samedi, septembre 28, 2013

Société : La " communauté gay " n’existe pas !

La tentation de revendiquer une appartenance à une " communauté homosexuelle " figée autour de la notion de différence est une erreur. A en croire un billet satirique publié sur " L'homme est un concept ", " Mais pourquoi les gays deviennent-ils des hipsters ? ". Une mode hétérosexuelle " consensuelle et tiède ( " les hipsters " ) envahirait la " communauté gay " pour s’imposer comme la norme, au détriment de la diversité homo : " bears ", " leather ", " folles ", etc.

La chronique, certes au ton profondément provocateur et ironique, est fondée sur de mauvaises bases : affirmer l’existence d’une identité collective propre à une " communauté homosexuelle " qui cultiverait nécessairement la différence, aujourd’hui menacée :

" Après la gloire de la contre-culture et de la différence, les homosexuels d’aujourd’hui singent les comportements hétérosexuels ". L’identité homosexuelle est avant tout une identité construite : La notion d’identité, c’est d’abord la réponse à la question sans cesse renouvelée " qui suis-je ? ". Autrement dit, il s’agit d’une perception, d’un sentiment qui évolue dans le temps. Ce qui fait que l’identité individuelle n’existe pas en soi.

C’est aussi un ensemble de représentations et de sentiments par lequel un individu se singularise en rapport avec un groupe social : ce qui me rend différent des autres. Une singularité qui peut-être limitée par une recherche de conformité sociale ou bien développée dans une stratégie de différenciation par rapport au groupe de référence.

L’individu est une " combinaison ", comme nous le dit Frédéric Martel, Le Rose et le Noir : " A supposer que toutes les pratiques homosexuelles se ressemblent et constituent par elles-même une identité ( ce qui est déjà très discutable ), la plupart des individus se situent en fait sur des positions qui sont des combinaisons de particulier et d’universel, de défense de la communauté d’appartenance et de l’humanité englobante, qui se mêlent en dialectique subtiles et complexes ".

Impossible, donc, d’affirmer qu’il existe une identité homosexuelle unique qui nous pousserait à agir au nom d’un prétendu comportement homosexuel. Ce serait tomber dans un déterminisme psychologique et social qui nous renverrait à la psychiatrie du XIXe siècle.

Au contraire, c’est plutôt le sentiment d’appartenir à un groupe qui partage une identité qui existe avec force. Ce " sentiment communautaire " est fait de représentations construites au cours de l’Histoire notamment dans les années 1970 avec les mouvements féministes, lesbiens et gays en Occident, puis dans les années 1990, lors du renouveau du militantisme gay dont le point d’orgue sera l’Europride parisienne du 28 juin 1997, pour ce qui est de la France.

Mais il est aussi fait de codes, de rituels et de lieux communs : l’émergence d’une culture LGBT dynamique, le rainbow flag, la Gay pride, une mémoire historique et militante bien vivante notamment après les années SIDA, des lieux de socialisations comme les bars, les clubs , les backrooms ou les saunas, etc. Une " communauté imaginée " ou " de valeur ", au sens où Benedict Anderson l’a définie pour le concept de " nation ", qui ne vaut que si on y adhère.

Le droit à l’indifférence plutôt que le droit à la différence : L’opposition latente entre partisans d’un droit à la différence et ceux d’un droit à l’indifférence a toujours structuré le mouvement gay en France.

Les mobilisations autour du mariage pour les couples homosexuels peuvent d’ailleurs aussi être lues comme une concrétisation du droit à l’indifférence. Car c’est d’une certaine manière, " un pas de plus vers la banalisation ", comme le suggère le journaliste du Nouvel Obs, François Bazin.

Ce clivage droit à la différence/droit à l’indifférence entraine divisions sur divisions militantes qui vont à l’encontre de l’idée même d’unicité d’une soi-disant " communauté gay ". Des divisions dernièrement étalées sur la place publique avec l’échec de l’organisation de l’Europride à Marseille en juillet dernier.

