lundi, avril 29, 2013

Tendance : Faut-il épiler le sexe des hommes ?


Une question grave a agité la rédaction dernièrement : dois-je demander à mon mec de faire une coupe d'été à popaul ? Autrement dit : les hommes doivent-ils s'épiler le sexe, ou pire, doit-on leur rendre ( aussi ) ce service ? Question des plus cruciales qui a nécessité l'avis du public, d'un sociologue du sexe et d'un sexologue. Étrange constatation qui donne à réfléchir : depuis le premier James Bond, alias Sean Connery, en 1962, on a vu les poils de ces messieurs tomber comme nos cheveux chez le coiffeur, pour finir en apothéose avec un Daniel Craig blondinet et imberbe ! D’où vient cette tendance à la peau glabre et surtout, va-t-elle pousser jusqu’à s’immiscer dans le caleçon de nos mâles ?

On veut tous un physique d’adolescent : Pour le sociologue de la sexualité Michel Dorais, auteur de La sexualité spectacle ( H&O Éditions ), le phénomène prend en effet de l’ampleur sous l’impulsion première des body builders, puis des acteurs. Et en effet, on ne peut que constater que depuis les torses velus des années 1960, la quantité de duvet des hommes à l’écran a bel et bien fondu :

" Graduellement, on a préféré éliminer les poils, on trouvait que ça faisait moins animal. Au cinéma, on a suggéré cela par pudibonderie, car les poils faisaient trop sexuel ", explique le sociologue. Un autre facteur un peu plus récent aurait également contribué à la disparition de la pilosité : la multiplication des écrans et des webcams. " Ce qu’on appelle les " sexcam " encouragent à voir et se montrer, or, sans poil, on voit mieux le corps ". Évident, mais cette logique s’étend-elle au sexe des hommes ?

Oui, répond encore Michel Dorais. Les acteurs de films X ne seraient plus du tout les seuls à afficher un pénis nu et glabre. Chez les jeunes en particulier, ce nouveau diktat s’impose, parce que faire l’amour sans poil, " c’est plus propre ", et " plus joli "... Dans l’érotisme aussi, la mode a tous les droits, et les femmes ne sont plus les seules à subir cette injonction de l’épilation.

" Au Québec, les cliniques qui proposent l’épilation définitive des parties intimes proposent leurs services aux hommes comme aux femmes ", assure M. Dorais. Mais pour ceux qui n’auraient pas encore trouvé le courage de franchir la porte d’un salon d’esthétique ou d’une clinique du poil, des produits existent déjà sur le marché.

Sur le comptoirdel’homme.com, site dédié aux cométiques pour hommes, on trouve une gamme encore assez restreinte de crèmes dépilatoires, de rasoirs spécifiques ou même de cire pour les parties intimes. Sans trop s’avancer, on peut parier que les grandes marques ne tarderont pas à emboîter le pas, " parce qu’aujourd’hui on veut tous avoir un physique d’adolescent ", assène le sociologue. Le monde masculin serait donc lui aussi touché par cette " abolition de l’âge ", qu’on peut aussi appeler " pédomorphisme ", ou " jeunisme ".

Maillot intégral vs " Coupe d'été " : épilation genrée ! " Dans le monde occidental, ce phénomène est nouveau ", estime le sexologue Gilbert Bou-Jaoudé, qui rappelle qu’en revanche chez les Perses autrefois, les hommes étaient rasés intégralement, tout comme aujourd’hui encore chez les musulmans : " beaucoup d’hommes ont un sexe rasé, pour des raisons d’hygiène et par tradition culturelle ". Ce qui se passe aujourd’hui s’apparenterait plutôt à un " nouveau code érotique ", directement hérité de la pornographie.

Mais le sexologue attire l’attention sur la nuance entre hommes et femmes dans ce domaine : " Pour le sexe féminin, l’épilation intégrale est à la mode, tout comme les lèvres réduites pour afficher un sexe juvénile. Chez les hommes, on ne peut pas aller trop loin dans ce côté juvénile, les poils sont coupés courts, plutôt que tout à fait éliminés. On préfère tailler proprement à la base de la verge, c’est ce que j’appellerais la coupe d’été ".

