jeudi, avril 30, 2015

La seule arme des enfants contre le monde, c’est l’imaginaire...

What's up !

Poolside !

Un soir au musée !

J'étais tombé sur une indécence de lit...

Video Cyprien - Pub Apple Watch !

Ce qui est visible n'est que le reflet de ce qui est invisible...

Ça, c'est Paris !

Jake Gyllenhaal !

mercredi, avril 29, 2015

Chat m’énerve !

Quand tu rencontres la douceur, sois prudent, n'en abuse pas...

Fashion & Style : Le pantalon anti casse-bonbons cartonne chez les mecs !

Avis aux hommes que la mode étouffe. Une marque canadienne vient de lancer son tout premier pantalon " anti-écrasement ", visant à laisser les testicules de monsieur respirer comme bon leur semble. Il est des inventions qui, dès leur apparition, ont montré qu'elles s’avéreraient vite indispensables. L'électricité, la voiture, internet... et désormais le pantalon qui n'écrase pas les bijoux de famille.

Car c'est bien la prétention de la marque Lululemon. L'enseigne canadienne, plus connue pour ses pantalons de yoga, vient de mettre un pied (ou plutôt une jambe) dans le marché très concurrentiel du pantalon pour homme. Signe particulier : son produit-phare entend mettre un terme à la souffrance masculine des pantalons trop serrés en imposant la liberté retrouvée des testicules.

Voici donc à quoi ressemble le pantalon " anti-ball crushing " (ou ABC), puisque c'est son nom, designé spécialement pour laisser " aux bijoux de famille l'espace pour respirer ", selon la terminologie utilisée dans la description produit.

Mais pourquoi diable Lululemon a-t-il choisi de passer du legging pour fesses rebondies au pantalon pour testicules maltraitées ? Parmi les éléments de réponses, une situation économique délicate pour la marque depuis décembre 2014. Avec une diminution de 8% de ses profits au dernier trimestre, il fallait donner un nouveau souffle à la société, laisse entendre son PDG Laurent Potdevin.

Avec un produit facturé 128 dollars et une coupe censée laisser la virilité de monsieur voguer à l'envi, Lululemon fait le pari d'une nouvelle image. Une image qui semble déjà séduire du côté de la clientèle trop engoncée dans ses vieux jeans. 

Depuis l'arrivée de son " ABC pants ", et malgré quelques blagues de circonstance, la marque reçoit des commentaires plutôt élogieux de la part des acquéreurs. " J'achèterais bien plusieurs de ces pantalons, sauf que mes collègues penseraient alors que je n'ai qu'un type de pantalon en différentes couleurs ", a regretté un client de Toronto au début du mois de mars. " Les choses ne seront plus jamais pareilles ", se risque également un autre client de Houston, dans une imitation à peine cachée du langage de la marque Apple. On doute néanmoins que le produit révolutionne le mode de vie masculin, mais l'initiative méritait d'être saluée.

Cute !

La peur s'engage sur nos visages...

En savoir plus : Les Avengers sont-ils des "super-héros au service du satanisme homosexuel " ?

Saviez-vous que les Avengers étaient des super-héros au service du satanisme homosexuel ? Heureusement, de talentueux journalistes ont décidé de prendre la plume pour protéger notre jeunesse.

Il est des sites internet dont la lecture, pour hilarante qu’elle soit, fait un peu froid dans le dos. C’est le cas de Christ News, sorte de best-of ahurissant des pires raccourcis et extrémismes produits par la pensée chrétienne dès lors qu’elle est dévoyée.

On vous encourage donc à y découvrir un dossier d’utilité publique dans lequel il est " démontré " que la sortie d’Avengers : L’Ère d’Ultron serait en fait une vaste campagne de propagande gay, visant à détourner nos chères têtes blondes du droit chemin de la copulation hétérosexuelle dominicale.

On y découvre ainsi que les super-héros sont des " divinités païennes " dont le but est de " déchristianiser l’Occident ". De même, nous est révélé que Captain America déploie un sinistre message " américano-sioniste ".

L’article ose tout et dénonce carrément le rôle des femmes dans le film, car elles " ne sont que très peu mises en avant et visent à habituer les enfants à une forme d’amitié améliorée entre des personnages manichéens et musclés ".

Enfin les fans de Thor risquent d’apprendre une choquante vérité sur leur personnage préféré, puisque le " personnage aux longs cheveux s’illustre sans cesse par une relation incestueuse avec son frère Loki, également métrosexuel aux cheveux noirs ". Non, vous ne rêvez pas. Et si vous ne décédez pas subitement d’une crise de fou-rire à la lecture de ce dossier invraisemblable, le site vous en réserve quelques autres pas piqués des vers. Nous vous recommandons tout particulièrement " Transformers : un outil de propagande de la théorie du (trans)genre " ainsi que " Les Pokémons à l’origine de l’homosexualité de nombreux adolescents déviants ".

Video : Selfie + Drone = Dronie - Epic Dronies in Veracruz Mexico !

La beauté des choses existe dans l’esprit de celui qui les contemple...

James Franco !

mardi, avril 28, 2015

Video : Cold Star ( 2011 ) !

