jeudi, juin 27, 2013

Religion : Le pape François souhaite réformer la Curie, c'est-à-dire le gouvernement de l'Eglise catholique !


Réformer la Curie, c’est-à-dire le " super gouvernement " de l’Eglise au Vatican, est l’un des défis majeurs du pape François, qui a été élu en mars. Le 13 avril, le souverain pontife a constitué un groupe de huit cardinaux de tous les continents pour étudier les projets de réforme de cette organisation, afin de l’adapter au monde et la rendre plus démocratique.

Lors d’une réunion tenue le 6 juin, relatée par le site catholique Reflexión y Liberación et repérée par Le Monde ce mardi, il a reconnu des problèmes de la Curie. Devant les responsables de la Confédération latino-américaine et des Caraïbes des religieux et religieuses ( CLAR ), il a déclaré : " Dans la curie, il y a des gens saints, vraiment, mais il y a aussi un courant de corruption ", avant d’ajouter : " On parle de lobby gay, et c’est vrai, il existe ". L’existence d’un tel lobby au sein de la Curie avait été farouchement niée jusqu’alors.

Quand le Vatican fustigeait " médisance " et " calomnie " à propos d’un " lobby gay " dans ses murs ! Autre critique récurrente du pape depuis son élection, celle du rapport de l’Eglise à l’argent. Le 23 mai, dans la basilique Saint-Pierre, le pape François avait exhorté les puissants évêques italiens à ne pas être des " fonctionnaires paresseux ", critiquant les prêtres qui risqueraient " d’être séduit par la perspective d'une carrière, la tentation de l'argent, et les compromis avec l'esprit du monde ".

Ce mardi, lors de sa messe quotidienne dans la résidence Sainte-Marthe au Vatican, le pape François en a rajouté une couche sur l’importance d’une Eglise rejetant les richesses. Il a déclaré que " Saint Pierre n'avait pas de compte en banque ", a-t-il dit, ajoutant : " Quand nous voulons faire une Eglise riche, l'Eglise vieillit, n'a pas de vie ".

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Oups !

mardi, juin 25, 2013

Beauté : Du make-up pour les mecs !


Le couturier Marc Jacobs s'apprête à sortir une ligne de maquillage pour Sephora avec quelques produits pour les hommes. L'occasion de faire le point sur le marché des fards masculins. Un joli crayon à sourcils ( que rien n’empêche d’utiliser comme crayon khôl ) ? Un baume à lèvres ? Un correcteur de teint ?

Ah oui, mais pour hommes, parce que dans la première ligne de produits de beauté concoctée par Marc Jacobs, directeur artistique de Louis Vuitton, qui sort chez Sephora aux Etats-Unis cet été ( en France il faudra attendre 2014 ), il y a la gamme Boy Tested, Girl Approved, composée des produits ci-dessus : du mixte fille-garçon, donc, du pas très révolutionnaire non plus puisque c’est juste du truc à bonne mine et du peignage de sourcils.

Le tout au milieu des 122 produits de la ligne Marc Jacobs Beauty, les autres gammes portant nom de Smart Complexion, Blacquer, Hi-Per Color, et les mixtes, donc, qui se contentent de masquer imperfections et boutons, flouter les cernes, voire souligner le regard avec un discret trait de crayon pour les plus audacieux.

Attention : On ne parle pas trop de maquillage pour hommes là, mais plutôt de cosmétiques, ou de produits d’apparence. Le site Maquillage pour hommes l’explique bien : " Aujourd’hui on accepte qu’un homme se mette de la crème hydratante car il est question de soin, de protection et pourtant, il y a quelques années, au rayon " hygiène et cosmétique " on ne trouvait que de la mousse à raser et de l’après-rasage comme produits spécifiquement masculins ".

Les choses changent, à petit pas ( pour ceux qui se posent la question de savoir si le fait que les hommes se maquillent est un progrès, passez à l’étape suivante ). Et le marché des cosmétiques, ( plus des produits de soin que du trompe-couillon, on s’est bien compris ), explose littéralement: Selon Kline & Company, les ventes pourraient atteindre les 3,2 milliards de dollars ( 2,44 milliars d'euros ) aux Etats-Unis en 2016 (2,2 milliards de dollars en 2006). Autant dire qu’on ne parle plus de niche.

