mercredi, septembre 30, 2020

US : Le fils de Donald Trump vient-il de faire son coming out ?

Quelques heures avant le débat qui doit opposer Donald Trump et Joe Biden, Eric Trump, le fils du président affirme appartenir à la communauté LGBT+.

" The LGBT community, they are incredible. (...) I'm a part of that community ". Littéralement : " les personnes LGBT+ sont incroyables, je fais partie de cette communauté ". En quelques mots lâchés sur Fox News, Eric Trump, le fils du président américain, vient-il de faire son coming out ?

Treize heures avant le débat qui doit opposer le démocrate Joe Biden et le républicain Donald Trump, l'annonce est étonnante. Eric Trump est interrogé sur le programme de son père et sur le désarroi des électeurs républicains. La journaliste qui l'interroge lui fait part d'un témoignage d'une électrice, républicaine et lesbienne, déçue de Donald Trump.

Je fais partie de cette communauté : " Son prénom est Chris, elle ne veut pas donner son nom de famille de peur des réactions de ses collègues... Elle vit à Manhattan, elle a la cinquantaine, elle est lesbienne. Elle raconte que son niveau de vie a baissé depuis que votre père est au pouvoir, le prix du gaz, la sécurité sociale... Elle a perdu son boulot, parle d'insécurité dans son quartier, elle dit de Biden qu'il est faible... Est-ce que vous comptez sur son vote ? ", demande la journaliste de Fox News à Eric Trump.

" Je vois des personnes comme elle tous les jours. Les personnes LGBT+ sont incroyables. Vous devriez voir comment ils soutiennent mon père tous les jours. Je fais partie de cette communauté et j'adore cet homme ( son père, donc, ndlr ). Merci de protéger nos quartiers et nos villes ", lâche le fils de Donald Trump. Pour rappel, en 2014, Eric Trump s'est marié avec Lara Lea Yunaska en 2014 avec qui il a eu deux enfants.

Les Trump accusés d'homophobie : Les Trump ne sont pas réputés pour être la famille la plus friendly des Etats-Unis. La nièce de Donald Trump, une psychologue ouvertement lesbienne, avait d'ailleurs dénoncé sa famille qu'elle juge homophobe. Dans ses mémoires, elle raconte un moment de gêne. Elton John a joué pendant les funérailles de la princesse Diana, ce qui a provoqué la colère de la grand-mère des Trump, Mary. " C'est dégoûtant qu'ils laissent cette petite pédale d'Elton John chanter pendant l'office ", dit la grand-mère dans des propos rapportés par Mary dans ses Mémoires. " J'ai réalisé qu'il valait mieux qu'elle ne sache pas avec qui je vivais : une femme ", poursuit la nièce du président américain.

Video : Kygo, Donna Summer - Hot Stuff !

C'est pâleur, oui c'est pas l'heure...

Gaspard Ulliel ( Saint Laurent ) !

Bascule avec moi...

Video : Squeezie ft. Gambi - Servis !

Baptiste Giabiconi !

Jérémie Renier ( Saint Laurent ) !

Corner time !

mardi, septembre 29, 2020

US : La nomination de Amy Coney-Barrett à la Cour suprême américaine fait hurler les assos LGBT+ !

Donald Trump a choisi Amy Coney-Barrett pour succéder à Ruth Bader Ginsburg à la Cour suprême. Cette juge catholique à la cour d'appel est tout le contraire de RBG. Les militants des droits des personnes LGBT+ sont terrifiés à l'idée de cette nomination à vie.

La fumée blanche est sortie du bureau ovale. Donald Trump a arrêté son choix pour remplacer la juge à la Cour suprême Ruth Bader Ginsburg, décédée le 18 septembre. À peine six semaines avant l'élection présidentielle, cette nomination à vie ( qui doit encore être confirmée par le Sénat américain ) peut remettre en cause l'avancée des droits des personnes LGBT+ aux Etats-Unis. En effet, Amy Coney Barrett, 48 ans est une professeure de droit connue pour ses positions (très) conservatrices. Cette fervente catholique représente l'exact négatif des positions de la progressiste RBG.

Amy Coney-Barret est juge à la Cour d'appel de l'Illinois, du Wisconsin et de l'Indiana. Lors de sa confirmation il y a trois ans, 27 associations de défense des droits des personnes LGBT+ ont publié une lettre ouverte pour s'y opposer. Elles regrettent ses positions sur l'avortement, l'Affordable Care Act ou contre l'instauration du mariage pour tous dans tous les Etats américains. Cette mère de sept enfants considère qu'étendre aux personnes transgenres un amendement qui protège des discriminations dans les programmes d'éducation serait " forcer le texte ". Elle a également dit que " la Constitution ne donne pas expressément un droit à la protection de la vie privée ", remarque The Advocate, qui juge que cette position est inquiétante pour les personnes LGBT+.

Une carrière juridique au service du " royaume de Dieu " : Selon elle, les juges catholiques (dont elle) ne devraient pas se prononcer sur certains dossiers, notamment s'agissant de l'avortement, de l'euthanasie et de la peine de mort. Elle et son mari sont membres d'un groupe œcuménique conservateur qui défend que les femmes doivent se soumettre à l'autorité de leur mari. À ses étudiants en droit à l'école Notre-Dame, elle dit " gardez à l'esprit que votre carrière juridique n'est qu'un moyen pour une fin (...) et cette fin est la construction du royaume de Dieu ", rappelle Le Monde. Pendant son audition lors de sa confirmation, elle a dit qu'elle suivra la loi plutôt que ses convictions religieuses, signe du malaise persistant.

