lundi, septembre 30, 2019

US : Malaise entre le candidat gay et les médias LGBTQ !

En course pour l’investiture démocrate à la présidentielle américaine de 2020, Pete Buttigieg a confié qu’il ne lisait plus la presse LGBTQ, parce qu’elle l’accuserait d’être trop mainstream.

La pique n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd. Invité au micro de la radio SiriusXM, la semaine dernière, le candidat à l’investiture démocrate Pete Buttigieg s’est laissé aller à une critique des médias LGBT. Le présentateur venait de l’interroger sur son apparence " masculine ", laissant entendre qu’elle était moins clivante pour les électeurs, mais peut-être pas assez représentative de la population queer.

" Je suis ce que je suis et c’est tout, a répondu le politicien de 37 ans. C’est pour ça que je ne peux plus lire les médias LGBT, parce que tout tourne autour de qui est trop gay, pas assez gay ou de la mauvaise sorte de gay. Tout ce que je sais, c’est que ma vie a commencé à être plus facile du moment où je me suis permis d’être moi-même. Et maintenant, je laisse les autres écrire si je suis trop comme ci ou comme ça ".

La réaction du politicien, maire de South Bend, Indiana, faisait apparemment suite à une série d’articles réagissant à la couverture du prestigieux " Time Magazine ", en juin, montrant Buttigieg et son mari derrière le titre " First Family " ( famille présidentielle ). L’image avait fait grincer quelques dents au sein même des communautés LGBTQ américaines, où certains reprochent au candidat de jouer à fond la carte du mainstream. La campagne pour les primaires de Buttigieg a eu tendance à stagner ces derniers mois, après des débats télévisés assez décevants pour le candidat. Malgré un large capital de sympathie, ses intentions de vote se situent autour de 5 à 6%, loin du trio de tête constitué de Joe Biden, Elizabeth Warren et Bernie Sanders.

Mauvaise humeur : Ce week-end, " Mayor Pete " s’est repris, expliquant que les médias LGBT jouaient un rôle important dans le débat national. Attribuant sa sortie à un " moment de mauvaise humeur ", il a précisé : " Je pensais à ce type de couverture médiatique qui me frustre, où on a l’air de dire aux gens comment ils doivent être gay ".

Ces excuses n’ont pas tout à fait convaincu un des principaux sites d’information LGBT américains, le " Washington Blade " : " Nous vivons des moments difficiles pour toutes les minorités et pour les femmes. Certains ont pu dire que Kamala Harris ( ndlr : aussi dans la course à l’investiture ) n’était pas assez Noire, ce qui est aussi fou que de dire que Mayor Pete n’est pas assez gay. Mais Harris ne se retourne pas contre les médias afro-américains ".

De même, Diane Anderson-Minshall dans le magazine " The Advocate " rappelle que Buttigieg est " blanc, chrétien, issu de la classe moyenne aisée, monogame, non-menaçant, et agréable à regarder, avec cette attitude typique du Midwest qui fait que les gens l’aiment bien " : " Moi-même je l’aime bien. Et je suis sûr qu’il est conscient de ce privilège, qui pèse lourd. Mais il faut qu’il se souvienne de tous les " radicaux " qui ont permis qu’il atteigne cette position ". Et de citer celles et ceux qui ont ouvert la voie aux droits des trans*, les activistes de la lutte contre le sida, les héros des droits civiques de Harvey Milk à Barbara Gittings. Les médias gay et lesbiens, puis LGBTQ font partie de cette histoire, remontant aux années 1950, souligne-t-elle. " Mayor Pete n’était pas juste de mauvaise humeur; il a montré une certaine myopie et a oublié que c’est aussi les journalistes LGBTQ qui l’ont aidé à arriver là où il en est ".

Video : Louis Tomlinson - Kill My Mind !

Affole ton imagination...

Cute !

L'origine du monde...

Video : Two Door Cinema Club - Dirty Air !

Hot !

Corner time !

dimanche, septembre 29, 2019

Video : Thibaut Pez - Que tu meures !

Sauf qu'ici loin sont les cieux...

Gratuitous distraction !

Je voudrais crier ma liberté...

UK : Une Pride pour les LGBT+ musulmans devrait bientôt se tenir à Londres !

