jeudi, décembre 12, 2013

People : Pattinson, Depp, Cavill, Styles - Qui est l'homme le plus sexy ?

Comme chaque année, le magazine Glamour UK a établi son palmarès des hommes les plus sexy de la planète. Pour 2013, le média britannique a décidé d’innover, en bouleversant son podium pour la première fois depuis 4 ans ! 

En effet, après quatre triomphes consécutifs, le comédien Robert Pattinson ( qui notons-le est plus discret aujourd’hui ) cède sa première place à la nouvelle coqueluche de ces dames et de certains messieurs, Superman. Oui, celui qui a offert une nouvelle jeunesse au héros en slip Clark Kent, alias Henry Cavill, est l’heureux élu de Glamour. 

Si l’acteur n’a pas un sourire à faire chavirer le cœur, reconnaissons qu’Henry Cavill à quelques atouts physiques très convaincants. Pour les fans de Patz, pas de gros bouleversement. Delesté de sa couronne de vainqueur, l’ex- futur petit ami de Kristen Stewart reste bien classé puisqu’il occupe la deuxième place du classement. La troisième place revient à un homme fraîchement célibataire, Liam Hemsworth. L'ex de Miley Cyrus surfe sur le succès d'Hunger Games pour prendre la troisième place. 

Le top 15 dévoilé par Glamour a de toute manière de quoi satisfaire tous les goûts. Tom Hiddleston (4e), Chris Hemsworth (7e) et Charlie Hunnam (11e) sont bien présents. Tout comme les stars de la scène musicale, le membre des One Direction Harry Styles (6e) et évidemment Justin Bieber (10e). Enfin comme pour chaque classement des hommes les plus sexy, Johnny Depp est bien présent. L'ancien compagnon de Vanessa Paradis s'installe au 14e rang. 

Il y a quelques jours le magazine People avait dévoilé un palmarès assez différent avec le sacre d'Adam Levine.

Cute !

mercredi, décembre 11, 2013

Santé : Dans la chaîne alimentaire, l'homme est égal à l'anchois ou au cochon !

Si l'homme est quasiment assuré de ne jamais se faire manger, il ne règne toutefois pas sur la chaîne alimentaire. En effet, selon une étude scientifique, dans cette hiérarchie naturelle, l'homme serait même comparable à l'anchois ou au cochon.

Il est de coutume de penser que l’homme trône tout en haut de la pyramide de la chaîne alimentaire. Préjugé, estiment pourtant des chercheurs de l’équipe Ifremer/Institut de recherche pour le développement/Agrocampus-Ouest qui viennent de faire un constat surprenant.

Comme un anchois ou un cochon : En effet, pour la première fois, ces scientifiques ont tenté de calculer le " niveau trophique " de l’homme. Ce niveau correspond en fait à la position de l’homme dans la chaîne alimentaire.

Conclusion de cette étude, si l’homme n’a pas à craindre d’être mangé par une autre espèce vivant, il n’est néanmoins pas un superprédateur, tels que ceux que peut héberger la planète. En fait, sa position dans la chaîne alimentaire pourrait même être comparée à celle de l’anchois ou du cochon.

Le " niveau trophique " d’une espèce se calcule à partir du nombre d’intermédiaires qui séparent les producteurs primaires, à savoir les végétaux qui sont au premier niveau des êtres étudiés.

Les herbivores se nourrissent des producteurs de matière organique tandis que les carnivores se nourrissent d’herbivores etc. C’est ainsi que grâce aux données de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, ces scientifiques ont défini le niveau trophique de l’homme à 2.2, contre 5.5, par exemple, pour l’ours polaire ou l’orque.

Les Islandais, en haut de la chaîne alimentaire humaine : Ces chercheurs ont également découvert qu’en termes de position dans la chaîne alimentaire, tous les hommes n’étaient pas égaux. Tout dépend en fait de leurs habitudes alimentaires.

Les habitants du Burundi, en raison de leur alimentation à base de végétaux, ont un niveau trophique de 2.04 tandis que les Islandais, grands consommateurs de poissons, obtiennent le score le plus élevé, 2.54.

