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dimanche, décembre 27, 2020
samedi, août 01, 2020
lundi, février 17, 2020
UK : L’Eglise anglicane s’excuse d’avoir dit que le sexe est réservé aux hétérosexuels mariés !
Justin Welby, archevêque de Cantorbéry ( photo ), et John Sentamu archevêque de York se sont excusés le 30 janvier d'une déclaration publiée par des évêques de l'Église d'Angleterre selon laquelle seuls les hétérosexuels mariés devraient avoir des relations sexuelles.
" En tant qu'archevêques, aux côtés des évêques de l'Église d'Angleterre, nous nous excusons et prenons la responsabilité d’avoir publié une déclaration la semaine dernière qui, nous le reconnaissons, a compromis la confiance " ont indiqué les deux plus hauts responsables de l’Eglise. Ils ont ajouté : " Nous sommes désolés et reconnaissons la division et le mal que cela a causé ", rapporte le Guardian.
S’ils ne se sont pas rétractés sur le fond, Justin Welby et John Sentamu ont laissé entendre que les " conseils pastoraux " n'auraient pas dû être publiés alors que l’Eglise d’Angleterre est en train de revoir son positionnement sur la sexualité et le mariage.
" Les relations sexuelles en dehors du mariage hétérosexuel sont considérées comme étant en deçà du but de Dieu pour les êtres humains ", indiquait la déclaration ( " guidage " ) selon laquelle les personnes impliquées dans des partenariats civils gays ou hétérosexuels devraient être sexuellement abstinentes. Il reprenait ainsi la doctrine traditionnelle sur le sexe et le mariage, ce qui a ravi les conservateurs et consterné les partisans de l'égalité LGBT + au sein de l’Eglise.
samedi, décembre 07, 2019
Monaco : Le Pacs désormais autorisé pour les couples hétérosexuels et homosexuels !
Le Conseil national de la principauté a adopté, ce mercredi 4 décembre, le projet de loi ouvrant l'union civile aux citoyens qui ne souhaitent pas se marier.
À Monaco, c'est une avancée sociale majeure qu'ont permis les membres du Conseil National. Mercredi 4 décembre, les élus ont voté à l'unanimité la légalisation de l'union civile. Désormais, les couples hétérosexuels et homosexuels pourront exister juridiquement, sans se marier.
Dans la Principauté, où l'institution catholique est très influente ( le catholicisme est religion d'Etat ), il n'était jusqu'alors pas permis de s'unir en dehors du mariage. L'archevêque de Monaco, Bernard Barsi, s'était d'ailleurs clairement opposé au projet de loi, en octobre dernier, estimant qu'il mettait en danger " l'institution matrimoniale ".
Malgré cela, les membres du Conseil national sont parvenus à entériner ce texte, dont la première version avait été déposée en 2013. " Ce soir, par le travail commun du gouvernement de Monaco et du Conseil national, nous faisons avancer notre pays encore plus sur la voie de la modernité ", s'est félicité sur Twitter Stéphane Valeri, président de l'assemblée.
Toujours sur le réseau social, Nathalie Amoratti-Blanc, présidente de la commission des droits de la femme et de la famille du Conseil national, a déclaré que cette loi permettra aux couples monégasques de " se dire enfin qu'ils vivent dans un pays moderne ".
Ce texte présente aussi une grande avancée pour les personnes homosexuelles, qui, a fait remarquer Marine Grisoul, conseillère du groupe majoritiaire Primo Monaco, n'avaient jusqu'à présent " aucune possibilité de bénéficier d'une reconnaissance légale ". Désormais, ils pourront " enfin bénéficier d'une existence juridique ", a-t-elle ajouté.
L'union libre permettra aux couples monégasques d'avoir des droits et protections sociales supplémentaires. Cela est également " une excellente nouvelle pour l'image internationale de Monaco ", s'est félicité le président du Conseil national monégasque.
mercredi, décembre 04, 2019
Lire : Dans la bande dessinée, l’homosexualité est encore peu traitée !
L’auteur normand Hugues Barthe livre une parole intimiste sur l’homosexualité, à l’occasion de la sortie de son dernier album.
LEUC : Quelle est la genèse de " Mes années hétéro ", l’histoire de cet ado qui, dans les années 60, découvre son homosexualité, mais qui décide d’emprunter une voie plus classique sous le poids de la société...
Hugues Barthe : " Ça faisait longtemps que j’avais envie de parler de la manière dont les homos vivaient leur homosexualité dans le passé, notamment dans les années 60. J’ai alors questionné plusieurs personnes qui ont bien voulu me raconter leur vie, mais finalement, je n’ai pas trouvé cela convaincant. J’allais jeter l’éponge quand j’ai rencontré quelqu’un qui avait une manière originale et tellement sensible de se raconter, avec beaucoup de recul. J’ai donc mis en images sa vie, en y ajoutant quelques anecdotes glanées à droite à gauche ".
Au tout début de votre album, vous évoquez la promulgation du " mariage pour tous " voté en mai 2013, et la violence des débats qu’il y a eu autour. Pourquoi ce choix ?
" Parce que depuis 1982 et la loi sur la dépénalisation de l’homosexualité, il n’y avait pas eu d’avancée aussi importante. Mais c’est le seul élément politique de l’album. J’ai préféré évoquer les avancées sociales au travers du vécu des personnages, faire en sorte qu’elles se comprennent en même temps que leur vie. Je n’aime pas faire des choses trop militantes. Pour moi, ce serait au détriment de la fluidité de la narration. Ce qui compte, ce sont des situations et des personnages crédibles ".
Est-ce que cet album est un tournant dans votre bibliographie ?
" Je pense oui. J’ai fait au moins quatre albums autobiographiques avant, et je n’avais plus rien de très intéressant à raconter. Il fallait que j’élargisse mon horizon en racontant les histoires des autres. Et j’ai l’impression que c’est mon meilleur livre ! J’ai senti ça dès l’écriture, tout s’enchaînait parfaitement bien. Je n’avais jamais vécu ça avant ".
Peu de BD traitent du thème de l’homosexualité. Vous sentez-vous un peu seul ?
" Quand j’ai commencé il y a une vingtaine d’années, il n’y avait que Fabrice Neaud ( auteur de " Journal " paru chez Ego comme X en 1996, ndlr ) qui traitait du sujet en BD, pas beaucoup d’autres. Et ça n’a pas tellement changé. Il y a pas mal de filles maintenant, comme Lisa Mandel, mais encore très peu de garçons. En effet, encore aujourd’hui, je me sens un peu isolé ".
La BD est-elle idéale pour exprimer vos idées, avec des thématiques fortes que vous mettez à distance avec un dessin clair et expressif ?
" Enfant, je voulais faire des BD, c’était une idée fixe, mais je n’ai réalisé mon premier album qu’à 40 ans. Avant je n’avais jamais réussi à faire quelque chose d’abouti. Ce n’est que quand j’ai assumé pleinement le fait de m’exprimer sur le thème de l’homosexualité que ça s’est débloqué. Et tous mes projets ont été acceptés par les éditeurs. Je suis quelqu’un d’assez timide et la BD me libère. Dans la vie, j’ai peur de tout, j’imagine toujours que je peux me faire renverser quand je traverse une route. Avec la BD, j’ose tout, c’est libératoire. Mais sans contrôle, ça se fait naturellement ".