C’est Yves Saint Laurent, en 2011, qui avait fait partie des pionniers, avec une gamme spécifique pour homme, comprenant la fameuse Touche Eclat, mais aussi de la poudre, du gel teinté pour les cils et les sourcils et des baumes colorés, limite gloss donc, pour lèvres. Idem ou presque avec la gamme Monsieur chez Gaultier, poudres bronzantes, anticernes, crayon noir, etc. Sans parler de Guerlain qui a fait un tabac multisexes avec sa cultissime Terracotta.

Dans le genre un petit plus rock’n roll, on a aussi le vernis à ongles pour hommes de chez Evolution Man ou les faux-cils hommes de chez Eylure, vendus chez Boots ou Harrods. En deux ans les offres se sont étoffées comme des cils avec du mascara, puisque sur le site DH cosmetics, spécialisé dans les " soins pour hommes ", on trouve quand même du mascara noir ou transparent, des crayons khôl, de la crème teintée, de la poudre soleil, des gloss qui font assez rouge à lèvres ( à mélanger le tout avec une mèche bien collée sur la tempe pour un parfait look emo ).

Et sur KenMen des crayons à sourcils proposés en trois couleurs, des brillants à lèvres et des stylos contour des yeux. Ça se précise. Toujours selon le site Maquillage pour hommes : " Dans l’Egypte ancienne, les hommes sont maquillés au moins autant que les femmes et pas un poil ne dépasse.

Faisons un grand bond spatio-temporel et retrouvons-nous au XVIIIe siècle en France à la cour du roi : tout le monde, homme comme femme, est poudré, maquillé, coloré, enrubanné ". Oui, mais ça ne concernait guère que les aristos, pour qui ça a mal fini. Laissons le mot de la fin au site du maquillage au masculin : " La femme est une femme même en pantalon et l’homme est un homme même s’il est épilé, maquillé et qu’il met des strings ". 

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Smile !

dimanche, juin 23, 2013

Parfum : Paco Rabanne pour Homme a 40 ans !


Créée en 1973, la fragrance Paco Rabanne pour Homme est devenue un véritable mythe dans l’univers de la parfumerie masculine. Paco Rabanne pour Homme n’est pas un parfum. Enfin, si, c’en est un, bien sûr. Mais c’est bien plus que cela. Créée en 1973, la fragrance de Paco Rabanne fait incontestablement figure de référence. Et si elle souffle aujourd’hui ses 40 bougies, elle continue à séduire les hommes et à affirmer son caractère viril si facilement identifiable ".

L’essence de la virilité " selon Paco Rabanne : Quand Paco Rabanne a créé ce parfum en 1973, l’objectif était de représenter " l’essence de la virilité ". Soit une fragrance n’ayant pas peur de sortir les muscles, comme un homme avec une " carrure bien épaulée, une démarche assurée et un regard vif ". Dans les faits, on retrouve bien cette " carrure " dans le design du flacon, massif, anguleux, " qui en impose ".

Un parfum de fougère aromatique : Pour ce qui est du jus en lui-même, Paco Rabanne pour Homme a eu le mérite d’initier une nouvelle famille olfactive, celle de la fougère aromatique. Un cocktail de romarin, lavande et bergamote fait ainsi vivre le parfum, le tout étant accentué par la présence de la sauge, l'œillet et le cèdre.

Profond et léger, viril mais romantique, le résultat est unique et a évidemment contribué au succès de ce parfum depuis 40 ans. Celui-ci vient ainsi de traverser trois générations d’hommes sans prendre une ride. Voilà pourquoi Paco Rabanne pour Homme est bien plus qu’un simple parfum.

Prix indicatifs :

Eau de toilette 50 ml : 49 euros
100 ml : 69 euros
200 ml : 99 euros
1000 ml : 275 euros

Existe également en déodorant et aftershave.

