dimanche, mars 31, 2019

Santé : Un tiers des découvertes de séropositivité toujours trop tardives !

En 2017, 6400 personnes ont découvert leur séropositivité en France selon de nouveaux chiffres détaillés par Santé publique France.

Le nombre est stable depuis plusieurs années... mais toujours aussi préoccupant. Environ 6 400 personnes ont découvert leur séropositivité en France en 2017, dont plus de la moitié ont été contaminées lors de rapports hétérosexuels, selon de nouvelles données publiées ce jeudi par l'agence sanitaire Santé publique France, qui s'inquiète du grand nombre de découvertes tardives.

Une baisse chez les usagers de drogues : Santé publique France (SpF) estime que le nombre de découvertes de séropositivité pour le virus du sida pour les deux principaux modes de contamination ( hétérosexuel et homosexuel ) " est stable entre 2010 et 2017 ", tandis " qu'il diminue chez les usagers de drogues " injectables.

Plus précisément, parmi ces plus de 6 000 personnes, 3 600 (56%) ont été contaminées par le virus du sida lors de rapports hétérosexuels, 2 600 (41%) lors de rapports sexuels entre hommes et 130 (2%) par usage de drogues injectables.

" La différence observée par rapport aux estimations produites antérieurement s'explique par un changement de méthodologie et non par une augmentation du nombre de découvertes ", précise-t-elle dans un communiqué. L'utilisation croissante par les médecins et biologistes de l'application web " e-Do " qui facilite et raccourcit les déclarations obligatoires de l'infection est intervenue dans ces changements.

Un tiers des découvertes se font " à un stade avancé " de l'infection : Néanmoins, " malgré une offre large de dépistage du VIH en France, près d'un tiers des découvertes de séropositivité sont toujours trop tardives ", c'est-à-dire se font " à un stade avancé " de l'infection, voire au stade clinique du sida, déplore-t-elle. 52% des découvertes de séropositivité concernaient d'ailleurs des gens qui indiquaient n'avoir jamais été testés auparavant.

Chez les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes, des différences sont constatées selon le pays de naissance. Le nombre de découvertes est stable chez ceux nés en France, mais augmente de manière continue chez ceux nés à l'étranger. " Cette tendance peut être liée à une augmentation du nombre de nouvelles contaminations, mais également à un recours au dépistage plus important", commente SpF, qui recommande de continuer la promotion des autres outils de prévention disponibles.

Ces annonces surviennent quelques jours après la diffusion, sur France 5, d'un documentaire consacré aux personnes séropositives, aujourd'hui encore victimes d'exclusions à leur travail ou auprès de leurs proches.

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Video : Etienne Daho - En surface ( Live ) !

Inconsciemment, je l'appelle du bout de mes lèvres, comme un enfant recherche la force de son père...

Slurps !

Mec à nique !

Video : Une erreur !

Mes bras s'ennuient sans toi...

samedi, mars 30, 2019

Sport : C'est comment ailleurs ? La lutte contre l'homophobie dans le foot anglais !

Alors que la ministre française des Sports déplore l’homophobie dans les stades de football, en Angleterre, le championnat a lancé quelques initiatives.

Si Roxana Maracineanu a été choquée par les chants homophobes lors du dernier PSG-OM le 17 mars, en Grande-Bretagne la première division du football anglais tente de sortir ses supporters de l'homophobie et d’afficher son soutien à la communauté LGBT.

Aux couleurs de l’arc-en-ciel : Depuis trois ans, la Premier League demande aux joueurs de porter les couleurs du drapeau arc-en-ciel, le drapeau des communautés LGBT pendant une semaine. Pour la saison 2018-2019, c'était la semaine du 30 novembre au 5 décembre 2018. A cette occasion, drapeaux, écrans géants, tableaux d’affichages, logos, lacets ou brassards étaient aux couleurs de l’arc-en-ciel.

Dans le cadre de cette campagne de sensibilisation contre l’homophobie, la Premier League travaille aussi avec la police pour que celle-ci soit plus sévère en cas d’actes homophobes.

Rares sanctions : En janvier 2019, fait exceptionnel, un supporter de Chelsea a été interdit de stade pour trois ans pour homophobie et a écopé d’une amende de 965 livres, soit l’équivalent de 1 100 euros. En décembre dernier, l’homme avait lancé des insultes homophobes lors d’un déplacement de Chelsea à Brighton, la station balnéaire du sud de l’Angleterre qui accueille une grande communauté LGBT. La ville est considérée comme la capitale gay de la Grande-Bretagne. Les fans du club sont régulièrement ciblés par des insultes homophobes. Que ce soit à domicile ou en déplacement comme en décembre 2018 dans le stade d’Huddersfield où des chants homophobes ont retenti dans les gradins.

