mardi, juillet 09, 2013

Sexe : Le préservatif vous fait débander ? Rendez-le ludique !

La Fondation Gates souhaite financer la révolution du préservatif. Son objectif : des capotes qui préservent les sensations ( voire les augmentent ) pour lutter contre les grossesses non désirées et le sida. Mais, en attendant cette nouvelle génération, que faire pour rendre le préservatif désirable ? Réponse avec le docteur Ronald Virag, auteur d’" Érection, mode d’emploi ":

Comment faire en sorte que le préservatif procure de l'envie plutôt que d'être un " tue-l'amour " ? Le préservatif reste, pour l’homme, le moyen le plus sûr et le moins onéreux de se protéger des MST et d’éviter d’enfanter quand on ne le souhaite pas. Le choix de proposer de financer la recherche pour l’améliorer, voire le revaloriser, est loin d’être anecdotique : il y a une défiance certaine vis-à-vis de la capote, vécue comme une gêne, un obstacle à une sexualité harmonieuse. La preuve, on s’en débarrasse dès qu’on peut – ou on l’oublie dangereusement.

Le principal reproche que les hommes font au préservatif masculin, c’est la perte de l’érection au moment où il faut en vêtir son pénis. Que se passe-t-il alors ? C’est une question de réaction chimique. Rappelons-nous que, pour qu’un homme bande, il faut que soit annulé le message chimique qui maintient la verge au repos en permanence. Ce message est sous la dépendance du système nerveux sympathique, dont le médiateur est une amine, sœur jumelle de l’adrénaline.

La capote, un " tue-l’érection " : Au comble de l’excitation et du désir, notre homme secrète une quantité importante d’adrénaline qui peut contrecarrer l’érection, laquelle se nourrit heureusement d’autres réactifs la favorisant et l’entretenant. La pose du préservatif, élément perturbateur, produit alors un surcroît de ces catécholamines nocives pour la bandaison. Souvent, juste au moment où on est au cœur de l’action, une augmentation d’adrénaline, et patatras : l’homme perd son érection.

Si cela se reproduit, il vivra la capote comme un " tue-l’érection ", s’en méfiera voire refusera d’en porter. Ceci est d’autant plus fréquent chez les personnes plus âgées qui, après une séparation, un veuvage, se remettent sur le marché et doivent réapprendre à avoir une activité sexuelle avec un préservatif.

Deuxième élément : le préservatif revient à mettre une sorte de barrière entre la personne que l’on désire beaucoup et soi-même, quelque chose qui empêche la fusion complète entre les corps dénudés. Barrière autant psychologique que physique. Le préservatif est alors pour eux synonyme de diminution de la sensibilité et du plaisir sexuel.

Support d'un phallus à jamais performant : Il est loin pourtant de n’avoir que des effets négatifs ou purement préventifs : il peut être un adjuvant dans la lutte contre l’éjaculation prématurée, emmagasinant un onguent diminuant l’hypersensibilité du gland, réputée être le pourvoyeur de nombreuses fêtes inachevées.

Pas étonnant alors que l’on pense à améliorer les préservatifs, en utilisant ce que les technologies modernes apportent en matière de textile, de biochimie, voire de micro-informatique. Le préservatif pourrait devenir le support d’un phallus à jamais performant.

Hosannah inscrit dans le culte de la performance qui a cours dans nos sociétés occidentales. On veut la fermière et l’argent du beurre : protection et plaisir optimum sans aucune contrainte. On est loin des étuis contraceptifs utilisés par les Égyptiens et qui remonteraient à 6000 ans avant J.-C. Et du "gant de Vénus", comme l’appelait Shakespeare.

Savoir rire pendant le sexe : En attendant les améliorations des préservatifs, il est toujours possible de modifier son rapport aux capotes. En l’intégrant dans le jeu érotique, on retire au préservatif son aspect anxiogène, et le pic d’adrénaline qui va avec. Un peu comme la prostituée au grand cœur incarnée par Julia Roberts le fait dans " Pretty Woman " quand elle sort de son sac un lot de préservatifs de toutes les couleurs et demande lequel Richard Gere préfère !