Love !

lundi, juin 17, 2013

Tendance : Un homme a-t-il le droit de ne pas aimer les voitures ?


Etre un représentant de la gent masculine et aimer l’automobile vont normalement de pair. Certains d’entre nous ne sont pourtant pas amateurs de grosses cylindrées. Plaidoyer en faveur du droit des hommes à ne pas adorer les bagnoles.

" J’avoue. Après des années passées à feindre l’intérêt à l’écoute des histoires automobiles de mes congénères – " T’as vu la dernière BMW Série 5 Gran Tourismo ? Elle a un moteur GT 550i 8 cylindres, tu sais ? ", je dois me débarrasser de l’insupportable poids du mensonge qui pèse sur mes épaules. Après des années passées à jouer l’admiration à la vue de moteurs rutilants, je ne peux plus tenir le rôle d’imposteur dans lequel je me suis glissé. Oui, j’avoue tout. Je n’aime pas les voitures.

Plus que de l’indifférence, la " bagnole " provoque chez moi un profond sentiment de rejet probablement hérité de ces trop nombreux voyages avant lesquels il fallait me bourrer de Cocculine. A moins que ce désamour profond ne soit le fruit d’une saturation télévisuelle dominicale provoquée par Auto Moto et Turbo. Insupportable pour le petit garçon qui attendait sagement le début de Telefoot et qui ne comprenait pas que l’on consacre des matinées entières à voir des véhicules qui n’existent que sur circuits faire des tours de piste sous une chaleur écrasante.

Une voiture, ça n’est qu’un moyen de transport. Qu’on le souhaite confortable, performant et agréable pour l’œil me paraît être la plus basique des exigences. En parler tous les jours, comparer ses performances avec celui du voisin et passer sa vie à rêver du moment où l’on en changera relève, en revanche, d’une forme d’obsession que Freud qualifierait de phallique ( quelque chose à compenser ? ) et que Dolto relierait à un grave manquement éducatif – pas de comptine le soir ? Pas assez de jouets ? Peut-être les deux, d’ailleurs.

Et ce n’est pas la tournure dramatique des événements qui me fera changer d’avis. La voiture, autrefois symbole de liberté, est surtout devenue un gouffre financier ( permis + achat + parking + essence + assurance + garage ). En vérité, je vous le dis, si c’est pour être autant emmerdé, autant rester à pieds ! "...

Tu es mon amour ou tu ne l'es pas...

Ca, c'est Paris !

Ton corps balance au vent du soir...

dimanche, juin 16, 2013

Santé : Faut-il guérir les homos ?


L'affaire n'est pas nouvelle, la bienséance voulait autrefois que l'on rééduque les déviants, ceux qui ne sont pas dans le droit chemin, les fous, les anormaux, les déments, les insensés, les irresponsables, les exclus de la bonne société. Parmi ces individus en marge, les homosexuels ont toujours été dénoncés car ils enfreignaient l’ordre immuable des sociétés traditionnelles, ne pouvant par définition faire des couples féconds, leur union était alors contre nature.

Rééducation : La rééducation de l’homosexualité a longtemps été pratiquée jusque dans notre pays, et elle l’est encore dans bien des sociétés. Le rôle en était dévolu à la psychiatrie qui détenait depuis la fin du XIXe siècle les explications sur l’homosexualité. Krafft-Ebing en avait fait une perversion, un état contre nature. Freud une névrose d’attachement à la mère. Le DSM l’avait cataloguée dans sa classification des maladies mentales. L’homosexualité n’est sortie du DSM qu’en 1980, dans sa troisième version ( DSM III ). Depuis, l’homosexualité n’est plus considérée par les psychiatres comme une pathologie, mais les mentalités n’ont pas pour autant évolué.

