mardi, octobre 31, 2017

People : Kevin Spacey s'excuse d'avoir harcelé un acteur de 14 ans et fait son coming out !

La vedette américaine, accusée par l'acteur Anthony Rapp de lui avoir fait des avances sexuelles alors qu'il n'était âgé que de 14 ans, a formulé de drôles d'excuses.

Kevin Spacey accusé d'avoir harcelé un jeune acteur, il y a plus de 30 ans. C'est ce que raconte l'acteur Anthony Rapp qui était âgé de 14 ans au moment des faits. Invité par Kevin Spacey à l'une de ses soirées, il aurait décidé d'aller s'isoler dans une chambre pour regarder la télévision, la fête l'ennuyant un peu, raconte-t-il au site BuzzFeed.

C'est à ce moment-là que la figure de la série House of Cards aurait fait irruption dans la pièce, il aurait mis l'adolescent sur le lit avant de monter sur lui et de lui faire des avances. Anthony Rapp aurait réussi à repousser Kevin Spacey avant de se réfugier dans la salle de bain. A côté de l'évier, une photo de Kevin Spacey enlaçant un homme. " Je me suis dit, ah, il est gay, je pense ", raconte encore Rapp. Il aurait ensuite ouvert la porte et annoncé à Spacey son intention de rentrer chez lui. " Tu es certain de vouloir partir ? " lui aurait demandé l'acteur.

Kevin Spacey a répondu sur Twitter. Il dit ne se souvenir que d'une chose de cette soirée. " Je suis horrifié par cette histoire. Je ne me souviens honnêtement pas de cette rencontre, survenue voilà 30 ans. Mais si j'ai agi comme il le décrit, je lui dois des excuses sincères pour mon attitude alors que j'étais alcoolisé ". Des excuses un peu plates vu les accusations colportées. D'autant plus que dans son communiqué, l'acteur en profite pour révéler son homosexualité. Une façon maladroite de faire son coming-out.

Video : Hurts - Somebody to Die For !

Retrouver le coton, refermer les paupières...

Je ne suis qu'agonie, suffocation, blessure et maladie...

samedi, octobre 28, 2017

Parfum : Boss Bottled Tonic, un parfum frais et viril !

Dans la famille des parfums Hugo Boss, nous avons les parfums Hugo, frais et audacieux, qui représentent le jeune homme d’aujourd’hui. Et nous avons la gamme Boss Bottled, qui est l’incarnation de l’homme mature, concentré sur son succès sans pour autant perdre de vue les valeurs qui lui sont chères.

La marque a de nouveau enrichi la gamme Boss Bottled en lançant Boss Bottled Tonic, un parfum à la fois léger et sophistiqué qui reste dans l’esprit du classique. Frais et viril, il apporte à l’homme le recul nécessaire pour qu’il puisse atteindre ses objectifs. 

La fragrance démarre sur un accord frais avec le pamplemousse épicé, l’orange amère, le citron et la pomme. Elle évolue ensuite vers un cœur épicé avec le gingembre, le clou de girofle, le géranium et la cannelle. Des notes chaudes et pleines de caractère, à l’image de l’homme Boss. Le parfum s’achève sur une valeur sûre, le vétiver, une note qui apporte à la fragrance ce qu’il faut d’authenticité. 

Si le flacon est fidèle au classique Boss Bottled, le jus qu’il contient est d’un bleu lumineux, rafraichissant, symbole d’ouverture et de clarté. Avec ce nouveau parfum, Hugo Boss incite l’homme d’aujourd’hui à se recentrer sur l’essentiel et à aller de l’avant ! 

- Boss Bottled Tonic – Eau de Toilette 50 ml 66 €
- Boss Bottled Tonic – Eau de Toilette 100 ml 87 €

Video : Arcade Fire - Everything Now !

J'ai des pensées pornographiques...

Tom Daley !

Fort rêveur...

jeudi, octobre 26, 2017

Liban : La torture des LGBT évoquée dans un rapport accablant !

Une étude de l'ONG Proud Lebanon démontre que lors d'un contrôle ou d'une arrestation, l'homosexualité d'un individu est un facteur aggravant pouvant entraîner des sévices corporels et psychiques. Fruit de six mois de recherches et d'entretiens, ce rapport de vingt-six pages était censé être révélé lors de la Journée mondiale contre l'homophobie et la transphobie, célébrée en mai dernier, à Beyrouth. Faisant l'objet de menaces proférées par des groupes conservateurs, les organisateurs avaient alors été conduits à annuler la présentation publique de l'étude.