Parcours de vie plus que parcours du combattant, la vie de Rémi est celle qu’ont dû vivre nombre d’homosexuels dans la France d’après-guerre. Les premiers émois d’adolescents sont donc vite réfrénés, entraînant une fois adulte la construction d’un parcours rangé, avec femme et enfants. Jusqu’à ce que dans les années 80, les mentalités changent. Dans un style semi réaliste extrêmement précis, Hugues Barthe nous offre un album profond et sensible.
" Mes années hétéro " de Hugues Barthe, Delcourt, 192 p, 17,50€
samedi, septembre 14, 2019
jeudi, avril 11, 2019
Sexe : Mais pourquoi les hétéros regardent-ils du porno gay ?
Un homme qui se définit hétérosexuel sur 5 regarde du porno gay, d’après une enquête américaine. Mais pourquoi ?
" Qu’est-ce qui m’excite ? C’est un mystère. Dans la rue, je ne suis pas attiré par les hommes, ça ne m’intéresse pas, mais parfois, j’ai des périodes où j’ai simplement envie de regarder ça. C’est compliqué de savoir pourquoi. Peut-être l’interdit "... En réalité, la question, David ne se l’était jamais posée. " Cuisinier, hétéro, marié, 2 enfants ", il aime à l’occasion se mater un bon boulard gay, " une fois sur 10 environ ". Et il n’est pas le seul. C’est dans les Archives of Sexual Behaviour que le chiffre est sorti pour la première fois : 21% des hétéros ont regardé du porno gay dans les 6 mois précédant l’enquête. 1 sur 5. Pas QUE du porno gay ( la très grande majorité a aussi regardé des films hétéros ), mais quand même.
Dans cette enquête réalisée auprès de 821 hommes sur leurs habitudes en matière de consommation de pornographie, d’autres chiffres ont pu surprendre, comme le fait que 55% des homos regardent du porno hétéro, par exemple, mais celui là a fait lever quelques sourcils. Dans une autre étude un peu moins scientifique mais tout aussi parlante, YouPorn avance un chiffre de 24% d’hétéros à regarder leurs vidéos gays. Que vont-ils y chercher ? Décryptage.
Parce qu’ils ne sont pas hétéros : Dr Martin J. Downing, qui a dirigé l’étude, s’est lui-même posé la question. Celle que 90% des lecteurs de cet article sont en train de se poser : " Est-ce qu’ils ne seraient pas tout simplement gays ” ? Elle est légitime, simple, mais aussi simpliste. D’après l’enquête ( réalisée anonymement ), pourtant, tous ces hommes qui se définissent hétérosexuels et regardent du porno gay n’ont pas pour autant eu de rapport avec un autre homme. Il faudrait donc en déduire que 20% de la population américaine serait tout simplement homosexuelle, une partie ne l’assumant pas. Et devinez quoi ? On n'a aucune idée de la proportion d’homosexuels dans la population.
Selon une étude réalisée en 2006 ( " Fraternal Birth Order and Ratio of heterosexual/Homosexual Feelings in Women and Men ", Journal of Homosexuality), 2 à 3% des sondés s’identifiaient comme homosexuels, mais 20% reconnaissaient avoir déjà eu des " sentiments homosexuels " ( soit à peu près autant que ceux assumant regarder du porno gay ). Dans les années 50, les études du professeur Kinsey, à qui on doit une sorte " d’échelle de l’orientation sexuelle ", parlaient de 37% à être déjà passés à l’acte. En France, une enquête Ifop de 2011 citait 3% de bisexuels et 3,6% d’homosexuels. 4-5% est la valeur fréquemment admise en Occident. Dans son livre Everybody lies – Big Data, New Data, and what the internet can tell us about who we really are, Seth Stephens Davidowitz a analysé les recherches Google en matière de porno. Son bilan est le même : selon lui, 4 à 5% de la population américaine serait gay. Loin, donc, des 20% à se palucher sur des hommes avec des hommes.
Parce que l’hétérosexualité n’existe pas ! Un peu plus complexe, cette théorie n’en est pas moins assez simple à comprendre, puisqu’elle est la continuité du point précédent l’homosexualité, comme l’hétérosexualité, n’existent pas en tant que tels, en tout cas pas en les résumant à deux cases. Il faudrait plutôt, à vue de nez, en imaginer 7 milliards et des brouettes. Une pour moi, une pour toi, une pour ton père (mais n’y pense pas ), chacun avec ses repères, ses ancrages, mais aussi sa fluidité, ses fantasmes…
C’est ce qu’ont mesuré des chercheurs de la Cornell University (USA) en montrant à des hommes et des femmes des vidéos de personnes en train de se masturber. En parallèle, ils observent la dilatation de la pupille, un signe de l’excitation " qui ne ment pas ". Quand les hétéros regardent une femme se masturber, ils réagissent " comme des hétéros " : ça se dilate. Et quand ils regardent un homme se masturber, ils réagissent comme tout le monde : ça se dilate. Conclusion, 100% de ceux qui se définissent comme hétérosexuels devraient déjà commencer par dire " principalement hétérosexuel ". " On peut maintenant montrer physiologiquement que tous les hommes ne sont ni gay, ni hétéros, ni bi, concluent les auteurs de l’étude. Il faut voir la sexualité masculine sur un continuum, comme on l’a toujours reconnu pour les femmes ( ou plutôt, comme on l’a toujours considéré pour les femmes, imaginant qu’une période de bisexualité était normale et courante chez les femmes, mais pas chez les hommes, ndlr ) ".Et sur ce continuum, le cursus peut se déplacer à son gré.
J’ai eu du mal à assumer, mais il faut être en accord avec soi même, reconnaît Eric, agent SNCF de 38 ans. Si tu ne vas pas voir ce qu’il se passe ailleurs, c’est justement que tu n’es pas totalement à l’aise avec ta sexualité ". Pour lui, le porno, c’est 80% gay. " Alors que ma vie sexuelle, c’est 98% hétéro ". Ça a démarré " assez tôt, vers les débuts de YouPorn. Je regardais du porno hétéro, j’aimais bien voir les éjaculations. Et je me suis rendu compte qu’on en trouvait plus dans le porno gay ". Alors, homme, femme, peu importe : lui, ce qu’il veut voir, c’est une belle éjac. Le genre de l’acteur n’est plus qu’un détail.
Parce que c’est un fantasme normal chez tous les hétéros : Allez, on reprend ! Le principe de la masturbation, c’est que c’est du FAN-TA-SME. Pour de faux. Comme quand on jouait à la guerre petits, sans avoir besoin de se tirer dessus au final. Il suffit de regarder le top des tags les plus regardés sur PornHub : la présence des " belle-mère ", " demie-soeur " et " maman " ne font que confirmer cette idée. Et si " hentai " et " gangbang " sont en haut de la liste, ça ne veut pas dire que votre voisine suce des tentacules de 5 à 7. Ça veut dire qu’on vient y chercher ce qu’on ne trouve pas justement dans la vraie vie ( parce qu’on n’ose pas, parce qu’on n’y a pas accès, parce que c’est illégal ou " immoral ", ou plus généralement parce que c’est excitant tant que ça se passe dans ta tête, pas dans ta culotte ).
" La psychanalyse dit que le fantasme homosexuel est construit chez tout le monde dans ce que Freud appelle la sexualité infantile ", détaille le psychologue Eric Bidaud, auteur de Psychanalyse et pornographie ( 2016, éd. La Musardine ). " Il y a toujours chez lui une notion de la bisexualité, donc l’homosexualité reste un fantasme chez tout hétéro ordinaire, bien que refoulé la plupart du temps. L’existence de la pornographie permet de défouler tout cela aujourd’hui, et c’est ça qui est nouveau, pas le fantasme en lui-même ".