Une association anglaise a annoncé avoir lancé une récolte de fonds pour organiser un festival dédié à la communauté musulmane LGBT+.

L’association Imaan, fondée en 1999 dans le but de réconcilier la communauté queer avec leur foi en l’Islam, a prévu de lancer le tout premier festival destiné aux musulmans LGBT+. Prévu pour le printemps 2020 à Londres, le but de cette quasi-Marche des Fiertés est de montrer que " personne n’est le gardien de l’Islam ".

Pouvoir être LGBT+ et musulmans : Pour le quotidien britannique The Independent, l’association Imaan a expliqué les motivations derrière l’événement : " Les musulmans LGBTQI sont souvent pris au piège de l’islamophobie et de l’homophobie. Nous voulons donc offrir un espace sécurisé et inclusif où les gens ont le sentiment de ne pas avoir à choisir entre leurs identités et où ils peuvent être LGBTQI et musulmans sans subir la pression de ceux qui disent le contraire ".

" Il n’y a pas de cadenas sur l’Islam, nulle part dans le monde. Nous sommes multiraciaux, multi-genrés et multi-sexuels ", s’est également exprimée Rose, la chef du projet pour RightsInfo.

Cette annonce s’ajoute au débat actuel en Grande-Bretagne sur le programme éducatif des écoles anglaises, " No Outsiders " qui enseigne aux enfants les sujets LGBT+. Les livres utilisés sont des histoires à propos d’un garçon qui aime s’habiller en sirène, ou encore d’un couple de pingouins mâles qui élèvent un poussin. Parmi les manifestants contre ce programme d’étude, des musulmans conservateurs prétextant que ces livres allaient à l’encontre de leurs croyances.

" Nous avons également de nombreux alliés musulmans " , a précisé Rose. " Le seul moyen de surmonter ce problème est de célébrer le meilleur de la culture musulmane LGBTQ ".

Dés ce mardi 24 septembre, l’association a déjà réussi à atteindre son premier but de 5000£. Elle espère néanmoins que la cagnotte atteindra les 10 000£ d’ici le mois prochain.

Video : Thomas Wesley & Jonas Brothers - Lonely !

Ken alive !

Un pas d'avance, un pas d'avance aux cieux...

samedi, septembre 28, 2019

Video : Je ne suis pas gay - Thibault Manai !

Tu voudrais juste t'endormir...

On avait dit de fesses ou de face...

Sport : Les supporters LGBT+ seront les " bienvenus " au Qatar pour la Coupe du Monde !

Les supporters transgenres et homosexuels seront les " bienvenus " à la Coupe du monde de football 2022 qui se déroulera au Qatar, a déclaré un responsable de l'organisation de la compétition, précisant que les coutumes locales devront être respectées.

L'homosexualité est interdite au Qatar et la loi n'est pas claire sur les personnes transgenres. Ce sujet tabou est rarement abordé dans la vie publique ou par les autorités de cet émirat du Golfe conservateur.

" Je tiens à assurer à tous les fans, quel que soit leur genre, leur orientation (sexuelle), leur religion ou leur race, que le Qatar est l'un des pays les plus sûrs au monde et qu'ils seront tous les bienvenus ici ", a déclaré cette semaine Nasser Al-Khater, responsable de l'organisation du Mondial-2022.

" La sécurité de tous les supporters est de la plus haute importance pour nous ", a insisté M. Khater au stade Al-Janoub, où il a répondu aux questions de plusieurs journalistes.

Il a toutefois prévenu que " les manifestations publiques d'affection sont désapprouvées " tout comme " l'alcool ne fait pas partie " de la culture du pays.

" Pour la Coupe du monde, nous voulons nous assurer que ( l'alcool ) soit accessible aux fans qui viennent de l'étranger et qui veulent prendre un verre ", a-t-il néanmoins précisé, évoquant des " endroits désignés ", en plus de la petite dizaine d'hôtels de luxe autorisés à servir des boissons alcoolisées et où le prix de la pinte de bière avoisine les 10 euros.