Les premiers billets doux sont ceux que les yeux lancent...

Place to be !

Le temps adoucit tout...

Spanking time !

Les hommes ont de grandes prétentions et de petits projets...

Video : The Voice Russia - Un jeune femme reprend la chanson de la Diva dans le film " Le 5 ème élément " !

Partir ou revenir, c'est aujourd'hui et pas demain...

Some after school !

Scruff !

lundi, avril 27, 2015

Sexe : Et maintenant les sapiosexuels !

Bienvenue dans le grand bazar des " nouvelles " identités sexuelles... Le site de rencontres américain OkCupid, fort de 3,5 millions de membres, vient d'ajouter une nouvelle case aux multiples orientations sexuelles que l'utilisateur peut sélectionner : après les hétéros, les gays, les asexuels et les pansexuels, voici les " sapiosexuels ". Leur caractéristique : être attiré par l'intelligence. Un peu comme tout le monde finalement.

Atlantico : Nouveau terme à la mode, le " sapiosexuel " serait, selon le site américain Urban Dictionnary, une " personne qui serait sexuellement attirée par l’intelligence de ses potentiels partenaires ". Qu’en pensez-vous ?

Michelle Boiron : Ce terme est un néologisme, il n’est donc pas reconnu dans le dictionnaire. A supposer que cette " préférence " puisse se laisser définir par un mot, ce n’est pas un scoop. C’est encore un effet de mode de faire que la normalité devienne " singulière ". Dans votre question ce qui me frappe c’est que, pour une fois, vous ne faites pas de distinction entre homme et femme. Vous parlez d’une personne. On ne peut effacer, pour cette question, la différence entre les hommes et les femmes sur ce qui les constituent sexuellement, même si la tendance actuelle est de les effacer.

La tendance est d’annihiler leurs différences, cela ne pourra se faire aussi radicalement en ce qui concerne leur sexualité. On peut trouver des critères invariants qui traverseront les époques, comme des repères pour déterminer si l’on est dans une sexualité normale ou perverse. L’attirance vers l’intelligence est un invariant. Elle nous permettra je l’espère encore longtemps de lutter contre la bêtise !

Ce type de caractéristique ne séduit-il pas, naturellement, une grande partie des gens ? Peut-on vraiment parler d’identité sexuelle ?

Ne mélangeons pas tout. L’identité sexuelle n’a rien à voir avec cette question, cela fera l’objet d’une autre interview car c’est trop sérieux.

Si tu ne sais pas quoi faire de tes mains, transforme les en caresses...

Jake Gyllenhaal !

Partons, dans un baiser, pour un monde inconnu...

Video : Conchita Wurst - You Are Unstoppable !

La douceur est dangereuse lorsqu'on ne l'a jamais connue...

Wedding !

Les gens tristes ont les plus beaux sourires...

L'intérieur de l'homme offre un sombre tableau...

Love !

Les larmes sont le seul remède contre la haine...

dimanche, avril 26, 2015

People : Jimmy Somerville raconte son passé de prostitué !

Avant de connaître un succès international avec le groupe Bronski beat puis les Communards et enfin en solo, le chanteur écossais au faux air de Tintin a vécu les pires galères sur les trottoirs de Londres...

Le chanteur d'origine écossaise, Jimmy Somerville, est revenu mercredi dernier sur M6 pour chanter son plus grand tube : You make me feel. A 53 ans, le rouquin le plus célèbre du Top 50 n'a presque pas changé et continue une belle carrière démarrée dans les années 80. Décennie pendant laquelle le destin de l'Écossais a basculé.

Après avoir vécu une adolescence difficile à Glasgow, ce fils d'un couvreur de toits et d'une employée d'usine chimique, décide à 17 ans de quitter son Écosse natale pour tenter sa chance à Londres. " J'étais un jeune homosexuel un peu perdu, a-t'il raconté au journal The Independent. J'étais révolté. C'était moi contre le monde entier ". Avec un ami, il atterrit dans la capitale anglaise, en 1978, avec trois sous dans les poches, persuadé que son avenir va se jouer là, même s'il ne sait pas encore dans quel domaine.

Jimmy commence à travailler dans une entreprise de peinture, où il subit les moqueries de ses collègues. Une expérience difficile qui lui fait perdre beaucoup de poids. Puis avec son ami, ils se rendent à Piccadilly Circus, lieu tout indiqué pour se prostituer. " Cela ne nous a pas posé de problème. On le voyait comme un moyen d'obtenir facilement de l'argent ".

Il vend son corps pendant quelques mois, jusqu'à ce qu'il rencontre un médecin qui va changer le cours de sa vie. Cet ange gardien permet à Jimmy et à son ami d'occuper des chambres de sa maison, sans rien demander en échange. Grâce à cette adresse, le futur chanteur déniche un travail dans un magasin où il officiera pendant cinq ans.

Las de cette vie trop brève, on devient l’ombre de soi-même...

Backstage !

D'étranges rêveries comptent mes nuits...

Waterline !

F*ck of !

Tu sais le temps qu'il faut pour apaiser nos peines...

David Beckham !

Sweet !

Et si tu tombes 7 fois, toujours se relever 8...