La tentation de revendiquer une communauté de valeurs figée autour de la notion de différence est, à mon sens, une erreur. Le but n’est-il pas de revendiquer une forme de " vivre ensemble " sans nier sa différence, tout en étant en accord avec sa propre individualité construite, héritée et singulière ? Si la différence est une richesse, l’entre soi n’est ni épanouissant ni émancipateur.

Oups !

Les apôtres deviennent rares, tout le monde est Dieu...

Love !

Sweet !

Beauté : La barbe, le maquillage au masculin !

Pour gommer les imperfections de la peau, ouvrir le regard et avoir un meilleur teint, les femmes se maquillent. Pour les hommes, il est plus difficile de se maquiller pour cacher les imperfections, mais une solution est possible : la barbe...

Oui, la barbe cache une grande partie des imperfections de la peau, elle affine le visage quand on a de grosses joues et l’impose plus pour les visages plus fins. Elle rend aussi bien plus photogénique, raison pour laquelle les stylistes de célébrités conseillent à ces dernières de la faire pousser en permanence.

Attention à ne pas raser les poils du cou, cette mode est dépassée, tout comme le collier, le bouc et les favoris. Par contre, tondez votre barbe, et n’utilisez le rasoir que pour mieux façonner les contours. Au rasoir, ne retirez pas plus de 3 ou 4 millimètres de barbe. On remarque aussi un retour de la moustache qui est un choix risqué mais non discutable.

Pour ceux qui ont des poils entre les sourcils, retirez-les, et ce même au ciseau si la pince à épiler est un trop grand pas vers la féminité pour vous. Ces poils donnent un regard plus naïf et vide, et le fait de les enlever embellit fortement le visage.

jeudi, septembre 26, 2013

Cinema : L'Australie, pays des sex-symbols de cinéma !

Sam Worthington, Chris Hemsworth, Liam McIntyre, Travis Fimmel, Jai Courtney... Sur grand comme petit écran, l'Australien est un surhomme, taciturne, musclé, poilu, souvent barbu. Et, au final, irrésistible.

Quelqu'un en Australie a décidé que ce pays serait désormais leader de l'érotisme du cinéma masculin, surtout dans le domaine de l'action. Depuis Russell Crowe, et bien avant en fait, le cinquième continent n'a de cesse de produire des bêtes de sexe pour promouvoir une idée de l'homme sympa et irrésistible qui finit par devenir le premier rôle des films ou des séries télé. On dirait qu'en ces temps de fin du métrosexuel, il soit nécessaire d'aller down under pour trouver des vrais mecs.

Le phénomène s'est accéléré ces dernières années avec l'explosion des carrières de Sam Worthington, un Anglais qui a grandi à Perth ( Avatar ), Chris Hemsworth ( Thor ), Andy Whitfield et Liam McIntyre ( Spartacus ), Travis Fimmel ( Vikings ) et le tout dernier de la liste, Jai Courtney ( Die Hard 5 ). À chaque fois, l'Australien est un surhomme, taciturne, musclé, poilu, souvent barbu.

En termes de positionnement, des rôles aussi importants que celui de Russell Crowe dans Gladiator ont nourri un renouveau post-péplum qui a étonné tout le monde depuis dix ans. Ces films sont réellement des trendsetters, le look de ces acteurs australiens a un impact majeur auprès des fans qui aiment la grosse castagne. Et les gays ne sont plus les seuls à blaguer sur la question mythique de la drague ringarde :

" Et... tu aimes les films de gladiateurs ? "...

Tu as vu Joel Edgerton dans 300 ? C'est tout le monde qui suit le mouvement, les geeks de la SF, les nanas qui raffolent de ces hommes craquants (et ne me dites pas que Russell Crowe dans L.A. Confidential ne l'est pas). Quand on est en haut de l'affiche d'un blockbuster comme Avatar, ça se remarque.

La trajectoire est toujours la même. Des débuts de loubards dans des films de série B devenus cultes : Romper Stomper pour Russell Crowe, Chopper pour Eric Bana, Bootmen pour Sam Worthington, et bam ! Un gros film d'action qui cartonne, un autre à la suite, puis un bon thriller et pour finir une comédie dramatique sirupeuse. Et le tour est joué.

