vendredi, octobre 31, 2014

US : Le PDG d'Apple, " fier d'être gay ", fait son coming out !

Tim Cook a annoncé son homosexualité à la presse américaine. Il espère que sa déclaration pourra aider et " réconforter " les homosexuels face à l'intolérance.

Tim Cook parle peu dans les médias. Il est encore plus rare qu'il y discute d'autre chose que d'iPhone, d'iPad ou de Mac. Dans une lettre publiée jeudi sur le site de BloombergBusinessweek, le patron de la plus grande entreprise du monde prend la parole pour annoncer son homosexualité. " Je suis fier d'être gay et je considère mon homosexualité comme l'un des plus beaux cadeaux que Dieu m'ait fait ", affirme-t-il.

Dans sa lettre, le PDG d'Apple explique que son homosexualité n'a jamais été un secret pour ses collègues, mais qu'il n'avait pas souhaité s'en afficher jusqu'alors. " J'ai toujours voulu préserver ma vie privée au sein de ma carrière professionnelle ", précise-t-il. " J'ai réalisé que mon désir de discrétion m'empêchait de faire quelque chose d'encore plus important. Si le fait que le PDG d'Apple soit homosexuel peut aider une personne qui a du mal à appréhender son identité, ou lui apporter du réconfort dans sa solitude, ou inspirer les gens à œuvrer pour l'égalité, alors cette déclaration vaut d'outrepasser ma vie privée ".

Je sais que je peux aider les autres : " L'entreprise que j'ai la chance de diriger se bat depuis longtemps pour les droits de l'homme et l'égalité pour tous ", continue Tim Cook. Comme de nombreuses entreprises de la Silicon Valley, Apple affiche son soutien pour la cause et les droits des gays, lesbiennes, bi-sexuelles ou transgenres. En 2008, l'entreprise s'était officiellement prononcée contre la " Proposition 8 ", une loi californienne qui souhaitait rendre inconstitutionnel le mariage de deux personnes de même sexe. Elle avait également salué la décision de la Cour suprême américaine de déclarer inconstitutionnelle la loi DOMA, qui voulait limiter les droits conjugaux et la reconnaissance des couples homosexuels.

Wedding !

Je décompose ma vie...

Cute !

Il m'en aura fallu du temps pour comprendre...

Oups !

mercredi, octobre 29, 2014

T'es sexe, t'es Styx, esthétique...

Tu reviendras un jour ?

Sport : Une leçon de Tel Avivre-ensemble - Le football gay en Israël !

À moins d’être familier avec ce pays, il ne saute pas tout de suite aux yeux qu’Israël puisse être un havre de tolérance pour la communauté gay. Pourtant, au sein de cette terre de contrastes où progressistes et conservateurs se côtoient au quotidien, les homosexuels, bien que soutenus officiellement par le gouvernement, subissent toujours d’importantes discriminations. C’est en réponse à ce constat que s’est formée en 2012 une équipe de football amateur composée à la base de joueurs ouvertement gay, le Rainball Tel-Aviv.

Tel Aviv-Jaffa, 400,000 habitants et deuxième ville de l’État d’Israël. Située à moins de cent kilomètres de la bande de Gaza, la cité portuaire surnommée " ville qui ne dort jamais " tant la population y est jeune et dynamique, semble un îlot tranquille, éloigné des conflits qui font la publicité négative quotidienne du pays à l’international.

Deux jours par semaine pourtant, ils sont une soixantaine à venir s’entraîner pour les matchs du jeudi et du dimanche. Qui ça ? Les joueurs du Rainball Tel Aviv, un club de football amateur fondé en juin 2012 et qui, à l’instar du Paris Foot Gay en France, et du Leftfoot FC en Angleterre, a la particularité d’être composé de joueurs ouvertement homosexuels. Parmi eux, Ron Cohen, gardien de but et capitaine qui, après quelques années d’étude à Londres, et séduit par le projet du Leftfoot qui participe en dépit de son statut à des matchs officiels, a rejoint le Rainball lors de son retour au pays.

Smile !

Toile, fibre qui suinte, des meurtrissures...

Jake Gyllenhaal !

mardi, octobre 28, 2014

Tu te veux liquide, pantin translucide...

Tutorial gay !

Nous laissent comme un monde avorté...

Sexe : Bike porn - Fais l’amour à ton vélo !