Sans oublier que ces fantasmes évoluent forcément en lien avec les tendances sociétales. Le phénomène Fifty Shade a placé le SM (soft) parmi les petits plaisirs kinky numéros 1 des Français comme des Françaises. L’évolution du regard et des pratiques ( accompagnés d’une évolution des lois et des normes sociales) sur l’homosexualité a pu contribuer à " populariser " ces fantasmes, ou au moins à les rendre acceptables.
Parce que c’est pareil ( phallocentré ) mais différent : Bien qu’en grande majorité destiné aux hommes, le porno hétérosexuel n’en a pas moins tendance à zoomer sur le zizi ( qui, je vous le rappelle, ne devrait pas intéresser l’hétéro de base, nous fait-on croire depuis des lustres ). " L’un et l’autre sont complètement aussi excitants, reconnaît David, notre hétéro cuisinier. C’est l’humeur du moment qui décide, ou les suggestions, passant de l’un à l’autre. Mais dans le porno gay, je vais regarder des trucs un peu plus extrêmes ".
Car des différences, il y en a. " Le porno gay est moins normé ", assène Philippe, hétéro très curieux. " Il y a un truc gênant dans cette hétéronormativité, alors qu’il y a un côté plus libre, plus curieux dans le milieu gay. Le porno hétéro " normal ", c’est toujours la même chose, et généralement l’image de la femme n’y est pas très belle. Et moi, ça me fait chier de voir des filles se faire défoncer par des mecs qui les étranglent en même temps. J’ai l’impression que c’est moins le cas dans le porno homo.” Aussi, quitte à voir de la bite, il préfère " l’exaltation de la masculinité, de la virilité ", qu’il trouve plus élégante dans le milieu gay. " Ce truc des statues grecques, je trouve ça très beau, et c’est plus présent dans le porno gay. Ça peut être viril sans être dégradant pour l’un des partenaires ". En supprimant les femmes de l’image, le porno gay supprime de fait un rapport de domination entre hommes et femmes qui en dérange beaucoup sans pour autant enlever ce qui fait 70% du porno : un sexe dans un orifice.
La pornographie dite " hétérosexuelle " ne peut d’ailleurs elle-même pas être rangée aussi facilement dans une case, rappelle le sociologue du genre et de la sexualité Mathieu Trachman dans Libé : " En fait, c’est le partage entre hétérosexualité et homosexualité comme mode de catégorisation qui devrait être remis en question. Celui-ci ne permet pas de saisir des groupes homogènes, en particulier dans le cas de l’hétérosexualité : comment considérer qu’une catégorie qui regroupe 95% de la population est pertinente ? Son effet principal est de faire croire qu’un tel groupe existe, qu’il est majoritaire et normal. […] Si la pornographie est un terrain privilégié pour enquêter sur l’hétérosexualité, c’est parce qu’elle explicite clairement les contradictions que cette catégorisation produit. D’un côté, les réalisateurs et les producteurs s’acharnent à différencier les pratiques sexuelles des fantasmes des spectateurs, pour donner droit de cité aux désirs les plus divers, même ceux qui sont illégitimes comme le viol. De l’autre, les rapports entre hommes sont considérés comme des fantasmes particuliers, hors de leur domaine de compétence ".
Parce qu’on est curieux et/ou rebelle : " Ce qui a changé par rapport aux années 50-60, c’est que la sexualité est devenue un sujet de société, rappelle Eric Bidaud. Avant, chacun se débrouillait avec ce qu’il pouvait. Maintenant, pour être un individu libre, il faut s’intéresser à sa sexualité, y compris en s’intéressant à ses déviations ". Et le psy d’ajouter : " C’est une transgression générale, une sorte d’itinérance du porno.
Chez les gros amateurs, on essaye toujours à un moment d’aller voir de l’autre côté, même si on sait que ce n’est pas pour soi ". Une étape nécessaire, inhérente, constituante de la sexualité : aller voir dans sa propre marge quel fantasme mérite d’être repêché, tout en sachant que " le porno en lui même ne modifie pas la sexualité qu’on a. Mais l’interdit est fondamental dans la constitution du désir de tout à chacun. C’est ce qui crée une forme d’excitation particulière ". Alors, homos, hétéro, écoutez Eric. Il faut dire aux hétéros : " Regardez ailleurs ". Ce n’est pas dégradant de voir des hommes s’embrasser, ça peut être très sensuel. Ce n’est pas parce qu’on est à 90% hétéro qu’il ne faut pas sortir des sentiers battus. J’aime bien être curieux sur tout. Pourquoi pas sur la sexualité " ?
Source
dimanche, mars 24, 2019
Société : Les couples gays sont-ils comme les hétéros ?
Quels sont les rôles sexuels et sociaux dans les relations homosexuelles ? Une enquête de l’Ifop pour le magazine Garçon répond à ces questions.
" Tu fais l’homme ou la femme quand tu fais l’amour " ? C’est la question intime la plus souvent posée aux homosexuels, comme si forcément leurs comportements sexuels ne pouvaient que reproduire ceux des hétéros. Mais comme le confirme l’étude Ifop menée pour le magazine français Garçon, la majorité des homosexuels changent de rôles.
Sur les 848 hommes interrogés ( des homos, des bisexuels ou des hommes ayant des attirances occasionnelles pour des personnes du même sexe ) interrogés par l’institut de sondage français, pas moins de 75 % ont déclaré qu’au cours de leur vie sexuelle, ils ont été tantôt l’un, tantôt l’autre, tantôt considérés comme " passifs " ou " dominés " ou " féminins " ( on adore l’association stéréotypée des 3 notions ) tantôt considérés comme " actifs " ou " dominants " ou " masculins ". Et en ce qui concerne leur vie sexuelle actuelle, ils sont 65 % à alterner les rôles. Voilà un cliché associé à l’homosexualité qui vole en éclats. Les rapports homosexuels sont bien plus complexes et multiples que les visions réductrices qu’on peut en avoir. Ils nous montrent qu’il y a moyen de dépasser les relations " dominants – dominés ", " pénétrants – pénétrés ", " actifs – passifs ", " masculins – féminins " et d’inventer d’autres modes de relations sexuelles, plus égalitaires et plus soucieux de réciprocité.
Des relations inégalitaires au quotidien : Par contre quand on interroge ceux qui se déclarent uniquement " actifs " (16 %) ou uniquement " passifs " (19 %) dans leur vie sexuelle actuelle et qui ne sont pas prêts à vouloir changer de comportement ( seulement 31 % sont prêts à adopter l’autre posture ), on découvre que les rôles sexuels confortent les rôles sociaux de manière presque caricaturale.
En effet les personnes qui se sont déclarées " passives " sont, si l’on en croit l’enquête de l’Ifop, celles qui effectuent le plus de tâches ménagères au foyer : 49 % des " passifs " disent participer régulièrement à la vie du ménage et 44 % des actifs avouent laisser les travaux ménagers à leur partenaire. Mieux encore, les " dominants – pénétrants au lit " ont des statuts sociaux plus élevés que les " dominés – pénétrés : pas moins de 51 % d’entre eux sont chefs d’entreprise, contre 38 % chez les " passifs ", 34 % sont cadres et 40 % ont des postes dans les professions intermédiaires (40 %) alors que les " dominés " sont surtout des employés (41 %) ou des ouvriers (35 %). Par ailleurs 48 % de ces derniers n’ont pas de diplôme. Forcément les différences salariales suivent. Les hommes dits " actifs " sont 41 % à gagner plus de 3000 euros par mois, contre 27 % chez les " passifs " dont les rentrées tournent plutôt autour des 2000 euros.