" Si elle est confirmée à la Cour suprême, Amy Coney-Barrett déchaînera une majorité à la Cour qui est hostile à nos droits civiques fondamentaux et cela aura des conséquences pour des décennies ", s'est plaint Kevin Jennings le président de Lambda Legal, une association américaine de promotion des droits des personnes LGBT+. " L'opinion de la juge Barrett est que le mariage doit être célébré entre une femme et un homme et sa réticence à affirmer que le mariage pour tous est national devrait sonner l'alarme pour toute personne qui se soucie des personnes LGBT+ et leurs familles ", a-t-il déclaré dans un communiqué.

Détruire toutes les avancées de Ruth Bader Ginsburg : " Les quatre dernières années ont été un assaut contre les droits et la dignité des personnes LGBT+ partout dans le pays, encouragé par Donald Trump, Mike Pence et Mitch McConnell ( le chef de la majorité au Sénat, ndlr ). Alors que de nombreuses personnes souffrent dans le pays, au lieu d'offrir leur soutien, Trump et McConnell se pressent à choisir un nouveau juge à la Cour suprême, une nomination qui pourrait donner un coup fatal au maintien d'une sécurité sociale, primordiale au milieu d'une pandémie. (...) Si elle est officiellement nommée et confirmée, Amy Coney Barrett va travailler à détruire toutes les avancées que Ruth Bader Ginsburg a conquis pendant son extraordinaire carrière ", réagit Alphonso David, le président de Humain Rights Campaign ( qui a appelé à voter pour Joe Biden ). Il ajoute qu'une nomination de cette envergure doit être prise par le président qui sortira des élections pour qu'elle soit légitime.

Pression : Le Centre LGBT+ de Los Angeles a également donné de la voix. " Nous appelons les sénateurs à rejeter le radicalisme du président Trump, que cette nomination illustre parfaitement. Une fois encore, Trump a nommé une candidate dont les vues juridiques la placent bien loin de l'opinion dominante. Ses avis devraient effrayer toutes les personnes qui se battent pour la justice sociale et notamment ceux qui croient en l'égalité pour les femmes et les personnes LGBT+ ".

" La juge Ginsburg a fait beaucoup plus que n'importe qui pour faire avancer l'égalité des genres à la Cour et cette nomination devrait être comprise comme un affront à l'égard des femmes et de tous nos alliés. Alors que l'élection présidentielle est dans six semaines, nous implorons tous les Américains d'appeler les sénateurs à rejeter cette nomination. Le poste devrait rester vacant jusqu'à la fin du processus électoral ", insiste le Centre. Elle devrait être entendue par les sénateurs à partir du 12 octobre pour un vote aux alentours du 26 octobre.

Video : Sam Smith - Diamonds !

Quel ange n'est tombé devant la beauté...

Oups !

Encore privé de désert...

Pologne : 50 ambassades appellent Varsovie à protéger les LGBT !

Une lettre ouverte publiée dimanche salue les efforts des militants polonais pour une société plus ouverte et rappelle au gouvernement nationaliste-conservateur ses devoirs vis-à-vis des minorités. 

Les représentants de plus de 50 États, dont la Suisse, en Pologne ont cosigné une lettre ouverte demandant au gouvernement de faire cesser la discrimination des minorités sexuelles dans le pays. Le texte, initié par l’ambassade de Belgique et publié avant-hier, rend hommage aux militants LGBT polonais qui tentent de sensibiliser leurs concitoyens, même en l’absence de Pride, partout annulées pour cause de pandémie. 

Prudente dans son ton, la lettre fait allusion à l’arrestation de plusieurs militants après des actions symboliques, cet été. Le parti nationaliste-conservateur Droit et justice au pouvoir a fait du mouvement LGBT une de ses cibles prioritaires. Pendant sa récente campagne électorale, le président Andrzej Duda l’a qualifiée " d'idéologie pire que le communisme ". À travers le pays, une centaine de collectivités publiques se sont en outre déclarées " zones sans idéologie LGBT ", visant à bannir toute promotion de la diversité, notamment dans le domaine de l’éducation. 

Parmi les signataires, on trouve la quasi totalité des ambassades européennes ( à l’exception notable de la Hongrie, de la Slovaquie ou de la Russie ), mais aussi celles des États-Unis, de l’Inde ou de l’Afrique du Sud, ainsi que le Haut commissariat aux réfugiés de l’ONU, l’OSCE et l’Union européenne. Tous rappellent aux autorités de Varsovie leur devoir " de protéger tous leurs citoyens " : " Nous avons besoin de travailler ensemble pour créer un environnement de non discrimination, de tolérance et d’acceptation mutuelle ".

Video : Louis Arlette - L'Ange !

J'ai toujours l'alarme à l'œil...

Un soir au musée !

Il ne faut pas toujours tourner la plage, il faut parfois la déchirer...

lundi, septembre 28, 2020

En savoir plus : Un étudiant sur quatre a été témoin de LGBTphobies à l’université !

57% des étudiants considèrent que leur université est pas ou peu friendly. Les actes LGBTphobes viennent souvent de professeurs ou de l'administration.

L'université est-elle un safe space ? Non, à en croire le dernier baromètre des LGBTphobies réalisé par le collectif Caélif ( collectif des associations étudiantes LGBT en Île-de-France ). D'autant que de nombreuses personnes témoignent d'hostilité de la part de leurs professeurs ou de l'administration.