En savoir plus sur eux : Ce qui lie tous ces hommes, c'est qu'ils provoquent une envie sincère d'en savoir plus sur eux. Vous découvrez Jai Courtney en second rôle dans Jack Reacher et sa gueule vous arrache les yeux : vous allez instantanément sur Google pour vérifier. Ah mais c'était lui dans Spartacus, merde, j'avais pas fait le lien !

Sam Worthington est devenu l'objet d'une admiration populaire que la critique méprise, surtout depuis qu'il s'est mis dans la tête d'affronter l'Olympe dans Le Choc des Titans. Et que serait True Blood sans le sex-appeal du frère de Sookie, Ryan Kwanten ? Est-ce que Le Seigneur des Anneaux aurait marché sans la ribambelle de guerriers barbus comme David Wenham ? Wolverine sans Hugh Jackman ? Hulk sans Eric Bana ? Brokeback Mountain sans Heath Ledger ? Le Mentalist sans Simon Baker ?

Et regardons de plus près ce qui s'est passé avec le cas d'école qu'est devenu Spartacus. Un premier rôle pour Andy Whitfield qui joue le rôle titre, une sorte de Jésus Christ qui passe à la guérilla. À la surprise générale, il décède d'un cancer dès la fin de la première saison. Et on enchaîne tout de suite après avec Liam McIntyre, un autre Australien avec un visage angulaire qui finit par devenir aussi christique que le premier.

Et même si on peut argumenter que Spartacus est un croisement/sous-produit entre 300 et Gladiator, c'est effectivement une des meilleures mini-séries de ces dernières années, à mettre au même niveau que des grandes productions avec beaucoup plus de moyens (Troie, Alexandre). Au fur et à mesure que la série se développe, les scènes de guerre prennent de plus en plus d'ampleur avec du gore, du sexe frontal et l'utopie politique de devenir libre. Une combinaison très chargée.

Blanc, sexy, baraqué, courageux, impulsif : Travis Fimmel dans Vikings est sûrement le plus étrange de tous. Physiquement, il ressemble à un hipster de San Francisco qui serait tombé dans une rave techno hardcore de Scandinavie. C'est le mec hétéro bandant dont tout le monde rêve, avec une barbe clairsemée, un regard si malin qu'il est presque pervers. C'est le plouc white trash des quartiers qui n'a pas à se fatiguer parce qu'il attire tous les regards.

On se demande quand l'Australie va faire un parc d'attraction avec tous ces acteurs. En tout cas, cette série va inciter tous les hipsters barbus à mettre des bijoux dans leurs barbes. On en reparlera dans deux ans quand ça fera de gros articles dans Numéro.

Alors, pourquoi tous ces acteurs proviennent d'Australie ? En fait, ce n'est pas nouveau. Il y a eu bien sûr Mel Gibson, qu'on a pris pour un Australien à cause de Mad Max, mais il y a eu Bryan Brown, qui était tout le temps torse nu dans Les Oiseaux se cachent pour mourir. Personne n'a vraiment compris l'intérêt de Crocodile Dundee, mais Rod Taylor dans La Machine à explorer le temps de George Pal et Les Oiseaux d'Hitchcock, ça m'a traumatisé quand j'étais gosse tellement le mec puait le sexe. Idem pour l’ultime queutard, Errol Flynn dans Robin des Bois.

Finalement, le fil conducteur de toutes ces carrières, c'est le profil du mec working-class, blanc, sexy, baraqué, courageux, impulsif, qui mène des luttes impossibles en mal de leaders. Ce sont tous des acteurs qui ancrent la fidélité du public et des fans sur des questions d'éthique et de morale. Ils ont tous des voix super belles et ils ne se prennent pas trop au sérieux. Ce qui est une bonne alternative au cinéma français.

Love !

Tous les maîtres ont été trahis par leurs soi-disant disciples...

Santé : Le sexe et le sommeil devant la télé pourraient contribuer à la dépression !

Les facteurs de risque en matière de dépression sont nombreux, parfois banals, et peuvent s'avérer surprenants, selon une nouvelle étude sur le sujet. Le Daily Mail ( UK ) rapporte des conclusions étonnantes tirées d’une étude sur les troubles dépressifs en provenance du NHS, en Angleterre.