Selon lui, " un peu plus d'un million de supporters " se rendront dans le pays du Golfe pendant le Mondial, le premier organisé par un Etat arabe et du Proche-Orient. Estimant que " le hooliganisme dans les Coupes du monde a considérablement diminué ", M. Khater a assuré que le pays avait la capacité " d'assurer la sécurité " de la compétition.

" Ce que nous avons ici, c'est la possibilité d'altercations entre les fans à cause de la taille du pays, avec de nombreux supporters concentrés dans le même périmètre ", a-t-il ajouté.

L'organisation de l'un des plus importants événements sportifs au monde est un défi majeur pour le Qatar, dans une région secouée par les tensions et où l'émirat est lui-même soumis au boycott de ses principaux voisins qui l'accusent de soutenir les islamistes et de liens avec l'Iran, ce que Doha nie.

Video : NF - Time !

J'ai plus d'I.D, mais bien l'idée de me payer le freeway...

Un soir au musée !

Nous avons encore le temps de négocier...

vendredi, septembre 27, 2019

Lire : " Querelle " de Kevin Lambert, la " fiction syndicale " la plus chaude de la rentrée littéraire !

" Querelle ", le deuxième roman de Kevin Lambert, 27 ans, paru le 23 août aux éditions du Nouvel Attila. Une fiction syndicale " autour d’un colosse jouisseur et ténébreux. Sauve qui peut.

Querelle est ouvrier à la scierie du Lac Saint-Jean, dans le nord canadien, où une grève éclate. Querelle est beau, comme " tous les garçons qui entrent dans la chambre de Querelle, qui font la queue pour se faire enculer, il les enfile sur un collier, le beau collier de jeunes garçons qu’il porte à son cou comme nos prêtres portent leurs chapelets ou nos patronnes leurs colliers de perles ".

Le ton est donné : il y a le sexe pour tromper l’ennui et Querelle est bien bâti, on parle de lui dans les couloirs du lycée, sur Grindr et ailleurs. Le sexe, Kevin Lambert en voulait et pas qu’un peu. " D’abord parce que je trouve qu’on élude beaucoup de questions et de problèmes lorsque l’on questionne l’homophobie ou que l’on défend la " tolérance " sans considérer l’aspect pratique et sexuel de l’homosexualité, ou plus largement des existences queer, nous explique l’auteur. Despentes le dit bien : le porno a un potentiel politique fort, en ce que la réaction qu’il produit est viscérale, et non contrôlée par nos préconceptions rationnelles ". Le sexe comme arme de la lutte des classes. " Je me souviens que, plus jeune, je voyais ces gens fâchés, des grévistes, en allant à l’école ou aux nouvelles du soir à la télé. Je ne comprenais pas les raisons de leur colère. J’ai écrit Querelle pour tenter d’élucider cet affect brut, fort et sincère dont j’étais témoin ".

Inspiré par Genet : Quand un éditeur et même plusieurs vous parlent eux-mêmes d’un jeune écrivain, deux hypothèses : soit c’est louche ( le livre est tellement nul qu’ils craignent qu’aucun critique n’en parle, si ce n’est pire ), soit c’est un signe ( le livre est tellement bon qu’ils craignent que l’on ne passe à côté ). Vous me voyez venir : il s’agit ici de la deuxième option, formulée en termes si laudateurs que l’on aurait affaire à un prodige. Et ils n’ont pas tort, dans le fond, ces éditeurs : le texte impressionne par la qualité d’une prose pourtant si jeune.

Sélectionné pour le prix littéraire du Monde et pour le prix Sade ( remis le 14 septembre ), Lambert a Jean Genet derrière lui, l’auteur de Querelle de Brest, paru en 1947 chez Gallimard. Dans ce livre, un viril marin, Georges Querelle, séduisait le capitaine d’un bateau. Il se donnait à Nono, le patron d’un bordel de la ville, à un policier, à un assassin. " Je me suis aussi inspiré de la langue de Genet, de la manière qu’il a de mêler oralité et langue très écrite dans une phrase fortement ouvragée ".