Le problème persiste : Il existe bien dans les clubs des associations de supporters gays, mais elles sont présentes dans seulement un tiers des équipes professionnelles anglaises. A Brighton, il y a les " Proud Seagulls " et dans le club londonien d’Arsenal, il y a les " Gay Gooners ".

Le club d’Arsenal tente d’apparaître tolérant. En 2017, il a organisé une série de tirs au but entre ses supporters gays et ceux de Brighton en lever de rideau de la rencontre Arsenal-Brighton.

L’homosexualité reste taboue : Mais il demeure très difficile pour un joueur britannique de faire son " coming out " dans un univers gonflé à la testostérone. Les joueurs homosexuels ne disent rien de peur de mettre leur carrière en danger et de ne pas être soutenus par leur clubs face aux réactions hostiles d’une partie du public.

Le dernier " coming out " date d’août 2017 ; c’était celui d’un arbitre de Premier League, Ryan Atkin. Le dernier joueur c’était en 1990. Justin Fashanu, qui avait alors été victime d’un rejet massif après avoir révélé son homosexualité.

Video : Foé - Alors Lise !

Le recherche, le respire à l'infini...

Love !

Oui, je m'en fiche que les hommes soient égoïstes...

LGBT : Les Etats-Unis ordonnent aux propriétaires chinois de Grindr de céder l’application !

Le gouvernement américain a justifié cette demande en pointant un risque pour la sécurité intérieure, selon les informations du Wall Street Journal.

Grindr espionnerait-elle ses utilisateurs américains ? Selon le Wall Street Journal, l’administration Trump s’en inquiète. Elle aurait ordonné au propriétaire chinois de l’application de rencontres ( Beijing Kunlun Tech ) de céder l’entreprise, pour des raisons de sécurité nationale. Le journal indique que l’ordre est venu du Comité pour l’investissement étranger.

Pour le gouvernement américain, Beijing Kunlun Tech " n’aurait pas d’autre choix que de partager des renseignements sur les utilisateurs de Grindr si le gouvernement chinois l’exigeait ", expliquent nos confrères. Ils évoquent également l’idée d’un " chantage " par la Chine, qui menacerait des utilisateurs de révéler leur homosexualité et demanderait des informations sensibles.

Risque pour les fonctionnaires américains : Le gouvernement américain s’inquiéterait plus particulièrement pour ses employés. Il considère l’éventualité que le gouvernement chinois puisse repérer des utilisateurs grâce à leur géolocalisation, et les identifier comme travaillant pour telle ou telle agence ou administration américaine.

Grindr, Beijing Kunlun Tech, le Trésor américain et l’ambassade de Chine à Washington ont refusé tout commentaire. Grindr appartient au spécialiste des jeux en ligne Beijing Kunlun Tech. L’entreprise avait payé 93 millions de dollars en 2016 pour en prendre 60% des parts. Elle avait ensuite investi 152 millions de dollars en 2018 pour grimper à 100%.

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Video : Ruben - Lay by me !

Deux orphelins que le temps défigure...

vendredi, mars 29, 2019

Santé : Pourquoi les jeunes adultes adoptent des comportements sexuels à risque ?

Comment expliquer les comportements sexuels à risque chez les jeunes adultes ? Une nouvelle étude canadienne publiée dans Journal of Sex Research tente de répondre à cette question.

Selon cette nouvelle étude, le sexe, l'orientation sexuelle et le désir de nouer des relations amoureuses durables semblent influencer la prise de risques sexuels chez les jeunes adultes. Les réponses obtenues grâce à ces recherches peuvent aider à expliquer pourquoi certains jeunes ont des rapports sexuels non protégés, bien qu'ils soient conscients des risques d'infections sexuellement transmissibles (IST), du VIH, du cancer du col de l'utérus et de grossesses non désirées.

Les chercheurs et chercheuses ont sondé 157 hommes hétérosexuels, 177 femmes hétérosexuelles et 106 hommes homosexuels, tous âgés de 18 à 25 ans. Les participants ont dû lire un scénario décrivant une rencontre hypothétique avec un nouveau partenaire sexuel et/ou romantique. On leur a ensuite demandé d'évaluer la probabilité qu'ils optent pour le port du préservatif lors d'un éventuel rapport sexuel.