Sur une échelle de 1 à 10, les personnes LGBT+ placent à 7,5 leur sentiment de sécurité. En revanche, ces étudiants considèrent que leur établissement est peu accueillant. La moyenne d'ouverture des universités est ressentie à 5,3/10. Et 57% des répondants considèrent que leur établissement est pas ou peu friendly.

Des insultes principalement : Un témoin rapporte qu'un professeur a lancé lors de son cours en amphi " le VIH, c'est pour les noirs et les pédés ". Un autre prof juge que les couples homoparentaux " ça n'arrive que dans les sociétés déviantes ". Un psychologue scolaire affirme carrément que les homos ne sont " pas coupables de leur orientation, même si elle n'est pas naturelle ".

Par ailleurs, une personne LGBT+ sur dix dit avoir déjà été victime de LGBTphobie dans son établissement et un répondant LGBT+ sur trois dit avoir été témoin de tels actes. Les personnes sont principalement victimes d'insultes (58%), des propos LGBTphobes et hétérosexistes dans 27% de cas et des moquerie dans 17%. Les cas de menaces et de harcèlement restent à un niveau de 5%. Les agressions physiques représentent elles 1% des actes LGBTphobes perçus par les témoins.

Les actes LGBTphobes ont lieu dans l'établissement mais aussi sur les réseaux sociaux dédiés aux étudiants. En juin, l'Unef a alerté les établissements. 45% des universités ne disposent pas de cellule d'écoute et de veille pour lutter contre les discriminations. Lorsqu'il y en a une, 64% d'entre elles ne traitent pas de LGBTphobie. L'immense majorité (85%) des personnes victimes d'agressions ne rapportent pas les faits à l'administration. Dans la plupart des cas, ils considèrent que c'est inutile voire que cela pourrait leur être nuisible.

Mauvais accueil des personnes trans : Surtout, les personnes trans sont mal accueillies. 17% des actes LGBTphobes concernent un mégenrage ( usage du mauvais pronom ). Par exemple, une professeur d'anglais a refusé d'utiliser le pronom " they ", singulier et neutre car elle refuse de " subir la propagande LGBT+ ". Un professeur rend une copie à une étudiante en l'humiliant devant ses camarades : " vous vous rendez compte, on voit vraiment de ces choses ", lâche-t-il.

Dans un entretien récent la ministre de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal souhaitait pourtant que les personnes trans puissent être accueillies correctement dans les classes. L'année dernière, elle annonçait notamment que l'utilisation du prénom d'usage serait obligatoire dans l'ensemble des établissements. Le premier plan contre les LGBTphobies a été lancé dans les universités l'année dernière, mais, apparemment, les résultats se font attendre...

Video : Mika ft. Soprano - Le Cœur Holiday !

Un préposé à l'arrosage des courts de Roland Garros a été viré pour avoir séché un court...

Mec à nique !

US : Plusieurs figures queers font partie des 100 personnalités les plus influentes du Time !

Que ce soit dans le sport, la musique ou la justice, les personnes LGBT+ sont de plus en plus visibles. Et plusieurs d'entre elles ont été distinguées par le célèbre Time, dans sa liste des personnalités de l'année.

Chaque année, le Time dresse son classement des 100 personnes les plus influentes. Pour ce cru 2020, il y a de quoi se réjouir puisque la sélection fraîchement dévoilée inclut plusieurs figures queers, chacune excellant dans son domaine. Dans la catégorie artistes, le magazine américain a ainsi distingué la chanteuse ouvertement bie Halsey ( qui s'est notamment beaucoup impliquée dans le mouvement antiraciste Black Lives Matter ces derniers mois et a créé le Black Creators Fund ) ainsi que la plasticienne lesbienne Julie Mehretu.

Au rayon des Icônes, le Time a décidé de mettre en lumière Megan Rapinoe, la footballeuse américaine érigée figure lesbienne incontournable depuis sa médiatisation en 2019, année où elle a remporté le Ballon d'or. Mais également le flamboyant Billy Porter. Grand habitué des planches de Broadway, le comédien a gagné en popularité depuis sa participation à la série Pose, dont il sera bientôt au casting de la troisième saison. L'acteur de 51 ans est au croisement des luttes, se battant aussi bien pour les droits LGBT+ que ceux des personnes noires.

Enfin, dans la partie Titans du classement réservée aux mastodontes de chaque industrie, on retrouve le nom de Greg Berlanti, l'un des producteurs les plus prolifiques de la télévision américaine. Il cumule plus d'une quinzaine de séries actuellement en cours, parmi lesquelles Riverdale, Les Nouvelles Aventures de Sabrina ou encore toutes les fictions super-héroïques de la CW, dont Batwoman, la première série du genre à avoir une héroïne lesbienne. Il était également à l'origine de Love, Simon.

Enfin, la liste du Time n'oublie pas de distinguer Chase Strangio, un avocat trans qui lutte justement pour les droits des personnes trans aux États-Unis. C'est en partie grâce à son implication que la Cour suprême a désormais interdit la discrimination des personnes LGBT+ au travail. On précisera pour l'anecdote que d'autres personnalités alliées de la communauté queer figurent dans le classement à l'instar de J Balvin ou encore... Anne Hidalgo.

Video : Masoe - AVE

Pietro Boselli !

Camping paradis...

dimanche, septembre 27, 2020

UK : Les personnes non binaires sont désormais protégées par la loi sur l'égalité !