Littérature du crachat : Le Querelle du Québec rappelle aussi les personnages d’Alain Guiraudie, le réalisateur de L’Inconnu du lac et l’auteur d’Ici commence la nuit (P.O.L), lauréat du même prix Sade en 2014. Guiraudie qui disait dans Les Inrocks cette année-là : " J’avais envie d’être poétique avec du trivial et du caca, d’aborder la dialectique des grands sentiments et des excréments, et de faire triompher l’amour ". Y avait-il plus noble dessein que de rendre à la laideur toute sa grandeur ? Invité parfois à donner des conférences, Lambert a été libraire et chroniqueur à la radio ; il est aujourd’hui doctorant en création littéraire à Montréal, diplômé d’un master de cette discipline qui n’a rien de sale au sein de l’Université anglo-saxonne où l’on pense que l’écriture n’est pas qu’un don, mais un travail aussi.

C’est au cours de ses études qu’est né Querelle, quand il travaillait sur la théorie queer et l’œuvre de l’écrivain Victor-Lévy Beaulieu, figure littéraire de l’indépendantisme québécois.

Chez Lambert surtout, il y a Hervé Guibert et Christine Angot en haut de la pile, des gens " courageux " qui sont allés loin dans l’écriture du réalisme, plus loin que ce que lui estimait pouvoir faire. Lui qui aime " la littérature du crachat ". Le crachat ou la " brumisation des mots d’amour ", disait Guibert.

" Querelle " de Kevin Lambert, éditions Le Nouvel Attila, 19 euros !

Video : Bekar - Noir & Bleu !

Le ciel profond où je plonge, constellations dans un monde sans retour...

Les promesses d'un jour, d'un soir, je les entends comme un psaume...

US : Et maintenant, Donald Trump dit qu’il soutient la communauté LGBT+ !

Donald Trump aurait encore une fois peut-être mieux fait de se taire...

Alors que Donald Trump défendait sa philosophie de " America First " devant l’Assemblée Générale des Nations Unies, le président des Etats-Unis s’est de nouveau illustré par des propos étonnants concernant sa politique LGBT+.

" En défendant les valeurs américaines, nous défendons le droit de chaque personne à vivre avec dignité " , a déclaré Trump dans son discours, " Pour cette raison, mon administration est en train de travailler avec d’autres nations pour mettre fin à la criminalisation de l’homosexualité et nous sommes solidaires avec les personnes LGBTQ qui vivent dans des pays qui punissent, emprisonnent ou exécutent des individus en fonction de leur orientation sexuelle ".

Une drôle d’idée lorsque l’on sait que, depuis 2016, le président des Etats-Unis et son administration ont supprimé de nombreuses politiques donnant des droits aux personnes LGBT+ aux Etats-Unis, notamment à l’encontre des personnes trans’.

Une administration LGBTphobe : Dernière déclaration en date, en août dernier. L’administration de Trump a confirmé à la Cour Suprême américaine qu’il est tout à fait légal de renvoyer une personne de son emploi à cause de son identité de genre. Le 8 octobre prochain la Cour Suprême ouvrira une audience décisive afin de déterminer si l’article VII du Civil Right Act (1964) protège de la discrimination anti-LGBT+ sur le lieu de travail.

En janvier dernier, le gouvernement Trump a été autorisé à bloquer les recrutements dans l’armée américaine aux personnes trans’. En février 2019, l’administration avait officiellement révoqué les directives protégeant les élèves transgenres dans les écoles publiques américaines.

Le 30 juillet, le Centre d’étude de la haine et de l’extrémisme de l’Université d’état de Californie a publié un rapport qui démontre que les crimes de haine à l’encontre des personnes LGBT auraient augmenté de 9% aux Etats-Unis, depuis 2015.

125 attaques contre la population LGBT+ américaine : L’association LGBT, GLAAD ( Gay & Lesbian Alliance Against Defamation ), a enregistré 125 attaques contre la communauté LGBT+ de l’administration Trump au cours des 976 derniers jours ( soit depuis l’investiture du président ). " À partir du moment où le président Trump a été assermenté, les personnes LGBTQ ont été supprimées des sites Web de la Maison Blanche, du Département d’État et du Département du Travail. Depuis, il cible la communauté LGBTQ " , a déclaré GLAAD pour le GayTimes.

Malgré ça, Trump disait encore avoir " très bien travaillé avec cette communauté " , en août dernier. Désormais, il se sent " solidaire " .

Merci, c’est gentil.

Video : 2Frères - Un peu de toi !

