions qui peuvent exister au sein de la famille. Il est donc important de se sentir suffisamment prêt avant d’annoncer son homosexualité à ses proches. Même les parents les plus ouverts d’esprit peuvent en effet réagir de manière étonnante à l’annonce de l’homosexualité de leur enfant. Quoi qu’il en soit, il reste important de partager sa vie amoureuse avec ses proches, surtout lorsqu’une relation devient sérieuse. Être soutenu par son entourage permet de vivre son histoire amoureuse de manière plus épanouie.
Accepter l’attirance homosexuelle d’un proche : Les jeunes et les adolescents ne sont pas les seuls à découvrir leur attirance homosexuelle. Certains adultes comprennent, parfois après plusieurs décennies de mariage, qu’ils ont une attirance pour des personnes du même sexe.
Accepter l’attirance homosexuelle de son enfant, de son mari ou de son épouse n’a rien d’évident. Souvent, un sentiment d’échec et de nombreux questionnements envahissent celui ou celle qui reçoit l’annonce comme une trahison. Pourtant, l’attirance homosexuelle n’a rien de prémédité ou de " méchant ", elle correspond simplement à un constat, à un désir assumé qui devait être exprimé. L’homosexualité n’est ni une maladie mentale, ni le résultat d’un échec, c’est une attirance naturelle qui concerne environ 5 à 10 % de la population.
L’attirance homosexuelle existe depuis la nuit des temps mais reste pourtant souvent incomprise. Celle-ci doit être acceptée pour être vécue sereinement par ceux et celles qui sont concerné(e)s et également par leurs proches.
mardi, novembre 14, 2017
Kenya : Des " lions homosexuels " font déraper un officiel !
Faut-il isoler les lions qui auraient des comportements homosexuels ? La question est posée par le responsable kényan en charge de la censure des films. Le même officiel se demande si deux lions, photographiés dans une position qui pourraient laisser croire à un acte homosexuel, n’auraient pas appris ce comportement après avoir vu un couple de... touristes homosexuels dans la réserve animalière ?
Le Dr Ezekiel Mutua, patron de la censure des films au Kenya, interrogé sur une photo montrant deux lions mâles semblant s'accoupler a répondu que, selon lui, ces deux fauves " ont probablement été influencés par les gays qui sont allés dans les parcs nationaux et se sont mal comportés. Ils doivent l’avoir copié quelque part ou c’est démoniaque… parce que les animaux ne regardent pas de films ".
Le Dr Ezekiel Mutua est président de l’Office kényan de classification des films (KFCB) et se présente sur son compte twitter comme un " fervent croisé de la morale ". Pour preuve, il a fait interdire au Kenya une série de Disney, Andy Mack, en raison de la présence d'un personnage gay, selon Deadline.
M.Mutua croit que l’homosexualité est motivée par une force démoniaque et que " les démons possèdent aussi les animaux ", affirme le journal kenyan Nairobinews.
Les propos de l’officiel kényan font suite à la publication d’une photo de deux lions mâles dans le parc national Masai Mara et s'inscrivent dans un contexte politique très moral. " Les personnes gays et transgenres sont sévèrement discriminées au Kenya et toute activité sexuelle entre personnes du même sexe est illégale et passible de 14 ans de prison ", note le Daily Mail britannique...
Au-delà de cette histoire, ce n’est pas la première fois que des photos montrent des lions mâles se faire des " mamours ". " C'est un comportement affectueux, avec sans doute un renforcement du statut de dominant pour celui qui tente de s'accoupler ", explique le zoologiste américain Craig Parker, directeur du Lion Research Center dans un article publié sur le site américain LiveScience.
Cela dit, l'homosexualité existe dans le monde animal. Certains bonobos ( ces primates pacifiques très portés sur le sexe pour régler leurs conflits ) pratiquent par exemple la bisexualité. En outre, d'autres animaux non-mammifères, comme les Manchots de Humboldt, peuvent former de véritables couples homosexuels, rappelle Sciences et Avenir. Diaboliques, ces animaux !
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lundi, novembre 13, 2017
TV : Le coming out chez les jeunes bientôt abordé dans " Plus belle la vie " !
Un thème qui devrait toucher de nombreux téléspectateurs. Plus belle la vie (France 3) s'intéressera prochainement au coming out chez les jeunes.
Comme le révèlent nos confrères de Télé Star, un nouvel adolescent sera intégré dans les prochains mois aux intrigues de la série. Il fera son arrivée au lycée Vincent Scotto et incarnera un homosexuel refoulé, complexé par ses kilos en trop.
Si en apparence, il fera croire que tout va bien, le jeune en question devra gérer le fait d'être confronté aux railleries des autres lycéens et appréhendera la réaction de sa famille s'il fait son coming-out.
