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samedi, août 22, 2020

LGBT : Malgré ses lois hostiles aux gays, la Barbade leur déroule le tapis rouge !

Face à la crise du tourisme, la Barbade souhaite accorder le droit de résidence aux familles étrangères, y compris LGBTQ+, a précisé sa Première ministre. Or, l’homosexualité est encore illégale dans l’île.

Quitte à télétravailler, autant le faire sur une île paradisiaque, non ? Comme quelques autres pays, la Barbade tente de tirer son épingle du jeu dans la situation actuelle de pandémie. Pour pallier l’effondrement du tourisme, elle a mis en place un programme permettant à des couples et familles étrangères de s’installer pendant une année dans le pays, relativement peu touché par le Covid-19 à ce jour. Le Barbados Welcome Stamp ne s’adresse, en principe, qu’aux couples mariés.

Interrogée devant l’assemblée, mardi, la Première ministre Mia Mottley a toutefois élargi cette offre, rapporte Out.com. Toutes les familles seraient les bienvenues, quels que soient leur statut conjugal, leur race, leur genre… et leur orientation sexuelle. Cette dernière précision est étonnante, puisque la Barbade est un des derniers États du continent américain où l’homosexualité est encore formellement illégale ( avec la Jamaïque et le Guyana, notamment ).

" Ce pays a toujours mis les gens à l’aise. Je ne veux rien avoir à faire avec une communication qui suggérait que l’on remet en cause cela, que l’on soutient la discrimination ou les phobies de quelque façon que ce soit ", a ajouté Mia Mottley.

Anachronisme : Vestige de la législation coloniale, l’article 154 du Code pénal barbadien criminalise tout rapport anal ou oral entre partenaires de même sexe ou de sexe différent. Des pratiques passibles de 10 ans de prison. Ce texte anachronique n’est plus appliqué, mais il reste dans la loi en vertu d’une " clause de sauvegarde " protégeant ces dispositions héritées de l’Empire britannique.

" Les gens ne comprennent pas la pression que cela représente, combien cela empêche d’être soi-même, témoignait un gay barbadien dans un rapport de Human Rights Watch en 2017. Cela handicape nos opportunités d’éducation, d’emploi et de participation à la société ".

De plus en plus, les LGBTQ+ barbadiens sortent toutefois du placard. Une première Pride a même été organisée dans l’île en 2018, avec l’encouragement de la star Rihanna, elle-même Barbadienne. La même année, trois citoyens ont porté l’affaire devant la Commission interaméricaine des droits de l’homme, où elle est toujours en cours d’examen.

mardi, juillet 30, 2019

Vacances : Tinder veut protéger ses utilisateurs LGBT en voyage !

L’application de rencontres a mis en place un système d’alertes pour avertir ses utilisatrices et utilisateurs qui entrent dans un pays LGBTphobe.

Choisissez-vous votre destination de vacances en fonction des politiques LGBT du pays ? Si ce n’est pas le cas, Tinder veut vous éviter les mauvaises surprises. L’application de rencontres a lancé le 24 juillet " Traveler Alert ", une mise à jour qui consiste en différentes alertes concernant la sécurité des LGBT. Elles s’activent lorsque vous vous connectez depuis l’un des 70 pays au monde qui criminalisent encore l’homosexualité et/ou la transidentité.

Concrètement, le profil des personnes ayant indiqué être LGBT sera automatiquement caché lorsqu’ils se connecteront dans une région à risque. Une alerte les préviendra des risques encourus, avant de leur laisser la possibilité de rendre leur profil à nouveau public. Dans ce cas, les informations des critères " orientation sexuelle " et " identité de genre " resteront masquées jusqu’au retour dans une région sûre.

Danger d’être soi-même : " Cette alerte est pensée pour protéger et informer les usagers des potentiels dangers que peut rencontrer la communauté LGBTQ dans une région donnée, a expliqué l’entreprise dans un communiqué. Ainsi, elles et ils peuvent prendre des précautions supplémentaires et ne pas se mettre inconsciemment en danger en étant simplement elles et eux-mêmes ".

Tinder a travaillé avec l’association de lutte contre les LGBTphobies ILGA World pour développer la " Traveler Alert ". Et notamment sa base de données sur les législations de chaque pays et État du monde.

mercredi, mai 22, 2019

EU : Malte, havre européen pour les LGBT !

Pour la quatrième année consécutive, le classement de l’Ilga-Europe, dévoilé ce lundi, place l’archipel méditerranéen en tête des pays européens œuvrant à la protection des personnes LGBT.

Eléments d’explication : Il faut imaginer un archipel au beau milieu de la Méditerranée où l’avortement est toujours interdit, mais où les personnes transgenres peuvent changer la mention du genre sur leurs papiers d’identité sans condition. Un tout petit pays où le divorce n’a été légalisé qu’en 2011, mais où les gays et lesbiennes peuvent se marier, adopter ou avoir recours à la PMA depuis peu ; ou encore, un morceau de terre aride d’à peine 20 kilomètres de long, où les églises sont presque aussi nombreuses que les figuiers de barbarie au km2, mais où les " thérapies " de conversion ( ces pseudo-traitements censés guérir les homos ) ont été interdites dès 2016, une mesure inédite dans l’Union européenne. A plus de 95% catholique, Malte a vraiment de quoi surprendre quand on s’intéresse aux très nombreuses mesures prises pour protéger les gays, les lesbiennes, les bisexuels, les trans et les personnes intersexes ces dernières années.

