vendredi, juin 03, 2011

Oups !

Smile !

Baptiste Giabiconi

Sa bouche est sanctuaire...

Le pire des effrois, c'est froid...

Foot : Viré du championnat de Turquie, un arbitre gay se rebiffe !

La Fédération turque de football comparaît pour avoir " outé ", puis licencié un juge sur la base de documents militaires faisant état de son homosexualité. A 35 ans, Halil Ibrahim Dinçdağ a engagé un bras de fer. Il y a quelque temps, ce jeune arbitre de deuxième division a été mis à la porte de la Fédération turque de football ( FTF ). Motif officiel : il aurait caché le fait d'avoir été réformé du service militaire obligatoire pour raison de santé, ce qui le disqualifie comme arbitre, d'après le règlement de la FTF. Sauf qu'auparavant, des documents attestant que le jeune homme avait été exempté pour homosexualité avaient " fuité " dans la presse locale. D'après Dinçdağ, c'est la Fédération qui les a délibérément transmis aux médias. En conséquence, il se retrouve aujourd'hui au chômage et la cible de menaces de mort.

" J'ai été incapable de trouver un job depuis que mon nom a fini dans les journaux ", souligne Dinçdağ, qui a décidé d'attaquer en justice son ancien employeur. La FTF, explique-t-il, mène une " traque aux joueurs et aux arbitres gay ", nombreux selon lui sur les pelouses des stades turcs. Les audiences ont commencé à Trabzon, dans le nord est du pays. Dinçdağ exige d'être réintégré et de recevoir des indemnités à hauteur de 110 000 livres turques ( 58 000 fr. / 47 000 euros ).

Dossiers militaires compromettants : Un groupe de soutien à Halil Ibrahim Dinçdağ a été lancésur Facebook. De fait, le procès est suivi de près par les associations LGBT, qui espèrent que le jugement ouvrira la voie à un changement d'attitude vis-à-vis de l'homosexualité en Turquie. Dans ce pays, l'exclusion des gays du service militaire reste un moyen de leur barrer, plus tard, l'accès à certains postes. L'an dernier, une enquête du magazine allemand " Spiegel " avait d'ailleurs levé le voile sur le traitement infligé aux recrues homosexuelles, ou se faisant passer pour homosexuelles, par les autorités militaires. Ces dernières exigeraient notamment des " preuves " de l'homosexualité des candidats à l'exemption sous la forme de films ou d'images de rapports sexuels fournis par les recrues elles-mêmes.

Qui rend l'âme à nue, qui me constitue...

Société : La croisade américaine contre l'hétérosexualité obligatoire !

C'est l'éducation qui construit le " genre " de l'individu, elle-même dépendant du contexte social ou historique en vigueur. Les questions sur le genre ou sexe social font partie de la tradition américaine des gender studies. Les universités françaises s'intéressent de plus en plus à ces thèmes. Pour les adeptes des études du genre ou gender studies, la différence entre homme et femme n'est pas une donnée naturelle liée à la naissance. Le genre s'oppose en partie au sexe biologique: c'est l'éducation qui construit le " genre " de l'individu, elle-même dépendant du contexte social ou historique en vigueur.

Ces études conjuguent réflexion philosophique et action politique : elles entendent ainsi démonter les raisons qui amènent à une inégalité entre homme et femme dans la vie professionnelle ou privée par exemple. Selon leur analyse des livres pour enfants, ces derniers figent ces derniers dans des rôles préétablis selon le sexe : les petites filles câlines et pleurnicheuses s'occupent de leurs poupées et peluches, préalable à la maternité, quand les petits garçons, plus casse-cou, exercent leur force physique et font montre de plus d'ambition sociale.

Influencées par des auteurs français de renom comme Deleuze, Foucault ou Derrida, fondateurs de la " French theory ", les études de genre se sont développées au cours des années 1970 dans les campus américains, sous l'influence des féministes. La philosophe américaine Judith Butler est l'une des chefs de file de cette pensée. Dans son livre Gender Trouble, paru en 1990, cette intellectuelle engagée pour la reconnaissance des minorités remet en cause " l'hétérosexualité obligatoire " et " le phallogocentrisme ". Impossible, selon elle, de diviser les êtres humains en bi, homo ou hétéro car les genres peuvent changer.

La France est longtemps restée méfiante à l'égard de ces théories alors que plusieurs centaines de programmes étudient ces questions dans les universités américaines. Les opposants considèrent qu'il s'agit d'une dérive du communautarisme susceptible de saper les fondements de l'universalisme et de l'égalitarisme républicain. Pour d'autres, il s'agit d'une dérive féministe qui risque d'amener à une vision politiquement correcte, voire à une guerre des sexes.