À ce stade, le lecteur est en droit de se demander ce qui est meilleur pour lui ( et pour son membre chéri ). D’un point de vue médical, il se pourrait bien que l’épilation nous ait sauvés d’un fléau : les morpions. Les dermatologues ont constaté en effet une quasi-totale éradication de ces vilaines bestioles dans les culottes des messieurs comme des dames. Pour autant, il n’est pas non plus recommandé de choisir l’option radicale de tout raser ou de tout épiler : " les micro blessures ou coupures qui peuvent arriver avec un rasage entraînent un danger d’infection, voire de MST ", affirme G. Bou-Jaoudé.

César, pionnier du zéro poil : De plus en plus d’hommes pourraient donc afficher un sexe intégralement épilé pour se sentir jeunes, et pour ressembler aux corps qu’ils aperçoivent... " Dans la publicité et au cinéma, l’archétype masculin a évolué vers un personnage plus efféminé, et Internet diffuse beaucoup plus de corps d’hommes nus qu’auparavant, donc ils s’identifient forcément ".

On peut toutefois nuancer, en constatant que la pratique de l’épilation continue de faire peur aux hommes ( prononcez le mot " cire " et vous verrez ), si bien qu’elle est souvent cantonnée aux tortures qu’on inflige aux bizuts ou aux futurs mariés... Et il reste toujours des inconditionnels (et des inconditionnelles ) du duvet, sur le torse et sur le pénis, attaché( e )s à une masculinité plus " traditionnelle ".

En fait les deux écoles ne datent pas d’hier : dans l’Antiquité, le corps velu a été associé aux populations barbares, et a entraîné une certaine classe d’hommes de la haute société à se faire épiler ( intégralement ) le corps. Suétone raconte d’ailleurs que pour cette coquetterie, César fut la risée de ses semblables. Comme aujourd’hui, l’épilation intégrale était à la fois une marque de distinction et d’originalité suspecte. Cqfd.

Chat alors !

dimanche, avril 28, 2013

Santé : La barbe est bonne pour vous et pour les autres !


Si avec le temps, la barbe est devenue un objet de mode dont la popularité n’est plus à démontrer, elle est en passe de devenir l’un des remèdes les moins coûteux de la planète. Selon Mother Nature Network, la pilosité faciale possède des bienfaits concernant de nombreux symptômes. Notamment en ce qui concerne les risques liés à l’exposition au soleil. Dans une étude publiée par le Radiation Protection Dosimetry journal, on apprend que la barbe freinerait les rayons UV à 90% voire 95%.

Les cancers de la peau, le mélanome ou, plus simplement, les coups de soleil pourraient ainsi être évités en prenant soin de ne plus se raser le matin. Mieux encore, la barbe préserve l'état de la peau qui, lorsque elle est trop exposée aux rayons de soleil, est amenée à vieillir.

La barbe et, par extension, la moustache seront aussi très utiles pour prévenir les formes d’asthme et d’allergies. Les poils filtrent l’air et ne laissent alors aucune chance aux allergènes d’entrer dans les narines.

Face aux rhumes et aux maladies chroniques, la barbe a aussi son petit effet. En réchauffant le cou, la nuque et les bronches, les poils constituent une véritable muraille aux températures hivernales les plus rudes. Le docteur Felix Chua, cité par MNN, parle là d’un " isolant ", d’une " barrière physique au froid ".

Et pour faire taire ceux qui disent qu’il n’y a rien de plus sale qu’une barbe, le site dégaine un dernier argument: les conséquences cutanées du rasage. Le rasage à blanc accentue l’apparition de boutons et les infections bactériennes de la peau comme la folliculite.

Le site Health Guidance énumère d’autres avantages à porter la barbe ou la moustache. Des arguments économiques d’abord : plus de besoin d’écharpe. Des arguments sanitaires ensuite : si on ne se rase plus, on ne risque plus de se couper. Aussi, on y évite le risque de piqûre par les insectes. Tout simplement parce que les insectes sont davantage attirés par la chaleur de la peau que par une montagne de poils.

Mais les raisons qui seraient sans doute les plus convaincantes sont celles que présente le site Bigger Better Beards qui milite pour que les hommes optent pour de longues barbes.

Et les avantages sont nombreux : les hétéros peuvent draguer plus facilement les filles qui voudront toucher leur barbe par curiosité ; une longue barbe leur donne un côté dur-à-cuire ou alors vous confère un air intellectuel...

Sweet !

samedi, avril 27, 2013

Kiss !