On y apprend qu’outre les facteurs de risques déjà connus en matière de dépression et de troubles de l’humeur, par exemple la vie sociale et amoureuse, l’argent et le stress professionnel, plusieurs autres peuvent venir s’ajouter à la liste et vous mener tout droit vers une dépression. Et certains ont de quoi surprendre...

À commencer par le sexe, qui semble laisser des traces de tristesse chez plusieurs personnes, malgré son effet bienfaiteur à très court terme. Un tiers des femmes, par exemple, ressentiraient cet effet retour, si l'on se base sur des chiffres issus d’une étude australienne.

Plus étonnant encore, un autre facteur de risque de la dépression serait de s’endormir devant la télévision. Si plusieurs personnes ( célibataires surtout ) semblent apprécier le doux ronron du téléviseur la nuit, il appert que ce dernier est très mauvais pour la santé mentale. Même son de cloche en ce qui concerne les ordinateurs et autres engins du genre.

Quelques autres facteurs sont également mentionnés, comme une baisse de consommation de viande rouge, une surutilisation de médicaments ( surtout les antidépresseurs, ironiquement ), et même votre posture lorsque vous êtes assis !

Smile !

mardi, septembre 24, 2013

Bulles qui se maquillent, bulles qui se marient, bulles qui se déchirent à la dérive...

Spank !

Parfois, je boude à pas d'heure...

Sweet !

Phone : Les smartphones sont les ennemis du sexe

Si vous avez déjà interrompu un câlin avec votre partenaire pour répondre à un appel ou à un message, rassurez-vous! Vous êtes loin d'être les seuls dans le cas. La technologie envahit notre quotidien. Les écrans sont omniprésents dans nos vies et nous devenons les pantins de nos jouets hi-tech au risque parfois de faire passer les relations humaines au second plan.

Aujourd'hui, même les moments placés sous le signe de l'amour et la tendresse sont envahis par les gadgets. Beaucoup avouent avoir déjà été dérangés par la sonnerie de leur téléphone dans le feu de l'action. Jusque là, pas de problème. Mais certains reconnaissent aussi interrompre leur câlin pour répondre à un appel ou à un sms.

Une enquête menée par VoucherCodesPro s'est interessée à ce phénomène. Sur les 1747 personnes interrogées, 62% des femmes participant à l'étude avouent avoir déjà interrompu une partie de jambes en l'air pour regarder leur téléphone portable, contre 48% de leurs homologues masculins. Les excuses sont variées. 34% des sondés ont arrêté le sexe pour répondre à un appel, 24% pour écrire un texto, et 22% pour consulter leur boîte mail. Enfin 4% avouent carrément surfer sur les réseaux sociaux en pleine action.

Selon le porte parole de la société en charge de l'étude, ces résultats sont inquiétants. " Bien qu'ils puissent sembler amusants, les résultats posent la question de savoir à quel point nous autorisons la technologie à dominer nos vies ". Un conseil pour repimenter votre vie de couple, n'oubliez pas d'éteindre votre smartphone !

Wet !

Lituanie : Avalanche de lois homophobes et transphobes !

Les élus extrémistes ne chôment pas, en Lituanie: ils proposent un arsenal de mesures visant - entre autres - à interdire les opérations pour les trans, à rendre impossible les gay prides et à légaliser les discours de haine homophobes.

Le tour de vis donné par le voisin russe continue d’inspirer les politiciens extrémistes de Lituanie. Pas moins de quatre textes antigay ou antitrans attendent les parlementaires lituaniens au mois de décembre prochain. Le premier propose d’interdire purement et simplement le recours à la chirurgie de réassignation sexuelle pour les trans. Motif : les interventions soulèveraient des " questions morales et éthiques " insolubles. Au passage, le projet de loi nie le vécu des personnes trans, assurant que le sexe est " déterminé génétiquement au moment de la conception ".