Encouragée par l’arrivée de la gauche au pouvoir en 2013, cette boulimie législative vaut d’ailleurs à cette ancienne colonie britannique, 460 000 habitants environ, d’être considérée pour la quatrième année d’affilée comme le champion continental en matière de droits LGBT, loin devant la France, l’Espagne et le Royaume-Uni. Dispositions contre les discriminations en raison de l’orientation sexuelle ou de l’identité de genre à l’école ou au travail, pénalisation des discours de haine, droits conjugaux et parentaux pour les homos, interdiction des mutilations sur les enfants intersexes, etc. : si l’on en croit le classement annuel de l’Ilga-Europe, une fédération qui regroupe 600 ONG, dévoilé ce lundi, l’archipel méditerranéen remplit même la quasi-totalité des critères pour être un havre d’égalité pour les LGBT contrairement à l’Italie voisine, la Pologne ou la Macédoine du Nord, candidate à l’adhésion dans l’UE.

" Cela ne veut pas dire que la législation maltaise est parfaite, précise à Libération Niamh Cullen, de l’Ilga-Europe. Malte a encore à faire pour les droits LGBT et humains en général, par exemple en matière d’asile, de droits reproductifs ou de liberté d’expression dans les médias ". Pour parfaire ce tableau, la branche européenne de l’Association internationale lesbienne et gay recommande d’ailleurs l’adoption de mesures contre les discriminations dans l’accès aux biens et services ou la mise en place de " mesures concrètes " pour faciliter l’asile des réfugiés en raison de leur genre ou de leur orientation sexuelle. A une politique migratoire de plus en plus dure face à l’afflux de migrants sur le territoire maltais s’ajoute en effet, ces dernières années, un discours public xénophobe de plus en plus virulent selon les travaux de chercheurs maltais. Comme si la haine des étrangers avait pris le pas sur celle des homos.

A Malte, l’homophobie et les préjugés sont pourtant loin d’avoir disparu quoi qu’en disent les campagnes publicitaires incitant au tourisme gay dans l’archipel. A titre d’exemple, l’an passé, l’élargissement des techniques de procréation médicalement assistées aux lesbiennes et femmes seules, soutenue par le gouvernement, s’est heurté à l’opposition bruyante de l’Eglise catholique locale ( dans les choux depuis la victoire du " oui " au référendum sur le divorce en 2011 ) et d’une partie de la droite nationaliste au nom de " l'intérêt supérieur de l’enfant " et des " valeurs familiales ". Un discours, comme le raconte Malta Today, qui a encore ses prises dans la société malgré les récentes avancées.

mercredi, avril 03, 2019

LGBT : Misterb&b ouvre son capital aux particuliers et mise sur la solidarité !

La plateforme d’hébergement LGBT+ a lancé le 10 mars dernier une campagne de financement participatif en actions. Jusqu’à la fin mai, les internautes peuvent acheter une part de Misterb&b. Avec 550 000 dollars investis en deux semaines, l’entreprise grandissante prouve qu’en plus de représenter un segment économique à fort potentiel, les communautés du marché LGBT+ soutiennent activement les entreprises.

On y chuchote de l’anglais, s’assoit sur des sofas design et ne sait où donner de la tête entre toutes ces plantes vertes ! Les locaux de Misterb&b dans le 9ème arrondissement de Paris sentent le succès international encore frais. Le Airbnb gay, lancé en 2014, met en lien des voyageurs LGBT+ avec 438 000 hôtes, dans 135 pays. L’entreprise a maintenant trois bureaux dans le monde : un à Paris, un à Los Angeles, aux Etats-Unis, et un autre à Lima, au Pérou. Celui de Paris n’est pas le siège social central, mais celui de leur filiale française. Car Misterb&b est une holding américaine.

Après cinq ans d’activité, la start-up emploie soixante personnes et a levé environ 13 millions de dollars. Le capital de l’entreprise est partagé entre 80 actionnaires et les quatre co-fondateurs français, majoritaires : Matthieu Jost, François de Landes, Marc Dedonder et Julien Delon. Pour deux mois et demi, il s’ouvre maintenant à tous ceux qui souhaiteraient investir sans être forcément professionnels.

Une campagne de financement pour une nouvelle offre hôtelière : Le site d’hébergement de particulier à particulier élargit son offre aux hôtels gay-friendly. " On avait besoin de faire une petite levée de fonds d’un million de dollars pour, d’ici un an, montrer déjà quelques résultats et en refaire une plus conséquente ", explique Matthieu Jost, le directeur général de Misterb&b.