Les résultats ont montré que les trois groupes adoptaient une attitude différente face au choix de se protéger. Les hommes hétérosexuels étaient plus susceptibles d'accepter des rapports sexuels sans préservatif, à l'inverse des femmes, plus enclines à refuser une relation sexuelle non protégée. Les hommes homosexuels se sont montrés plus ouverts à la discussion, avec une attitude moins conflictuelle que les hommes hétérosexuels.

Des pistes pour mieux cibler les campagnes de prévention : L'étude suggère également que les femmes hétérosexuelles peuvent se montrer plus disposées à prendre des risques lorsqu'elles ont de forts sentiments pour leur partenaire.

" Comprendre les facteurs qui font qu'il est plus difficile de reconnaître le risque pendant une relation sexuelle, comme le désir d'une relation amoureuse à long terme et la familiarité du partenaire, peut aider mener à une meilleure politique de prévention ", estime la Dre Shayna Skakoon-Sparling, professeure à l'Université de Guelph (Canada) et auteure principale de l'étude.

ll est cependant important de préciser que cette enquête ne reste qu'une étude d'observation : aucune conclusion définitive ne peut être avancée. L'enquête présente de surcroît plusieurs limites, compte tenu du fait qu'elle n'inclut pas les femmes homosexuelles ni aucun autre groupe d'orientation sexuelle.

Video : Alec Benjamin - If I killed someone for you

Il y a des failles, des tailles, j’confesse, j’ai le vide en-dessous...

Love !

Bulle de chagrin, boule d'incertitude...

LGBT : Les homosexuels bientôt fouettés à mort ou lapidés au Sultanat de Brunei ?

Plusieurs ONG ont mis en garde ce lundi 25 mars contre une nouvelle traduction de la charia dans le droit pénal du sultanat de Brunei. Selon elles, le pouvoir préparait en toute discrétion l'inscription de la peine de mort des personnes homosexuelles par la lapidation ou le fouet.

Les homosexuels risqueront-ils bientôt d'être fouettés à mort ou lapidés dans le sultanat de Brunei ? Aucune annonce officielle n'a encore été faite en ce sens, mais plusieurs associations de défense des droits de l'homme ou LGBT ont alerté contre une mise en place au niveau pénal de la charia ( la loi canonique islamique ) début avril.

Depuis 2014, cette petite monarchie islamique située sur l'île de Bornéo a entrepris une inclusion de principes radicaux du droit religieux dans son Code pénal, avec notamment des amendes ou des peines de prison pour des faits comme les grossesses hors mariage ou l'oubli de la prière du vendredi, rapporte l'agence Reuters ( en anglais ). Cette vague de réforme avait été quelque peu ralentie par les condamnations internationales.

Mais selon plusieurs ONG qui citent des documents gouvernementaux, la prochaine étape devrait intervenir le 3 avril avec la mise en place dans le Code pénal de la peine de mort pour les musulmans reconnus coupables de relations homosexuelles, d'adultère ou de sodomie, avec comme moyen d'exécution le fouet ou la lapidation, et ce sur tout le territoire. Actuellement, la loi prévoit 10 ans de prison pour les relations sexuelles avec une personne du même sexe.

Pour les associations, le pouvoir aurait volontairement préparé cette réforme en catimini pour éviter les pressions internationales. Elles appellent donc à une réaction rapide pour empêcher que la mesure soit mise en place dans ce petit pays de 450.000 habitants.

Selon l'Association internationale des personnes lesbiennes gays bisexuelles trans et intersexes (Ilga), les homosexuels risquent encore la mort dans sept pays (  ou régions de ces pays ) : l'Irak, l'Iran, la Syrie, l'Arabie saoudite, le Yémen, la Somalie et le Nigéria. Dans d'autres états comme la Mauritanie, le Pakistan ou l'Afghanistan, la peine de mort pour les homosexuels existe toujours mais n'est plus appliquée.

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C'est plus la peine, t'es plus le même, tu n'as plus l'âge de tes poupées...

Louis Garrel !

Tant de jours de nuits trop brèves, ces soupirs que tu achèves...

jeudi, mars 28, 2019

Société : Les familles LGBT+ pourraient être de plus en plus nombreuses, selon une étude !

Selon une récente étude américaine, la génération des " millennials " LGBT+, c’est-à-dire les personnes nées entre le début des années 1980 et le milieu des années 1990, pourraient bien avoir plus d’enfants que toutes les générations précédentes. Une belle nouvelle pour la représentation des familles LGBT+.

Les familles LGBT+ pourraient être de plus en plus nombreuses. C’est en tout cas ce que révèle une étude publiée le 6 février dernier, et menée par le Conseil à l’égalité des familles, une ONG américaine dont le but est de promouvoir l’égalité juridique de toutes les familles, et donc des LGBT+. 