Parfois, je pose à pas d'heure...

Gratuitous distraction !

C'est le cycle infernal, fatal...

jeudi, septembre 26, 2019

Video : Entre mecs ( Pleurer ) !

Eaunanisme !

Hot !

Et le ciel est sans nuage, et les jours semblent longs...

Cinema : Bientôt une suite pour " Les Crevettes Pailletées " ?

Dans une interview à Allocine, l’un des acteurs des " Crevettes Pailletées " a assuré que le film pourrait avoir un deuxième volet.

C’est une nouvelle qui devrait réjouir les fans du premier volet. Interrogé par Allocine à l’occasion du Festival de la Rochelle, qui se tenait du 11 au 15 septembre, l’acteur Nicolas Gob a confié qu’il y aurait " sûrement un Crevettes pailletées 2 ". On veut faire mieux et pas moins bien, a-t-il expliqué. Si c’est pour faire un Pédale douce 2, ( Pédale dure, ndlr ) c’est pas la peine ".

On serait tous très excités de tourner une suite : Avant d’ajouter : " C’est vrai qu’à un moment il a été question d’une série, mais ça a été abandonné pour un film. Je pense que le film a tellement bien marché que la commande a été directe. Donc là je pense qu’ils sont en écriture et on attend de voir. Mais on serait tous très excités de tourner une suite ". Le film avait enregistré près de 600.000 entrées en France.

" Les Crevette pailletées ", film façon " feel good movie ", est inspiré d’une véritable équipe gay de water-polo basée à Paris. Il a notamment été récompensé par le prix spécial du jury 2019 du Festival de comédie de L’Alpe-d’Huez.

Source

Video : Izïa - Trop vite !

Prenez garde à mes soldats de plomb, c'est eux qui vous tueront...

Chris Evans !

Et pour la visite, ce fut un plaisir...

mercredi, septembre 25, 2019

US : Ce businessman pourrait être le premier gouverneur ouvertement gay des Etats-Unis !

Josh Owens, un homme d’affaire gay américain, vient d’entrer dans l’histoire des États-Unis en annonçant sa candidature au poste de gouverneur de l’état de l’Indiana.

Josh Owens, 34 ans, Indianapolis, est le PDG de SupplyKick, une société qui élabore des stratégies numériques pour les détaillants. Sous sa direction, la société a été incluse dans la liste " Inc. 500 " des sociétés à la croissance la plus rapide aux États-Unis. Aujourd’hui, c’est le poste de gouverneur de l’Etat de l’Indiana qu’il souhaite investir. Il devient alors le premier homme ouvertement gay à proposer sa candidature pour le gouvernement de l’Etat.

" Je me propose comme Gouverneur maintenant car je crois en un Indiana où les enseignants sont payés ce qu’ils méritent et où tous sont acceptés, respectés et protégés " , a déclaré Josh Owens dans sa vidéo de campagne. " Nous avons besoin d’un leader qui veillera à ce que le budget, les politiques et les lois de notre État, reflètent une vision audacieuse et inclusive du succès des Hoosier ( nom donné aux habitants de l’Indiana, ndlr ). Aujourd’hui, beaucoup d’enseignants de l’Indiana doivent avoir un deuxième travail et encore, ils doivent dépenser leur propre argent pour des fournitures scolaires ".

Le démocrate avait également enseigné l’économie à la Butler University à Indianapolis. Dans un communiqué de presse, Josh Owens avait également précisé que sa campagne porterait sur l’élimination des frais de manuels scolaires, l’amélioration de l’accessibilité à l’éducation, l’augmentation de l’âge légal pour fumer, la dépénalisation de la marijuana, l’augmentation des protections contre la discrimination en matière de logement et sur le lieu de travail, et le renforcement de la vérification des antécédents des lois sur les armes à feu.

Video : Maxime Seclin - Entre nous !

Tom Daley !

Les couleurs se sont diluées...

Video : Euphoria - I'm in love with a Starboy !

En somme, je suis pathétique...

Oups !

Comme si le sang du ciel couvrait le siècle blanc d'un drapeau rouge...

lundi, septembre 23, 2019

Tunisie : Pour la dépénalisation de l'homosexualité

Des personnalités civiles et des responsables d'associations souhaitent interpeller les candidats à la présidentielle en Tunisie pour qu'ils suspendent l'application des peines criminalisant l'homosexualité.