La levée de ce premier tremplin financier a été adressée directement à leur communauté d’utilisateurs le 10 mars dernier, dans le cadre d’un financement participatif en actions. " Nous avons décidé d’ouvrir notre capital aux utilisateurs car cela faisait beaucoup de sens pour la communauté de Misterb&b. C’est grâce à eux que nous en sommes là et nous voulons partager avec eux notre création de valeurs ", précise Matthieu Jost.

Comment ça marche ? N’importe quel internaute peut investir, au minimum 100$ ( 88 euros environ ), dans cette campagne gérée par le site WeFunder. Le particulier prête ainsi une somme d’argent à Misterb&b, avec un taux d’intérêt de 3% par an. Au bout de trois ans maximum, ce prêt se transformera en actions à la valeur augmentée.

La prochaine levée de fonds, auprès d’investisseurs professionnels, étant prévue dans un an, le pari des utilisateurs qui investissent aujourd’hui est de miser sur la future augmentation de la valeur des actions de Misterb&b, qui décuplera la leur.

L’investissement participatif : Un symbole rentable ? Contrairement à une campagne de dons, comme celles organisées par KissKissBankBank, le financement participatif en actions change la relation des utilisateurs à l’entreprise. Pour le directeur de Misterb&b, c’est tout l’intérêt : " On permet aux membres d’être actionnaires. Cela induit une relation beaucoup plus engagée et fidèle à long terme. Même si la somme est symbolique. Aussi, on trouvait plus équitable qu’ils reçoivent en retour ". Dix-sept jours après le lancement de la campagne WeFunder, 554 000 dollars ont été investis, soit plus de la moitié de l’objectif initial.

Ces liens nouant une communauté mondiale sont le leitmotiv de Misterb&b. " Les utilisateurs recherchent de la connexion, l’opportunité unique de rencontrer des personnes LGBT+ de tous âges et de toutes nationalités. Par exemple, des hébergeurs russes, pour qui il est compliqué d’avoir une vie gay dans leur pays, profitent du site pour rencontrer d’autres gays du monde entier ", développe Matthieu Jost.

Une communauté mondiale croissante : Les nouveaux hôtels présentés sur Misterb&b suivront aussi cette dynamique de rencontres et d’échanges. La start-up met en place une nouvelle fonctionnalité pour que les voyageurs sachent si un autre utilisateur de Misterb&b séjourne dans le même hôtel qu’eux.

Et la communauté s’élargit. Historiquement gay, Misterb&b se veut maintenant inclusif pour toutes les personnes LGBT+ ou alliées. Matthieu Jost le confirme : " Depuis le début, on souhaitait ouvrir Misterb&b au plus grand nombre possible ". Les utilisateurs peuvent depuis quelques semaines s’inscrire sur le site en s’identifiant comme femme ou non-binaire.

Plus de détail sur la campagne de financement de Misterb&b : Here/Ici

mardi, avril 02, 2019

Vacances : 8 endroits incontournables du San Francisco LGBT !

San Francisco reste la ville la plus gay des Etats-Unis. Depuis les années 1950, son histoire est étroitement liée à celle de la communauté LGBT. Virée dans ce San Francisco arc-en-ciel en huit adresses. 

City Lights bookstore : Fondée en 1953 par le poète Lawrence Ferlinghetti, cette librairie et maison d’édition de North Beach fait les gros titres de la presse en 1956, quand son fondateur est poursuivi en justice pour la publication du poème d’Allen Ginsberg Howl : Ginsberg y décrit sans détours des pratiques homosexuelles, ainsi que les hallucinations que lui provoquent la prise de stupéfiants. Ferlinghetti est accusé de diffuser du contenu obscène, mais plaidant la liberté d’expression garantie par le Premier amendement, il est finalement acquitté en 1957. City Lights a gardé ce côté underground, avec des rayonnages de livres sur trois étages. Parmi eux, Howl figure encore en tête des ventes. 261 Columbus Avenue. 

Castro Camera : De 1973 à 1978, ce magasin de photo est tenu par Harvey Milk, qui en a aussi fait son QG de campagne lors de ses quatre tentatives successives pour être élu au poste de superviseur à la mairie de San Francisco. Harvey Milk fut le premier homosexuel ouvertement déclaré à remporter une élection municipale aux Etats-Unis. Surnommé " le maire du Castro ", il a beaucoup œuvré pour dynamiser ce quartier. Porté par la communauté gay, il a finalement remporté un siège de superviseur en 1977. Son mandat sera de courte durée, puisqu’il sera assassiné moins d’un an plus tard. Le film " Milk " (2008) a été tourné en partie dans le magasin d’Harvey Milk, dont l’intérieur a été recréé pour l’occasion. Il abrite désormais le Human Rights Center. Quelques souvenirs du film y sont visibles. 575 Castro St. 