Les scientifiques ont également constaté que le niveau trophique de l’homme avait augmenté de 3% ces dernières années. " Cette augmentation montre que l'alimentation de l'homme a un impact plus important sur son écosystème », indiquent les chercheurs dans leurs conclusions.

Oh la la...

mardi, décembre 10, 2013

People : Sheila contre les rumeurs - Elle en remet une couche !

Sheila serait un homme. Voilà la rumeur qui court depuis 1966 et c'est à Gérard de Villiers qu'elle la doit. Si pendant des années, la chanteuse yéyé s'est murée dans le silence, aujourd'hui elle dément formellement et ne mâche pas ses mots lorsqu'elle parle de son " détracteur ".

Il y a des rumeurs comme ça qui sortent de nulle part et qui vous collent à la peau. C'est le cas par exemple pour Suri Cruise qui ne serait pas la fille de son père, Beyoncé qui n'aurai jamais été enceinte ou Angelina Jolie qui aurait vécu une histoire incestueuse avec son frère. Voilà le genre de "oui dit " qui se transforment rapidement en légendes urbaines comme le fait que Sheila soit en réalité un homme.

Si souvent on ne sait pas qui est à l'origine de tels potins, la chanteuse emblématique des yéyés connait le coupable. Il s'agit de Gérard de Villiers à l'époque pigiste chez France Dimanche. Muette sur le sujet à l'époque, depuis la sortie de son livre "   Danse ta vie ! ", Sheila revient une fois de plus sur cette rumeur qui lui a pourri la vie depuis ses 18 ans.

" Il nous a quittés dernièrement, et je ne lui dis pas " Paix à son âme " parce qu'à mon avis, il va direct en enfer, lui ! " ...déclare-t-elle pendant l'émission " On ne parle que de ça ". " Évidemment ça a démarré par 'Sheila se transforme en homme', puis après " Sheila est un homme " (...) Je ne comprenais pas " poursuit-elle.

Pire, elle crie même à un coup monté, et son producteur de l'époque, Claude Carrère, ne serait pas totalement blanc comme neige. " Je disais à Carrère : " Ce n'est pas possible, fais quelque chose ! et lui me répondait... T'inquiète pas, tant qu'on parle de toi, on s'en fout " explique-telle aujourd'hui. D'après elle, c'est même lui qui en aurait eu l'idée. Pourtant à l'origine il ne s'agissait que d'une histoire de léger dérèglement hormonal qu'un médecin lui avait conseillé de soigner en prenant de hormones mâles.

Touchée par la rumeur, elle avait toute fois refusé à l'époque de se justifier, balayant d'un revers de main la proposition de LUI pour poser nue. Aujourd'hui rassurez vous, Sheila est passée à autre chose, heureusement, et plaisante même "maintenant c'est réglé, ils sont ridicules, et ils sont tous morts ".

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Kiss !

mercredi, décembre 04, 2013

Music : Thierry Suc - Je mets dans un écrin tous les désirs de Mylène Farmer !

Dans le show-business depuis 30 ans, Thierry Suc organise notamment les tournées de Calogero, Florence Foresti ou Louis Chedid. Manager et producteur de Mylène Farmer, il connaît parfaitement l’artiste.

Thierry Suc, 52 ans, n’a rien à voir avec la caricature du producteur à gros cigare, bagues en or et langage imagé. L’homme est posé, affable et souriant. Chez lui, aucun signe extérieur de richesse ou de pouvoir. Juste la volonté du travail bien fait, jusque dans le moindre détail, et l’envie de désacraliser un peu sa plus grosse cliente, la mystérieuse Mylène Farmer.

Vous souvenez-vous de votre première rencontre avec Mylène Farmer ?

C’était à Paris, en 1988, dans un restaurant. J’ai tout de suite eu conscience que c’était une artiste hors du commun. Dès l’année suivante, j’organisais une semaine de concerts au Palais des sports, à Paris. Chaque soir, la salle de 5 000 places était bourrée. Le phénomène était déjà là et il n’a cessé de s’amplifier depuis.