Réticences : De son côté, l'anthropologie chrétienne s'oppose à la vision du " genre ". Cette dernière considère que les hommes et les femmes sont fondamentalement différents en raison de leur nature biologique, mais complémentaires. Les opposants au mariage homosexuel honnissent d'autant plus la théorie du genre qu'ils considèrent qu'elle a une influence sur l'élaboration des politiques relatives à la famille. " Les réticences viennent d'une conception étroite de notre universalisme. Car ces débats sur le genre traversent la société française avec la parité en politique ou les débats sur les quotas. Comment expliquer, par exemple, qu'il y ait 80% de filles dans les filières littéraires au lycée ? On nous dit qu'elles ont un esprit littéraire. Qu'est-ce que cela signifie ? ", affirme de son côté Richard Descoings, le directeur de Sciences Po.

Cette école a annoncé l'an dernier qu'elle allait faire une place de choix à ces fameuses gender studies. Les questions sur le genre ou sexe social vont y faire l'objet d'un enseignement obligatoire. C'est une première en France, même si ces théories ont de plus en plus d'influence dans le monde. Les universités japonaises par exemple en sont très friandes.

En France, hormis Sciences Po, une poignée de postes de professeurs spécialisés sur le sujet existe aujourd'hui dans les universités. Des colloques ont aussi été organisés ces dernières années sur le sujet par le CNRS et dans différentes universités.

Hot !

Un amour qui m'a envahi...

jeudi, juin 02, 2011

Beauté : Comment bien préparer sa peau au soleil en 4 étapes !

On vous a vu prendre la crème de jour d'une copine, les mecs... Inutile de faire l’innocent, vous sentez le patchouli à 3 mètres ! Si vous pensiez qu’elle ne l’avait pas remarqué, détrompez-vous ! Et encore moins vos collègues de bureau. Reconnaître le problème est un premier pas vers la rémission. Alors l’été pointant le bout de son nez, vous jalousez son kit en 4 étapes du parfait bronzage californien. Pas de panique " L'homme est un concept ", vous bichonne et vous file quelques tuyaux pour avoir un teint parfait même à Dunkerque. Le kit bronzage au masculin c’est : Nettoyer-Exfolier-Hydrater, et seulement après, on appliquera une lotion auto-bronzante.

1ère étape :

Nettoyer : Commençons par nettoyer votre peau, car entre le rasage et autres poils incarnés, votre visage ne sait plus où se mettre. De plus, on éliminera le sébum sécrété le matin et l’on dépoussiéra le soir les petites capsules de pollution accrochées à votre visage, à force de faire le dandy sur votre Vespa.

2ème étape :

Exfolier : Aux cellules aussi mortes soient-elles, militant pour un droit de garde sur votre visage et aux poils incarnés trop timides pour montrer leur bulbe, nous leur répondrons, " gommage " ! Maintenant que votre peau est propre, n’hésitez pas à appuyer sur le champignon, en désincrustant votre peau en profondeur. A moins que ressembler au Père Fourras ne soit pas un problème pour vous ! Votre peau est normale ? Préférez un soin exfoliant à gros grains, dans le cas contraire, limitez au maximum les gommages. Rappelons tout de même que pour le visage, les gommages moins abrasifs sont conseillés.

3ème étape :

Hydrater : Votre peau est désormais rayonnante. On conseillera d’hydrater fortement non pas jusqu’au point de luire, telle une luciole, mais simplement pour apaiser votre peau.

4ème étape :

Soins solaires : Plus aucune excuse, pour ne pas pouvoir appliquer de soin solaire adapté à votre peau. Vous pourrez désormais bomber le torse fièrement sur les plages de Biarritz.

On a aimé à " L'homme est un concept " le nettoyant SuperClean Scrub de chez Nickel, à 21€.

Sweat !

France : Un slogan très tranchant pour la gay pride lorraine, samedi à Nancy !

Ce week-end, on marche dans le Nord, à Lille, et au Sud, à Montpellier, mais aussi dans l'Est, à Nancy. Et comme partout, ce sont les prochaines échéances électorales qui sont au centre des revendications. Aperçu : Le jeu de l'alternance entre Nancy et Metz sera à nouveau respecté cette année en Lorraine. La marche des fiertés LGBT se déroulera à Nancy, samedi 4 juin, à l'appel d'un comité organisateur composé des associations Equinoxe, Couleurs Gaies et Trans Aide.

Arrivée place Stanislas : Rendez-vous est donné à partir de midi au village associatif qui sera monté place de la Carrière avec l'APGL, David et Jonathan, Les Biens Nées, Osez le Féminisme, Les Oubliés de la Mémoire, la Maison des Adolescents, ainsi que les trois associations organisatrices.

Plus de 2.000 personnes sont attendues pour former un cortège qui démarrera à 16h de la place de la Carrière. Le défilé ira jusqu'au Cours Léopold par la vieille ville, puis redescendra par la Grande Rue, place Saint-Epvre, et empruntera les rues Lafayette, Stanislas, des Carmes, Raugraff, des Quatre-Eglises, Charles III, Saint-Dizier, pour terminer place Stanislas.