C’est une bonne nouvelle, les personnes non binaires sont désormais protégées en vertu de la loi sur l’égalité au Royaume-Uni. C’est la décision historique d’un tribunal dans une affaire de harcèlement chez Jaguar Land Rover qui a fait évoluer la loi.

La loi sur l’égalité, qui est entrée en vigueur en 2010 protège légalement les personnes contre la discrimination dans le monde du travail sur la base de l’âge, du handicap, du sexe, de l’orientation sexuelle, du changement de sexe, de la race, de la religion, de la grossesse et de la maternité et du mariage...

Jusqu'à maintenant, la loi n’était pas très claire sur la considération des personnes non binaires et de genre fluide. L’affaire Jaguar Land Rover a permis de faire bouger les choses.

D'après le média LGBT+ Gay Times, un ingénieur de genre non binaire travaillant dans l’usine de Jaguar Land Rover a affirmé avoir été victime de discrimination et de harcèlement en raison de son identité de genre. Au moment du jugement, Jaguar Land Rover a tenté de lutter contre l’employé en faisant valoir le fait que la loi sur l’égalité ne pouvait entrer en vigueur dans la mesure où l’employé s’identifiait comme non binaire et non pas trans.

Cependant, le tribunal a clairement indiqué que les protections de la loi sur l’égalité s’appliquent aux personnes ayant une identité ou une expression de genre diverse. Le tribunal a donc jugé que l’argument de Jaguar Land Rover était totalement dénué de sens et que l’employé.e se faisait réellement harceler. Le jugement a conclu :

" Ce tribunal du travail estime qu’il convient d’accorder des dommages-intérêts aggravés dans cette affaire en raison de la manière flagrante dont le demandeur a été traité et en raison de la position insensible prise pour défendre cette procédure ".

" Il s’agit d’un jugement important, reconnaissant pour la première fois les droits d’un petit nombre d’individus aux identités de genre complexes. Une fois de plus, les tribunaux se sont montrés prêts à défendre les droits des individus d’une manière qui exige respect et admiration ", a déclaré dans un communiqué, Robin Moira White, avocate de la victime.

" Cette décision est un moment décisif dans la reconnaissance des droits des personnes non binaires et de genre fluide à être protégées contre la discrimination en vertu de la loi sur l’égalité ", a déclaré un porte-parole de Stonewall au magazine Forbes.

Video : Kylie Minogue - Magic !

L'air est lourd de ton absence...

Les elfes font leur lessive dans une bulle de savon et cuisent leur soupe sur un feu follet...

Médias : TikTok admet avoir censuré du contenu LGBT+ dans certains pays !

L'application TikTok a admis avoir restreint des hashtags LGBT+ sur sa plateforme dans plusieurs langues et régions du monde, telles que la Russie, l'Estonie ou la Bosnie. 

Le 8 septembre dernier, le groupe de réflexion australien Australian Strategic Policy Institute a publié un rapport révélant que l'application TikTok a limité du contenu sur des sujets politiques et sociaux, ce qui a impacté des utilisateur.trice.s du monde entier. 

En l’occurrence, les hashtags " gay ", " lesbienne " et " transgenre " ont été censurés en russe, estonien, bosniaque et arabe. Les termes " je suis gay " ou " je suis lesbienne " l'ont également été en russe, et " transition " en arabe. Les contenus liés au mouvement Black Lives Matter aux États-Unis ou à la situation des Ouïghour.e.s en Chine ont aussi été censurés. 

TikTok a utilisé le principe du " shadow ban ", qui est une forme de restriction " furtive " de contenu, construite de telle sorte que l'utilisateur.trice n'est pas conscient.e de la censure. 

Video : Mickaël Pouvin ft. Jérôme Clerville - Près des étoiles !

Le ciel profond où je plonge...

Gus Kenworthy !

Errant sans tête dans l'espace du trouble, vivre dans la confusion...

samedi, septembre 26, 2020

Culture : Paris augmente ses subventions aux assos et annonce la création d’un centre d’archives LGBT+ !

La mairie de Paris a annoncé que les subventions pour les associations LGBT+ passeront de 200.000 euros à 382.650 euros. Un centre d'archives et une Maison des cultures LGBT+ seront également ouverts, sans qu'aucune date ne soit arrêtée.

Après avoir remporté les élections municipales, Anne Hidalgo s'engage financièrement pour les associations LGBT+. Lors du conseil municipal d'octobre, vingt-cinq associations recevront des subventions pour un montant de 382.650 euros. Le Centre LGBT, l'Inter-LGBT, Le Refuge et SOS Homophobie seront les premières concernées.

" Nous doublons notre soutien financier, qui va passer d'environ 200.000 euros à 400.000 euros par an ", explique Jean-Luc Romero au Monde. " Il fallait envoyer un signe fort, pour rattraper le retard, explique l'adjoint en charge de la lutte contre les discriminations. À l’époque de la droite, il n’y avait pas un centime pour les associations LGBT. Les premières actions, les premières subventions sont arrivées avec Bertrand Delanoë, à partir de 2001, et Anne Hidalgo a amplifié le mouvement ".

Inquiétudes des associations : Lors de la rentrée des Assoces, mi-septembre, de nombreuses associations ont exprimé leurs inquiétudes, notamment d'une baisse des financements. " Depuis mars, nous n’avons fait aucune intervention dans les écoles, expliquait Laurent de Contact, l'association pour les parents d'enfants LGBT+. Et nos groupes de paroles et d’écoute pour les familles viennent à peine de reprendre ". Alors que les mesures sanitaires ont été durcies pour enrayer l'épidémie de Covid-19, d'autres associations craignent de ne pas pouvoir poursuivre leur travail de prévention.