Des formes oblongues, des chaînes, un guidon et deux roues, oubliez le godemichet, le vélo est fait pour vous. Les pieds, les arbres, les bananes, les nains, les vieux, Evelyne Thomas. Le sexe est depuis la nuit des temps source de bizarreries plus ou moins dégueulasses. Parmi elles, l’une a son festival qui prône l’amour libre, l’éco-responsabilité, et le plaisir. Avec des vélos.

Le bike smut distribue de l’amour aux deux roues depuis maintenant 7 ans. Les fondateurs sont américains, un peu cinglés, très drôles, et complètement impliqués dans leur " mouvement ". En plus de diffuser des films érotiques ou pornographiques tournés à l’aide de vélos qui n’ont rien demandé à personne, la joyeuse bande ne cache pas son versant politique. Les voitures, ça pollue, les vélos, ça fait du bien. Par où ça passe. Sur les routes, donc.

Et plus si affinités. Plus encore qu’un mode de vie écolo et respectueux de l’environnement, l’ode à la liberté sexuelle est largement mise en avant à coups de courts-métrages étonnants et événements parallèles. Dans les vidéos, des hommes et des femmes reproduisent ce que tout un chacun peut trouver sur Youporn. Des guidons et des pneus en plus. Lécher la selle, se masturber sur le cadre, faire ce que vous pensez avec le guidon, tout ça est bien étrange pour beaucoup, naturel et excitant pour d’autres. Essayez, on ne sait jamais.

Parce qu’écologie et sexe font vraiment bon ménage, nous nous sommes aussi intéressés à l‘écoporn. Sinon, il reste le porno sur internet, mais c’est moins rigolo.

lundi, octobre 27, 2014

For a fraction on this life, I will give anything, anytime...

Chat alors !

Video : Los Colorados - Du Hast ( Official Rammstein Cover ) !

LGBT : Le mariage gay reconnu dans 32 États américains !

Le gouvernement américain a annoncé samedi qu'il reconnaîtrait désormais les unions entre personnes de même sexe conclues dans six états supplémentaires. Le gouvernement agit pour que les couples gay " reçoivent tous les droits autorisés ", selon le ministre de la Justice Eric Holder.

La Cour suprême des États-Unis avait de facto légalisé le 6 octobre les mariages homosexuels dans plusieurs états, en refusant de se saisir d'appels de jugements de cours inférieures qui avaient autorisé ces unions. Combinée à la décision dans la foulée d'une cour d'appel fédérale de la côte ouest, cette action avait conduit le gouvernement fédéral à reconnaître les mariages dans sept états supplémentaires le 17 octobre, portant le total à 26. Samedi, leur nombre est passé à 32. La capitale fédérale, Washington, qui n'est pas un état, permet aussi les mariages entre personnes de même sexe.

L'action de la Cour suprême n'a pas légalisé le mariage au niveau national, et les juges pourraient se saisir un jour de cette question sur le fond. La reconnaissance des mariages par l'état fédéral ouvre aux couples mariés une myriade de droits au niveau fédéral, notamment fiscaux, par exemple lors des successions. " Nous agissons le plus rapidement possible dans les administrations de l'ensemble du gouvernement pour que les couples mariés de même sexe reçoivent tous les droits autorisés ", a annoncé Eric Holder, le ministre de la Justice, dans un communiqué. Jusqu'en 2013, l'état fédéral ne pouvait légalement pas reconnaître les mariages gays conclus dans les états qui l'avaient légalisé, en raison d'une loi votée par le Congrès en 1996. Mais la Cour suprême avait abrogé une partie de cette loi, nommée Defense of Marriage Act.

Les 32 états sont: Alaska, Arizona, Idaho, Caroline du Nord, Virginie occidentale, Wyoming ( reconnus au niveau fédéral samedi ), Colorado, Indiana, Nevada, Oklahoma, Utah, Virginie, Wisconsin ( reconnus le 17 octobre ), ainsi que: Massachussetts, Connecticut, Vermont, Iowa, New Hampshire, New York, Washington, Maine, Rhode Island, New Mexico, New Jersey, Minnesota, Maryland, Hawaï, Delaware, Californie, Illinois, Pennsylvanie, Oregon. Dans la plupart des 18 autres États, des procédures judiciaires sont en cours contre les interdictions légales.

Je tourne des pages, mais des pages vides...

What's up !

Toi et moi, c'est tellement déjà...

dimanche, octobre 26, 2014

Religion : L'accueil des homosexuels dans les églises, c'est une réalité !