Aujourd'hui, avec sa publication, l'ONG en charge de la défense des minorités prouve qu'elle ne se laissera plus intimider. La plupart du temps, " les LGBT ne sont pas arrêtés sur la base de leur orientation sexuelle, mais quand ils le sont, ceci est un facteur très aggravant ", souligne Bertho Makso, directeur de l'association. L'étude fait effectivement état de détentions dégradantes. " Deux hommes étaient en voiture avec une amie. Lors d'un contrôle à un barrage, les forces de sécurité ( les responsables de l'étude indiquent que ces forces étaient liées à un parti politique, sans le nommer ) ont vérifié leurs téléphones contenant des photos intimes. En prison, ils ont été battus, insultés, ont été présentés aux autres prisonniers comme des pédés.

Au final, l'homosexualité était la charge retenue contre eux ", explique Cosette Maalouf, psychologue-clinicienne. Ce rapport fait état d'un entretien réalisé par Human Rights Watch. Shady, un réfugié syrien, raconte son calvaire lors de son passage au poste de police militaire, à Rihaniyé. Le jeune homme a été torturé jusqu'à ce qu'il avoue son homosexualité.

Dispositions légales bafouées : Ces incidents révèlent l'absence de base légale sur laquelle reposent ces procédures abusives. Les interrogations et arrestations d'individus sont basées uniquement au regard de leurs manières et de leur apparence physique, sans aucune preuve tangible de " délit sexuel ".

Le Liban a ratifié la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels. Dans la Déclaration des droits de l'homme et la Constitution libanaise, il est inscrit que " tout homme naît libre et doit jouir des mêmes droits ". Cependant, Beyrouth continue de poursuivre les LGBT en raison de l'article 534 du code pénal, qui établit que " tout acte contre-nature devra être puni d'une peine d'emprisonnement allant jusqu'à un an de détention ". En quête de partenaires internationaux, l'association a tenu à aller jusqu'au bout. " L'étude a été envoyée à Genève, à la Commission internationale contre la torture. Le gouvernement libanais représenté là-bas a nié en bloc toutes les accusations, expliquant que les LGBT n'étaient pas torturés au Liban ", s'indigne Bertho Makso.

Pour l'heure, l'ONG souhaite la suspension de la loi criminalisant l'homosexualité et la mise en place d'un mécanisme de rapport de la torture. Enfin, Proud Lebanon s'est également donné pour mission de proposer des solutions pour favoriser le vivre-ensemble, en mettant fin aux phénomènes de rejets, inhérents à la société libanaise.

Parallèlement, le rapport réalisé conjointement avec deux avocats (Andrea Abi Nader et Hasna Abdel Reda ) et deux psychologues ( Sarah Mishly et Cosette Maalouf) aborde aussi la question de la réhabilitation. " Ces personnes ont besoin d'un suivi sur le court et moyen terme, et nous devons les prendre en charge ", explique Mme Maalouf.

Video : Nick Jonas - Find You !

Je suis mâle heureux...

Alors renie-moi, là...

mercredi, octobre 25, 2017

People : En étant gay, j’avais l’impression de décevoir des gens qui comptaient pour moi !

L'humoriste Pierre Palmade s'est livré sans frein au magazine gay Têtu. Celui qui est sur scène dans un nouveau One man show " Aimez-moi ", est revenu sur son homosexualité.

Pierre Palmade a fait son grand retour sur scène avec le spectacle " Aimez-moi ! " ( du 19 octobre 2017 jusqu’en avril 2018 ) dans lequel il dresse une galerie de personnages, avec leurs naïvetés et leurs lâchetés, leurs galères et leurs petits bonheurs. Longtemps " mal dans sa peau " à cause de son homosexualité, le comédien " va mieux " à désormais 49 ans.

J’avais besoin de boire pour vivre mon homosexualité ! Pierre Palmade évoque tout d’abord les années 90 : " Dans ces années-là, il y avait une cloison énorme entre le Paris gay où on faisait ce qu’on voulait et le " bon peuple ", qui lui n’était au courant de rien. Puis la paroi entre ces deux mondes est devenue poreuse et je l’ai mal vécu. À cette époque, j’avais besoin de boire pour vivre mon homosexualité. En étant gay, j’avais l’impression de décevoir des gens qui comptaient pour moi ".

