jeudi, octobre 31, 2013
mercredi, octobre 30, 2013
mardi, octobre 29, 2013
Hugo Boss - Des parfums qui voient grand !
Un format collector XXL pour Boss Bottled et Hugo Man : Boss Bottled et Hugo Man, les deux parfums masculins mythiques de la marque, prendront la forme de flacons XXL pour les fêtes de fin d'année 2013.
Editions limitées luxueuses ou flacons scintillants : les fêtes de Noël sont l'occasion pour les marques de parfumerie de présenter des habillages inédits, en version limitée. Alors que la marque Viktor & Rolf a choisi de parer son parfum Spicebomb d’un revêtement métallique, Hugo Boss a choisi une autre orientation pour son édition de Noël collector.
Des flacons de 200ml pour les deux parfums Hugo Boss : A la différence d'autres maisons, Hugo Boss ne joue donc pas le jeu du brillant ou des couleurs or et rouge dédiées aux fêtes de fin d'année. Pour ses parfums iconiques, la marque a plutôt préféré miser sur le format XXL. Elle proposera ainsi des flacons de 200 ml, renfermant le jus fruité-aromatique de l'essence Hugo Man et l'épicé-boisé de Boss Bottled.
Elaboré en 1995, Hugo Man est incarné à l'écran par l'acteur américain Jared Leto, alors que le Canadien Ryan Reynolds est l'image de Boss Bottled, créé en 1998.
Ces deux éditions de Noël seront disponibles courant novembre, au prix de 89 et 99 euros respectivement.
lundi, octobre 28, 2013
En savoir plus : Histoire du pénis - Quand se faire traiter de " petite bite " était un compliment !
Tom Hickman écrit une balade érudite à travers les âges et les continents au pays de cet inconnu célèbre qu'est le pénis. Extrait de " Le bidule de Dieu " ( 1/2 ).
L’importance de la taille du pénis s’ancre très tôt dans l’esprit masculin. Lorsqu’un tout petit garçon se trouve confronté à un pénis d’adulte, il n’en croit pas ses yeux : impossible que son propre petit morceau de chair ait un quelconque rapport avec une chose qui ressemble au Gruffalo. Alexander Waugh, dans son livre Fathers and Sons, se demande si une telle découverte " ruine ou accroît la confiance sexuelle des jeunes mâles ". Le jour où il surprit son jeune fils, debout sur un seau posé contre la fenêtre, avec vue plongeante sur ses " zones privées 1 ", Waugh écrivit un poème qu’il fit apprendre par coeur à son fils : Car il n’est qu’un idiot et un pleutre... Celui qui rêve de l’engin de son père... Ou rampe et épie et tente d’espionner... Ce qui se cache derrière la braguette ( de son pauvre papa )
Mais un garçon a besoin de savoir. Et qu’il le découvre par accident ou en le cherchant, à partir du moment où il a décidé qu’un jour le sien aussi ressemblera à cela, il meurt d’impatience, comme Portnoy, prêt à échanger son " pénis de la taille d’une phalange " contre quelque chose qui égalerait le " schlong " de son père : ( il ) fait penser aux tuyaux d’incendie enroulés dans les couloirs de l’école. Schlong : le mot évoque à la perfection la bestialité, l’aspect bidoche que j’admire tant, le balancement totalement stupide, lourd et animal de cette section de tuyau vivante. ( Philip Roth, Portnoy et son complexe )
La crainte de voir leur pénis échouer dans sa métamorphose est une chose terrifiante pour la plupart des mâles, à l’âge d’une puberté hormonalement perturbée, état on ne peut mieux décrit dans cet article- confession d’un collaborateur du magazine Cosmopolitan :
" C’était en 1984. J’avais douze ans ". Un jour, un joueur de rugby plus âgé que nous et qui restera anonyme fit nonchalamment son entrée dans le vestiaire où quelques copains et moi étions réunis. Il se dévêtit et se dirigeait vers la douche quand il remarqua que plusieurs adolescents le regardaient fixement, écarlates et la mâchoire pendante. Sur quoi, il se tourna vers nous et déclara :
" Qu’est- ce qui vous arrive, les gars ? Vous aviez encore jamais vu 45 centimètres de tuerie en liberté ? " Je l’avoue franchement, aucune femme au monde ne pourrait me faire me sentir aussi petit.