Un autre dossier tentaculaire est ouvert depuis vingt ans : La création d'un centre d'archives LGBT+. " La création de ce centre d'archives constitue une priorité. Et comme il a une vocation nationale, son financement devra s'appuyer aussi sur l'État et la région ", indique Jean-Luc Romero dans le quotidien du soir.

Initialement annoncée pour janvier 2020, une Maison des cultures LGBT+ doit également ouvrir ses portes, sans qu'aucune nouvelle date n'ait été arrêtée. D'ailleurs, une mission a été confiée à Joël Deumier, ancien président de SOS Homophobie, pour esquisser l'organisation de la structure. Cette maison pourrait s'installer rue Malher, dans le Marais. Car le quartier perd de sa queerness depuis que la librairie historique Les Mots à la bouche a dû déménager à cause, notamment, de la hausse des prix des loyers.

Un centre à la dimension d'une capitale mondiale : Les associations craignent un mélange des genres entre une Maison des cultures LGBT+ et le centre d'archives. " Ce sont deux choses très différentes dans leur ambition ", assure Sam Bourcier du collectif Archives LGBTQI. L'archiviste souligne qu'à Berlin et Amsterdam, les centres existent depuis quarante ans, quand Paris est toujours à la traîne. Le risque est de répéter le fiasco de la bibliothèque féministe Marguerite-Durand.

" Le collectif est déterminé pour créer un centre autonome et communautaire. Ces archives doivent être à la dimension d'une capitale mondiale ", souligne-t-il. Selon nos informations le Schwules Museum de Berlin dispose d'un budget de 559.367 euros. Le centre d'archives d'Amsterdam dispose lui de quelque 600.000 euros annuels. Soit autant à eux seuls que les subventions accordées à 25 associations LGBT+.

Je suis un boudoir plein de roses fanées, où gît tout un fouillis de modes surannées...

Le sexe, à Paris, a la mine jolie, la croupe rebondie...

Sport : L’ex-footballeur Jake Bain revient sur les conséquences de son coming out !

À 18 ans, Jake Bain fut le premier joueur de football en Division I à assumer ouvertement son homosexualité. Deux ans plus tard, il revient sur son coming out, un tournant décisif dans sa vie.

Le coming out peut changer une vie. C'est en tout cas ce que semble soutenir Jake Bain dans une récente interview pour Men's Health. Après avoir révélé son homosexualité durant son année de première au lycée, ce jeune footballeur du Missouri rejoint l'Université d'État d'Indiana, où il devient alors le premier footballeur en Division I ( soit le plus haut niveau de sport universitaire ) à être ouvertement gay. Mais en 2019, il laisse derrière lui le ballon rond et change de faculté. Un choix qu'il ne regrette pas. Ou, du moins, pas tout à fait.

" Le football me manque clairement de temps en temps, confie-t-il au média sportif. Je me sens plus apaisé et je suis beaucoup plus heureux que ce que j'étais un an en arrière ". Deux raisons le poussent à mettre sa pratique du football entre parenthèses : la perte d'un ami d'enfance et le fait qu'il soit encore en plein questionnement sur sa sexualité. " J'avais besoin de prendre du recul, de trouver un peu de stabilité et de cerner exactement ce que j'avais envie de faire ", dit-il.

Redéfinir son orientation : Sa remise en question presque totale conduit Jake Bain à reconsidérer sa propre orientation amoureuse. En juin dernier, l'ex-footballeur profite alors du Mois des Fiertés pour accomplir un deuxième coming out. " Après y avoir beaucoup pensé, j'ai décidé de partager avec vous le fait que je suis pansexuel, écrit-il à ses abonnés sur Instagram. J'ai réalisé que le genre ne rentre pas en compte lorsque quelqu'un m'attire. Pour moi, l'amour est quelque chose de plus profond que le genre qu'on nous assigne à la naissance ". Et ce n'est pas le seul changement qu'il effectue.

Désormais étudiant à l'Université d'État de Caroline du Nord, le jeune sportif espère devenir psychologue du sport. En effet, motivé de par son propre parcours pas toujours facile, Jake Bain aimerait pouvoir aider d'autres athlètes à s'accepter, quels que soient les problèmes auxquels ils font face. En attendant, on peut compter sur lui pour continuer à alimenter son compte Instagram, riche en thirst traps et messages encourageants pour la communauté LGBT+.

Dors avec les anges et rêve de moi, car un jour tu pourras dormir avec moi et rêver des anges...

La belle plante !

vendredi, septembre 25, 2020

En savoir plus : 6 conseils utiles (et faciles) pour protéger ses nudes !

Afin d'éviter de reproduire ce que l'on appellera " l'incident Chris Evans " ou toute tentative de doxing, voici quelques conseils pour protéger au mieux vos photos persos.

Le week-end dernier, notre cher Captain America ( ou Chris Evans pour les intimes ) a partagé par mégarde une story Instagram, où l'on aperçoit dans l'aperçu de sa galerie photos... une dick pic. La sienne, supposément. Un moment gênant pour l'acteur qui aurait surtout pu être évité. En effet, contre ces moments d'inattention ou dans des cas plus graves de doxing ou de revenge porn, il existe plusieurs méthodes pour sécuriser au maximum ses nudes. Bien que le risque zéro n'existe pas, voici 6 étapes à suivre pour s'assurer que vos photos intimes sont en sûreté.