Je me trouvais romantiquement hétéro et sexuellement homo : Sur son mariage avec la chanteuse Véronique Sanson, Pierre Palmade indique qu’il ne vivait bien le rapport de séduction et le romantisme qu’avec des femmes : " Ça commence à me lâcher un peu mais je me trouvais romantiquement hétéro et sexuellement homo. J’ai eu des histoires d’amour avec des femmes, dont une très connue, avec Véronique Sanson. Personne n’y croit, mais je m’en fous ", termine l’humoriste.

Retrouvez l'interview sur Têtu : Here/Ici

Video : Mickey Taylor- In The Night ft. ØMC !

Ma rédemption sera la tienne...

Là, sous l'apparence gît le blème...

mardi, octobre 24, 2017

Société : Le pacs bientôt signé en mairie !

L’enregistrement de la déclaration du pacte civil de solidarité, de sa modification et dissolution, est transféré des tribunaux d’instance aux mairies. Une nouveauté issue de la loi du 18 novembre 2016 de modernisation de la justice du XXIème siècle… et qui entre en vigueur au moment où ce contrat de vie commune célèbre ses 18 ans.

Vous souhaitez vous pacser ? A partir du 1er novembre 2017, plus besoin de vous rendre au tribunal d’instance. C’est désormais à l'officier d'état civil du lieu de résidence commune déclaré par les partenaires qu’il faudra s’adresser. La compétence des notaires reste inchangée.

Un contrat avec des droits et des devoirs : Le Pacs, instauré en 1999, est un contrat ouvert à tous les couples, sous certaines conditions. Les partenaires doivent rédiger une convention, puis la faire enregistrer en fournissant plusieurs documents.

Les partenaires ont des obligations réciproques, comme s'apporter une aide matérielle ainsi qu’une assistance en cas de difficultés. Le Pacs produit des effets en matière fiscale, sur les droits sociaux, les biens et le logement des partenaires. En revanche, la conclusion d'un Pacs ne produit aucun effet sur le nom d'usage et la nationalité.

Une goutte d'eau nécessaire au voyage...

Gratuitous distraction !

Suspendu au lit comme une poupée qu'on a désarticulée...

samedi, octobre 21, 2017

People : Le salaire mirobolant que touche l'ex-footballeur David Beckham !

Quatre ans après avoir fait ses adieux au football, David Beckham continue de se remplir généreusement les poches.

Qu'il soit sur ou en dehors des terrains, David Beckham semble être un homme heureux. À en croire le quotidien britannique, The Sun, quatre ans après avoir pris sa retraite sportive, l'ancien milieu de terrain de Manchester United continue de rouler sur l'or. 

Le compagnon de Victoria Beckham perçoit encore un salaire mensuel de 1,1 million d'euros. Ce qui donne environ 40 000 euros par jour. Ce n'est pas aussi impressionnant que le salaire de Neymar au PSG, mais on s'en rapproche.

Toujours selon les informations du tabloïd, l'an dernier le père de Brooklyn a touché plus de 14 millions d'euros, dus à ses droits d'image. Sans oublier, que l'ex-galactique est l'ambassadeur de plusieurs marques et non des moindres : H&M, Adidas et Haig Club Whisky pour ne citer qu'elles. Des contrats et des montants qui doivent faire fructifier un peu plus la fortune de la famille qui avoisine les 200 millions d'euros. De quoi continuer à couler des jours heureux.

Le Britannique qui sillonne les quatre coins du globe (l a plupart du temps au Japon ) pour diverses opérations publicitaires, est apparu dans le dernier film de son ami Guy Ritchie, Le Roi Arthur : La Légende d'Excalibur qui a fait un carton au box-office mondial.

Source

Vidéo : Sam Smith - At GoodByes !

Jack Laugher !

Dylan Sprayberry !

Roux de secours...

jeudi, octobre 19, 2017

US : L'administration Trump dédaigne un lieu de mémoire des luttes LGBT !

Le service des parcs nationaux (NPS) devait participer à la cérémonie d'installation officielle du drapeau arc-en-ciel sur le bar Stonewall Inn, un monument national. Il s'est finalement retiré, estimant que le drapeau relève de la propriété de la ville. Un signal négatif et lourd de sens pour la communauté LGBT. 