Nos confrères rappellent qu'il y a quelques années, c'était le personnage de Léa Leroux qui faisait son coming out à sa famille et à ses proches. Si sa mère, son beau-père, son frère et sa soeur avaient bien réagi, son père, Jean-François, avait eu bien du mal à se faire à l'idée.
Ce n'était pas la seule fois où l'homosexualité était traitée dans Plus belle la vie. Le personnage incarné par Laurent Kerusoré (Thomas Marci) était ouvertement homosexuel. Et en 2013, les téléspectateurs ont assisté pour la première fois à un mariage gay. Celui de Thomas et Gabriel. Deux ans plus tard, le couple adoptait Thérèse et Baptise.
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dimanche, novembre 12, 2017
People : Son coming out était qualifié d'erreur, aujourd'hui il joue les super-héros !
Son nom est Ezra Miller et vous pourrez le découvrir dans la peau de l'homme le plus rapide du monde dès le 15 novembre 2017 dans " Justice League ". Preuve que son coming out n'a pas entravé sa carrière comme on le lui avait prédit.
En 2012, dans une interview accordée au magazine américain gay Out, Ezra Miller déclarait s'identifier comme "queer", soit tout sauf hétérosexuel. À cette époque, la carrière du jeune homme qui s'était fait remarquer dans le troublant "We Need to Talk About Kevin" n'en était qu'à ses débuts et il s'était alors entendu dire que son coming out était une mauvaise idée, comme il l'a récemment confié au site ShortList.
Il a donné tort aux critiques : " Quand j'ai donné cette interview (...), on m'a dit que j'avais fait une erreur ", se souvient-il. Et de poursuivre sur ceux qui lui ont fait cette remarque : "Je ne donnerai pas de noms, mais des gens dans l'industrie du cinéma, des personnes en dehors aussi "" Ils m'ont dit que ce n'était pas un hasard si tant d'acteurs gay, queer ou non-binaires dissimulent leur identité de genre ou leur sexualité à Hollywood. On m'a dit que j'avais été idiot en contrecarrant toutes mes chances de tenir des premiers rôles ", assure-t-il.
Pourtant, comme un pied de nez à ces gens, Ezra Miler était recruté deux ans plus tard pour se glisser dans la peau de Flash, super-héros de l'écurie DC qui aura droit à un film solo et participera à "Justice League". Sans oublier qu'il interprète également un rôle clé dans la saga des Animaux fantastiques dont le second opus est actuellement en tournage.
samedi, novembre 11, 2017
vendredi, novembre 10, 2017
Job : Les pays européens les plus accueillants pour les travailleurs gays !
Le pays dans lequel vous allez travailler est-il " gay friendly " ? Réalisée pour la deuxième année consécutive, l’étude Expert Market compare 43 pays européens selon des critères liés aux droits des homosexuels ainsi qu’aux conditions de travail.
Les critères de cette étude : L’étude Expert Market croise deux types de données. Le premier est lié à la législation du pays : lois et politiques anti discriminatoires, mesures d’égalité à l’accès au logement et indice de tolérance de la société face à la population LGBT (lesbienne, gay, bi et trans). Le deuxième type de données est relatif à l'emploi : taux de chômage et salaire mensuel.
La fracture Est/Ouest : Elle indique des progrès, mais aussi des reculs. Ainsi, la France quitte le TOP 10 pour basculer à la 11ème place, essentiellement à cause du taux de chômage élevé chez les LGBT. Mais la France devance toujours la Grèce, l’Espagne et l’Autriche, ainsi que les pays de l’Est. Cette édition 2017 révèle en effet une fracture Est-Ouest qui se creuse, avec des pays mal classés comme la Russie, la Pologne et la Roumanie. A l’inverse, les pays scandinaves confirment leur statut de " bons élèves " : la Norvège arrive en tête du classement 2017, suivie de la Finlande. La Suède et le Danemark figurent dans le TOP 10. Plus près de chez nous, la Belgique se hisse à la 3e place, juste avant l’Allemagne.
Les spécificités des pays les plus accueillants : Les trois pays en tête du classement, Norvège, Finlande et Belgique, offrent reconnaissance et protection à la population LGBT. Ils bénéficient par ailleurs d’un taux de chômage faible et d’un salaire disponible plus élevé que la moyenne. Pour être bien classé, il faut que le pays offre de bonnes perspectives en matière d’emploi, mais pas seulement : afin d’atteindre le haut du tableau, le pays doit mentionner explicitement l’expression du genre dans sa législation. C’est donc aussi une question de volonté politique.
Les principaux freins des pays mal classés : L’absence de mesures anti-discriminatoires en matière d’emploi et d’accès au logement, couplé à un taux de chômage élevé et un salaire moyen disponible particulièrement bas. Avec des notes inférieures à 1/10, les cinq pays à éviter absolument pour les LGBT sont la Russie, la Turquie, l’Azerbaïdjan, la Macédoine et l’Arménie, qui ferme le classement.
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