Sexe : Ces hommes qui renoncent à la masturbation


La masturbation n’est pas une fatalité. Certains ont même décidé de s’en priver. Un pari à cinq contre un ! Avec le foisonnement de contenus pornographiques sur Internet, la masturbation masculine a connu un boom spectaculaire ces dernières années. Trois jeunes gaillards ont décidé de renoncer à cette pratique. Ils témoignent.

Confession d’hommes qui ont renoncé à la masturbation : " Si vous m’aviez dit que j’allais arrêter de me masturber pendant 54 jours, je vous aurais dit d’aller vous faire voir ". A 32 ans, Henry est un homme nouveau. Si la masturbation faisait partie intégrante de son quotidien, le jeune homme a pris une décision surprenante.

Après avoir longuement surfé sur des conférences en ligne qui traitent de l’influence néfaste de la pornographie chez les hommes, Henry tente l’expérience et renonce pendant 54 jours à la masturbation. Le trentenaire redécouvre alors une forme de sexualité insoupçonnée et son attirance pour les femmes. Le son de sa voix aurait même changé et serait, selon lui, devenu plus grave !

De son côté, Alexander Rhodes, 23 ans, décide également d’explorer les bienfaits de cette abstinence : " Je veux devenir une personne qui contrôle ses désirs. Chaque jour me rapproche un peu plus de cet idéal ". Grec Barris aura adopté une démarche bien plus radicale puisqu’il met un terme à sa consommation d’alcool, de cannabis, de porno, de masturbation et de sexe pendant 60 jours.

Cette expérience lui aura valu un regain d’énergie physique et mental : " C’est comme si je redémarrais mon cerveau et mon sexe. Quand notre cerveau est en mode sexe, on ne pense plus qu’à ça ".

Source

Serial joueur, un jouet sans coeur...

Oups !

mercredi, avril 24, 2013

Ne dis plus jamais non...

Cute !

France : En 1750, quand l'homosexualité vous menait au bûcher !


Si les débats actuels ont un mérite, c’est de permettre de rappeler qu’avant de parler de mariage, la dépénalisation de l’homosexualité fut longue à venir. en France. Encore cette dernière fut-elle le premier pays au monde à supprimer le crime de sodomie de son arsenal juridique, en 1791. Jusqu’à cette date, " sodomites ", " pédérastes " et " bougres " risquaient leur vie. Retour sur la dernière exécution capitale d’un couple d’homosexuels, en 1750.

 Mouches et gens de la Manchette : Au milieu du 18ème siècle, le moins qu’on puisse dire, c’est qu’on n’affiche guère ses préférences sexuelles quand elles ne sont pas " conformes ". Si la puissance publique ne punit plus que rarement les " gens de la manchette " ( le surnom donné aux homosexuels de sexe masculin ) elle déploie des trésors d’inventivité pour les dissuader de se rencontrer en public ( ce n’est pas tant l’acte qui pose problème aux yeux de la justice du Roi que l’exhibition. Pour ça, le guet déploie tout un réseau d’espions, les " mouches " : des agents de surveillances expédiés dans tout Paris pour repérer les lieux de rencontre et réaliser des flagrants délits ) quitte à provoquer la chose en s’exhibant. Une fois identifiés, les coupables étaient conduits devant un officier qui relevait leur identité et alimentait un fichier toujours utile. La plupart du temps, les malheureux s’en sortaient au prix d’un interrogatoire musclé, d’un fichage à vie et d’une belle frayeur. La morale publique était sauve et le Roi content. Jusqu’en janvier 1750.

Deux hommes en indécente posture, rue Montorgueuil : Le soir du 4 janvier, vers 11 heures et demi du soir, deux hommes sont surpris par les agents du guet rue Montorgueil, à deux pas des Halles actuelles. Le sergent Dauguisy déclare ( on dispose toujours du texte de son rapport ) qu’il a " vu deux particuliers en posture indécente et d'une manière répréhensible, l'un desquels lui a paru ivre ". Le témoignage d’un " particulier passant " sera décisif, l’homme jurant qu’il a vu les deux particuliers " commettre des crimes que la bienséance ne permet point d'exprimer par écrit ".