Point de départ du printemps arabe, la Tunisie a souvent été un pays phare sur la question des libertés. La transition démocratique se déroule de manière encourageante. Selon Reporters sans frontières, la Tunisie devance les autres pays du Maghreb dans le domaine de la liberté de la presse. Sur le droit des femmes, c’est aussi le pays le plus avancé de la région, et la Tunisie est devenue récemment le premier pays du Maghreb à adopter une loi contre le racisme.

En revanche, il est un domaine où la Tunisie n’avance pas, c’est la pénalisation de l’homosexualité. Alors que les relations homosexuelles bénéficiaient jusqu’alors d’une relative tolérance, elles ont été pénalisées pendant la colonisation. Depuis 1913, l’article 230 du code pénal prévoit jusqu’à trois ans de prison pour les actes de " sodomie " entre adultes consentants. Ce texte colonial, aux connotations judéo-chrétiennes ( comme en témoigne le terme " sodomie ", qui fait évidemment référence à Sodome et Gomorrhe), est maintenu après 1956, malgré la décolonisation, malgré le désir de laïcisation du pays.

Aujourd’hui, les personnes homosexuelles sont souvent arrêtées, et le cadre légal encourage les exactions homophobes de toutes sortes, y compris les exécutions extrajudiciaires. Depuis 2011, 27 meurtres de personnes homosexuelles au moins ont été recensés. L’homophobie frappe les Tunisiens qui vivent dans le pays, mais aussi les touristes qui viennent en Tunisie, et aussi les Tunisiens qui fuient pour vivre à l’étranger. En témoigne l’agression récente subie par Nidhal Belarbi à Paris, victime de Tunisiens homophobes.

En 2015, le ministre de la Justice, Mohamed Salah Ben Aïssa, a pris position contre l’article 230 du code pénal, qu’il jugeait anticonstitutionnel. Malheureusement, son appel en faveur de la dépénalisation est demeuré sans effet. De nombreuses associations tunisiennes réclament l’abrogation de cette loi liberticide : Shams, Chouf, la Ligue tunisienne des droits de l’homme, l’Association tunisienne des femmes démocrates, l’Association tunisienne de soutien aux minorités notamment. Lors de l’examen périodique universel des Nations unies, les instances internationales ont exhorté la Tunisie à abroger cet article. Mais jusqu’ici, les choses n’ont pas avancé.

Si beaucoup de pays d’Afrique pénalisent l’homosexualité, nombre de pays africains ne le font pas. C’est le cas du Burkina Faso, du Congo, du Gabon, de Madagascar, de l’Afrique du Sud, par exemple ; ou encore du Mozambique, de l’Angola, du Botswana et de la république des Seychelles, qui ont dépénalisé ces dernières années ; et aussi de plusieurs pays majoritairement musulmans comme le Tchad (55% de musulmans), le Mali (90%) ou le Niger (99%). Il n’y a donc pas de fatalité. On peut être un pays africain, musulman, et ne pas pénaliser l’homosexualité sans provoquer pour autant l’effondrement général de la société tout entière.

Il y a parfois un certain malentendu. On ne demande pas ici aux citoyens d’approuver l’homosexualité. Les homosexuels n’ont pas besoin de l’approbation d’autrui. On demande aux Tunisiens de refuser la violence contre les homosexuels, ce qui est très différent. On ne peut décemment accepter que des personnes soient battues, arrêtées, condamnées, incarcérées, torturées et bien souvent violées, juste parce qu’elles sont ce qu’elles sont. On ne peut pas accepter que la police vienne dans les lits dicter la bonne conduite sexuelle. On ne peut pas accepter que n’importe quelle personne ait droit de vie ou de mort sur son voisin, en raison de son orientation sexuelle.