City Hall : Le 27 novembre 1978, Dan White, ex-superviseur ( l’équivalent de conseiller municipal ), abat de plusieurs balles le maire de San Francisco, George Moscone, et Harvey Milk. En désaccord avec le reste de l’équipe municipale, White avait donné sa démission au maire Moscone. Revenant sur sa décision, il essaie de convaincre ce dernier de lui redonner son poste. Moscone s’y oppose fermement, White tire quatre balles sur le maire, dont deux à bout portant. Il abat ensuite Harvey Milk dans son bureau de cinq balles. Dan White plaidera l’instabilité mentale due à une consommation excessive de junk food, et n’écopera que de cinq ans de prison. En février 2004, les premiers mariages homosexuels sont célébrés au City Hall. La façade du bâtiment se pare de couleurs arc-en-ciel la semaine précédant la Gay pride. 1 Dr Carlton B Goodlett Pl. 

Gilbert Baker Memorial Rainbow Flag : Le gigantesque drapeau arc-en-ciel qui flotte à l’angle de Castro et Market est, depuis 40 ans, le symbole de la communauté LGBT. Créé en 1978 par l’activiste san franciscain Gilbert Baker, il comprend six bandes de couleur, chacune ayant une signification particulière : le rouge représente la vie, l’orange la guérison, le jaune le soleil, le vert la nature, l’indigo la sérénité et le violet l’esprit. Angle Castro et Market, San Francisco, CA 94114. 

GBLT Historical Society : Ce musée est une étape essentielle pour comprendre l’histoire de la communauté LGBT de San Francisco. La collection permanente rassemble de nombreux objets et témoignages d’une époque pas si lointaine, quand l’homosexualité était perçue comme un vice. L’activisme de cette communauté, ainsi que l’exubérance des années 1970 y sont bien décrits. De nombreuses expos temporaires sont également présentées, et les bénévoles qui tiennent le musée se font toujours un plaisir de partager leur savoir et leurs anecdotes avec les visiteurs. 4127 18th Street.

AIDS Memorial : En plein cœur du Golden Gate Park, un petit écrin de verdure est dédié aux victimes du sida et aux familles et amis qui souhaitent se recueillir ou se ressourcer. C’est le premier mémorial de ce genre à avoir été créé aux Etats-Unis, en 1991. Nancy Pelosi Drive at Bowling Green Dr. 

Oasis : Le temple des spectacles de drag queens dans SOMA, fondée par D’Arcy Drollinger et Heklina à l’emplacement d’anciens bains-douches gays, l’Oasis propose des spectacles irrévérencieux plusieurs fois par semaine. L’endroit se transforme aussi en club, et propose aussi des combats de boxe féminins. Tout un programme! 298 Eleventh St. 

Castro Theater : Un des monuments du Castro, dont la façade baroque est visible de loin: inauguré en 1922, ce cinéma est très prisé pour ses " sing-along ", ces films pendant lesquels les spectateurs sont invités à reprendre en chœur les chansons. Le festival du film gay et lesbien s’y tient chaque année. 429 Castro St.

mardi, mars 19, 2019

LGBT : Le Maroc parmi les pays les moins " gay friendly " au monde !

Le pays perd deux places dans le Spartacus Gay Travel Index... 

Deux places de perdues depuis l’an dernier. Chaque année, le guide de voyage gay, le Spartacus International Gay Guide, dresse un index des pays les plus et moins LGBT friendly au monde. Un classement basé sur 14 critères. Parmi eux, les " droits des transgenres ", les lois anti-discriminatoires ", le " droit à l’adoption ", les " lois pénalisant l’homosexualité ", " l’influence religieuse ", ou encore " l’hostilité des locaux ".

Cette année, le Maroc se retrouve en 159e position, soit deux places de moins qu’en 2018 où il était 157e. Le pays garde cependant le même score, -8.

Le royaume est ainsi pointé du doigt par le guide pour ses " législations contre l’homosexualité ", " l’influence religieuse ", le fait que l’homosexualité y soit illégale ou encore " l’hostilité des locaux " point particulièrement mal noté avec un score de -2. Le pays est également noté -1 dans les catégories " persécution ", " meurtres " et " droits des transgenres ".

Le Maroc partage cette 159e place avec 20 pays dont le Sénégal, la Mauritanie, la Russie, Haïti, la Jamaïque, les Maldives et la Zambie.

Dans le reste de l’Afrique du Nord, la Tunisie est le pays le " mieux " classé : elle occupe la 122e place. L’Égypte se retrouve en 179e position, ex-aequo avec le Soudan. La Libye fait partie des 10 pays les plus mal classés (190e). L’Algérie ne figure pas dans le classement.

La Tchétchénie en bas du classement : Dans le trio de tête on retrouve, ex aequo, le Canada, la Suède et le Portugal, qui cumulent chacun dix points. Les pays les plus mal notés sont l’Arabie Saoudite, la Somalie et la Tchétchénie. L’an dernier, cette république russe a été accusée par plusieurs États et ONG d’avoir mis en place des camps où sont enfermés, torturés voire tués des hommes homosexuels.

Le Spartacus Gay Travel Index a pour but d’informer les voyageurs sur " la situation des lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres dans un total de 197 pays et régions ", explique le guide sur son site.