Les familles, depuis longtemps confrontées à l’évidence de l’homosexualité, et ne voulant pas en reconnaître la réalité, s’alliaient avec la médecine et surtout la psychiatrie pour rééduquer cet homme ( l’homosexualité féminine était alors quasiment ignorée ) afin qu’il se comporte en homme et honore son épouse, c’est-à-dire la féconde. Des psychothérapies ont été engagées jusque dans les années 1960-1970 pour rééduquer les homosexuels en déviance familiale et les ramener " à la normalité ". Dans d’autres pays, des traitements de choc ont été pratiqués, traitements médicamenteux, électro-narcoses, hospitalisations, neurochirurgie... Les thérapies comportementales à leur début ont même imaginé des stratégies déclenchant des nausées à l’évocation d’une image homosexuelle.

Les mouvements de libération et de reconnaissance de l’homosexualité ont ensuite certainement contribué à la recrudescence des méthodes confessionnelles de rééducation de l’orientation sexuelle que nous observons aujourd’hui. C’est surtout le cas aux Etats-Unis où des églises bien-pensantes ont développé des programmes d’accompagnement familial pour dépasser l’homosexualité. Focus on the Family a par exemple développé son action Love Won Out ( " L’amour a gagné  " ) pour "  prendre soin des homos " et les ramener dans le droit chemin.

Rééducation en ligne : Mais lorsque ce mot d’ordre est véhiculé par un grand organisme multimédia, le caractère subversif et pervers de cette manipulation prend un tout autre sens. Ce fut le cas pour une application Apple disponible sur l’ITunes store pendant quelques heures, mais toujours maintenue par Google dans son magasin en ligne : Comment se libérer en 60 jours de l'esclavage de l’homosexualité !

Cette appli émane du site confessionnel américain " Setting Captives Free " qui propose de se libérer de toutes les perversions de la société, addictions, drogues, tabac, boulimie... homosexualité ! Comme bien d’autres mouvements religieux à tendance commerciale, " Setting Captives Free " propose des témoignages de fidèles libérés de leur servitude, c’est le cas de Dick Davis.

Avec Dieu et la Bible, j’ai retrouvé la liberté : " My name is Dick Davis. I began my journey into the dungeons of homosexual behavior at the age of six years old. I stayed in slavery to my fleshly desires for most of my adult life, going deeper and deeper. Even though I become a Christian at the age of 12, I had an intense craving that I could not break free from, no matter what I did or how hard I tried. ( ... ) Wanting to become free and live a "normal " life, I pursued freedom through humanistically motivated programs, both secular and Christian-based. The problem was I searched for answers in all the wrong places - from the created, instead of the Creator. Instead of going to the Owner's Warranty Manual, I searched for answers in the yellow pages ". Et, poursuit Dick Davis, j’ai retrouvé la liberté et la pureté sexuelle grâce à " Setting Captives Free ".

La France, un pays sous-développé : De telles actions se renouvelleront tant que ne sera pas réellement comprise la nature de l’orientation sexuelle. Nous sommes, en France, un pays sous-développé en matière de formation et d’information à la sexualité, quand on prend conscience de la faible proportion de la population qui comprend vraiment ce que sont l’identité et l’orientation sexuelle ( les manifestations contre le mariage pour tous nous l’ont clairement montré ). L’homosexualité, masculine et féminine, est une variation normale de l’orientation sexuelle qui se retrouve dans toutes les populations, toutes les cultures, au monde. Elle n’est en rien une anomalie, une perversion, une maladie.

Glee !

Quelle tragique manie...

mardi, juin 11, 2013

Sexe : Les jeunes sont loin d'être uniquement influencés par le porno !


Dossier : Le porno, ce serait comme internet : mal, méchant et funeste pour la sexualité des jeunes gens. Notre chroniqueuse Peggy Sastre, auteur de " No sex " et " Ex Utero ", trouve que les discours sur le sexe explicite sont souvent excessifs. Pour rétablir l'équilibre, elle convoque une étude scientifique sur le porno et les comportements sexuels des jeunes.

Dans notre société, porno et nuisible sont deux mots qui vont très bien ensemble. Du côté le plus pudibond du spectre publico-intellectuel, on adore bien évidemment voir dans les représentations sexuellement crues des incitations au chaos. Des appels au viol, à la violence, à cette tarte à la crème bien dégoulinante qu'est la marchandisation du corps. Des menaces et des dangers à éradiquer pour que prospère le bien commun.