Le résultat, c’est que bien peu de mâles parvenus à l’âge d’homme sont capables de se libérer complètement des préoccupations relatives à la taille de leur pénis. Un phénomène qui, comme le fait remarquer Alex Comfort dans Les Joies du sexe, est " biologiquement inscrit en nous " et qui fut qualifié " d’obsession " par l’anthropologue Jared Diamond à l’époque où il enseignait la physiologie à l’université de Californie...
Il en allait pourtant tout autrement dans la Grèce antique. À Athènes, les pénis les plus appréciés étaient petits et nerveux ( dans les pièces d’Aristophane, des diminutifs tels que posthion, " petite bite ", sont des compliments ) tandis que les gros étaient considérés comme vulgaires et affreux, apanage ( selon les Athéniens ) des seuls barbares ainsi que des satyres qui, dans leur mythologie propre, étaient comiques un peu à la manière des vieux films muets, même si nous en avons tiré le plus subtil mot " satire " . " Les Athéniens n’auraient rien compris aux blagues contemporaines des enterrements de vie de garçon sur les hommes bien montés ", écrit Eva Keuls dans The Reign of the Phallus. Les Romains, eux, voyaient les choses d’une façon peu différente de celle de l’homme moderne : ils avaient une prédilection pour les gros pénis – il arrivait aux généraux romains de faire monter des hommes en grade sur la seule foi de leurs généreux additifs génitaux.
" Quand dans les bains on entend crépiter des applaudissements, écrivit l’inventeur de l’épigramme Martial, il est probable que l’énorme bite de Maron en est la cause ". Et, tout comme l’homme contemporain, les Romains ne se gênaient pas pour ridiculiser quiconque se situait de façon flagrante au- dessous de la moyenne, ce que fit le poète Catulle à propos d’un compatriote romain " dont la petite dague pendouillant plus mollassonne que la tendre betterave ne se dressait jamais jusqu’au milieu de sa tunique " – deux mille ans plus tard, la moquerie trouve un écho sous la plume de l’envoyé spécial d’un magazine dans un camp de nudistes qui, après avoir observé à la dérobée " une pauvre petite chose, une portion de mollusque garni façon nouvelle cuisine ", conclut que, s’il en était le propriétaire, " ( il ) serai( t ) terré chez ( lui ) ".
Secrètement, les hommes ont toujours rivalisé avec les autres à propos de leur pénis. Si leurs lointains ancêtres s’en flagellaient l’abdomen pour décourager leurs rivaux ou le secouaient sous le nez de leurs inférieurs ainsi que certaines espèces de primates continuent de le faire, les hommes modernes perpétuent cette pratique, quoique de façon métaphorique – comme dans l’art japonais, où l’hypertrophie des organes sexuels est de mise et où l’on voit souvent des hommes se battre en duel avec leurs pénis. L’homme politique américain Walter Mondale déclara un jour, après un différend avec George Bush Senior : " George Bush n’a pas la virilité suffisante pour s’excuser. "
Ce à quoi son adversaire se sentit autorisé à rétorquer : " Pour ce qui est de la virilité, je compare quand il le veut la mienne à la sienne " – évoquant ainsi Grumio qui, dans La Mégère apprivoisée, répond à l’insulte de Curtis au sujet de son appendice en disant : " Je ne mesure que sept centimètres ? Si ta corne en fait trente, la mienne est à tout le moins aussi longue ". Aucun homme ne veut être pris pour ce que Shakespeare appelait " un idiot de sept centimètres " ; cette vérité n’échappa pas à l’agence publicitaire en charge de la communication de Tel Aviv, qui conçut en 1994 une campagne d’affichage visant les conducteurs, notoirement mauvais, de la ville : " Les études le prouvent : les conducteurs agressifs ont un petit pénis ", proclamait la publicité. Il n’est donc pas surprenant que dans les vestiaires, tant d’hommes se sentent obligés d’étirer subrepticement le leur quand d’autres congénères sont présents ( comme Alan Bates et Oliver Reed reconnurent l’avoir fait avant le tournage de la scène de Love dans laquelle ils luttent tous deux nus ) afin de s’assurer qu’il se présente au mieux de sa forme.