Très belle nouvelle, donc, puisqu’ils semblerait que les " millennials ", c’est-à-dire les personnes âgées de 18 à 35 ans, désirent avoir des enfants, et ce bien plus que les générations qui les ont précédés. Au total, 77% des millennials LGBT+ sont soit déjà parents, soit envisagent très sérieusement d’avoir des enfants. Chez les 36-54 ans, le nombre tombe à 63%. 

L’étude a été menée sur 500 personnes LGBT+ et 1.000 personnes non LGBT+. Tous et toutes ont répondu à une série de questions concernant leurs projets parentaux. 

Baby Boom : L’étude américaine parle même d’un potentiel boom dans les naissances. 48% des millennials LGBT+ veulent construire une famille, contre 55% des millennials non LGBT+. À titre de comparaison, 28% des personnes LGBT+ de plus de 55 ans sont parents, contre 68% des non-LGBT+. Le fossé s’est donc considérablement réduit. 

Selon l’ONG, ce baby boom à venir serait favorisé par l’ouverture du mariage pour tou.te.s dans l’ensemble des États-Unis en juin 2015. Autre facteur : l’ouverture de l’adoption aux couples de même sexe dans les 50 États que compte le pays, en 2016. 

En septembre 2018, une étude de l’Ifop pour l’Association des familles homoparentales (ADFH), que " L'homme est un concept " vous révélait en exclusivité, allait dans le même sens : en France, plus d’une personne LGBT en âge de procréer sur deux (52%) souhaite avoir un enfant au cours de sa vie.

Video : Alan Walker, Sabrina Carpenter & Farruko - On my way !

Humeur killer !

Chris Evans !

Maman, j'ai peur de la douleur...

Video : Half Alive - Still Feel !

D'un poète, tu n'as que la lune en tête...

Un soir au musée !

Mais qu'est ce qui nous englue la planète, et embrume ma comète...

mercredi, mars 27, 2019

Cinema : Une scène de nu jugée trop gay censurée dans le film sur Elton John " Rocketman " ?

La Paramount aurait demandé au réalisateur du biopic de supprimer une scène où l'on voit Elton John et son compagnon nus dans un lit.

Quarante secondes du biopic " Rocketman " sur Elton John vont-elles être censurées avant sa sortie ? Le studio Paramount aurait demandé au réalisateur Dexter Fletcher de supprimer une scène dans laquelle on voit Elton John ( interprété par Taron Egerton ) et son compagnon John Reid ( joué par Richard Madden ) allongés sur le ventre et nus dans un lit.

" Leurs derrières blancs sont complètement exposés à l'écran, mais la scène de nu est représentée avec justesse ", écrit le chroniqueur Baz Bamigboye qui révèle l'affaire dans le DailyMail. Avec ces images, qui ne montrent aucun acte sexuel, Paramount craindrait de voir le biopic placé dans la catégorie PG-13 aux États-Unis, qui recommande un accord parental et déconseille le film aux moins de 13 ans.

Mais quelques mois après la sortie du film " Bohemian Rhapsody " où l'homosexualité de Freddie Mercury a été soigneusement mise en retrait ( voire carrément supprimée pour la copie destinée au marché chinois ), cette information laisse croire que Paramount voudrait un biopic lissé de toute sensibilité gay pour aussi s'assurer la plus large réception possible dans le monde entier.

L'homosexualité d'Elton John, qui avait fait son coming-out en 1992, n'est pourtant un secret pour personne. Et le chanteur de " Your Song " et " Tiny Dancer " n'entendait rien bannir dans son biopic. Coproducteur du film aux côtés de son mari David Furnish, il avait même déclaré : " Racontez tout. Que le film soit interdit aux moins de 18 ans s'il le faut ".

Pour le moment, ni la Paramount ni le réalisateur Dexter Fletcher (qui avait pris les rênes de " Bohemian Rhapsody " après le départ de Bryan Singer) n'ont réagi. Le film doit arriver dans les salles britanniques le 24 mai avant de s'installer en France le 29.

Regardez la bande annonce : Here/Ici

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C'est l'heure pour moi de prendre la pause, de penser à aut'chose...

Oh la la !

L'être se monacale...

TV : Netflix adapte-t-il l’ordre de ses épisodes à votre orientation sexuelle ?

Ces accusations visent l’ordre des épisodes de la nouvelle série Netflix " Love, Death & Robots ", dans laquelle joue la star d' " Orange Is The New Black ", Samira Wiley.