L’Église catholique a reconnu, lundi, les " dons et les qualités " qu’ont à offrir les homosexuels à la communauté chrétienne. Est-ce bien là " un séisme pastoral " ? Dans les textes, oui, mais au sein des paroisses, c’est déjà une "réalité ".

" Qui suis-je pour juger ? " C’était en 2013. Le pape François répondait à un journaliste sur la place des homosexuels dans l’Église catholique. Quelques mots seulement, mais dont l'écho a porté jusqu'à ce lundi 13 octobre, auprès des 182 évêques et cardinaux présents lors du synode sur la famille.

Présenté par le cardinal de Budapest Peter Erdö, le document " La Relatio post disceptationem " ( " rapport post-débat " ) est bien une première reconnaissance par l’Église " des dons et des qualités [que les homosexuels ont] à offrir à la communauté chrétienne ", témoignant de l'air nouveau qui souffle au sein du Vatican.

Est-ce bien là " un séisme pastoral ", comme l’affirme John Thavis, auteur du best-seller " Les dessous du Vatican " ? " C’est une reconnaissance dans les textes, mais l’accueil des homosexuels dans les églises n’est pas un sujet nouveau, c’est une réalité ", tempère Marie Baudoin, déléguée à la communication du Diocèse de Paris. Cet accueil des homosexuels dans l’église est ordinaire. Par exemple dans les paroisses du Marais [IIIe et IVe arrondissements, NDLR], où des couples homosexuels sont installés", explique-t-elle.

Parmi ces lieux de culte ouverts figure l'église Saint-Merry, voisine du quartier gay du Marais. " Depuis sa création il y a 40 ans, l’église a voulu s’ouvrir au monde d’aujourd’hui. On ne juge pas, on accueille, souligne le prêtre Daniel Duigou. Le slogan pourrait d’ailleurs être : Saint-Merry, une église qui bouge dans un monde qui bouge ! "...

Video : Lake Champlain Drone Selfie !

People : Benedict Cumberbatch raconte ses expériences homosexuelles !

L'acteur principal de la série britannique Sherlock sera bientôt à l'affiche de " The Imitation Game ", un thriller dans lequel il joue le rôle d'un mathématicien gai spécialisé dans la cryptologie. A cette occasion, il a raconté au magazine Out ses aventures homosexuelles et son dégoût de l'homophobie.

Il n'a pas la langue dans sa poche. Benedict Cumberbatch s'est confié au magazine américain gay et lesbien Out alors qu'il incarne un mathématicien gay dans The Imitation Game. Pour ce thriller, l'acteur britannique de 38 ans s'est glissé dans la peau d'Alan Turing, qui est parvenu, lors de la Seconde Guerre mondiale, à craquer le code de la machine Enigma dont se servait les Allemands pour communiquer. Malgré ce haut fait d'arme, ce précurseur en informatique verra sa vie brisée à cause de son homosexualité. Réalisé par Morten Tyldum, le biopic sortira dans les salles françaises le 28 janvier 2015.

L'homosexualité, un tabou à Hollywood : Benedict Cumberbatch a ainsi raconté à Out ses aventures homosexuelles qui remontent au temps où il était élève à Brambletye, une école privée située dans le Sussex et qui était alors non mixte. " C'était juste des garçons et leur pénis. C'était la même chose que des filles avec leur vagin et leur nichon. Il n'y avait pas de désir'', a glissé l'acteur principal de la série britannique Sherlock. A propos de l'homophobie, il a déclaré : " Des gens sont décapités dans certains pays à cause de leurs croyances et de leur orientation sexuelle. 

C’est terrifiant. C’est médiéval – une décapitation! ". Mais l'homophobie sévit également à Hollywood. " Je crois que si l’on veut des rôles principaux à Hollywood et que l’on dit " je suis gay ", c’est triste, mais ce sera un gros obstacle. On connaît tous des acteurs qui sont homos et qui refusent d'en parler ", a poursuivi cet ardent défenseur de l'égalité des droits entre homo et hétéros pour qui malgré les progrès réalisés ces 40 dernières années " il reste encore beaucoup à faire ".

Video : Cats on trees - Sirens call !

Hot !

C'était un matin, bien...

samedi, octobre 25, 2014

Sweet !

Pourquoi plus rien n'agite ton coeur...

Oups !

La vie étriquée d'un écorché...