Mais ces répartitions inégalitaires ne sont pas toujours bien vécues par les intéressés. Lors des entrevues, des hommes dits " dominés " ont manifesté leur mécontentement à cumuler les positions de soumission domestique, sociale et économique. Mais pourquoi de telles corrélations se vivent-elles chez les couples gays ? Est-ce la domination sociale et économique qui induit la domination sexuelle ? Dans les relations pédérastes de la Rome antique, le dominant était l’homme plus âgé, installé dans la société, nanti qui pénétrait et initiait un jeune tant au niveau sexuel que social et culturel. Tout comme dans les couples hétérosexuels, il y a quelques décennies encore, la femme soumise économiquement et légalement à l’homme était considérée comme sexuellement " passive " et " dominée " et c’est elle qui assumait les travaux domestiques. Sans doute les couples homosexuels qui vivent ce schéma inégalitaire au quotidien, sont-ils influencés par ces relations hétéros qui ont longtemps perduré dans la société. Comme le commente François Kraus, directeur des études politiques au département Opinion de l’Ifop pour le site d’information Atlantico, " le quotidien conjugal des homosexuels n’échappe pas aux rapports inégalitaires observés dans tous les couples ".
Confirmant des études qualitatives sur le sujet, cette enquête montre en effet que les couples de même sexe ont tendance à répartir les tâches domestiques au sein du foyer en fonction des rôles perçus comme masculins ou féminins adoptés dans leur sexualité. Ainsi, les hommes majoritairement actifs sont deux fois plus nombreux chez les hommes faisant moins de tâches ménagères que leur conjoint (44 %) que chez les hommes en faisant beaucoup plus (25 %).
À l’inverse, les hommes majoritairement passifs sont surreprésentés dans les rangs des hommes faisant beaucoup plus de tâches que leur partenaire (49 %), comme si la part de féminité accolée à la passivité sexuelle favorisait la prise en charge des tâches domestiques perçues comme féminines ".
mercredi, janvier 09, 2019
En savoir plus : La courte carrière du pin's " Fierté hétéro " !
Critiqués et moqués, les vendeurs britanniques des pin's " Straight pride " ont fini par les retirer du marché.
Les responsables du site 1000Flags, qui propose principalement des drapeaux et des produits dérivés, viennent de réaliser que certaines choses ne se faisaient pas. Après avoir commercialisé sur leur site et sur Amazon un pin's permettant de revendiquer sa fierté d'être hétéro, ils ont dû se résoudre à retirer cet article de la vente suite à un déferlement de critiques et de railleries.
Intitulé " Straight Flag ", le pin's représente un drapeau comportant six bandes horizontales allant du gris foncé jusqu'au blanc. Il s'agit évidemment d'une référence directe au drapeau arc-en-ciel ( " Rainbow Flag " ) créé par Gilbert Baker en 1978, qui représente la communauté LGBT ( lesbienne, gay, bisexuelle et transgenre ). Ce dernier est notamment utilisé lors des marches des fiertés pour revendiquer le droit de chacun et chacune à pouvoir mener sa vie amoureuse, sa vie sexuelle et sa vie personnelle sans avoir à subir de discriminations.
Pas de drapeau hétéro officiel, et c'est bien normal : Newsweek, qui a révélé l'existence et la mise en vente de ce pin's, rappelle qu'il n'y a pas de drapeau hétéro officiel, si ce n'est celui créé par le parti de Vladimir Poutine en 2015. Et c'est bien normal : l'hétérosexualité n'est pas un combat. Il est assez peu probable que qui que ce soit se fasse casser la figure en raison de son attirance pour les personnes du genre opposé, ou qu'un commentateur sportif insulte des footballeurs en les qualifiant " d'hétérosexuels ". L'hétérosexualité est un statut assez confortable, qui n'a donc nul besoin d'être revendiqué.
C'est ce que n'ont pas manqué de rappeler les utilisateurs et utilisatrices d'Amazon, qui ont assailli la page ( aujourd'hui supprimée ) de l'article afin de lui donner la note minimale et d'expliquer que derrière cette envie de revendiquer son hétérosexualité se cache bien souvent ( pour ne pas dire toujours ) un fort relent d'homophobie, de biphobie et de transphobie.
Sur Twitter, utilisateurs et utilisatrices s'en sont donné à cœur joie, en profitant parfois pour attaquer le visuel de ce drapeau hétéro.
Des justifications mais pas d'excuses : C'est après avoir été contactés par Newsweek à propos des nombreux commentaires critiquant le pin's que les dirigeants de 1000Flags ont décidé de le retirer de la vente.
L'un des patrons du site, Mark Horler, rappelle que de nombreux pin's pro-LGBT y sont disponibles, du fameux rainbow flag jusqu'au triangle rose permettant de rappeler que l'homophobie continue à faire souffrir et à tuer. " L'idée du drapeau Straight Flag est venue d'une image trouvée sur Internet. Nous n'avons jamais produit de pin's dans un but anti LGBT, et nous sommes révoltés à l'idée que des gens puissent penser cela ", a-t-il affirmé. Des excuses en bonne et due forme auraient sans doute été bienvenues.
mercredi, septembre 19, 2018
lundi, août 20, 2018
Cinema : Disney engage un acteur hétéro pour jouer un personnage gay et révolte les internautes !
Le Britannique Jack Whitehall a été choisi pour jouer le premier personnage homosexuel de Disney dans le film " Jungle Cruise " prévu pour 2019. Et les internautes, qui auraient préféré qu'un acteur gay lui soit choisi, sont révoltés.
C'est une polémique qui nous rappelle celle qu'a créée un récent rôle que Scarlett Jonhansson avait accepté dans un premier temps avant de revenir sur sa décision. L'actrice américaine devait en effet jouer le rôle d'un homme trans dans le long-métrage Rub Tug au grand dam du public qui s'était dit outré que le réalisateur Peter Sanders n'eût pas fait appel à un comédien LGBT+ qui aurait expérimenté une transition.
Face à la pression, la jolie blonde a fini par se retirer du projet et c'est peut-être ce que choisira aussi de faire le comique Jack Whitehall. Le Britannique a été choisi pour interpréter le premier personnage ouvertement homosexuel dans une superproduction Disney, Jungle Cruise, aux côtés de Dwayne Johnson ( aussi connu sous le surnom de The Rock ) et Emily Blunt. Gros hic cependant : l'acteur, censé interpréter un " homme gay, assez mou, très efféminé et très drôle " d'après The Sun, est hétérosexuel.
Des acteurs hétéros payés pour jouer les gays : Il n'en fallait pas plus pour rendre les internautes furieux qui déplorent le fait qu'une fois encore, la communauté LGBT+ ait été totalement mise de côté. " Laissez les rôles gay au cinéma à des gens LGBT ! De manière ironique, les homosexuels ont dû jouer aux hétéros pendant des années pour ne pas brusquer la société et pour qu'on leur fiche la paix.