Jusqu’où peut aller la personnalisation de l’expérience utilisateur ? Netflix est accusé d’avoir dépassé les limites, en adaptant l’ordre de ses épisodes à l’orientation sexuelle supposée de ses utilisateurs et utilisatrices.

C’est en tout cas ce dont l’a accusé Lukas Thoms dans un tweet. Cet Américain est le co-fondateur " d'Out in tech ", une organisation qui vise à visibiliser les talents LGBT dans la tech. Il a partagé deux images, où l’on voit clairement l’ordre des épisodes différer. L’affaire concerne une série de la plateforme : " Love, Death & Robots ", dans laquelle joue notamment Samira Wiley, connue pour son rôle de Poussey Washington dans " Orange Is The New Black ".

" A gauche, mon compte, où la série débute par l’épisode avec une histoire lesbienne. Et à droite, le compte de mon ami hétéro Andrew, où la série débute par l’épisode qui a la scène de sexe hétéro la plus explicite et la plus réaliste ".

Ce que Netflix pense de votre sexualité : Cette accusation n’a pas manqué de faire réagir de nombreux internautes. Beaucoup ont eu le même réflexe : ouvrir la listes des épisodes de " Love, Death & Robots " pour savoir si Netflix et son algorithme les identifiait comme LGBT ou comme hétéros. Avec parfois des surprises.

" Netflix pense que je suis gay. Cela doit être à cause de " She-Ra " dans la liste de séries ".

La plateforme américaine a répondu à ces accusations sur son compte Twitter. Elle reconnaît tester un ordre variable des épisodes de la série. Mais selon elle, ces changements ne se font pas sur des critères " de genre, d’ethnies, d’orientation sexuelle ", arguant que " ce sont des informations que nous n’avons de toute façon pas ".

Reste à savoir quelles sont les mystérieuses variables prises en compte. Netflix n’a pour l’instant pas répondu à ce sujet.

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Video : You belong - Fly by midnight !

Crucifie-moi Ponce Pilate, noie-toi dans l'eau écarlate...

Oups !

Quand sur mon corps tu t'endors, je m'évapore...

mardi, mars 26, 2019

Sport : Les propos homophobes dans les stades de foot seront bientôt sanctionnés !

La ministre des Sports, Roxana Maracineanu, a annoncé vouloir prendre des mesures contre les chants homophobes entonnés par les supporters dans les stades.

" C’était inadmissible d’entendre les chants que j’ai entendus ". Présente lors du " classico " PSG-OM le 17 mars dernier, la ministre des Sports Roxana Maracineanu a expliqué au micro de France info, samedi 23 mars, avoir été profondément choquée.

" C’était le PSG qui criait contre Marseille, et au lieu d’encourager leur équipe, ils hurlaient des choses horribles. Apparemment c’est historique, mais ce n’est juste pas possible. Moi je n’amènerai pas mes enfants à un match comme cela ", a-t-elle déclaré.

Renforcer les sanctions : Un peu plus tard dans la journée, la ministre des Sports a précisé sa pensée sur son compte Twitter : " Il n’y a rien de plus fort que d’encourager son équipe, mais certaines pratiques dans trop de stades sont inacceptables parce que dégradantes et haineuses. (…) Les insultes, homophobes notamment, sont interdites par la loi et elles seraient tolérables dans les stades " ?

L’ancienne championne du monde de natation a annoncé travailler de concert avec la présidente de la ligue de football professionnel pour établir des sanctions : " J’encourage fortement la Ligue de football professionnel, et j’y travaille avec Nathalie Boy de la Tour ( la présidente de la LFP, ndlr ) à pénaliser les abus, à faire en sorte que les clubs deviennent plus responsables.

Impunité : Des sanctions existent déjà pour les cris racistes notamment. Mais rien n’a été fait pour les propos homophobes. Plusieurs associations pour les droits des LGBT déplorent une impunité. C’est notamment le cas du collectif Rouge Direct, qui lutte contre les propos homophobes dans le sport. Interviewé en février dernier, le porte-parole du collectif, Julien Pontes, a rappelé que les insultes homophobes sont condamnables par la loi et n’échappent pas à la sanction quand elles sont prononcées dans un stade de football.

Le collectif Rouge Direct a " mis en demeure " la ligue de football professionnelle pour qu’elle sanctionne les chants homophobes entonnés dans les stades.

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Video : Hozier - Dinner & Diatribes !

Rêvasser, sucer mon pouce, j'aime me la couler douce...

Richard Madden !

Toujours le temps de faire, ou de se laisser faire...

Video : The Sound of Silence - Pentatonix !

Marry me, Kerry Degman....