Alors que cette année des pays comme la France, le Brésil et les États-Unis ont reculé dans le classement, l’Inde a gagné plus de 40 places, passant de la 104e en 2018 à la 57e en 2019, suite à la dépénalisation de l’homosexualité, rapporte la même source.

mardi, août 22, 2017

En savoir plus : Voilà pourquoi Misterb&b, le Airbnb gay, est vraiment utile !

Créée en 2014, la start-up vient juste de lever des fonds aux États-Unis, alors que cela avait été difficile en France. Le site, loin d'être communautaire, répond à un vrai besoin de sécurité pour les voyageurs LGBT.

Pari réussi pour la start-up française Misterb&b, qui vient de lever 8,5 millions de dollars en début de semaine. La plateforme de location touristique à destination des voyageurs homosexuels, née il y a trois ans, n’avait pas réussi à récolter de fonds en France. L’idée est pourtant intéressante à bien des égards.

Tout a commencé quand les quatre fondateurs du site, François de Landes, Chris Sinton, Marc Dedonder et Matthieu Jost, sont partis d’un constat relativement simple : le risque, pour les voyageurs LGBT, de se faire mal accueillir, insulter voire agresser par leurs hôtes lors d’une location via Airbnb.

" Il y a six ans, j’ai réservé un appartement avec une chambre partagée à Barcelone, et quand je suis arrivé là-bas avec mon copain, notre hôte a très mal pris le fait qu’on était deux garçons à dormir dans le même lit," confie Matthieu Jost, le président de la plateforme à Mashable FR. " Sur le chemin du retour, j’ai dit à mon copain que je ne voulais plus jamais que ça arrive et surtout que ça n’arrive plus jamais à quelqu’un de ma communauté ".

Niveau interface utilisateur, Misterb&b ressemble comme à s'y méprendre à Airbnb. Barre de recherche, cartes de destination affichant les prix, commentaires des voyageurs… le système fonctionne comme ce que l'on attendrait d'un site de location classique.

La vraie différence, ici, c’est qu’un voyageur sait par avance que l’hôte qui l’accueillera pendant ses vacances n’aura pas de réactions ou d’attitudes homophobes. Et si des pays comme la France ou l’Espagne posent finalement peu de problèmes, d’autres, comme la Pologne ou la Russie, ne sont pas toujours très accueillants pour les personnes LGBT. Par exemple, l’Egypte, pays prisé par les touristes, est le théâtre d'aggressions homophobres régulières. En 2014, un homme s’était fait agresser simplement parce qu’il avait l’air " efféminé ".

Pour rappel, l’homosexualité est encore punie de prison dans 74 états et par la mort dans 13 autres. De nombreux sites donnent d’ailleurs des conseils aux voyageurs homosexuels quant aux destinations à éviter où les précautions à adopter. Lors d’un voyage en Ouganda, par exemple, utiliser Misterb&b permet au moins de s’assurer que l’on sera en sécurité chez soi.

Communautaire contre communautariste : Misterb&b est loin d’être le seul site de location communautaire. Une plateforme à destination des touristes musulmans, Muzbnb, ainsi qu’un site de location à destinations des noirs, Noirbnb, sont aussi en préparation.

Cela est loin d’être surprenant, tant les cas de discriminations sur Airbnb sont fréquents : un peu plus tôt cette année, une Américaine avait trainé en justice le site américain après s’être vu refuser l’accès à un logement en raison de ses origines asiatiques.

Comme l’expliquait le magazine Usbek & Rica, qui cite une étude de la Havard Business School, les plateformes collaboratives ont tendance à exacerber la discrimination : " non seulement les discriminations persistent sur les plateformes en ligne mais ces dernières pourraient même les exacerber ".

C'est la raison pour laquelle, la démarche n’a pas fait l’unanimité en France lors du lancement du site en 2014. Certains médias, et internautes, s’interrogeaient alors sur l’utilité du site et lui reprochaient d'être communautariste. À tort, selon Misterb&b.

" On nous a tout de suite accusés de communautarisme, alors que l’on est communautaire," souligne Matthieu Joust. " C’est-à-dire que l’on s’adresse à une communauté, mais que l’on est ouvert à tout le monde. On a aussi des filles hétéros qui voyagent avec Misterb&b parce qu’elles se sentent safe ".

Monde hétéronormatif : À lire les commentaires Facebook, par exemple sous cet article de Numerama, on remarque que certains ont peur de voir les différentes communautés qui font la société française, ne plus arriver à communiquer entre elles. Le même débat avait déjà secoué la presse française lors de l’organisation d’ateliers de réflexions non mixtes durant un festival afro-féministe à Paris. Comme si une table de réflexion, ou des vacances passées au sein de la communauté LGBT Ouzbek signifiaient forcément une fermeture sur soi-même et une incapacité à dialoguer avec les autres.

La critique oublie tout de même, dans le cas de la population LGBT, que celle-ci évolue dans un monde largement hétéronormatif. C’est le propre de n’importe quelle minorité : celle-ci, sans même le rechercher, est en contact direct avec les codes et la culture de la majorité.