Alors que Donald Trump devait participer à une conférence du groupe Values Voters Summit ouvertement anti-LGBT, vendredi, à Washington, une première pour un président américain en fonction, un autre événement aurait pu apaiser les tensions avec la communauté. 

Le Stonewall Inn, un pub situé à New York et désigné comme " premier monument national à raconter l’histoire de la lutte pour les droits LGBT " en juin 2016 par Barack Obama, a organisé mercredi une cérémonie pour installer officiellement et de façon permanente le drapeau arc-en-ciel sur un mât adjacent au monument. L’agence gouvernementale National park service (NPS – Service des parcs nationaux), qui gère notamment les monuments nationaux, avait approuvé cet événement et devait y prendre part. Une de ses membres, Barbara Applebaum, devait même tenir un discours à cette occasion, a rapporté le Washington Post. 

La ville de New York récupère l’initiative : Au dernier moment, le NPS a pourtant décidé d’annuler sa venue, tout comme Barbaba Applebaum, qui a évoqué un problème d’emploi du temps. Pour les militants LGBT, ce retournement de veste n’est qu’une énième preuve de l’homophobie latente de l’administration Trump. L’événement était considéré comme historique : pour la première fois la bannière arc-en-ciel allait flotter sur des terres gérées par le gouvernement fédéral et serait placée sous l’intendance du service des parcs nationaux. 

Mais, après une enquête au sein du NPS, les fonctionnaires ont finalement déterminé que le mât du drapeau se situait sur la propriété de la ville et non pas sur le terrain fédéral, contrairement au monument lui-même. Le drapeau fourni par l’agence gouvernementale a donc finalement été cédé à la ville de New York, tout comme le permis fédéral. " Il est toujours en place, il continue de voler. Les visiteurs du monument national de Stonewall le feront et 99 % d’entre eux ne se soucieront pas du fait qu’il est sur notre propriété ou sur la propriété de la ville ", a déclaré au Washington Post Joshua Laird, commissaire des parcs nationaux du port de New York.

Devant l’impact de la décision du NPS, Joshua Laird a proposé au dernier moment de prendre la parole lors de l’événement et Barbara Applebaum a changé son emploi du temps pour y assister, ce que les militants ont refusé. " Donald Trump avait pourtant soulevé un drapeau arc-en-ciel pendant sa campagne et maintenant il refuse également ce symbole ", regrette Flora Bolter, présidente du Centre LGBT Paris-Île de France. 

Rébellion : Si la cérémonie a bel et bien eu lieu, cette décision du NPS n’en a pas moins un impact symbolique. " C’est moins grave que le désinvestissement global du gouvernement américain concernant les questions LGBT, mais c’est lourd de sens. Ce lieu est un symbole fort dans le monde entier ", souligne Flora Bolter. Le bar Stonewall Inn de Christopher Street dans le quartier de Greenwich Village est depuis plusieurs décennies un emblème de la naissance du mouvement moderne des droits homosexuels. En 1969, les Sodomy laws, qui répriment l’homosexualité étaient encore en vigueur. Il était, par exemple, impossible pour les personnes du même sexe de danser ensemble. La plupart des bars gays étaient tenus par la mafia, les descentes de police y étaient donc fréquentes. Le Stonewall Inn était ainsi l’un des bars les plus fréquentés, mais aussi l’un des plus décriés, les homosexuels étant à la fois exploités par la pègre et harcelés par la police. 

Dans la nuit du 27 au 28 juin 1969, une nouvelle descente de police, qui avait officiellement pour but de contrôler les ventes d’alcool, a provoqué pour la première fois la rébellion des clients interpellés, puis de l’ensemble du quartier de Greenwich-Village. De violents affrontements avaient eu lieu avant de laisser place à des manifestations plus pacifiques les jours suivants. Un an plus tard, le tribunal de New York autorisait in extremis la " Christopher Street liberation day parade ", première marche de la fierté organisée en commémoration de ces événements et ancêtre des gays prides. 

La volte-face de la NPS a donc du mal à passer chez les défenseurs des droits LGBT, d’autant plus que la cérémonie était organisée le 11 octobre, à l’occasion de la Journée nationale du coming out et des 30 ans de la Marche de Washington pour les droits LGBT.

M'affranchir du dehors...

Mylène Farmer !

Me dit quand même, ça vaut la peine...

mardi, octobre 17, 2017

Sport : Un arbitre homosexuel s'attaque à l'homophobie !