Réponses des élus : Un podium monté par les services techniques de la ville de Nancy permettra aux responsables des associations organisatrices de commenter le slogan choisi pour la manifestation : " L'Etat décapite nos droits, nous trancherons en 2012 ".



Ce sera aussi l'occasion de faire le point sur les signatures recueillies auprès des politiques lorrains. Le collectif a en effet envoyé 400 à 500 lettres aux principaux élus de la région, leur demandant de soutenir des revendications comme le droit au mariage républicain pour tous les couples, le droit à l'adoption et à la procréation médicalement assistée pour tout couple ayant un projet parental cohérent, ou encore l'interdiction du don du sang aux seules personnes ayant eu une réelle prise de risque.

Fête à l'Hôtel de ville : " Ce sont des droits qui concernent aussi bien les homosexuels que les hétérosexuels ", souligne Patrick Roberstein, président d'Equinoxe. Des ténors du Parti radical comme André Rossinot, maire de Nancy, Laurent Hénart, député de la ville, ont apporté leur signature. Le président socialiste du conseil général de Meurthe-et-Moselle, Michel Dinet, ainsi que son vice-président, Mathieu Klein, ont également signé. Les soutiens sont malheureusement plus timorés en Moselle.

Le maire socialiste de Metz, Dominique Gros n'a pas ( encore ) apporté sa signature. Tout comme le président socialiste de la région lorraine. N'empêche ! Les militants LGBT lorrains feront tout de même la fête, à partir de 22h, dans une salle de l'Hôtel de ville offerte par la municipalité nancéienne. L'entrée sera libre.

Accédez au site : Here/Ici

Hot !

Tenter d'atteindre une humanité...

Je voudrais t'immerger dans un silence...

Ey !

mercredi, juin 01, 2011

France : Samedi à Montpellier, la gay pride a l'Elysée en ligne de mire !

A moins d'un an de l'élection présidentielle, la Marche des diversités montpelliéraine, la plus importante en régions, tentera ce week-end " de peser sur le résultat du futur scrutin ". Vingt-quatre chars et dix-huit mille participants ! Samedi, la 17e Marche des fiertés de Montpellier pourra-t-elle battre, comme chaque année, le record d'affluence enregistré l'année précédente ? Rien n'est moins sûr à l'heure où le chantier d'aménagement de la deuxième ligne de tramway contraint le défilé à se limiter à vingt-deux chars. Et ce n'est pas, du moins officiellement, l'objectif revendiqué par les organisateurs de la plus grosse lesbian and gay pride ( LGP ) de province. " Notre vocation n'est pas de battre des records mais de faire avancer nos idées. Si la Marche devait attirer moins de monde, ça n'enlèverait rien à nos revendications ", dissipe Vincent Autin, président de la LGP Montpellier-Languedoc-Roussillon. Car la LGP montpelliéraine se veut avant tout militante. Et dans l'une des villes les plus friendly de France, on n'en est plus à se contenter d'implorer le mariage gay ou l'ouverture de l'adoption par les couples homos.

Oui au mariage : Samedi, la marche débutera à 15 heures du jardin du Peyrou pour se disperser à 18 heures sur la place des Martyrs-de-la-Résistance. Un parcours, au cœur du centre-ville, qui sera jalonné de calicots arc-en-ciel barrés du slogan " Oui au mariage ", l'un des chevaux de bataille de la maire socialiste Hélène Mandroux. La LGP, elle, ira plus loin. A moins d'un an de l'élection présidentielle, elle mettra à profit cette démonstration de force pour appeler " l'ensemble des futur( e )s candidat( e )s favorables à l'égalité des droits, à ne pas céder à la tentation de réduire nos revendications à la simple question du mariage, de la parentalité et de l'adoption.

Des positions fortes doivent être prises sur les questions transidentitaires, sur la situation inacceptable de nombreux couples binationaux, sur les mesures en faveur de la lutte contre le sida et la lutte contre toutes les discriminations ! ". Problématiques qui seront aussi au cœur du Festiv'all, quatre jours " de rencontres associatives, de concerts et de bodegas " précédent la marche, jusqu'à vendredi ( gratuit, salle Pétrarque ).

Avec pour mot d'ordre « En 2011 je marche, en 2012 je vote pour l'égalité », la LGP réitérera son expérience de l'an dernier en mettant à la disposition, non plus d'un mais de quatre " quartiers sensibles " de la ville, un char. Côté festif, un apéro, quatre soirées et un tea dance ( dimanche ) fermeront la marche. Une manière de joindre l'agréable à l'utile puisque la moitié des recettes sera reversée à la LGP.