Et c’est là que Misterb&b, en plus de s’assurer de la sécurité des voyageurs gays, devient aussi un moyen de rencontrer et de se rapprocher des membres de la communauté locale. Une expérience qui n’aurait pas forcément été possible par un autre biais.

" Misterb&b permet aussi à la communauté gay de se connecter dans la vie réelle, à travers le monde sans passer par une appli de rencontre, ce qui est rare, " explique Matthieu Jost. Un aspect réseau social qui plaît aux utilisateurs de la plateforme, à en croire les commentaires laissés sur le site.

Clientèle gay : Misterb&b reste perfectible... En naviguant sur le site, on découvre une limite. Que ce soit les hôtes, ou les voyageurs, la plupart sont des hommes gays. Les femmes, lesbiennes ou bisexuelles y sont très peu présentes. La question mérite pourtant d’être posée : si un hôte est prêt à accueillir un couple gay, pourquoi ne le serait-il pas pour un couple lesbien ?

" C’est une chose sur laquelle nous travaillons. Aujourd’hui c’est vrai que la plupart des fondateurs sont gays et que du coup on connait bien ce marché, " explique Matthieu Jost. L’équipe promet de travailler sur l’inclusivité, grâce aux 8,5 million de dollars débloqués cette semaine.

lundi, avril 10, 2017

LGBT : Cacher son homophobie en voyage ( Les étranges conseils de la Russie ) !

Le ministère russe des Affaires étrangères demande à ses ressortissants de ne pas être homophobes et de bien se comporter à l’étranger. #BonSens

Comme de nombreux pays à travers le monde, le ministère russe des Affaires étrangères publie régulièrement sur son site des conseils aux voyageurs afin de faciliter leurs séjours à l’étranger.

Sauf que dans le cas de la Russie, ce document prend des allures de guide de savoir-vivre. La première partie intitulée " Eléments communs de conduite, recommandés dans la plupart des pays pour éviter les incidents indésirables " détaille effectivement des comportements et attitudes qui pourraient pourtant paraître évidents.

Enfoncer des portes ouvertes : Par exemple, les voyageurs russes apprennent qu’il " ne faut pas être grossier ni humilier la dignité de la population locale " ou encore qu’il " ne faut pas montrer de l’arrogance et du mépris pour la culture locale ". En somme, les autorités russes enjoignent leurs ressortissants à être respectueux envers les populations locales et leur culture.

Certains conseils visent même des populations spécifiques. Ainsi, les voyageurs russes sont priés de " ne pas être familier avec les femmes et les personnes âgées ", sans savoir ce que recouvre le terme " familier ". Pis encore, ils sont invités " dans les pays à forte population noire à ne pas utiliser le mot nègre et ses dérivés ". On oscille entre incrédulité et consternation. Mais comment sont-ils en Russie ?

La deuxième partie du document comprend des conseils spécifiques quant aux comportements à adopter vis-à-vis de la communauté LGBT dans les pays de destination. Ainsi, en France, il est conseillé de " ne pas répondre aux membres de la communauté LGBT par des mots ou des gestes insultants ".

Les autres pays ne sont pas épargnés. En Espagne, " une attitude négative à l’égard des personnes ayant une orientation sexuelle différente n’est pas comprise par la population. Abstenez-vous ! ". Le Canada, quant à lui, " fait une sérieuse fixation sur l’égalité hommes/femmes " et une " censure publique " ( comprendre des sanctions pénales contre les auteurs) est orchestrée par l’État contre les attitudes négatives envers les " minorités sexuelles " et les " crimes de haine " basés sur l’orientation sexuelle. On n’ose imaginer les comportements en Russie pour en venir à édicter de telles règles.

Le ministère britannique des Affaires étrangères met à l’inverse en garde ses ressortissants contre l’homophobie à laquelle ils pourraient faire face en se rendant en Russie. De son côté, le site du quai d’Orsay n’en fait étrangement pas mention dans ses " Conseils aux voyageurs " , malgré la promulgation de la tristement célèbre loi russe " anti-propagande homosexuelle " en 2013.

dimanche, mars 19, 2017

Vacances : 5 hôtels gays en Europe pour faire plus que dormir !

Besoin de sécurité, de tolérance, de faire des rencontres ? Découvrez 5 hôtels gays en Europe où passer vos vacances et plus si affinités.

Pourquoi choisir un hôtel gay ? Ne serait-ce pas trop ghettoïsant ? Le must ne serait-il pas de passer nos vacances tous ensemble, de ne pas avoir à se poser la question ? Dans le meilleur des mondes, certes ! Mais, aujourd’hui, de nombreux touristes éprouvent encore le besoin de se retrouver dans un environnement où ils se sentent en sécurité, où ils n’ont pas peur d’être jugés et où ils peuvent rencontrer des gens avec les mêmes affinités. En outre, se retrouver au milieu de familles avec tout un tas d’enfants qui braillent et qui font pipi dans la piscine, non merci ! Plus sérieusement, il faut respecter le choix des touristes qui réservent leurs vacances dans des hôtels. Ce respect passe par une offre qui réponde à ce besoin. Il y a bien des voyageurs qui partent entre seniors, entre familles, entre potes ou que sais-je… Alors pourquoi pas entre gays !