Premier arbitre professionnel ouvertement gay, Ryan Atkin s'engage contre l'homophobie dans son sport. Ryan Atkin a brisé un tabou jeudi en parlant publiquement de sa sexualité et de la manière dont le monde du sport réagit lorsqu'il se trouve confronté à l'homosexualité.

" Être gay n'a aucune importance quand il s'agit d'arbitrer un match de football ", a-t-il déclaré dans une interview à la chaîne " Sky Sports " jeudi. " Mais si je parle d'égalité et de diversité, alors je vais mentionner que je suis gay parce que c'est pertinent ", a-t-il ajouté.

" L'homophobie est toujours un problème, mais les choses s'améliorent tous les jours. On peut changer le jeu et la culture si on change les esprits ", a souhaité l'arbitre anglais.

Atkin, 32 ans, a commencé à arbitrer en 1999 et soutient la campagne " Lacets arc-en-ciel " lancée par Stonewall, une association de défense LGBT et soutenue par la Fédération anglaise (FA), la Premier League et la Ligue anglaise de football. Cette campagne vise à sensibiliser le public au langage anti-LGBT dans le football et aux comportements discriminants.

Atkin espère que rendre son orientation sexuelle publique montrera aux autres la voie à suivre dans le football. " Clairement, c'est un saut dans l'inconnu. Dans le football professionnel en Grande-Bretagne, on sait très bien qu'il n'y a aucun homosexuel déclaré, et il n'y en a jamais eu non plus parmi les arbitres ", explique-t-il. " Les gens bien dans leur peau au travail sont plus efficaces. La même chose est vraie dans le sport professionnel ", a-t-il complété.

Neale Barry, le patron des arbitres au sein de la FA, a salué la décision d'Atkin de rendre son homosexualité publique. " La FA soutient entièrement Ryan. Notre rôle est de soutenir tous les arbitres, d'aider à leur développement, de maximiser leur potentiel et, par-dessus tout, d'aider à faire en sorte que leur expérience soit positive ", a-t-il soutenu.

Cette saison, Ryan Atkin est censé occuper des fonctions de quatrième arbitre dans des matches de Premier League ainsi qu'arbitre principal dans les niveaux inférieurs.

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Tu veux jouer avec moi...

Trop beau pour toi...

lundi, octobre 16, 2017

LGBT : Hongkong s’ouvre (un peu) aux couples gay !

La " région administrative spéciale " vient d’autoriser les visas pour les époux et épouses des expatriés homosexuels. Mais elle reste très fermée sur la question des relations entre personnes du même sexe.

Fin septembre, la Haute Cour de Hongkong a estimé que les services de l’immigration locaux n’ont pas le droit de refuser un visa, comme ils le font systématiquement, à la compagne ou au compagnon des expatriés homosexuels qui arrivent dûment mariés dans la Région administrative spéciale. Le juge a fait valoir que ce n’est pas aux services de l’immigration de vérifier que le couple se constitue d’un homme et d’une femme. Un certificat de mariage valide doit suffire à obtenir au conjoint un visa de " dépendant ", qui permet de travailler, voire, à terme, d’immigrer à Hongkong. Sans ce visa, l’étranger résidant à Hongkong reste " visiteur " et doit sortir du territoire ( puis revenir ) tous les trois mois. C’est ainsi que, après six ans de procédure, une femme mariée au Royaume-Uni, dont la conjointe a obtenu en 2011 un emploi d’expatrié à Hongkong, devrait enfin obtenir son visa. À moins que l’immigration ne fasse appel de cette décision…

Car les autorités hongkongaises, tout comme une partie de la population, sont loin d’être acquises à la cause homosexuelle. En avril, un fonctionnaire a porté plainte pour discrimination en raison de son orientation sexuelle. Malgré la décision du tribunal lui donnant raison en première instance, le ministère de la justice a fait appel, signe de l’hostilité de l’administration sur ces questions.

Le choix de la double vie : En 2014, le milliardaire hongkongais Cecil Chao avait défrayé la chronique en offrant plus de 50 millions d’euros à l’homme qui épouserait sa fille, Gigi, lesbienne assumée. Pour allier convenance et aspiration, nombre de LGBT hongkongais optent encore pour une double vie. " Pour nous, c’est important qu’il y ait enfin une décision de justice pour signifier qu’administrativement un mariage gay vaut un mariage hétérosexuel. Nous étions exactement dans la même situation avec Joelle ", réagit Michele, quelques heures après la décision de la Haute Cour. Bien que mariées à New York, elle et sa compagne ont dû obtenir des visas indépendamment pour venir vivre à Hongkong.