Toutes choses qui aboutissent à ce que Rosalind Miles décrit, dans Les Rites de l’homme : Amour, sexe et mort dans la fabrication du mâle, comme la " manie de l’observation subreptice des bites. Dans les toilettes publiques, les piscines, les gymnases et même au ballet, ( les hommes ) jaugeront toujours la concurrence ".
Vrai ou faux ? Dans un de ses nombreux sondages consacrés au sexe, le magazine Cosmopolitan a demandé à des hommes s’ils " lorgnaient furtivement le petit matériel des autres hommes " quand ils urinaient dans des toilettes publiques ; il leur était aussi demandé s’ils préféreraient avoir un pénis de 8 centimètres et gagner cent mille livres par an ou posséder un pénis de 25 centimètres et n’en gagner que dix mille. Le sondage était bien entendu frivole et s’attira sans nul doute une bonne part de réponses du même type.
Le résultat n’en fut pas moins révélateur : à la première question, 82 % des hommes interrogés répondirent " jamais ", 16 % répondirent " parfois " et 2 % répondirent " toujours ", alors qu’en pratique l’ordre inverse est plus probable – l’instinct qui les pousse à jeter un regard subreptice est si fort que de nombreux hommes le font sans même s’en rendre compte, et que bon nombre de ceux qui ne le font pas ne brident leur instinct que pour ne pas attenter à la morale – sauf, peut- être, dans les clubs gays.
Alors qu’il attendait au milieu de toilettes à la propreté étincelante, il se sentit seul et se demanda où pouvait être Danny. Tout le monde s’affairait autour de lui ; des hommes attendaient deux par deux devant les cabines, d’autres en short ou en jean élimé secouaient la tête avec conviction au rythme de la musique, enfermés dans leur monde intérieur. Un type en treillis se retourna à demi et lui fit signe de venir partager son urinoir – Alex se pencha sur son épaule et regarda son gros zob recourbé en train de cracher des jets de pisse intermittents. Il se déboutonna et glissa sa main à l’intérieur et… elle était là, si recroquevillée qu’il la dissimula à son ami, qui dit : " C’est pas grave, t’es bourré ", puis : " Tu peux y arriver " et enfin, avec gourmandise : " Bon, montre-nous un peu ça " tandis qu’il se branlait tout en matant encore et encore. ( Alan Hollinghurst, The Spell ).
Extrait de " Le bidule de Dieu ", Tom Hickman, ( Editions Robert Laffont ), 2013.
dimanche, octobre 27, 2013
samedi, octobre 26, 2013
vendredi, octobre 25, 2013
Dossier : Homos en prison - La double peine !
En milieu carcéral, on cultive le machisme et on rejette la différence. Pour s’en sortir, les homos incarcérés doivent faire oublier leur " particularité ". Quitte à vivre dans le silence et la honte.
La prison est un lieu hors-normes. Quelques exemples: d’abord, elle interdit la mixité pourtant admise dans toutes les institutions en Europe depuis les années 1970. Elle force les prisonniers à vivre ensemble, et en autarcie : ils finissent donc par tout savoir sur tout le monde. Et elle exacerbe les discriminations de couleur, de religion, de nationalité et d’orientation sexuelle. " Chez nous, 70 à 80% des détenus sont d’origine étrangère. L’acceptation de l’autre, de la différence, est un enjeu très important dans ce contexte ", souligne ainsi Charles Galley, directeur-adjoint des Etablissements pénitentiaires de la plaine de l’Orbe.
Gare aux gays : Last but not least, elle isole les détenus en les plaçant dans des cellules – un terme tiré de l’univers monastique, comme celui de " parloir ". La raison de cette mise à l’écart est triviale : au 18e, moment de l’invention des prisons en Europe ( avant, on punissait par la torture ), on redoute par-dessus tout que les prisonniers s’adonnent aux pratiques homosexuelles. C’est aussi pour lutter contre cette " déviance " que des lieux réservés à l’intimité conjugale sont prévus.