Maintenant, des acteurs hétéros sont payés pour " jouer les gays ", " Et sinon, ça ne vous aurait pas dit de prendre un acteur gay pour interpréter le premier rôle gay de l'histoire de Disney ? Ça ne demandait pas beaucoup d'efforts. Vraiment pas beaucoup ", " La représentation est importante et non, l'explication " c'est juste jouer la comédie " n'est pas valable. Il y a beaucoup d'hommes homosexuels qui auraient dû avoir la chance d'auditionner pour des rôles gay mais malheureusement ce n'est pas le cas car les sociétés ne prennent pas ce risque pour éviter de s'attirer les foudres des homophobes ". Le long-métrage s'inspire d'une célèbre attraction de Disneyland qui se présente comme une croisière dans les pays tropicaux. Sa sortie est prévue pour octobre 2019.
Source
C'est une polémique qui nous rappelle celle qu'a créée un récent rôle que Scarlett Jonhansson avait accepté dans un premier temps avant de revenir sur sa décision. L'actrice américaine devait en effet jouer le rôle d'un homme trans dans le long-métrage Rub Tug au grand dam du public qui s'était dit outré que le réalisateur Peter Sanders n'eût pas fait appel à un comédien LGBT+ qui aurait expérimenté une transition.
Face à la pression, la jolie blonde a fini par se retirer du projet et c'est peut-être ce que choisira aussi de faire le comique Jack Whitehall. Le Britannique a été choisi pour interpréter le premier personnage ouvertement homosexuel dans une superproduction Disney, Jungle Cruise, aux côtés de Dwayne Johnson ( aussi connu sous le surnom de The Rock ) et Emily Blunt. Gros hic cependant : l'acteur, censé interpréter un " homme gay, assez mou, très efféminé et très drôle " d'après The Sun, est hétérosexuel.
Des acteurs hétéros payés pour jouer les gays : Il n'en fallait pas plus pour rendre les internautes furieux qui déplorent le fait qu'une fois encore, la communauté LGBT+ ait été totalement mise de côté. " Laissez les rôles gay au cinéma à des gens LGBT ! De manière ironique, les homosexuels ont dû jouer aux hétéros pendant des années pour ne pas brusquer la société et pour qu'on leur fiche la paix.
Maintenant, des acteurs hétéros sont payés pour " jouer les gays ", " Et sinon, ça ne vous aurait pas dit de prendre un acteur gay pour interpréter le premier rôle gay de l'histoire de Disney ? Ça ne demandait pas beaucoup d'efforts. Vraiment pas beaucoup ", " La représentation est importante et non, l'explication " c'est juste jouer la comédie " n'est pas valable. Il y a beaucoup d'hommes homosexuels qui auraient dû avoir la chance d'auditionner pour des rôles gay mais malheureusement ce n'est pas le cas car les sociétés ne prennent pas ce risque pour éviter de s'attirer les foudres des homophobes ". Le long-métrage s'inspire d'une célèbre attraction de Disneyland qui se présente comme une croisière dans les pays tropicaux. Sa sortie est prévue pour octobre 2019.
Source
mardi, juillet 31, 2018
jeudi, mars 29, 2018
Sexe : Une étude affirme qu’être " 100% hétéro " n’est pas possible !
D’après une étude scientifique très sérieuse, il se pourrait bien qu’aucune personne, ni homme, ni femme, ne puisse être hétéro à 100% !
Les orientations sexuelles des hommes et des femmes ne sont absolument pas régies par une norme biologique. En effet, d’après une nouvelle étude publiée dans le Journal of Personnality and Social Psychology, il se pourrait bien qu’aucune personne ne soit vraiment hétéro à 100%. Cette recherche a conclu que les normes sociales auraient un impact sur l’orientation sexuelle.
Personne n’est hétéro à 100% : Des chercheurs ont étudié plusieurs cas pour confirmer que personne n’est hétéro à 100%. Ils ont sélectionné plusieurs hommes et plusieurs femmes. Puis ils ont demandé à ces derniers de regarder des films X mélangeant hétérosexualité mais aussi homosexualité. Ils ont alors cherché à comprendre si les personnes qui regardaient ces films pour adulte étaient physiologiquement soumises à une excitation sexuelle. Pour le savoir ils ont travaillé sur le dilatement des pupilles.
Les chercheurs ont travaillé plusieurs jours avec les volontaires. Et ils ont observé que les pupilles des femmes se dilataient lorsqu’elle voyaient un homme et une femme en plein ébat sexuel. Mais aussi lorsque deux femmes avaient recours à une activité sexuelle.
Un phénomène observable chez les hommes : Et les hommes aussi sont visiblement touchés par ce phénomène. L’auteur de cette étude et directeur de la psychologie du développement à l’Université Cornell a expliqué cet événement. Ritch C Savin-Williams a confié : " Lorsque nous montrons aux hommes hétéros la photo d’une femme en train de se masturber, on constate que physiologiquement il y’a une excitation ".
" Mais ensuite lorsque vous leur montrez aussi un homme qui se masturbe, leurs yeux se dilatent également. Nous sommes en mesure de démontrer que physiologiquement aucune personne ne peut se dire gay, hétéro, ou bisexuelle ". a conclu Ritch C Savin-Williams. Il a aussi ajouté que les normes sociales auraient un impact direct sur l’orientation sexuelle d’une personne. La biologie n’aurait donc aucun rôle à jouer.
mardi, février 13, 2018
Sexe : Sucer, c’est tromper ? Y a-t-il une différence entre les couples homos et hétéros sur cette question là ? Où placer le curseur ?
Tromper ou ne pas tromper (ou se faire tromper !)…? Aller voir ailleurs ou rester fidèle…? Se laisser draguer ou mettre des barrières...? Tant de questions aux multiples réponses.
" Sucer, c’est (pas) tromper ", on a tous déjà entendu cette phrase, et on sait qu’on a tous plus ou moins notre avis sur la question. Mais est-ce la vraie question, concernant l’adultère ? Peut-être devrions-nous nous demander où placer le curseur… Car pour beaucoup, sucer, c’est tromper ! Ne nous le cachons pas.
En surface, la différence entre les couples homosexuels et hétérosexuels est flagrante. Les homosexuels sont en général beaucoup plus ouverts quant aux différentes formes de couples : fidèles, libres, échangistes etc. Il semblerait aussi qu’ils soient moins critiques face à la tromperie. Oh, une fois, ça peut arriver.
Il m’est en tout cas arrivé plus d’une fois de rencontrer des couples libres ( ou qui acceptaient un petit découchage de temps en temps ) chez les homos et chez les hétéros.
Mais est-ce vraiment le cas, quand on creuse un peu ? Y a-t-il tant de différences que ça ?
Ne serait-ce pas, en réalité, exactement la même chose partout ?
Il semblerait que ce soit le cas. Les couples homosexuels, ne se formalisant plus vraiment sur ce que la société attend d’eux, sont peut-être simplement moins discrets à ce niveau-là. Mais l’adultère, consenti ou non, existe bel et bien chez tout le monde.
L’image des homosexuels libres et sans barrières, qui couchent tous à droite à gauche, est de ce fait totalement erronée et se baserait alors seulement sur ces couples " moins discrets ", dirons-nous, qui n’en sont plus à un jugement près et qui n’en ont que faire de ce que diront leurs voisins (et qui ont bien raison !). Chose somme toute plus rare chez les couples hétérosexuels.