Des hôtels gay-friendly, il en existe à la pelle. Par contre, les hôtels réservés aux gays ne sont pas légion. Par exemple, Paris n’en compte aucun qui soit 100% dédié à la clientèle homosexuelle. (Un marché à investir ? Avis aux amateurs !) D’autres endroits plus réputés pour leur tolérance et le dynamisme de leur scène LGBT proposent des hôtels gays. De l’Espagne à l’Allemagne en passant pas la Grèce, découvrez 5 hôtels gays où passer vos vacances.

Elysium – Mykonos : L’Elysium est l’un des hôtels gays les plus connus de Mykonos. Il tire principalement sa renommée de son emplacement exceptionnel sur les hauteurs de l’île, offrant une vue spectaculaire sur la mer, notamment lors du coucher du soleil. L’hôtel est davantage pensé pour les personnes qui souhaitent rencontrer du monde, faire la fête et des rencontres, que pour les casaniers. D’ailleurs les bars avec Djs sont là pour le rappeler. Les chambres sont toutefois simples et décorées sans prétention, ce qui est dommage par rapport au tarif.

Deutsche Eiche – Munich : L’hôtel Deutsche Eiche est un monument dans le paysage des établissements gays en Europe. Il est au service de la communauté depuis des décennies. Son standing 3 étoiles, sa situation centrale à Munich et son ancienneté contribuent à sa renommée et à la qualité de ses prestations. On notera qu’en son sein, l’hôtel accueille le plus grand sauna gay de Bavière, le Deutsche Eiche gay sauna. Jacuzzi, backroom… viendront compléter cette offre de choix.

Axel Hotel – Barcelone : L’Axel Hotel de Barcelone se définit lui-même comme un hôtel " hétéro-friendly ". Vous risquez donc de croiser peu de pères de famille mais beaucoup de gays venus de toute l’Europe s’encanailler dans cette ville de tous les possibles. L’hôtel est donc par essence cosmopolite, ce qui lui donne un charme indéniable. Son design, son emplacement idéal dans la Gayxample ainsi que son toit terrasse en font un des plus beaux hôtels gays d’Europe. Le Sky Bar offre une vue magnifique sur Barcelone et son espace de bien-être (salle de sport, spa…) est digne des plus grands hôtels.

The Z Hotel – Londres : Le Z Hotel est idéalement situé dans le quartier branché de Londres : Soho. Vous ne serez qu’à quelques encablures des bars et clubs gays de la capitale britannique (G-A-Y, The Yard Bar, Village…). Il est le fruit de la réhabilitation bien pensée de 12 maisons de ville datant de l’époque georgienne en 85 chambres d’hôtels modernes et design. Les tarifs proposés sont très corrects pour un hôtel londonien. De fait, les chambres sont prises d’assaut. À réserver impérativement.

Los Tucanes – Canaries : L’hôtel Los Tucanes de Maspalomas, sur l’île de Grande Canarie, est un resort avec des espaces clothing-optional. Quezaco ? En somme, les naturistes s’épanouiront à l’envie tandis que ceux qui préfèrent ne pas faire tomber la serviette pourront tout de même y réserver leurs vacances. Le complexe est situé en face du centre commercial Yumbo Centrum, près de la Playa de los Inglès. De nombreux bars, restaurants et boutiques se trouvent à quelques minutes de marche de l’hôtel.

mercredi, janvier 04, 2017

US : Las Vegas, élue meilleure destination gay au monde !

GayTravel, un guide en ligne américain qui dirige les voyageurs de la communauté LGBT vers des destinations et des structures de choix, a décidé de féliciter les acteurs du tourisme ouverts d'esprit. Dans ce palmarès, Las Vegas décroche le titre de meilleure destination gay.

Lancé en 1999, GayTravel fournit un maximum d'informations aux voyageurs de la communauté LGBT pour trouver des séjours où ils se sentiront à l'aise. En initiant ces " gay travel awards ", le voyagiste américain espère donner envie aux autres acteurs du tourisme de repenser leurs offres pour mieux intégrer ces voyageurs.

Dans cette optique, Las Vegas a obtenu une reconnaissance comme meilleure destination gay. Les Etats-Unis sont particulièrement bien représentés dans ce palmarès. La communauté LGBT se sentira en effet à l'aise à South Beach's 12th Street Beach à Miami, élue plage gay de l'année. La Floride confirme être une destination de prédilection pour les voyageurs gays et transsexuels puisque Fort Lauderdale est présent à travers le Ritz-Carlton, comme meilleur hôtel de luxe américain pour la communauté LGBT.

Le bar gay de l'année est quant à lui situé à Hollywood : The Abbey West Hollywood. Et si les voyageurs concernés veulent profiter d'un moment de sérénité, direction la Napa Valley en Californie. The Meadowood Spa obtient ainsi le titre de meilleur spa gay de l'année.