1 ) Protéger son smartphone : Bon, là, on attaque avec le b.a.-ba mais ça fait toujours du bien de le rappeler. Lorsqu'on a des fichiers qu'on préférerait garder cachés sur son mobile, mieux vaut s'assurer que ce dernier soit protégé par une quelconque méthode d'authentification. Reconnaissance faciale, lecture d'empreinte, glissement ou encore mot de passe numérique classique... les alternatives ne manquent pas. Bien que ça n'empêchera pas les hackers d'accéder à vos données à distance, cela évitera qu'un fouineur mal intentionné vienne mettre ses yeux là où il ne devrait pas être.

2 ) Éviter le Cloud : Encore aujourd'hui, on se rappelle de la fameuse fuite de nudes de célébrités, telles que Jennifer Lawrence ou Kate Upton, en 2014. Le point commun de tous ces fichiers piratés est qu'ils se trouvaient tous sur le iCloud d'Apple. Il y a donc ici une leçon à en tirer : en effet, lorsque l'on décide de conserver du contenu sensible, mieux vaut miser sur l'espace de stockage local du smartphone. Non pas que le Cloud ne soit pas sécurisé, il l'est, de manière générale. Il s'agit surtout de sauvegarder ses photos dénudées à un seul endroit : cela réduit la surface d'attaque si des hackers s'en prenaient à vous. Dans cette perspective, évitons d'ailleurs tout duplicata.

Quand bien même vous souhaiteriez stocker vos nudes sur votre Cloud personnel, veillez à bien sécuriser l'accès à celui-ci. " Le moins que vous puissiez faire pour optimiser votre cybersécurité est d'utiliser l'authentification à deux facteurs, explique Daniel Markuson, expert en confidentialité numérique chez NordVPN. Lorsqu'un internaute malveillant essaie de se connecter à un compte depuis un appareil inconnu, une demande d'accès est automatiquement envoyée à l'appareil initialement associé au compte concerné. Cette solution peut compromettre une cyberattaque avant même que celle-ci ne commence ".

3 ) Isoler ses photos : Chris Evans, cette étape est pour toi. L'erreur qu'a commise l'acteur, c'est surtout de laisser errer ses nudes dans sa galerie photos. Or, il existe différentes applications spécialement conçues pour stocker ce genre de contenu, à l'instar de Keepsafe Photo Vault. Disponible aussi bien sous iOS qu'Android, ce " coffre fort " permet de ranger des photos et vidéos à part, dans un album protégé par mot de passe ou bien par lecture d'empreinte. Les fichiers sont doublement cryptés, ce qui veut dire que seul le détenteur des documents peut les visualiser. Et bien entendu, un mot de passe n'ayant jamais été utilisé jusqu'alors est à privilégier. Le changer ponctuellement est aussi préconisé.

4 ). Surveiller les métadonnées : Pour la piqûre de rappel, dans notre récent guide pour réussir sa dick pic, on vous déconseillait d'inclure votre visage dans toute photo trop sexy. Mais ce qu'il faut savoir, c'est qu'il existe une autre façon de faire remonter un nude jusqu'à vous : les métadonnées. En effet, lorsqu'on prend une photo avec son smartphone, des données " cachées " sont enregistrées avec le fichier : cela comprend la date de capture de la photo, une légende... mais aussi le lieu où le cliché a été pris. Et si le lieu en question est votre domicile, il sera difficile de nier qu'un nude vous appartient.

Cela dit, pas de panique : il est possible d'empêcher votre smartphone d'enregistrer ces métadonnées, ou tout du moins celles renvoyant à votre géolocalisation. Sous iOS, il suffit d'aller à Confidentialité & Service de localisation & Appareil photo, puis sélectionner l'option " Jamais ". Pour ce qui est d'Android, il faut aller dans Applications & Appareil photo et désactiver votre position dans les autorisations. Attention néanmoins : cela ne supprimera pas les métadonnées des photos prises avant cette modification. Pour ça, il faudra idéalement passer par une application tierce qui se chargera d'effacer les métadonnées de toute image jugée sensible par vos soins.

5 ) Bien choisir son destinataire : Avant d'envoyer des nudes, on ne vous conseillera jamais assez d'avoir une confiance totale en votre destinataire. C'est rassurant et, forcément, ça limite le risque de voir vos photos olé olé atterrir sur la Toile. Mais parce qu'on ne peut jamais être sûr, on vous conseillera d'utiliser une application comme Snapchat pour l'envoi de nudes. Les photos envoyées sont éphémères et l'application vous avertit si votre destinataire réalise une capture d'écran de votre photo. En définitive : non, ça n'empêchera pas la personne en face de divulguer vos fichiers privés mais, au moins, vous saurez qui est en possession des fichiers en question. Et c'est déjà ça.

6 ) Assurer ses arrières : Dans l'éventualité que votre smartphone vous ait été dérobé ( avec vos nudes dedans, cela va sans dire ), il y a toujours une option. Avec Find My iPhone (pour iOS) et Find My Device (pour Android), il est possible de retracer votre mobile. Mais si vous craignez de ne jamais remettre la main dessus, cet outil permet de supprimer à distance toutes vos données personnelles. Pratique. *

Video : La preuve d'amour !

Flotter dans l'air trop lourd du presque rien...

Anamorphosé !

Video : Declan McKenna - Rapture !