Les homosexuels et les hétérosexuels seraient donc, pour la plupart, très attachés à cette image du couple à deux où l’adultère n’est qu’une menace lointaine que l’on essaie de repousser quotidiennement, comme pourrait l’être la menace de la prise de poids sur laquelle on agit chaque jour à sa manière.
Dans ce cas, où placer le curseur, et quand est-ce que cette menace devient, justement, trop menaçante ?
Et c’est là que l’on rentre dans l’intime et que chaque couple, homo ou hétéro, est différent. Certains vous diront que n’importe quelle forme d’approche ou de flirt est le début de la fin, et qu’elle doit être bannie. D’autres vous raconteront que, dans un couple qui dure, cela fait du bien, parfois, de sortir et de se sentir désiré : alors laissons nous draguer, voire même peloter au détour d’un bar, mais sans jamais aller plus loin ! Mais alors, qu’est ce que ce " plus loin ", justement ?
Pour beaucoup, c’est l’acte sexuel ( mettons les choses au clair tout de suite : OUI, la pipe ou la branlette sont des actes sexuels, n’en déplaise à certains ) quand pour d’autres, c’est plus simplement l’intimité qui commence à se créer.
En effet, il est parfois difficile de se laisser draguer longuement par quelqu’un en soirée (moins dangereux) ou même au boulot (plus dangereux) sans rentrer dans une relation presque intime, où l’on commence à parler de choses que l’on ne partagerait normalement qu’avec son/sa cher(e) et tendre ou ses ami(e)s les plus proches. Pour beaucoup, cette relation aussi, c’est le début de la fin, car elle se développe dans un contexte particulier : celui de la drague !
Mais pour d’autres, coucher de temps en temps avec quelqu’un, sans parler de rentrer en mode " couple libre " non plus, n’est pas si dramatique. C’est vrai que les arguments tiennent la route : relâcher la pression du couple parfait, aller voir ailleurs pour mieux se rendre compte que l’on aime vraiment l’autre, créer de nouvelles expériences pour ne jamais se lasser de son couple etc.
Le risque ? Y prendre goût, vouloir que cela devienne une habitude (et donc vouloir un couple libre) sans que son autre ne le désire, voire même tomber sur cette personne qui, justement, remettra tout en question.
Sans parler des nombreux problèmes que cela peut poser dans le couple : faut-il être honnête et dire quand on est allé voir ailleurs ou tout taire, au risque de se faire des films sur son/sa chéri(e), justement…?
Bref, beaucoup de questions qui restent extrêmement délicates car on parle là d’une vision du couple fidèle dans lequel il peut arriver que l’on " trompe " l’autre. Finalement, un couple libre, totalement ouvert sur la question, aura sans aucun doute, sur le long terme, une relation plus stable et plus honnête.
Dernière alternative qui peut s’avérer intéressante pour ceux qui sont en couple depuis des années et qui pourraient parfois avoir une envie d’ailleurs mais, bien trop amoureux l’un de l’autre, et fidèles à leurs convictions, ne se le permettraient pas : le sauna.
Ces lieux de sensualité et de plaisir sont faits pour ! Il en existe des hétéros et des gays dans toutes les grandes villes de France. Beaucoup de couples y trouvent une alternative réjouissante pour se sentir désiré, relancer la vigueur de leurs ébats, renouer avec la confiance et la complicité qu’ils ont avec leur amour et repousser cette vieille menace de l’adultère. Pour ce faire, il faut bien évidemment y aller ensemble, et en avoir parlé au préalable. Y aller seul, en sortant du boulot, en faisant croire à votre ami(e) que vous êtes chez votre mère, en revient tout bonnement à tromper, à l’ancienne, avec bassesse.
Et le plan à trois ? Autre vaste question… Qui s’éloigne tout de même de celle posée au début, et qui rejoint finalement le principe, de loin, du couple libre.
Pour conclure, il y a donc autant de réponses que de possibilités de couples. C’est-à-dire des milliers. C’est donc à vous de voir où vous placez ce curseur, à vous de voir ce que vous acceptez et ce que vous n’acceptez pas. Surtout ne vous comparez pas, chaque couple est différent, et vos convictions n’ont pas à subir de honte ou de jugement. Le plus important est d’être en accord avec votre ami(e) et que tout le monde y trouve son compte. La solution ? La communication. Comme toujours.
mercredi, mars 29, 2017
dimanche, novembre 20, 2016
People : Homo ou hétéro, Jack Falahee, le beau gosse de Murder, clarifie les choses !
L'acteur a décidé de briser le silence et de s'engager ! Depuis que les téléspectateurs l'on découvert dans la série Murder ( titrée How to Get Away With Murder dans sa version américaine ), le très sexy Jack Falahee fait tourner les têtes, notamment celles de la communauté gay. Alors qu'il joue un apprenti avocat homosexuel dans la série, côté vie privée, on ne savait pas grand-chose de lui. Il vient de briser le silence...
Dans un long communiqué diffusé sur son compte Twitter, l'acteur de 27 ans s'est exprimé à l'issue du résultat de l'élection présidentielle américaine remportée par le très controversé républicain Donald Trump. " Bien que je ne sois pas gay, dans HTGAWM, je joue un personnage qui est dans une relation amoureuse interraciale avec un homme séropositif. Pourtant, dans le passé, j'ai refusé de parler de ma propre sexualité dans l'espoir d'essayer de mettre fin à l'existence même d'un placard.
Ceux qui me reprochaient mes réponses ambiguës aux questions sur ma sexualité plaidaient pour l'importance de la visibilité. Finalement, je pense que ma position n'a pas aidé dans ce combat pour l'égalité. Je sens que j'ai sacrifié ma capacité à soutenir la communauté au profit d'un débat plus théorique sur la sexualité. Maintenant, plus que jamais, je veux offrir mon soutien à la communauté, comme un allié ", écrit-il.
Jack Falahee a posté ce long discours orienté sur l'homosexualité avec un motif précis, puisque l'acteur critique l'élection de Donald Trump, que redoutent grandement les membres de la communauté LGBT. " À la fin de la nuit, un ami à moi, qui est gay, était prostré sous une table en train de pleurer. Fatigué par une campagne entre bigoterie et haine, il ne pouvait affronter la réalité des quatre années à venir. Il avait tous les droits d'avoir peur. Nous avons désormais un vice-président ( le très conservateur Mike Pence, NDLR ) qui croit aux camps de thérapie de conversion, qui croit que l'homosexualité est un choix et que le mariage pour tous va détruire la société ", a-t-il ajouté.
Impressionné par les marches de manifestants à Los Angeles et à New York, Jack Falahee a aussi beaucoup discuté avec son entourage familial et professionnel et a ainsi révélé vouloir mieux s'informer sur les questions LGBT afin, à son tour, de faire de la prévention et d'être à l'écoute. Il a aussi appelé les uns et les autres à faire des dons aux associations. " Maintenant, je vais aller téléphoner à cet ami qui était prostré au sol", a-t-il conclu.
Dans un long communiqué diffusé sur son compte Twitter, l'acteur de 27 ans s'est exprimé à l'issue du résultat de l'élection présidentielle américaine remportée par le très controversé républicain Donald Trump. " Bien que je ne sois pas gay, dans HTGAWM, je joue un personnage qui est dans une relation amoureuse interraciale avec un homme séropositif. Pourtant, dans le passé, j'ai refusé de parler de ma propre sexualité dans l'espoir d'essayer de mettre fin à l'existence même d'un placard.