De l'autre côté, chez les représentants les plus avancés de la coolitude contemporaine, il est souvent de bon ton de manifester son petit air supérieur par rapport à la chose. On n'est pas moraliste, non, mais on déplore quand même sa trivialité et ses effets délétères.

On plaint les armées de pauvres consommateurs souffrant de formes sévères de misère sexuelle, on visite les salons érotiques pour la blague, pour cligner de l’œil entre avertis ( qui n'ont implicitement " pas besoin de ça " ). On s'échange des vidéos ou des gif en pouffant, comme les tontons leurs blagues de cul aux repas du dimanche. On rigole, on disserte, on juge, mais, à l'instar de Lara Fabian, personne ne semble disposé à appréhender la pornographie tout simplement pour ce qu'elle est. À savoir un support et un déclencheur efficace et éprouvé de sensations sexuelles, solitaires ou collectives.

Usage de matériel explicite : Pour dénicher cette conception neutre et somme toute factuelle, comme souvent, le terrain scientifique est une bonne destination. En l'espèce, je pense à cette récente étude, menée par Gert Martin Hald, montrant que la pornographie est loin d'être le seul facteur influençant la sexualité des adolescents et des jeunes adultes.

Qu'apprend-t-on dans cette analyse portant sur 4600 Néerlandais âgés de 15 à 25 ans, même si ses auteurs estiment que l'échantillon ne " peut être considéré comme représentatif " ? Tout d'abord, que le recours à la pornographie est on ne peut plus courant.

Chez les jeunes interviewés ( 1402 de sexe masculin, 3198 de sexe féminin ), l'usage de matériel explicite fait partie de la vie quotidienne. Quand même un peu plus quotidienne pour les garçons, qui déclarent à 88,2% en avoir utilisé dans les 12 derniers mois, contre 44,8% chez les filles. Ces mêmes garçons sont 30,4% à le faire plusieurs fois par mois et 25,6% plusieurs fois par semaine, contre 12,7% et 3,3% chez les filles. Ce qui montre, encore une fois, que les deux sexes ne sont pas égaux en termes d'usage pornographique.

Mais ils ne le sont pas non plus en termes de goûts et de critères. Les garçons sont ainsi 84,3% à aimer le porno hardcore, contre 69,6% des filles. Ces dernières apprécient par contre légèrement plus le SM, à 10,4% contre 9,3%. Ils sont par contre sur la même longueur d'onde quand vient le porno violent ou mettant en scène du sexe non consenti : 8,1% des garçons, comme des filles, déclarent en regarder.

Une autre divergence sexuelle se retrouve dans les moyens d'accéder au porno. Si les garçons sont 89,1% à se fournir sur internet, les filles sont seulement 69,6%. Elles semblent préférer la télé, à 42,4% contre 31,1%, ce qui doit sans doute être rapproché de leur goût plus prononcé pour le porno soft ( 44,4% contre 34,5% chez les garçons ).

Sans être directement lié à l'usage porno, l'état " matrimonial " des jeunes interrogés est assez parlant : 61,4% des filles déclarent être en couple, contre seulement 49,6% des garçons. Une autre information intéressante ( et sans doute significative ), c'est que la religion n'a vraiment pas la cote chez la jeunesse néerlandaise : à 85% environ, garçons comme filles déclarent que la religion " n'est pas importante " dans leur vie.

Porno et sexe " aventureux " : Mais, le plus remarquable, c'est bien sûr que la pornographie est loin d'être la seule à influer sur les comportements sexuels des jeunes. En termes de marchandisation du corps par exemple, cette étude remet fortement en question l'idée reçue voulant que les consommateurs de pornographie soient plus prompts à " objectiver " leurs partenaires sexuels et à se tourner dès lors vers des pratiques où la sexualité fait l'objet d'une transaction ( que l'échange soit monétaire ou matériel ).