Les deux hommes sont conduits au Châtelet. Le premier, Bruno Lenoir, est un cordonnier de vingt ans. Le second, un domestique, a une quarantaine d’années et s’appelle Jean Diot. Lenoir, fou de terreur, nie en bloc et jure ses grands dieux qu’il ne connait pas Diot. Quelques interrogatoires qu’on imagine tout à fait respectueux de son intégrité physique plus tard, le jeune homme maintient qu’il ne connait pas Lenoir, mais cèle son destin en avouant l’acte : il déclare que Diot " est venu l'accoster et lui a proposé l'infamie, qu'il l'a même prié de le lui mettre par derrière, que pour cet effet ( lui-même ) a défait sa culotte et que lui déclarant le lui a mis par derrière, sans cependant finir l'affaire ". Jean Diot n’admet pas grand-chose de son côté, concédant tout juste qu’il a pu défaire sa culotte " pour faire de l’eau ".

Le procès se tient dès le mois d’avril 1750. Le procureur est décidé à faire un exemple et demande que les accusés soient brûlés vifs. La sentence est confirmée en appel par l’arrêt suivant, le 5 juin 1750 : " ( les accusés ) ont été déclarés dûment atteints et convaincus du crime de sodomie ; pour réparation ils ont été condamnés à être conduits dans un tombereau à la place de Grève, et là y être brûlés vifs avec leur procès, leurs cendres ensuite jetées au vent, leurs biens acquis et confisqués au Roi ( ... ). Fait en Parlement le 5 juin 1750. Arrêté que Bruno Lenoir et Jean Diot seront secrètement étranglés avant de sentir le feu ". On appréciera l’humanité de la dernière mention.

L’exécution : Le 6 juillet 1750, un avocat raconte la scène qui s’est déroulée comme prévu place de Grève sans émotion particulière et ajoute que : " ...l'exécution a été faite pour faire un exemple, d'autant que l'on dit que ce crime devient très commun et qu'il y a beaucoup de gens à Bicêtre pour ce fait. ( ... ) On n'a point crié le jugement pour s'épargner apparemment le nom et la qualification du crime ". S’il note cette exécution, c’est simplement pour rappeler que la précédente remontait à 1720, dans une affaire où les condamnés avaient été reconnus coupables du même acte, mais également de blasphème.

Diot et Lenoir restent les deux dernières personnes exécutées en France sur décision de justice pour le seul crime de " sodomie ", une plaque à la mémoire des deux hommes a été installée rue Montorgueil en 2011. Outrage public à la pudeur, attentat à la pudeur, âge de consentement : après 1750, la répression prendra bien d’autres formes et d’autres noms, sans même parler d’une hostilité et d’un mépris social qu’on ne qualifiait pas encore d’homophobie.

Jusqu’au 4 août 1982, ce n’était pas celle-ci qui était punie par le Code pénal, mais bien cet " attentat infâme contre la nature " ( l’expression est de... Voltaire ) restée longtemps un crime, en France comme ailleurs moins longtemps qu’ailleurs, en fait. L’Organisation Mondiale de la Santé ne l’a supprimée de la liste des maladies mentales qu’en 1990. L’homosexualité reste un crime dans 88 pays du monde, passible de la peine de mort dans neuf d’entre eux.

Slurps !

lundi, avril 22, 2013

Sexe : L'anal( yse ) d'un hétéro !


Il était une fois un homme qui aimait les femmes. Classique, me direz-vous. Et pourtant, Eric, 36 ans, aime aussi le sexe anal, l’assume et le pratique. Il n’est pas pour autant bisexuel. Confidences. " J’ai grandi dans une famille catholique relativement conservatrice. Toute conversation sur la sexualité était taboue. C’est donc seul que je me suis lancé dans l’exploration et la compréhension de mes désirs.

J’avais 14 ans. Je ne savais pas où j’allais, je savais juste que je voulais y aller. Il n’était alors ni question d’orientation sexuelle ni de pratiques X, Y ou Z. Seules mes sensations me guidaient. Une nouvelle érotique établit les bases de mon imaginaire de jeune homme sexué : une femme orientale jouant avec les hommes à l’aide d’un objet en bois autant pour leur jouissance anale que pour sa propre quête de domination. Mes indéniables émois me permirent alors d’identifier, et ce pour la première fois, un ravissement que je voulais à tout prix explorer. La question était comment ?

Une forme longue et arrondie, autrement dit : Parfaite... L’opportunité se présenta quelques mois plus tard. Mon oncle fumait un cigare et mon regard se porta tout sauf innocemment sur l’étui en métal à ses côtés. Une forme longue et arrondie : autrement dit, parfaite. Discrètement, je la lui dérobai le soir même. Jamais une douche n’eut de saveur telle. Je compris à cet instant qu’il m’était impossible de concevoir mon épanouissement sexuel sans ces sensations nouvelles. Je ne doutai cependant pas de mon hétérosexualité. J’aimais les femmes, leur corps, leur sensibilité. Il me fallut toutefois attendre plus de 15 ans pour enfin pouvoir vivre cette expérience ouvertement avec une femme. Je constatai en effet très rapidement que l’expression complète de ma sexualité était bien moins évidente que je ne l’imaginais. Trop de préjugés, de peurs et d’incompréhensions.