Le sexe, ce n’est pas les travaux forcés, il faut aussi savoir en rire. Avoir un maximum de protection, c’est important, mais il ne faut pas pour autant percevoir le préservatif uniquement comme le symbole du côté dangereux du sexe – et ce d’autant qu’il préserve avant tout de grossesses non désirées et de MST, dont le sida. L'objectif : faire en sorte qu’il soit à la fois présent pour un maximum de protection et invisible.

En faire non seulement un objet ludique coloré, avec du goût, créateur de sensations nouvelles ; et, pourquoi pas, avec l’argent de Melinda et Bill Gates, le porte-avion de nouvelles thérapeutiques !

Chat m'énerve !

lundi, juillet 08, 2013

Parfum : Azzaro Chrome United - L’amitié au masculin !


Un parfum qui sent bon les copains : Azzaro ouvre un nouveau chapitre de l'histoire de Chrome, avec le lancement de Chrome United, un parfum rendant hommage à l'amitié au masculin. Après Chrome Sport, Chrome Legend ou encore Chrome Summer Edition, le parfum Chrome d’Azzaro se décline en une nouvelle version baptisée Chrome United.

Développée par le nez Richard Ibanez, la fragrance se distingue par une alliance de poivre de Sichuan et de coriandre, agrémentée par des notes de bergamote, empruntées à l'essence originelle. Ce mariage est rehaussé par des extraits de thé noir de Ceylan, de feuilles de violette, de musc blanc et de bois de cèdre.

Quatre beaux gosses pour incarner ce parfum : Quatre mannequins masculins – Ryan Kennedy, Will Higginson, Bo Ackerson et Malcolm Jackson – ont été choisis pour interpréter un groupe d'amis aux liens quasi fraternels, incarnant l'esprit du nouveau parfum d'Azzaro.

Immortalisée par le photographe de mode anglais Phil Poynter, la campagne met en avant les liens qui unissent ces quatre trentenaires lors d'une virée à la plage, courant dans les dunes ou riant aux éclats.

Disponible le 19 juillet 2013.

Prix : à partir de 55,50 euros le flacon de 50ml.

Cute !




dimanche, juillet 07, 2013

US : Il voulait guérir les gays, il présente ses excuses !


Le président d'Exodus International, association chrétienne qui voulait soigner les homosexuels depuis 1976, a annoncé que l'organisation va cesser ses activités. L'association chrétienne Exodus International a annoncé qu'elle allait mettre fin à ses activité après près de quarante ans de lutte contre l'homosexualité. 

Dans une étonnante lettre, son président Alan Chambers a présenté mercredi dernier des excuses officielles à la communauté gay. Il a notamment expliqué qu'il était profondément désolé pour la souffrance et la peine que lui, l'organisation Exodus et l'Eglise en général ont pu causer à tant de gens. " Plus que tout, je suis désolé que tant de personnes aient interprété le rejet de la part de chrétiens comme un rejet de la part de Dieu ".

Dans le communiqué annonçant la fermeture de l'association, Chambers annonce la création d'une nouvelle organisation, appelée Reduce Fear, qui vise à transformer les Eglises en communautés " sûres et accueillantes pour tout le monde " et se consacrera " au dialogue entre la communauté LGBT ( Lesbienne, gay, bisexuelle et transsexuelle ) et les personnes hostiles à l’homosexualité ".

Alan Chambers, qui, par le passé, a déclaré avoir des attirances pour les hommes, a aussi ajouté : " Toute une vie de honte est enfin terminée, je m'accepte enfin en tant qu'être humain. Comme le fait ma famille. Comme le font mes amis. Et comme le fait Dieu ".

Sharon Graves, directrice du secteur religion pour l’association gay Human Rights Campaign, a indiqué que la fin de cette organisation allait épargner aux générations futures " un traumatisme psychologique et spirituel ".

Source

Kiss !

vendredi, juillet 05, 2013

US : La justice accorde une victoire aux couples homos !


La Cour suprême des Etats-Unis a accordé mercredi une victoire majeure aux couples homosexuels, en invalidant une loi fédérale qui définissait le mariage comme l'union entre un homme et une femme et en permettant aux homosexuels de se marier à nouveau en Californie.

Dans deux décisions distinctes, prises par cinq juges contre quatre, la plus haute juridiction du pays permet notamment aux homosexuels légalement mariés - ce qui est aujourd'hui possible dans 13 Etats - d'obtenir les mêmes droits que les couples hétérosexuels.