Ceux qui me reprochaient mes réponses ambiguës aux questions sur ma sexualité plaidaient pour l'importance de la visibilité. Finalement, je pense que ma position n'a pas aidé dans ce combat pour l'égalité. Je sens que j'ai sacrifié ma capacité à soutenir la communauté au profit d'un débat plus théorique sur la sexualité. Maintenant, plus que jamais, je veux offrir mon soutien à la communauté, comme un allié ", écrit-il.
Jack Falahee a posté ce long discours orienté sur l'homosexualité avec un motif précis, puisque l'acteur critique l'élection de Donald Trump, que redoutent grandement les membres de la communauté LGBT. " À la fin de la nuit, un ami à moi, qui est gay, était prostré sous une table en train de pleurer. Fatigué par une campagne entre bigoterie et haine, il ne pouvait affronter la réalité des quatre années à venir. Il avait tous les droits d'avoir peur. Nous avons désormais un vice-président ( le très conservateur Mike Pence, NDLR ) qui croit aux camps de thérapie de conversion, qui croit que l'homosexualité est un choix et que le mariage pour tous va détruire la société ", a-t-il ajouté.
Impressionné par les marches de manifestants à Los Angeles et à New York, Jack Falahee a aussi beaucoup discuté avec son entourage familial et professionnel et a ainsi révélé vouloir mieux s'informer sur les questions LGBT afin, à son tour, de faire de la prévention et d'être à l'écoute. Il a aussi appelé les uns et les autres à faire des dons aux associations. " Maintenant, je vais aller téléphoner à cet ami qui était prostré au sol", a-t-il conclu.
mercredi, avril 20, 2016
Sexe : Homo ou hétéro, est-ce un choix ?
C’est le titre donné par le psychiatre et anthropologue Philippe Brenot à un livre (L’Esprit du Temps) et un documentaire (France 2, Infrarouge) récents destinés à faire le point sur les dernières découvertes à ce sujet. Depuis plusieurs années, en effet, la question suscite un débat passionné car, en cas de réponse positive, il deviendrait théoriquement possible de changer d’orientation sexuelle…
L'homosexualité, un destin et non un choix volontaire ?
Longtemps considérée comme une maladie, l’homosexualité est parfois encore jugée " contre nature ", bien que son existence ait été scientifiquement démontrée chez plus de 450 espèces allant des oiseaux aux grands singes (bonobos), en passant par les girafes. Certes, chez l’animal, il s’agit plutôt de bisexualité et l’homosexualité exclusive est rarissime (hormis chez certains béliers d’Amérique), ce qui ne permet pas d’en apprendre beaucoup plus sur l’origine de cette préférence chez l’humain. Heureusement, d’autres disciplines apportent davantage d’informations.
Certains naissent avec une " prédisposition " : Des études sur les vrais et les faux jumeaux, ainsi que sur les fratries biologiques ou adoptées, l’ont désormais mis en lumière : il existe une part de vulnérabilité génétique qui " prédisposerait " davantage à l’homosexualité. Cette influence, dépendant de plusieurs gènes, pourrait notamment agir en affectant la sensibilité de certains tissus à la testostérone. De récentes études pointent en effet les conséquences des taux d’hormones sexuelles reçus par l’embryon au cours de la vie fœtale. Ils seraient susceptibles, tout comme peut-être d’autres composés chimiques – y compris ceux résultant d’un stress subi durant la grossesse –, d’influer sur la formation du cerveau. Or, des différences ont justement été récemment relevées sur plusieurs zones du cerveau, selon que l’on est homosexuel ou hétérosexuel exclusif. Les gays auraient, par exemple, un cerveau plus proche de celui des femmes hétéros que des hommes hétéros.
Les " aléas de la vie " interviennent aussi : Tout n’est cependant pas si simple et, d’après de nombreux chercheurs, qui dit vulnérabilité à la naissance ne signifie pas forcément orientation définitivement fixée dès le départ. La fréquence de l’homosexualité chez les jumeaux d’un homme ou d’une femme homosexuelle est d’environ 50 % chez les vrais jumeaux, contre 20 % chez les " fausses paires ", ce qui montre certes que l’influence génétique est importante… mais aussi que d’autres facteurs comptent au moins pour 50 % ! Depuis quelques années, la recherche explore l’épigénétique, c’est-à-dire tous ces facteurs de l’environnement qui vont favoriser ou bloquer chimiquement l’expression de gènes hérités. Cette approche rejoint d’autres constatations, faites depuis des années par les psychologues et corroborées par quelques études, notamment danoises. Elles éclairent l’influence de l’histoire personnelle sur l’avenir sexuel, attestant, par exemple, que le fait pour une fille d’avoir perdu sa mère durant la puberté double sa probabilité de devenir lesbienne.
Les " empreintes précoces " finissent par former un destin : La culture, l’éducation, mais surtout les expériences relationnelles précoces (plaisantes ou déplaisantes), laissent aussi leur empreinte en nous. C’est sous l’influence de ces facteurs à la fois génétiques, biologiques et psychologiques, que se forge petit à petit l’attirance pour le même sexe. Elle se traduit non seulement par un désir physique, mais aussi par un attachement sentimental préférentiel. Cette orientation peut se dessiner dès l’enfance, apparaître à l’adolescence ou même plus tard, notamment chez les femmes qui alterneraient périodes homosexuelles et hétérosexuelles avec plus de fluidité au cours de leur vie. Elle peut être source de souffrance pour la personne qui en prend conscience, car le rejet social et la stigmatisation demeurent forts. Certains homosexuels ou bisexuels, de plus en plus rares, essaient de nier leur attirance pour le même sexe afin de rallier la majorité. Mais, pour les quelque 5 % d’hommes et 3 % de femmes homosexuels exclusifs, le sentiment d’être différent et incompris des autres contribue au contraire à renforcer cette particularité. Selon certains spécialistes, c’est aux alentours de 25 ans que l’orientation sexuelle semble définitivement fixée. Quelle qu’elle soit à ce moment-là, on n’y peut rien et l’homosexualité n’est donc pas un choix volontaire, " plutôt un destin ", entend-on souvent. Mais les hétérosexuels ne diraient-ils pas la même chose si la question s’adressait à eux ?
Source
jeudi, octobre 08, 2015
Sport : Trop de gens pensent encore que le rugby est un sport réservé aux hétéros !
Petit ou grand, mastodonte ou gringalet, chacun est censé avoir sa place dans une équipe de rugby. Mais être homo et aimer le ballon ovale n'est pas toujours une partie de plaisir.
Le ballon vole enfin de main en main. Après plusieurs tentatives infructueuses, l'exercice de passe-soutien finit par fonctionner. Rassemblés un samedi matin ensoleillé sur un terrain bosselé, une vingtaine de joueurs des Coqs festifs, club de rugby parisien, s'appliquent à courir comme des dératés, ballon ovale en main. " Ben tu vois, Christophe, quand tu veux, t'es pas plus con qu'un autre !" hurle " Captain Haribo ", coach et expert ès gueulantes.
Remontées de bretelles, équipement, plaquages et prise d'intervalles, rien ne distingue cette équipe de rugby d'une autre. Impossible de savoir qu'elle se revendique comme " gay friendly " et que deux tiers de ses membres sont homosexuels. Un club loin d'être isolé puisqu'une dizaine d'équipes similaires, comptant chacune entre 40 et 70 membres, ont vu le jour ces dernières années aux quatre coins de la France.