C’est dire si dès le début, la prison a horreur de l’homosexualité et des homosexuels. Aujourd’hui encore, les autorités pénitentiaires recommandent aux gays de rester discrets. " Ceux qui mentionnent ouvertement leur homosexualité ne réalisent pas qu’ils s’exposent à des représailles ", souligne Charles Galley. Le magazine " 360° " a voulu briser un peu de ce silence pesant et interrogé, faute de pouvoir accéder aux prisonniers concernés, deux femmes qui les ont longtemps côtoyés.
La prison est une machine à virilité : La Française Emilie de Turckheim est visiteuse de prison au centre pénitentiaire de Fresnes depuis 2004.
– Les détenus homosexuels sont-ils plus en danger que les autres ?
– Oui, mais ce qui met surtout en danger, ce n’est pas d’être homo, c’est d’être efféminé – d’ailleurs, le terme pédé n’a souvent aucun lien avec l’appartenance ou les pratiques sexuelles. C’est l’équivalent de " connard ", tout comme le mot " juif " qui n’est pas beaucoup mieux.
– Comment expliquer cette haine ?
– D’abord, de nombreux prisonniers viennent de milieux homophobes – et sexistes: l’homme domine et la femme ferme sa gueule. Et la prison est une machine à virilité. Pour s’en sortir, il faut être fort et musclé et respecter le code social du groupe ou de la prison. Dans ce contexte, l’homophobie est une valeur : elle garantit la préservation de l’hétérosexualité. Pour sauver leur peau, même les homosexuels doivent se dire homophobes. Pour eux, c’est insoutenable.
– Peut-on agir contre cette violence ?
– Non. En prison, on ne peut rien faire à part être attentif à certains individus plus sensibles ou fragiles que d’autres. Dans le système carcéral, mieux vaut se taire. C’est un univers de silence, obscur et procédurier.
Paroles de prisonniers : " Homosexuel, j’aurais pu le devenir, mais un homme ne m’a jamais fait bander. Ça pourrait m’arriver. Ce serait un avantage. ( ... ) Demain que j’serais pédé que ça m’arrangerait. Mais là dessus, j’me suis un peu loupé ! "... " Ici, j’ai vécu avec une femme pendant deux ans et demi. Ça m’a aidé à supporter l’incarcération. Au début, c’était une relation cachée. Pour moi, c’était un péché, ça se faisait pas. ( ... ) Et puis, j’en ai parlé à un psy, qui m’a dit que c’était normal à cause de la prison, qu’on manque de câlins "...
" S’il y a des détenus qui deviennent homosexuels… peut-être ? Pourquoi pas ? Il y en a bien qui apprennent à fumer ici! Je sais que ça ne m’arrivera pas. Ce serait tomber bien bas, c’est lâche. C’est comme pousser quelqu’un à se suicider ".
Quelques chiffres : En 2012, la Suisse comptait 109 prisons pour 6978 places ( 87 places pour 100’000 habitants ). Seuls 4,9% de détenus étaient des femmes, contre 5,3% l’année précédente, selon les chiffres de l’Office fédéral des statistiques ( OFS ) qui ne mentionne nulle part la question de l’orientation sexuelle des détenus.
Pour en savoir plus : Trois sociologues français se distinguent par leurs travaux sur la sexualité en prison : Gwénola Ricordeau et Myriam Joël-Lauf ( Femmes et homosexualité féminine ) et Arnaud Gaillard ( Sexe en prison et violences ). Tous leurs travaux sont accessibles sur internet. Jane Evelyn, Trop de peines. Femmes en prison ( 2000, Albin Michel ). Un recueil de photographies et de textes sur les femmes en prison basé sur un travail de neuf ans dans neuf pays. Deux films incontournables sur l’amour homo en prison: Un chant d’amour ( 1975 ) de Jean Genet, et Je t’aimerai toujours de Philip Morris (2009)...
jeudi, octobre 24, 2013
Sport : Sochi 2014 - Position des athlètes français sur la loi anti-gay !