Elle s'est en revanche gardée de légaliser le mariage gay à l'échelle du pays. " Il était temps ! ", a lancé, sur le parvis du temple de la justice américaine, Amanda Werner, 24 ans, une bi-sexuelle venue de Californie. " C'est une grande émotion ". Sous un soleil de plomb, une foule d'un millier de personnes brandissant des drapeaux arc en ciel s'est réjouie par des cris et en échangeant des baisers à l'annonce des décisions.

" La Cour suprême a corrigé une injustice et notre pays s'en porte mieux ", a réagi le président Barack Obama. " Cette décision est une victoire pour les couples qui se battent depuis longtemps pour l'égalité devant la loi, ( ... ) pour les familles qui, enfin, bénéficieront du respect et de la protection qu'elles méritent ", a-t-il ajouté.

" Maintenant, nous allons nous marier et être égales à toutes les autres familles de Californie ", s'est exclamée de son côté Kris Perry, l'une des plaignantes, sur les marches de la haute Cour. La Cour suprême a d'abord jugé anticonstitutionnelle une loi, datant de 1996, de "défense du mariage " ( DOMA ) qui stipule que le mariage est l'union " entre un homme et une femme " car elle représente " une privation de l'accès à la liberté des personnes qui est protégé par le 5e amendement ".

" En créant deux régimes de mariage contradictoires au sein du même Etat, elle force les couples de même sexe à vivre comme des couples mariés aux yeux de la loi de l'Etat mais non-mariés pour la loi fédérale ", a ajouté le juge Anthony Kennedy, pour la majorité de la haute Cour.

" Un jour magnifique pour l'Amérique " : Une veuve homosexuelle de New York, Edith Windsor, soutenue par l'administration Obama, avait porté l'affaire devant la plus haute juridiction du pays. Cette octogénaire s'était vu réclamer 363.000 dollars de droits de succession à la mort de la femme qu'elle avait épousée légalement car la DOMA lui interdisait de bénéficier du même régime fiscal que le dernier survivant d'un couple hétérosexuel.

Barack Obama l'a immédiatement appelée, pour la féliciter, depuis Air Force One en se rendant en Afrique. Il a également téléphoné à Chad Griffin, le président de la plus grande organisation d'homosexuels Human Rights Campaign. Le ministre de la Défense Chuck Hagel a aussitôt annoncé que les époux de militaires homosexuels allaient disposer des mêmes droits et prestations que les conjoints mariés hétérosexuels.

La décision sur la DOMA a été lue par le juge Anthony Kennedy, nommé par un président républicain qui a voté ici avec les quatre juges progressistes. Le président de la haute Cour John Roberts et ses trois autres collègues conservateurs ont voté contre. Sur le deuxième recours, qui concernait le mariage gay en Californie, c'est le juge Roberts qui a lu la décision au nom de l'ultra-conservateur Antonin Scalia et de trois progressistes.

Dans ce cas, la majorité a refusé de se prononcer, estimant que la plainte de militants contre le mariage gay en Californie n'était pas recevable, le rendant de nouveau possible dans cet Etat de la côte ouest. " C'est un jour magnifique pour l'Amérique ", s'est félicité l'avocat David Boies qui défendait le dossier californien.

" Après des années de bataille, la Cour suprême a fait du mariage gay une réalité en Californie ", s'est félicité Edmund Brown, le gouverneur de cet Etat, où le mariage gay a été brièvement autorisé en 2008. Il a ordonné que les bans soient à nouveau publiés dès que possible pour les couples gays. Ces décisions ont entraîné un déluge de réactions parmi les élus, les juristes, les organisations de défense des droits de l'homme et des homosexuels.

Mais pour les conservateurs, elles ont été vécues comme un " scandale " et une " honte ". " L'arrêt sur la DOMA rend maintenant inévitable la normalisation de la polygamie, de la pédophilie, de l'inceste et de la zoophilie ", s'est insurgé Bryan Fischer, pour l'American Family Association.

Quand l'archevêque de New York Timothy Dolan a parlé de " jour tragique pour le mariage et pour notre nation ", le pasteur Gary Hall, qui dirige la cathédrale de Washington, dit avoir fait sonner les cloches de l'édifice pour célébrer " une nouvelle ère dans notre pays ".

Love !