Depuis 2005, le Comité Idaho fait campagne pour la dépénalisation universelle de l’homosexualité, et l’ONG avait été à l’origine de la déclaration en ce sens portée à l’Assemblée générale des Nations unies en décembre 2008, et ce fut une première historique. " C’est pourquoi, dans le cadre du débat lié à la campagne pour la présidentielle en Tunisie, nous, signataires de cet appel, voulons interpeller les différents candidats. A défaut de dépénaliser l’homosexualité, ils pourraient à tout le moins suspendre l’application des peines. En d’autres termes, en attendant que la loi puisse être modifiée, en attendant que les consciences puissent évoluer, ils pourraient s’engager à ne pas l’appliquer, sa légitimité étant fortement contestée. Il s’agirait déjà d’un progrès manifeste, qui serait tout à l’honneur de la Tunisie ".

Video : Liam Payne ft. A Boogie Wit da Hoodie - Stack It Up !

Si au moins je devine...

Kiss !

Si je m'abandonne...

En savoir plus : Le Marais gay est en train de mourir !

Emblème de la communauté LGBT, le quartier parisien perd de sa superbe. Les boutiques de luxe y remplacent les commerces gays depuis une dizaine d’années.

Au milieu des drapeaux multicolores, des affiches de drag queens et des pubs pour soirées " ORGY " réservées aux hommes, s’installent de sobres voisins. The Kooples, Repetto, Levi’s, John Galliano... Les derniers arrivants du Marais, eux, n’ont rien de gay. Leurs vitrines léchées à l’allure chic proposent mets raffinés ou vêtements à plusieurs centaines d’euros. Ils cohabitent et contrastent avec le joyeux tintamarre des derniers bars et commerces LGBT, autrefois rois du quartier. Depuis une dizaine d’années, l’arrivée de ces enseignes de luxe les force à plier boutique.

Tout a changé, lorsque le Central a fermé : Ce mythique bar, le plus ancien du Marais, faisait office d’institution. Il a disparu en 2010, suivi par une vingtaine de commerces communautaires, librairies, restaurants et bars etc...

Plus " galeries " que commerces : Ceux qui subsistent font état de fortes pressions. " La consommation a beaucoup baissé et affecte notre chiffre d’affaires ", constate un employé du Legay Choc, célèbre boulangerie gay. " On a l’impression d’être devenus des galeries d’art qu’observent les touristes et clients des maisons de luxe ".

Les grandes marques se sont pourtant initialement implantées pour le dynamisme de ces commerces gays. Exclue de la plupart des arrondissements de la capitale, la communauté LGBT s’est installée dans le Marais dans les années 1980 et a ouvert échoppes, restaurants et lieux de vie. La vie économique du quartier s’est ranimée, provoquant à son tour un phénomène de gentrification. À la suite de ce renouveau, et comme dans de nombreux quartiers gays, le montant des loyers commerciaux a augmenté.

D’après plusieurs spécialistes de l’immobilier, ils ont quasiment doublé depuis 2012. Les sommes atteignent 25 000€ par mois, affirment-ils, pour un concept store ou une boutique éphémère d’environ 200 mètres carrés. La rénovation de l’immense complexe du BHV en 2014 ( groupe Galeries Lafayette ) et l’autorisation d’ouvrir le dimanche depuis 2015 ont encore accentué le phénomène.

La fin des cafés : En parallèle, l’apparition sur smartphone d’applications de rencontres ( Tinder, Grindr, Gaydar ) ont fait perdre leur raison d’être aux bars communautaires. Plus besoin de venir dans le quartier lorsqu’il suffit de posséder un appareil pour rencontrer des hommes anonymement. À l’époque du Mariage pour tous, il est également plus facile de sortir en dehors d’un quartier 100% LGBT.

" À Paris, aujourd’hui, les gays risquent moins d’être agressés, analyse François Ruquet, employé d’une agence immobilier LGBT, ils sortent donc avec leurs bandes d’amis hétéros en dehors du Marais ". Résultat : le chiffre d’affaire des bars gays diminue et oblige les patrons à céder leur bail à des boutiques plus fortunées.

" L’Open café, le Cox, le Freedj... ils sont trois ou quatre à résister ", énumère F. Ruquet. Seule exception à la règle : l’an dernier, un nouveau restaurant gayfriendly ( le Ju’ ) a ouvert, rue des Archives. Il remplace un restaurant chinois.

Source

Video : Of Monsters and Men - Alligator !

Toile, fibre qui suinte, des meurtrissures...