J'en ai pris plein la gueule : Des initiatives qui signifieraient que tous les autres clubs de rugby ne seraient pas gay friendly ? " Disons que, chez nous, un joueur peut parler de son copain sans craindre d'être jugé, explique Anja, le vice-président du club. On ne fait pas ça pour être entre nous, puisque des hétéros jouent dans l'équipe. On veut simplement prendre du plaisir à faire du sport, sans se cacher ".
Car assumer son homosexualité n'est pas toujours évident dans un vestiaire. " J'ai eu un problème, au tout début de l'existence des Coqs, raconte encore Anja. On n'était pas nombreux, alors une autre équipe nous a proposé de nous intégrer à leurs entraînements et de nous faire jouer. Ils ne savaient pas qu'on était presque tous gay. On n'osait pas en parler avec eux, et ils faisaient parfois des blagues sur les pédés. Quand leur entraîneur a su que j'étais homo, il ne m'a quasiment plus fait jouer, et j'en ai pris plein la gueule aux entraînements. On a vite arrêté de jouer avec eux ".
jeudi, septembre 03, 2015
En savoir plus : Le nouveau bro, c'est quoi, cette nouvelle espèce d'homme ?
Déjà lassée des hipsters ? Une nouvelle "espèce" d'homme a fait son apparition : les "nouveaux bros". On vous explique comment l'observer dans son milieu naturel.
Remballe ta barbe, hispter ! Des nouveaux mecs tendances viennent de débarquer : les "nouveaux bros". On connaissait les " bros ", ces mecs sympas mais bien lourdauds qui boivent de la binouze à foison et porte un short de sport toute l'année. Voilà désormais leur version 2.0 beaucoup plus 2015. Un concept très sérieux défini en pas moins de 64 points par Buzzfeed !
Puisque vous êtes une personne qui prend très à la lettre les tendances (souvenez-vous de vos après-midi dans les bois avec vos amis lumbersexuels quand ils étaient fashion), il va vous falloir vous trouver un ami (voire plus si affinités) "nouveau bro". Nous vous livrons quelques pistes pour partir à la chasse de ce nouvel homme en vogue.
Repérer le nouveau bro : Vestimentairement parlant, dur de distinguer le nouveau bro du commun de la gent masculine. Le nouveau bro aurait un goût immodéré pour Uniqlo et son sweat gris. Jusque-là, basique. Mais en plus ça, il aime aussi les joggings Adidas et les jeans bien coupés, les costumes et les shorts au-dessus du genou, les T-shirts col V et les chemises à carreaux. En gros, il s'habille comme tout le monde et n'importe qui : diantre, nous voilà perdu !
Le signe pour distinguer le nouveau bro est à chercher plus haut, à savoir sur le haut de son crâne. Car le nouveau bro possède un goût immodéré pour... le chignon pour homme (le fameux " man bun " ). Il veut s'en faire pousser un qu'il vénérera plus que tout, aime d'ailleurs discuter de chignon avec ses amis à chignon. Si vous croisez donc un homme avec un kiki sur le haut du crâne associé à l'un des éléments vestimentaires cités ci-dessus, ouvrez l’œil, vous êtes sûrement un présence d'un nouveau bro.
S'assurer qu'il s'agit bien d'un nouveau bro : Afin d'être bien sûre d'être en présence du bon spécimen, certains signes peuvent vous permettre de confirmer son appartenance ( ou non ) au mouvement nouveau bro. Le mieux est de partir à sa recherche dans un bar. Là, vous le trouverez sûrement en présence de ses amis ( tous avec des chignons, cela va de soi ) ou bien de son " GBF " : son Gay Best Friend. Car oui, le nouveau bro est totalement cool avec les gays ( on a envie de dire que heureusement ! ). Sinon vous pouvez aussi observer son verre : pas de pintes de bière en vue, mais un verre de rosé et ou de Coca light totalement assumé ? Pas de problème, vous avez trouvé votre nouveau bro ! Sauf si vous l'avez croisé au fumoir. Là, c'est fichu : le nouveau bro ne fume pas, il vapote !
Aborder le nouveau bro : Il ne reste plus qu'à partir à la conquête du nouveau bro ! Mais de quoi lui parler ? Sans hésitation : Game of Thrones, qu'il suit religieusement ( comme tout le monde me direz-vous! ). Ou alors de la Coupe du monde de foot : un basique. Apparemment, il aime aussi parler de barbecue, mais là, on s'imagine vraiment pas tenter une approche à coup de chipo-merguez. Et pour les plus timides, on peut tenter l'approche sociale : car entre Instagram ( qu'il appelle " Insta " ), Snapchat ou Tinder, vous êtes face à un homme connecté. Pour les plus désespérées, vous pourrez toujours tenter de lui demander s'il peut vous dépanner d'un élastique pour les cheveux.
En fait, le nouveau bro est un mec ni vraiment cool, ni vraiment original. Moins dans l'expression forcée de sa virilité que son ancêtre, le " bro ", c'est juste un mec sympa et simple. Et après avoir passé des après-midis à discuter produits pour barbe et fixie avec vos potes hipsters, c'est peut- être ça qu'il vous faut !
jeudi, juillet 23, 2015
People : Tyler Posey est hétéro, mais il embrasse ses potes tout le temps !
Tyler Posey s'est récemment confié au magazine Out pour lequel il a déclaré : " Je suis hétéro, mais j'embrasse mes potes tout le temps ! " Dylan O'Brien gare à toi !
Il y a peu, Tyler Posey se confiait sur la relation Scott / Stiles ! À l'écran comme dans la réalité, les deux acteurs sont BFF et ont grandi ensemble, en même temps que leurs personnages. "Je pense honnêtement que Dylan et moi avons créé la même relation que Scott et Stiles ", révèle le beau gosse au magazine gay Out, " Si nous étions des personnages différents dans la série – ou si d'autres acteurs jouaient nos rôles – ça ne serait pas pareil. Nous nous sommes tellement investis dans cette relation, elle nous représente bien. Nous nous adorons réellement.
C'est facile pour nous d'être amis ". D'ailleurs, au Comic-Con de San Diego, Dylan avait déclaré : " Nous sommes comme des frères ! ". Très ouvert d'esprit, Tyler s'est également livré sur ses relations avec les autres membres du casting, notamment masculins. " Je suis hétéro, mais j'embrasse mes potes tout le temps sur la joue", confie le comédien de 23 ans, " Je pense que les meilleurs amis font ce genre de choses ".
Tyler Posey, qui nous a récemment dévoilé sa nouvelle petite amie sur Instagram, a également dit qu'il s'entendait bien avec tous les autres membres du casting, sûrement parce qu'ils passent beaucoup de temps ensemble, que ce soit sur les plateaux de tournage, à des événements, ou à la salle de sport. Enfin, l'acteur nous a donné son avis quant aux fans qui s'imaginent des romances entre les personnages masculins : Derek et Stiles ou encore Stiles et Scott. Une idée très appréciée par la production qui a ajouté des personnages homosexuels en adéquation avec les désirs du public. " J'aime la manière dont nos personnages acceptent et embrassent la communauté LGBT. Nous jouons dans un show dans lequel nous croyons. J'aime le fait que nous nous embrassons tous ", confie l'interprète de Scott McCall. Êtes-vous d'accord avec Tyler Posey ?
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