L'Europe obtient toutefois une récompense grâce à la ville de Madrid, reconnue pour sa gay pride, tandis que l'hôtel de luxe de l'année se trouve dans la montagne autrichienne.

Voici le palmarès complet des gay travel awards :

- Compagnie aérienne régionale : Cape Air

- Compagnie aérienne internationale: Virgin Atlantic

- Compagnie aérienne américaine: Southwest

- La plage : 12th Street Beach, South Beach, Miami

- Le Bed & Breakfast : The Candleberry Inn

- La compagnie de croisière : Royal Caribbean International

- La destination : Las Vegas

- L'événement de l'été : Out in the Vineyard

- L'événement de l'hiver : Whistler Gay Pride & Ski Festival

- Le bar gay: The Abbey West Hollywood

- La Gay Pride : Madrid

- Le "coin" gay : Zona Romantica, Puerto Vallarta

- Hotel Collection : Starwood Hawaii

- L'hôtel de luxe: Hotel Alpine Palace, Autriche

- L'hôtel de luxe américain : The Ritz-Carlton, Fort Lauderdale

-L'hôtel de l'année: ME Cabo

- L'hôtel pour se marier : Grand Hyatt Kauai Resort and Spa

- Le spa : The Meadowood Spa

- Le théâtre ou le spectacle de l'année : Hamilton

samedi, juillet 09, 2016

Vacances : Tour d’Europe des plages gay-friendly !

L’Europe est l’une des meilleures destinations gay-friendly au monde, avec une foule de plages plus ou moins connues. De l’Espagne à Monaco en passant par le Portugal, découvrez notre sélection des plus belles plages gay-friendly du Vieux Continent !

La plage de Sitges en Espagne : S’il y a une plage à ne pas manquer lors de vos vacances à Barcelone, c’est bien celle de Sitges ! Située à une quarantaine de minutes de route du centre-ville, Sitges fait partie des destinations les plus gay-friendly au monde ! A mi-chemin entre la vie trépidante de Barcelone et l’atmosphère paisible d’un petit village, Sitges propose une plage gay très agréable. Impossible de ne pas se laisser séduire par son charme balnéaire !

Torre del Lago en Italie : C’est un peu l’équivalent du Sitges italien. Torre del Lago, située sur le littoral toscan, est une ville balnéaire agréable où l’on trouve une plage privée gay, La Dune. Imaginez un peu une longue plage de sable doré où certains jouent au beach volley quand d’autres se font dorer la pilule sous un soleil de plomb. Si Torre del Lago ressemble parfois à un défilé de maillots de bain, on profitera toutefois de son atmosphère décontractée pour passer une agréable après-midi entre amis.

Super Paradise Beach en Grèce : Trouvez un vol pas cher pour Mykonos et envolez-vous pour la plus gay friendly des îles grecques ! Mykonos est l’endroit idéal pour faire de nouvelles rencontres et faire la fête entre amis. Elle abrite, entre autres, la magnifique plage de Super Paradise, également appelée Plintri. Un long ruban de sable fin bordé par des eaux turquoise et cristallines. La moitié de la plage est gay et autorisée aux nudistes.

La plage du Larvotto à Monaco : C’est à quelques minutes à pied du centre de Monaco que nous vous emmenons, à la découverte de LA plage incontournable de Monaco. La plage du Larvotto est un lieu de vie à part entière, avec une foule d’activités comme le beach volley, les cours de zumba, ou encore les séances de yoga. Elle accueille une population hétéroclite, de toutes les nationalités et de toutes les sexualités !

La plage n°19 de la Costa da Caparica au Portugal : Vous avez trouvé un billet d’avion pour Lisbonne pour cet été ? Profitez-en pour découvrir la plage la plus gay du Portugal : la plage n°19 de la Costa da Caparica. Située à quelques dizaines de kilomètres du centre de Lisbonne, la Costa da Caparica est un concentré de nature à l’état brut, entre plage et forêt. La plage 19 correspond à la section gay de la région, c’est l’une des meilleures plages gay et nudistes de toute l’Europe.

La plage de Maspalomas aux Canaries : Située au sud de l’île de Grande Canarie, la plage de Maspalomas abrite de superbes dunes de sable. Simple mais vraiment agréable, elle accueille de nombreux gays et lesbiennes de toute l’Europe, venus se détendre au bord d’une mer aux reflets turquoise. Tout au long de l’année mais surtout en été, la petite ville de Maspalomas organise toutes sortes d’événements LGBT, notamment avec la Gay Pride qui prend généralement place au début du mois de mai.

La plage de Telscombe Cliffs à Brighton en Angleterre : Peu connue des touristes, la plage de Telscombe Cliffs à Brighton est une plage nudiste non officielle particulièrement appréciée par les locaux. Son ambiance conviviale et sa proximité avec le centre-ville de Brighton – ville la plus gay friendly d’Angleterre – en font une escale incontournable lors de vacances en Angleterre.