Gavroche ou bien bidoche, rester en vie c'est moche...

Slurps !

Je ne peux pas m'empêcher d'admirer ses muscles saillants, ses biceps, ses triceps, et tous ses autres eps possibles...

jeudi, septembre 24, 2020

Cinema : Fin de siècle, un film romantique, nostalgique et universel !

Film sur la relation dans le temps long entre deux hommes, telle qu’elle se déroule, telle qu’elle s’était déroulée, telle qu’elle aurait pu se dérouler, Fin de siècle est loin d’être un film destiné à la seule communauté LGBT. D'ailleurs, lorsque Lucio Castro a commencé à en écrire le scénario, l’histoire était celle d’un couple hétérosexuel, et c’est seulement lorsqu'il a réalisé qu’il y avait beaucoup d’éléments basés sur sa propre expérience, éléments qui nécessitaient une transposition qui risquait d’apparaître artificielle, qu’il a décidé de porter son regard sur ce couple Ocho / Javi. 

En résulte un film qui, sans avoir l’air d’y toucher, aborde avec beaucoup de sensibilité un grand nombre de thématiques : le poids des regrets, la façon dont les hasards façonnent notre vie, les difficultés de la vie en couple, l’attirance pour une forme de solitude, l’importance de la liberté, la fragilité des certitudes qu’on peut avoir à un moment de notre existence. Sans oublier la peur du Sida et la peur de l’an 2000. Lorsque se termine Fin de siècle, on ne manque pas de se montrer surpris que ce film, que l’on peut qualifier de nostalgique et de romantique, ait été tourné à Barcelone, ville avant tout réputée pour son caractère festif.

Un risque assumé : Pour son premier long métrage, Lucio Castro a fait un choix pouvant être considéré comme risqué mais qui contribue à la réussite du film... L’apparition et la disparition brutales d’un flashback au détour d’une conversation ainsi que l’utilisation du même procédé pour l’évocation d’un fantasme dans l’esprit d’un personnage. Choix d’autant plus risqué que, pour le réalisateur, la mémoire est subjective et il n’y aucune raison d’avoir une vision du passé différente de celle du passé. " Quand je me rappelle mon adolescence, je me vois avec mon physique actuel ", affirme-t-il. C’est pourquoi les personnages semblent n’avoir enregistré aucun changement physique durant les 20 ans qui séparent le présent et la période du flashback

C’est pourquoi il a résisté jusqu'au bout à ceux qui, dans son équipe, souhaitaient l’utilisation d’un éclairage différent pour le présent et pour le retour dans le passé. Ce choix exige donc une attention soutenue de la part des spectateurs, que ce soit sur un T-shirt ou sur le contenu d’un réfrigérateur, mais enrichit certains des thèmes abordés dans le film, en particulier celui lié aux regrets. Par ailleurs, désireux de se focaliser sur ses personnages, Lucio Castro a choisi de tourner la très grande majorité des scènes en plans fixes, parfois assez longs, ne s’autorisant pour ces plans que de très petits mouvements de caméra.

Synopsis : Un Argentin de New York et un Espagnol de Berlin se croisent une nuit à Barcelone. Ils n’étaient pas faits pour se rencontrer et pourtant... Après une nuit torride, ce qui semblait être une rencontre éphémère entre deux inconnus devient une relation épique s’étendant sur plusieurs décennies...

Pour son premier long métrage, Lucio Castro n’a pas choisi la facilité : une construction inventive mais qui exige une attention soutenue de la part du spectateur, le choix d’aborder un nombre important de thèmes universels dans le cadre d’une relation homosexuelle, prenant ainsi le risque que son film apparaisse comme n’étant destiné qu’à la seule communauté LGBT. Essayons d’éclairer le public : tout comme les thèmes qu’il aborde, ce film romantique et nostalgique est universel !

Regardez la bande annonce dans le billet ci-dessous !

Video : Fin de Siècle, la bande annonce !

Il n'y a pas d'efforts inutiles, Sisyphe se faisait des muscles...

En fait ils voulaient que je bosse gratos...

US : 45% des Américains gays votent pour Trump ( Vrai ou faux ) ?

Récemment, une enquête concluant que 45% des hommes homosexuels prévoient de voter pour Donald Trump lors des prochaines élections, a circulé. Réalisé par Hornet, ce sondage ne semble pas si fiable que cela.

Ce sondage a beaucoup fait parler de lui sur les réseaux sociaux. Ce dimanche, cette étude a attiré l’attention du Tweeter-en-Chef lui-même, M. Donald J. Trump. " Génial ! " écrit-il dans son tweet, en reprenant un article de Newsweek traitant de l’étude.

Néanmoins, connaissant les tweets douteux du président américain, qui ne manque jamais de relayer des fake news ou des articles de médias manipulés, il est important de porter un œil critique à cette étude. Lorsque l’on cherche un peu, on se rend compte que quelque chose ne tourne pas rond, comme l’explique le magazine américain Out.

En effet, le sondage a été lancé par Hornet, un réseau de médias et une application de rencontres pour hommes queer. Ils ont interrogé leurs propres utilisateurs et ont obtenu un échantillon de seulement 1200 hommes basés aux États-Unis. Ce qui est donc loin d’être représentatif de toute une communauté. Selon Hornet, sur ces 1200 hommes, 51% ont déclaré vouloir voter pour Joe Biden, tandis que 45% comptent voter pour Donald Trump. On comprend rapidement que 612 hommes compte voter pour Biden et 540 pour Trump. Selon Jason Turcotte, professeur agrégé de communication à Cal Poly Pomona : " Vanter un sondage Hornet comme preuve du soutien des personnes LGBTQ à Trump, c’est du clickbait, du journalisme bâclé ", a-t-il déclaré au Washington Blade.