Pourquoi une telle fidélité depuis si longtemps ?

J’aime travailler avec Mylène parce que c’est une artiste complète. Elle s’intéresse à tous les aspects d’un spectacle : la technique, les costumes, les images, l’affiche… et la musique bien sûr. Elle connaît tout, sur le bout des doigts, pour tous les corps de métiers. Monter sur scène est un aboutissement. Mais avant cela, il y a eu 18 mois de réunions, de préparation. Pour Mylène, c’est sa façon, sa raison de vivre.

Comment expliquez-vous l’aura dont jouit Mylène Farmer ?

On ne peut pas tout expliquer. Nous avons une chance inouïe, incroyable. Ce que je constate, c’est que quand Mylène arrêtera, aucune autre artiste ne pourra la remplacer de cette manière. Elle est extraordinaire. Et l’attachement du public est du même ordre, tellement fort. Qui est capable de vendre 155 000 billets en une journée un an avant sa tournée ?

Quelle relation entretenez-vous avec l’artiste au quotidien. Est-ce facile de travailler avec une diva ?

Je suis producteur de tous ses spectacles depuis 1989 et je n’en ai pas manqué un seul. Le fait d’être le manager de Mylène Farmer évite les conflits avec elle. Je suis là pour mettre dans un écrin tous ses désirs. Nous travaillons toujours en collaboration. De toute façon, Mylène ne se met pas sur un piédestal. Elle est très proche des créateurs, de toutes les équipes. L’ambiance est très joyeuse. Un spectacle, c’est une famille de 130 personnes qui se crée. Nous sommes un peu tristes d’être si près de la fin de la tournée. Le 6 décembre à Nice, nous nous séparerons après 5 mois passés ensemble.

Aucune prolongation de la tournée n’est prévue ?

Non. Celle-ci a été fabuleuse. Nous avons constaté à nouveau une ferveur incroyable. Particulièrement à Minsk, Moscou et Saint-Pétersbourg fin octobre et début novembre. Chaque soir, 20 000 spectateurs reprenaient les chansons en phonétique.

La prochaine tournée est-elle déjà programmée ?

On ne sait pas encore s’il y en aura une. La décision de remonter sur scène appartient à Mylène. Aujourd’hui, rien n’est décidé.

Elle ne fait jamais de caprice : Lors des tournées, la vie de Mylène Farmer reste dictée par le spectacle à donner le soir. " Mylène arrive très tôt à la salle, explique Thierry Suc. Elle participe aux répétitions, se soumet aux maquilleuses, aux coiffeuses. Sa vie est très rythmée et le travail reste prépondérant. Le soir, elle rentre à l’hôtel et dort. Le lendemain, après le déjeuner, il est déjà temps de retourner à la salle ". A l’hôtel ou dans sa loge, Mylène Farmer ne réclame rien d’extraordinaire. " Dans sa loge, elle aime simplement ses objets à elle, ses fétiches et notamment beaucoup de livres. Mylène ne boit pas, n’exige rien, ne fait pas de caprice. C’est l’artiste la plus simple que je connaisse et je crois que c’est la marque des grands. Les caractériels, ceux qui sont arrogants avec les équipes ne m’intéressent pas ", conclut Thierry Suc.

Approchez-vous de Dieu et Dieu s’approchera de vous...

Oh la la...

Si j'avais un drapeau, mon emblème serait le drap d'honneur...

lundi, décembre 02, 2013

Sweet !

Gay : Les bears sont de mauvais poil !

Cette communauté homosexuelle déplore que le concept soit désormais devenu fourre-tout... Ces jours-ci, le poil tient salon en Europe. Première étape à Cologne, du 28 novembre au 1er décembre. Deuxième rendez-vous à Madrid, du 4 au 9 décembre. En effet, à l’heure où la barbe serait devenue tendance au point de ressusciter le métier de barbier à Paris et en province, la communauté homosexuelle fête ceux qui ont un système pileux plus ou moins développé ( et ceux qui les aiment ) en Allemagne et en Espagne.