Chez les filles, oui, la pornographie en est le premier facteur. Il est d'ailleurs intéressant de noter une corrélation relativement forte entre la capacité à refuser un acte sexuel et le fait d'avoir été l'objet ou le sujet de rapports tarifés : moins les filles savent dire non, plus une pratique prostitutionnelle quelconque fait partie de leur vie ( mais que les abolos niaises se calment, les chiffres absolus restent très faibles ). Chez les garçons, par contre, si on décortique précisément les données, l'origine ethnique a plus de poids sur la familiarité avec le sexe "marchand" que la fréquence de l'usage pornographique.

Toujours chez les garçons, cette même origine ethnique a aussi plus d'ascendant que la pornographie sur les éléments qu'on lui impute traditionnellement ( nombre de partenaires, âge des premiers rapports, etc. ). Sur ces mêmes éléments, l'intégration sociale joue, aussi, un rôle plus important que le porno. Chez les filles et sur ces critères, la pornographie se fait dépasser par l'âge ou encore " l'estime sexuelle de soi " ( la satisfaction personnelle à se considérer comme un être sexué ).

Là où la pornographie est le premier facteur d'influence, c'est chez les filles et sur ce que les auteurs nomment le sexe " aventureux ", à savoir le fait d'avoir un jour pratiqué le triolisme, eu des rapports homosexuels ou rencontré un partenaire sur internet. À la limite, il est là le seul mal imputable à la pornographie. Mais en est-ce réellement un ?

J'ai subi des outrages...

What's up !

Il va falloir faire avec, ou plutôt sans...

Sexe : La fellation en 10 questions !


Votre compagnon vous la réclame, mais vous n'êtes pas forcément partant pour lui offrir ce petit plaisir qui reste un grand tabou. Voici les réponses aux questions que vous vous posez, pour ne plus lui refuser la prochaine fois.

1. Pourquoi les hommes aiment la fellation ?

La fellation, les hommes la réclame généralement à leur partenaire parce que ça leur procure beaucoup de plaisir, c’est même la caresse qu’ils préfèrent. La majorité des hommes aime ça mais certains peuvent avoir peur d’être blessé par les dents.

2. Comment apprécier la pratique de la fellation à son homme ?

Certains apprécieront naturellement de faire plaisir à leur partenaire et de se concentrer exclusivement sur cet objectif. D’autres auront besoin d’être stimulés par leur compagnon : s’il s’occupe de vous, pourquoi ne pas lui procurer ce plaisir également ? Ce que certains qui aiment la pratiquer apprécient, c’est souvent le sentiment de domination, la possibilité de prendre les choses en main ( et en bouche par la même occasion ! ). Et puis, voir son homme prendre du plaisir peut également engendrer du plaisir chez le partenaire.

3. Comment s’y prendre pour ne pas lui faire mal ?

La fellation doit être assimilée à une caresse. Vous le savez, le sexe masculin peut être sensible à la douleur, spécialement au niveau du gland ou du frein, deux zones qui demandent de la délicatesse. En étant à son écoute, vous cernerez rapidement ce qui lui plaît ou pas, si vous y allez trop fort… Variez les mouvements, utilisez vos lèvres et votre langue.

4. Faut-il mordiller ?

Si vous tenez aux attributs masculins de votre compagnon, il vaut mieux éviter d’utiliser les dents ! Si le mordillement vous chatouille, gardez-le pour le cou, les lèvres ou le lobe d’oreille mais le sexe masculin est sensible donc on ne montre pas les dents !

5. Quelle position adopter ?

L’idéal est de s’installer dans une position confortable pour lui comme pour vous. Les hommes aiment voir leur compagnon agenouillé devant eux pour une fellation. Cela leur donne un sentiment de domination, même si, évidemment, c’est vous qui avez les commandes à ce moment-là !

6. Que faire de ses mains ?

Les utiliser pour d’autres caresses sur le dos, le torse, les cuisses, les fesses... à moins que vous n’en ayez besoin pour vous maintenir dans une position confortable bien sûr !

7. Jusqu’où faut-il aller ?

Tout dépend évidemment de la taille du sexe de votre compagnon, mais n’oubliez pas qu’il s’agit d’une caresse et que la zone la plus sensible chez l’homme est le gland. Une fellation plus profonde ne lui apportera donc pas davantage de plaisir et ça risque d’être assez désagréable pour vous aussi ( haut-le-cœur ).