Chez Hornet aussi, l’incompréhension est présente : Même Stephen Horbelt, le rédacteur en chef de Hornet, déplore les proportions qu’ont prises son sondage. " Comme pour toute enquête informelle comme celle-ci, la seule chose qui peut vraiment être extrapolée à partir des données de Hornet est que 45% des hommes homosexuels américains qui ont répondu à l’enquête ont exprimé leur soutien à Donald Trump ", a-t-il d’abord expliqué. Il précise ensuite que ce sondage ne représente qu’une petite partie de la communauté LGBT, et ne peut donc pas être pris au sérieux. " J’ai vu des médias tenter d’extrapoler les prédictions des électeurs au nom de la grande communauté LGBTQ, ce qui ne peut pas et ne doit pas être fait. Le nôtre était un sondage fait au sein d’hommes gays, bi et trans, donc non-représentatif de la communauté queer ", a-t-il expliqué.

Video : Chevalrex - Tant de fois !

Ce sont les enfants du printemps, le blé en herbe...

L'air est plein du frisson des choses qui s'enfuient...

mercredi, septembre 23, 2020

UK : Un joueur de Premier League dénonce l’environnement homophobe du football !

Dans une lettre ouverte, un joueur de Premier League qui souhaite rester anonyme dénonce un climat homophobe dans le foot, qui l'empêche de sortir du placard.

Il écrit que le monde du foot n'est pas prêt à l'accepter tel qu'il est. Un footballeur britannique qui souhaite rester anonyme raconte la difficulté de s'ouvrir auprès de ses coéquipiers. Ne pas pouvoir se confier le fait souffrir, même s'il a parlé de son orientation sexuelle avec quelques uns de ses camarades, rapporte le Sun. Le sportif raconte qu'il est " impossible " de se faire des amis à cause de son secret.

La fondation Justin Fashanu ( destinataire de cette lettre ) a choisi de médiatiser ce message pour alerter l'opinion publique. C'est la seconde lettre ouverte qui met en évidence l'homophobie du foot britannique. La militante Amal Fashanu, qui dirige la fondation, explique que la première lettre a retiré " un poids des épaules " du second joueur, suite à de nombreuses réactions positives.

Piégé par son secret : " Beaucoup de personnes ont changé d'attitude. J'espère pouvoir mettre les deux joueurs en relation pour qu'ils puissent parler de leur situation ", ajoute-t-elle. Dans sa lettre ouverte, la star du foot dit vouloir rencontrer le premier footballeur. " La réalité, c'est que nous sommes deux joueurs gay en Premier League, face à de nombreux autres sportifs ", écrit-il aujourd'hui. Dans la première lettre, le sportif racontait qu'il se sentait " piégé " par son secret et qu'il vivait un " cauchemar absolu ".

La fondation a lancé un partenariat avec le club de Norwich, l'une des équipes où Justin Fashanu a évolué avant de se suicider à 37 ans en 1998, quelques années après avoir révélé son homosexualité. Norwich a promis d'aider l'association pour lutter contre l'homophobie et le racisme dans le sport et pour sensibiliser les joueurs et les supporters. Mais la Premier League pourrait faire plus. " Ils sont très silencieux sur le sujet et n'ont pas l'air de vouloir faire bouger les choses ", juge Amal Fashanu, la fille du célèbre footballeur, au Sun. " Ils veulent stopper le racisme et concentrent toute leur énergie dessus, même s'il y a un énorme problème d'homophobie dans le foot ", indique-t-elle.

Parmi toutes ces choses, il s'avère que je suis aussi gay : Au Royaume-Uni, aucun joueur professionnel n'est ouvertement gay ou bi. À 33 ans, l'ancien joueur Thomas Beattie a assumé son homosexualité fin juin. " Je suis un frère, un fils, un ami, un ancien joueur de football professionnel, un entrepreneur et un type tellement compétitif que ça agace les gens. Je suis beaucoup de choses. Parmi toutes ces choses, il s'avère que je suis aussi gay ", déclarait-il dans une interview-confession accordée à l'ESPN.

" La Premier league est engagée à encourager tout joueur qui veut sortir du placard. Nous sommes ouverts à tous et avec nos clubs, nous continuons à travailler ensemble pour créer un environnement accueillant et sain pour tous nos fans, joueurs ou employés ", explique un porte-parole de la Premier league.

Un environnement hostile également en France : En France, la situation n'est pas bien meilleure. Il n'y a aucun footballeur français ouvertement gay en poste. L'environnement n'est semble-t-il, pas très accueillant : Neymar, l'attaquant star du PSG aurait traité le marseillais Alvaro de " putain de pédé " après qu'il aurait reçu une insulte raciste. Cette homophobie infuse côté supporters, qui ont déployé des banderoles en amont de la rencontre. On pouvait y lire " PSG-OM : 9 ans de sodomie en bande organisée " ou " OM : la pute qui suce toute l'Europe et qu'on baise tous les ans ". Mi-août, le parieur sportif Winamax trouvait drôle de reprendre des paroles de PNL en écrivant "on prend l'Europe et on l'encule à deux ".

Video : Madonna - Music ( HD Remastered ) !

Sweet !