Dénigrements public des valeurs morales : Un deuxième texte vise à prévenir toute adoption ( future ) par des couples de même sexe en inscrivant dans la Constitution que " tout enfant à un droit naturel à un père et une mère ". Les familles monoparentales apprécieront. Troisième paquet, tout aussi mal ficelé, présenté aux députés du Seimas : une proposition de limiter le droit à manifester pour les organisations LGBT en introduisant un délit de " dénigrement public des valeurs morales constitutionnelles " avec à la clé des amendes pouvant atteindre 2000 euros. Un autre texte , pas encore placé à l’ordre du jour, prévoit aussi de faire supporter les charges de sécurité aux organisateurs de manifestations.

Une dernière proposition, particulièrement tordue, prévoit de légaliser les discours de haine envers les minorités sexuelles. Les " critiques du comportement et des pratiques sexuellles, croyances ou convictions, ou la persuasion à les changer ne peuvent être qualifiés de harcèlement, de dénigrement, ou encore d’incitation à la haine ou à la discrimination ", précise le projet de loi. Le député d’extrême droite Petras Gražulis serait derrière plusieurs de ces textes. Cet agitateur antigay avait déjà perturbé plusieurs gay prides dans la république balte. Il était aussi à l’origine de plusieurs propositions – rejetées ou invalidées – visant à réprimer la soi-disant " propagande homosexuelle ", ces dernières années. Vilnius assure la présidence de l’Union européenne jusqu’à la fin de l’année.

Sweet !

lundi, septembre 23, 2013

Sexe : Quelle est vraiment la taille moyenne du pénis en érection ?

Après de ( très ) nombreuses études sur le sujet, une nouvelle méthode de calcul vient d'apporter les résultats définitifs. Quelle est cette fameuse mesure qui semble en obséder beaucoup ? Comment l'a-t-on obtenu ? On vous dit tout...

On ne peut le nier, c'est un sujet sensible. S'attaquer à l'essence même de la virilité n'est pas anodin et c'est une question de taille pour beaucoup de mâles.

Jusqu'à présent la multitude d'études sur le sujet avaient un protocole de mesure bien particulier : les chercheurs effectuaient eux-même le relevé des mensurations de l'organe en question. Seulement on le sait, les conditions qui entourent l'érection ont un rôle important à jouer dans l'allure du membre et la présence de personnes pas franchement intimes a donc été mise en question.

Quelle taille : Ainsi, la dernière étude anglaise sur le sujet a opté pour une formule plus simple : les participants ont pu renseigner eux-mêmes les mesures relevées en toute tranquillité... Évidemment on voit déjà les objections poindre à l'horizon. Qui nous assure qu'il n'y a pas de " tricherie " ? Personne, mais les résultats parlent d'eux-mêmes.

Ce qui a primé dans la conclusion de cette étude fut l'absence totale de surprise. Que l'on applique l'une ou l'autre des méthodes, la taille moyenne du pénis en érection ne change pas. Elle tourne toujours autour des 14 cm ( exactement 5,57 inches ). Les participants semblent donc avoir joué le jeu.

Si vous avez du mal à vous représenter la chose, 14 cm c'est à peu près la taille de :

- la moitié d'une règle standard.
- d'un stylo.
- d'un grand cornichon ( ok un très grand cornichon ).
- d'une carotte moyenne.

Et les Français dans tout ça : Enfin, 14 cm cela reste tout de même plus petit qu'une banane. Mais souvenez-vous que cette taille moyenne varie d'un pays à l'autre et certains apparaissent plus chanceux ! Si les Anglais se situent effectivement dans la moyenne, les Français eux se classent légèrement au dessus avec une moyenne de 16 cm. Les champions en la matière se trouvent au Soudan ( 16,47cm ) mais surtout en Équateur ( 17,7cm ). Enfin les derniers pays au classement sont ceux du continent asiatique, on relève des moyennes de 10,6cm pour la Chine et le Japon, ainsi que de 9,6 pour la Corée du Nord.

Mais que les hommes de ces pays se rassurent, même en étant dans les derniers au classement mondial leur moyenne dépasse tout de même la taille fatidique des 7,6 cm, taille minimale d'attirance selon une étude australienne, ce qui leur assure donc un capital séduction intact.

Love !

A pas de loup j'aime, quand tu me fais peur...

Le contrechamp de mon silence, c´est un pantin qui pleure, qui danse...

Kiss !