Une femme, cependant, accueillit mes désirs. J’avais 30 ans. Une relation basée sur l’expérience et l’ouverture. Pour la première fois, grâce à la confiance et à l’amour de ma partenaire, je découvris la relation sexuelle avec un homme, aussi bien la pénétration que la fellation. Je crois qu’il est difficile d’exprimer l’intensité du plaisir que je ressentis. Il n’était pas simple, pour autant, de transcender la barrière physique avec un autre homme. Pourtant, là encore, mon orientation sexuelle ne fut guère troublée. La féminité était indispensable à mon équilibre physique, intellectuel, spirituel et émotionnel.

Associer mes désirs de féminité et de sexe anal reste compliqué hélas, encore aujourd’hui. Les mœurs n’évoluent pas. Il y a tout d’abord l’énorme tabou social autour de cette pratique chez les hétéros. Un homme aimant les femmes ne peut soi disant pas pratiquer la sodomie, même à l’aide d’un gode, du moins ouvertement, sans craindre pour la perception sociale de son orientation sexuelle.

Le traumatisme du thermomètre ou du suppositoire dans le cul, il faut passer outre !

Un homme hétéro ne veut pas être perçu comme gay. Le problème ne s’arrête pas là. En effet, la femme joue un rôle essentiel dans la déformation de la réalité sexuelle hétéro. Trop nombreuses sont celles qui attendent de l’homme qu’il incarne l’archétype mâle, protecteur et viril. Les femmes réclament un homme, un vrai, pas un homo. Ces mots me révoltent autant qu’ils me blessent tant en mon nom qu’en celui des homosexuels. En quoi un homme qui ouvertement assume une sexualité complète, une sensibilité à la fois masculine et féminine, qu’il soit hétéro ou homo, est-il moins homme qu’un hétéro limité par ses peurs et celles du jugement des autres ? Je crois au contraire que l’homme, le vrai, est celui qui exprime sa nature profonde, sans limites sociales ou religieuses, marquées par l’intolérance et une stigmatisation aussi malsaine que réductrice. Et puis le traumatisme du thermomètre ou du suppositoire dans le cul, il faut passer outre !

Comment ma sexualité s’exprime- t-elle alors aujourd’hui ? De façon dite plus classique avec une femme d’une part, et dans le partage avec ladite femme du plaisir anal avec les accessoires appropriés. En outre, mon plaisir solitaire est forcément multiple puisque lui aussi est empreint de cette variété. Mais ne vous méprenez pas, j’aime la femme dans tout ce qu’elle représente. La femme participe précisément à l’intégration et à la réalisation absolue de ce que je suis ! La question, c’est d’être conscient et d’assumer qui l’on est au fond. Je m’appelle Eric, j’ai 36 ans, j’aime les femmes et le sexe anal ".

Source

Love !

Le souffle à peine échappé...

Kiss !

Dessine-moi un mouton...

vendredi, avril 19, 2013

Santé : Le café protégerait le foie des hommes des ravages de l’alcool !


D’après les résultats obtenus par les scientifiques, le café serait LE remède miracle pour contrer les excès de l’alcool sur votre foie. Le café protègerait le foie des hommes des ravages de l’alcool... 

Avis aux piliers de bars et consommateurs d’alcool en tous genres, mieux vaut boire beaucoup de café, car cela pourrait protéger votre foie. Une équipe de scientifiques a interrogé 19 000 hommes et femmes en Finlande sur leur consommation d’alcool et de café. Ils ont aussi mesuré leur taux d’enzymes Gamma-GT dans le sang, qui augmente quand on boit de l’alcool et quand on souffre du foie. 

Résultat, si du côté des femmes, le lien n’a pas encore été établi, les hommes qui consomment de l’alcool et du café en grandes quantités seraient mieux lotis puisqu’ils présenteraient moins de risques de développer une maladie du foie comparé à ceux qui boivent seulement de l’alcool.

Slurps !

Gavroche ou bien bidoche, rester en vie, c'est moche...