Les Jeux Olympiques de Sochi 2014 approchant à grands pas, des athlètes français n'hésitent plus à prendre position contre les lois anti-gays en Russie. En revanche, d'autres n'ont pas souhaité s'expriméersur le sujet, à l'image de Jason Lamy-Chappuis. Une polémique sur laquelle " L'homme est un concept " revient.
Alors que la présentation des équipes de France au CNOSF s'est déroulé lundi à Paris pour les JO de Sochi, depuis deux jours les athlètes français ne se gênent plus pour exprimer leur gêne. Un malaise déclenché par la politique virulente du pays d'accueil : la Russie. En cause, les lois anti-gays qui interdisent les propagandes homosexuelles devant des mineurs. Le terme de " propagande " comprend l'organisation de manifestations pour les droits des homosexuels et les campagnes de prévention.
Mais pas seulement. La Russie fait face à d'autres scandales, notamment celui sur les préparatifs pour les Jeux Olympiques de 2014. En effet, Jane Buchanan, chercheuse senior à la Division Europe et Asie Centrale, a déclaré que " le principe olympique fondamental de dignité a parfois été ignoré, les ouvriers, les habitants de Sochi et les militants étant confrontés à de graves abus ". D'autre part, selon le quotidien The Guardian, les autorités russes auraient mis en place un système ultra sophistiqué afin qu'internet et les conversations téléphoniques soient surveillés.
C'est pour dénoncer ces abus que certains athlètes français ont choisi d'élever la voix. Invoquant les vertus démocratiques dont la liberté d'expression, et les principes moraux, Ophélie David ( championne de skicross ) s'offusque : " Il y a beaucoup de choses qui me heurtent, me gênent et me choquent. On ne peut pas mettre au fond de sa poche son éthique et ses convictions ". Paul Henri de Le Rue ( médaillé de bronze en snowboard cross en 2006 ) est tout aussi virulent à l'égard de la politique russe en déclarant : " Je ne cautionne pas que quelqu'un n'ait pas le droit d'assumer officiellement qu'il est homosexuel. ( ... ) Que je gagne ou pas, je dirais à la presse que je ne cautionne pas cette politique ". Des propos contestataires que ne partagent pas forcément les autres concurrents français.
C'est le cas de Jason Lamy-Chappuis, porte-drapeau de la France aux Jeux Olympiques de Sochi 2014. Ce champion de combiné-nordique préfère quant à lui rester en retrait de la polémique et s'explique par la suivante : " J'essaie de faire abstraction de tout ça. ( ... ) Quand je n'aurai rien à perdre sur le plan sportif, je pourrai peut-être dire des choses. Mais pas pour l'instant ". Selon Fabien Saguez, directeur technique national de la Fédération de ski, la neutralité de Jason Lamy-Chappuis a influencé le choix du porte-drapeau.
mercredi, octobre 23, 2013
Parfum : Spicebomb - De Viktor & Rolf se met au métal !
Une nouvelle Edition Titanium pour la fin d’année : Un flacon métallique effet miroir : voici la " nouveauté " du parfum Spicebomb de Viktor & Rolf, qui se décline ainsi en une Edition Titanium. On sait que les parfumeurs aiment sortir des eaux fraîches en été. En hiver, c’est généralement le flacon qui a droit à une attention spéciale. C’est encore le cas pour le fameux Spicebomb de Viktor & Rolf pour les fêtes de fin d’année 2013.
L'iconique flacon-grenade de Spicebomb, pourvue d'une goupille, s'habille d'une tenue métallique, suivant ainsi les tendances mode et make-up de la saison automne-hiver 2013-2014 – nouvelle preuve que mode masculine et féminine ne font qu’un ou presque cette saison.
Un parfum de piment et de safran : Cette édition limitée s'inspire directement du titane, un métal ultra-résistant. Le flacon du parfum masculin de Viktor & Rolf est enrobé d'une coque d'acier, avec une finition effet miroir.
L'élaboration de Spicebomb a été confiée au célèbre parfumeur Olivier Polge. L'essence de la marque du duo de stylistes néerlandais mêle des notes épicées de piment et de safran, agrémentées par des extraits de cuir, de tabac, et de vétiver. Le tout est relevé par des accents de bergamote, de pamplemousse, d'élémi et de poivre rose.