Plus d'infos sur www.montpelliergay.com ou au 04.67.57.36.83.

Voir la vidéo de TV Sud sur la gay pride : Here/Ici

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Nikola Karabatic (Champion du Monde )

J'ai comme une envie, de voir ma vie au lit...

Préliminaires !

Que tu faisais la gueule dans ton coin...

Société : Être homo ailleurs, est-ce pire ou mieux ?

Presque partout dans le monde, des lois et des traditions régissent la sexualité. Mais, en ce qui concerne l’homosexualité et la sodomie, quelles sont les lignes de pensée ? Comparons. Si l’on combat encore l’homophobie ici en France, imaginons un peu ce que ce doit être ailleurs pour les gays, les lesbiennes et les bisexuels... Ce survol planétaire a de quoi donner des frissons dans le dos.

Moyen-Orient : L’Arabie saoudite applique la charia, une loi islamique suivant laquelle on va jusqu’à exécuter ceux qui ont des relations homosexuelles. Dans plusieurs pays arabes, l’homosexualité est prohibée lorsqu’il s’agit d’homosexualité passive. En effet, les hommes qui se font pénétrer sont considérés comme passifs et sont donc fautifs aux yeux de la loi, alors que les mâles actifs, qui sodomisent, sont considérés gays et ne sont pas punis. En Iran, on condamne les homosexuels et les lesbiennes à la flagellation et, attention, s’il y a trois récidives, on les exécute !

Brésil : Au Brésil, des bandes organisées hantent les lieux fréquentés par les homos pour leur péter la gueule ou leur faire peur.

Sénégal : Au Sénégal, selon le code pénal, les personnes qui s’adonnent à l’acte sexuel entre gens du même sexe sont passibles de cinq ans de prison et d’une amende plutôt salée pouvant aller de 100 000 à 1 500 000 francs.

Maroc : Au Maroc, l’homosexualité est considérée comme une déviance. Pourtant, un magazine gai est publié depuis avril 2005 au pays. Il faut ce qu’on appelle du courage pour s’y abonner, surtout quand on sait qu’au Maroc l’homosexualité est punissable d’une peine de prison allant de six mois à trois ans et, en plus, d’une amende.

Liban : À Beyrouth, la capitale du Liban, on trouve quantité de discothèques gaiys, mais ceux qui s’adonnent à un acte sexuel «contre nature» sont passibles de six mois de prison. Les gays sortent et s’y côtoient, mais ils doivent être discrets.

Enfin une belle ouverture : Heureusement, contrairement aux pays qui ne voient pas l’homosexualité d’un bon oeil, la Suède, pour sa part, l’accepte sans problème. Dans l’épisode de l’émission Le sexe autour du monde consacré à ce pays, on nous présente une prêtresse lesbienne qui oeuvre au sein d’une église luthérienne et on accompagne un travesti marié qui donne des conférences devant des membres du clergé... et fait des démarches pour passer du genre masculin au genre féminin. Pas étonnant que les Suédois soient les Européens les mieux éduqués sexuellement !

L’homosexualité n’est plus un crime à Delhi non plus, pour autant que les deux personnes concernées soient des adultes consentants. En effet, un jugement rendu en juillet 2009 a défait une loi qui pénalisait l’homosexualité par une peine de 10 ans d’emprisonnement. La troisième édition du défilé gay de Delhi s’est d’ailleurs tenue à la mi-novembre. Mais, comme chaque État y est indépendant en matière judiciaire, l’ouverture face à l’homosexualité n’est pas la même partout ailleurs en Inde. Dans ce pays, il existe même un regroupement de femmes indiennes vivant avec des maris gays qui restent avec leur époux en raison de la mentalité très traditionnelle du pays. Par ailleurs, Cuba, l’un des pays les plus tolérants envers les homosexuels, fait partie des 66 États ayant signé la résolution de l’ONU pour la dépénalisation universelle de l’homosexualité.

En Arabie saoudite, tout non-musulman qui commet un acte de sodomie avec un musulman est passible de lapidation… C’est un pensez-y bien, surtout que, dans beaucoup de pays, le mot " sodomie " inclut aussi la fellation et le cunnilingus... Ouf !

Aux États-Unis, cinq États ( le Texas, l’Oklahoma, l’Arkansas, le Missouri et le Kansas ) ont voté des lois contre la sodomie et la fellation, lois qui ont été déclarées anticonstitutionnelles par la Cour suprême en 2003.

Au Zimbabwe, depuis le 1er juillet 2006, l’article 73 du Code criminel menace d’envoyer en prison pour deux ans celui qui pratique la sodomie, même si, dans le fond, cette loi vise surtout les homosexuels.

En Jamaïque, une loi fait en sorte qu’une personne qui commet " le crime abominable qu’est la sodomie " est passible d’un maximum de 10 ans d’emprisonnement et de travaux forcés.

No more !