LGBT : Le coming out va-t-il stresser ceux qui auront à le faire pour l'éternité ?

Parce qu'en dépit de l'acceptation grandissante de l'homosexualité, faire son coming out, c'est encore dur.

En cette deuxième décennie du premier siècle du troisième millénaire de notre ère, les moments de malaise social soudains et involontaires constituent encore une part essentielle de la vie des membres de la communauté queer. Je ne suis pas en train de parler des marches des fiertés auxquelles je participe, de mes déclarations politiques, de mes écrits pour le blog LGBTQ de Slate.com, ni même des moments où j’essaie de confier quelque chose de particulièrement intime à un proche.

Ces petits moments d’inconfort surviennent lorsque dois répondre à une question ( visiblement innocente ) aussi honnêtement que possible, et qu’il m’est impossible de le faire sans révéler mon homosexualité.

" Alors, qu’est-ce que vous êtes venu faire à Knoxville?» Dans le Tennessee, cette question est sur toutes les lèvres dès la première rencontre; il faut visiblement que je me justifie quant à ma présence en ville. Et puisqu’il faut bien dire la vérité, je ne peux répondre qu’une chose :" Ma f-f-f-f-femme prépare son master ici. Ma, heu, hum, f-f-f-femme. Ma (gloups) f-femme, Cassie ".

J’ai beau faire de mon mieux, je suis tout simplement incapable de répondre sans bégayer. Je n’ai pas pour habitude de faire des crises d’angoisse en société. Je peux répondre aux questions les plus diverses sans le moindre début de bégaiement: on peut m’interroger sur la ville où j’ai grandi ou sur mes frères et sœurs; il m’arrive même d’exprimer mon opinion sur le temps qu’il fait ou sur le grand marathon des Simpson.

J’estime que mon mariage ne devrait pas être un sujet plus problématique ou gênant que ces quelques thématiques; c’est pourquoi j’essaie de me débarrasser de ces tics qui trahissent ma nervosité. Je tente de me convaincre que tout le monde se moque de ce genre de choses de nos jours; je me suis même entraînée à prononcer cette fameuse phrase devant un miroir. Mais lorsque le moment fatidique survient, rien n’y fait: le bégaiement revient.

N'aura qu'un aperçu du temps...

Un soir au musée !

jeudi, octobre 23, 2014

Video : Black M feat. Dr Beriz - La légende Black !

Il est mon mâle, je suis son bien... Et si je râle, c'est de câlins !

Love !

Science : Mariage homosexuel - Une conséquence inattendue... chez les escargots !

Des chercheurs taïwanais ont découvert une nouvelle espèce de céphalopodes en plein débat, dans leur pays, sur le mariage homosexuel. D'où leur idée pour baptiser l'animal. En cas de nouvelle découverte, il n'est pas toujours facile pour les scientifiques de donner un nom à leur trouvaille. À Taïwan, des scientifiques ont fait un choix pour le moins original. Ils ont décidé d'appeler un escargot endémique Aegista diversifamilia, en reconnaissance du mariage homosexuel.

Ces escargots représentent la diversité de l'orientation sexuelle dans le règne animal"-Dr Lee. " Lorsque nous préparions le manuscrit, explique le Dr Lee, c'était une période durant laquelle Taïwan et de nombreux autres pays luttaient pour la reconnaissance du mariage homosexuel ".

Hermaphrodites, ces escargots " représentent la diversité de l'orientation sexuel dans le règne animal. Nous avons donc décidé que ce serait bien de les nommer ainsi en reconnaissance du combat en faveur du mariage homosexuel ".

Les chercheurs sont parvenus à cette découverte quand, en 2003, un membre de l'équipe constate que certains escargots de l'espèce Aegista subchinensis présentent des différences morphologiques selon leurs origines géographiques. À l'est de Taïwan, ils remarquent que les escargots ont une coquille plus grosse et plus plate.

À partir de là, les scientifiques suspectent qu'il s'agit sans doute d'une nouvelle espèce. Des analyses moléculaires confirment par la suite leur intuition. Les escargots de l'Est de Taïwan sont bien une espèce à part entière. À en croire les chercheurs, c'est l'existence d'une barrière géographique entre les deux espèces ( la rivière de Lanyang et la chaîne de montagne du centre du pays ) qui expliquerait cette différence.

Je savoure la nuit, l'idée d'éternité...

Chat alors !

Mes nuits n'ont plus de paupières...