Disponible en exclusivité chez Sephora.
Prix : 79,10 euros le flacon de 90ml.
mardi, octobre 22, 2013
lundi, octobre 21, 2013
dimanche, octobre 20, 2013
samedi, octobre 19, 2013
vendredi, octobre 18, 2013
jeudi, octobre 17, 2013
mercredi, octobre 16, 2013
Sport : Les gays de Sotchi ne veulent pas d'un boycott des Jeux olympiques !
Les militants occidentaux de la cause homosexuelle ont certes appelé au boycott des JO d'hiver 2014 à Sotchi mais, en Russie, ils espèrent au contraire que les athlètes viendront et afficheront leur hostilité à une loi controversée.
L'appel au boycott avait été lancé en Occident après la promulgation par le président Vladimir Poutine d'une loi punissant la " propagande " homosexuelle devant mineur. Un texte qui, selon ses adversaires, permettrait de condamner un couple homosexuel se tenant par la main en public.
Mais les militants homosexuels vivant à Sotchi estiment que leur cause serait mieux défendue si les athlètes participant aux JO affichaient ouvertement leur opposition à cette loi. Les homosexuels de Sotchi sont " catégoriquement opposés au boycott ", a affirmé Andreï Tanitchev, propriétaire d'un club gay de cette ville des bords de la mer Noire, au pied de la chaîne du Caucase, dans le sud de la Russie.
Pour lui, les sportifs pourraient exprimer leur position d'une manière que les chaînes de télévision ne pourraient cacher : en arborant les couleurs de l'arc-en-ciel sur leurs vêtements pendant les compétitions.
" Sotchi plus homophobe que Moscou " : " La Russie ne pourra rien faire contre les athlètes qui ont l'intention de mettre un T-shirt avec un arc-en-ciel", a-t-il expliqué. Vladislav Slavski, un élève de terminale qui milite pour les droits des homosexuels à Sotchi, s'affirme lui aussi opposé au boycott. Il estime que le Comité international olympique ( CIO ) devrait par contre prendre position en exigeant de la Russie qu'elle abroge la loi controversée.
Lors d'une visite à Sotchi fin septembre, Jean-Claude Killy, l'ancien champion de ski français, président de la commission de coordination des JO-2014, avait douché ces espoirs en déclarant que le CIO n'avait " pas vocation " à discuter des lois des pays hôtes. Le président russe, Vladimir Poutine, a du reste interdit par décret toute manifestation à Sotchi qui n'aurait pas de lien avec les Jeux olympiques.
A l'AFP, qui lui demandait en septembre si cette formulation signifiait qu'une manifestation pour les droits des homosexuels serait interdite, le chef du Comité d'organisation russe Dmitri Tchernichenko avait répondu, de manière évasive, que la décision reviendrait aux autorités municipales. Les militants locaux estiment cependant que la ville n'est guère encline à tolérer de telles manifestations. " Sotchi est encore plus homophobe que Moscou ", estime Vladislav Slavski.
Pas de gay-pride : Selon lui, une gay pride, sous la forme festive qu'elle a prise dans les pays occidentaux, serait de toute façon déplacée en Russie : " De quoi pourrait-on se réjouir ? De l'homophobie, des meurtres et des suicides ? "....
En juin, il a organisé à Sotchi une petite manifestation pour les droits des homosexuels. Les policiers ne sont pas intervenus, mais selon lui simplement parce qu'ils ne comprenaient pas les slogans affichés en anglais.
Le jeune homme a tenté aussi de créer une organisation locale de défense des droits des homosexuels, mais il dit avoir abandonné, faute de soutien dans la communauté gay locale.
" Personne n'ira à une gay pride, et personne n'a besoin de ce type de parade aujourd'hui ", dit Andreï Tanitchev, le patron du club gay, selon qui 99% des clients de son club sont opposés à ce type d'événement " provocateur ".
Cet homme d'affaires raconte que, par précaution, la porte d'entrée de son club est toujours fermée à clef et que tout nouveau venu doit être parrainé.
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