Douze banques dont le géant Goldman Sachs ont accueilli cette décision avec soulagement. Pour les centaines de multinationales établies à Hongkong, il est difficile de convaincre certains salariés de venir s’y installer si le ou la conjoint(e) ne peut obtenir de visa de travail. Les chancelleries sont confrontées au même problème. Les entreprises étrangères présentes à Hongkong offrent néanmoins un cadre légal beaucoup plus égalitaire. " Ni Jeff ni moi n’avons jamais subi la moindre discrimination dans nos entreprises ni même avec notre propriétaire ", nous affirme Chris. Mais ils travaillent l’un dans la mode, l’autre dans une compagnie aérienne, des secteurs connus pour leur ouverture d’esprit. Et ils ne sont pas hongkongais.

Pour le moment, c’est Taïwan qui est le fer de lance dans la lutte pour le droit des LGBT en Asie. Fin mai 2017, son Conseil constitutionnel a rendu un arrêt historique qui pourrait faire de l’île le premier pays d’Asie à légaliser le mariage pour tous. Reste au Parlement à légiférer en conséquence. En Chine populaire, où la communauté gay est évaluée à 70 millions de personnes, l’homosexualité est restée illégale jusqu’en 1997. Et ce n’est que depuis 2001 qu’elle n’est plus officiellement considérée comme un problème psychiatrique. Selon sondages et témoignages, cela reste dans nombre de cas un tabou, voire une tare difficile à assumer. 

La communauté LGBT de Hongkong vient pour sa part de lancer la Saison rose, cinq semaines d’activités pour éduquer et sensibiliser la société hongkongaise à la diversité des orientations sexuelles. Le festival a obtenu dix fois plus de soutien financier que l’an dernier. Les LGBT de Hongkong rêvent d’accueillir la XIe édition des Gay Games, en 2022. Aucune ville asiatique n’a encore osé se mettre en lice. Quant au député homosexuel Raymond Chan, du parti d’opposition People Power, réélu en 2016 avec plus de voix qu’en 2012, il espère voir passer une loi contre la discrimination à l’encontre des LGBT au cours de ce mandat (2016-2020). Toutes les précédentes tentatives ont échoué.

Video : Before You Exit - When I'm Gone !

J'ai comme une idée de la moralité...

dimanche, octobre 15, 2017

People : Aujourd’hui, je me définirais comme gay !

Fini les atermoiements, Olivier Minne s’est confié sans fards sur son identité sexuelle. 

On se souvient qu’il y a un peu plus de trois ans, sur les ondes de RMC, l’animateur de Fort Boyard s’était déclaré " hétéromo ". Une déclaration qui n’avait pas manqué de surprendre, surtout venant d’une personne aussi discrète qu’Olivier Minne, mais qui a aussi beaucoup touché ses très nombreux fans. 

En mars 2017, il confiait à Téléstar : " Je n'ai d'ailleurs reçu aucune insulte, c'est bizarre... J'ai eu des dizaines de témoignages de jeunes qui se posaient eux-mêmes des questions sur leur sexualité. Cela m'a beaucoup ému. J'ai toujours essayé d'être sincère avec les téléspectateurs. Je n'ai jamais rien inventé ". C’était sans doute une erreur de ma part : On imagine que c’est cette motion de confiance qui lui aura donné l’envie d’aller un peu plus loin dans la confidence. 

A Buzzfeed, il a raconté : " J'ai utilisé cette pirouette car je ne voulais pas renier les histoires que j'ai pu avoir avec des femmes. Aujourd'hui, je me définirais comme gay. Je ne suis jamais passé par cette phase de dissimulation car tout s'est passé tranquillement dans une famille qui ne se posait pas de questions sur ça ". 

Avant d’expliquer encore : " Je n'ai jamais ressenti le besoin de faire mon coming out étant plus jeune car la parole homophobe était sans doute moins libérée. Je ne voyais pas en quoi cela pouvait changer quoi que ce soit et c'est sans doute une erreur de ma part. Mais après le débat sur le mariage pour tous, c'était différent ".