8. Faut-il aller jusqu’à l’éjaculation ?

Si vous n’êtes déjà pas un grand adepte de la fellation à la base, mieux vaut ne pas aller jusqu’à l’éjaculation. Utilisez cette pratique en guise de préliminaire avant une pénétration et un plaisir partagé ! Si vous avez envie de tenter le coup de la fellation jusqu’à l’éjaculation, rien ne vous en empêche mais sachez que c’est ce qui bloque une grande majorité de gens. Sachez aussi que le goût du sperme dépend de ce que l’homme a mangé : les fruits et légumes améliorent le goût alors que l’alcool ou les plats épicés donnent un goût fort et écœurant. Mieux vaut en discuter avant avec votre partenaire et s’il souhaite que vous avaliez, demandez-lui quand même s’il le ferait ?! Dites-vous bien qu’avaler n’est agréable que chez une petite minorité de personnes et qu’il serait dommage que vous soyez dégouté de la fellation à cause de cela !

9. Faut-il utiliser un préservatif ?

Bien sûr, si vous êtes en couple avec votre compagnon depuis longtemps et si vous êtes sûr de lui à 100%, ce n’est pas nécessaire. Dans tous les autres cas, il vaut mieux utiliser un préservatif car le risque de transmission de MST ( et particulièrement le sida ) existe même avec le sexe oral. Pour ne rien perdre du plaisir de la fellation, utilisez un préservatif assez fin, mais aussi non lubrifié pour éviter une sensation désagréable.

10. Y a-t-il un secret pour une fellation réussie ?

Même si ce n’est pas évident les premières fois, votre mec prendra davantage de plaisir si vous en éprouvez aussi ! Variez les plaisirs et les sensations que vous lui procurez et impliquez-vous. Bien sûr, l’idéal c’est de parler de ce qu’il aime, de ce qui vous bloque et jusqu’où vous voulez aller. En vous fiant à ses réactions, vous saurez rapidement si vous êtes sur la bonne voie ou non !

Avant la félicité, le plaisir d'être vivant...

Kiss !

Aux jours livides...

samedi, juin 08, 2013

Société : Un monde de plus en plus polarisé face à l'homoséxualité !


L'institut américain Pew a publié les résultats de son nouveau sondage sur l'acceptation de la diversité sexuelle à travers le monde. Les résultats sont très contrastés. La nouvelle étude des attitudes face à l’homosexualité conduite par le Pew Research Center démontre une progression notable des mentalités à travers le monde sur cinq ans. Mais elle est loin d’être uniforme. Entre 2007 et 2013, le bond le plus impressionnant est enregistré en Corée du Sud, où la proportion de personnes estimant que " l’homosexualité doit être acceptée " est passé de 18 à 39%. Aux Etats-Unis, il a également progressé, de 49 à 60%.

Baisse en France : Les taux d’acceptation les plus élevés sont situés en Europe occidentale, au Canada et en Australie, où environ 8 personnes sur 10 se disent favorables aux gays et aux lesbiennes. La palme revient à l’Espagne, avec 88% d’acceptation. La France enregistre une légère baisse, passant de 83 à 77% en 2013. La Suisse ne fait pas partie des pays étudiés par l’institut.

La situation est plus contrastée en Asie. Si les Philippines se montrent très ouvertes (73%), ses voisins comme la Malaisie et l’Indonésie rejettent toujours l’homosexualité en bloc, à plus de 90%.

Le Moyen-Orient et l’Afrique affichent toujours un rejet quasi unanime de l’homosexualité. Parmi les pays sondés de ces régions, seuls le Liban (18%), l’Afrique du Sud (32%) et Israël (40%) présentent une minorité significative de personnes tolérantes à la diversité sexuelle. La situation dans les pays d’Europe orientale stagne ou se dégrade. Le taux d’acceptation de l’homosexualité a notamment baissé en Pologne (42%) et en Russie (16%).

La carte des pays : Here/Ici

Source

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