Mais pour les gays, il ne s’agit pas de faire honneur à une mode dernier cri, dans la mesure où le poil fait partie de leur culture depuis bien longtemps. A Cologne se déroule la " Bearprid " et à Madrid se tient la " Mad Bear ", deux événements importants relativement anciens et bien installés de la communauté gay sur le Vieux Continent et organisés en succession afin de marquer une continuité dans ce mouvement très international. La " Mad Bear ", où plusieurs centaines de bears convergent des quatre coins du monde pour s’amuser au gré de soirées très chaudes, reste probablement l’événement européen de référence en la matière en raison de son énorme fréquentation et du fait que l’Espagne demeure le pays le plus intégré à cette communauté spécifique.

Les bears ( ne dites pas birses mais bères malheureux ! ) ou les ours (appellation francisée de la " race " ), sont des homosexuels, en principe, à la toison développée ou qui portent au minimum la barbe. Selon leur définition première, ils n’ont pas non plus le souci trop rigoureux de leur ligne.

Les premiers de l’espèce seraient sortis de leur tanière à la fin des années 1980 aux Etats-Unis où il s’agissait, pour ses initiateurs, de prendre le contre-pied de la représentation mainstream gay en s’ouvrant à ceux qui pouvaient s’y retrouver sous représentés : les hommes assumant leur virilité brute, leur âge et leurs éventuelles poignées d’amour loin des stéréotypes des icônes aux corps glabres et musclés.

A un poil de la caricature : A l’origine, le bear était plutôt un «blue collar», c’est-à-dire issu du mouvement ouvrier. D'où un des "  uniformes " de cette communauté, qui a mis du temps à traverser l’Atlantique et à arriver notamment en France où elle est timidement sortie du bois à l’orée des années 2000 : la large et épaisse chemise à carreaux et le jean portés par beaucoup de ces travailleurs aux Etats-Unis.

Au fil du temps, le mouvement bear, qui compterait près de deux millions d’adeptes aux Etats-Unis avec des hauts lieux traditionnels de rassemblements comme Provincetown, près de Boston, a fini par inventer ses propres codes quitte, parfois, à se caricaturer lui-même.

Il dispose ainsi d’un drapeau aux couleurs différentes de l’habituel arc-en-ciel gay universel. La patte d’ours est devenu sa signature pour estampiller ses manifestations. Il pousse un cri de ralliement : woof. Il adore les hugs. Il a fait une incursion récente au cinéma par le biais de Bear City, un film " grand public " qui compte déjà deux opus.

Il a développé, bien sûr, son cinéma porno. Il a créé sa propre presse. Il a engendré un début de littérature et a tenté de faire émerger son univers musical à l’occasion de soirées comme la très courue Beardrop à Paris ou en province à laquelle participe parfois l’une des prétendues égéries de la communauté, l’actrice espagnole Rossy de Palma. Il a aussi inspiré ses artistes comme les peintres Guy Thomas et Jordan Samper. Et il a évidemment bâti son économie à travers des lieux spécialisés comme des sites Internet et des bars qui se sont multipliés comme ont fleuri les désormais très nombreuses " prides ".

Dans le paysage commercial, des croisières, avec des bateaux spécialement affrétés pour les bears, sont également apparues plus récemment. Comme le bear n’est pas franchement un loup solitaire, il aime aussi les virées entre potes en moto qui peuvent faire partie du catalogue de ses divertissements.

Pour aller jusqu’au bout du " cliché " le concernant, il aime souvent le cuir et ne dédaigne pas un cigare à l’occasion. On ajoutera qu’il s’est adapté à la mondialisation : la Turquie, où on sait porter la moquette, est devenue l’une de ses nouvelles destinations préférées, même si l’Espagne reste son pays préféré. La station balnéaire de Sitges, près de Barcelone, est son Saint-Tropez incontournable.

Un peu après tous les autres pays, la France, qui élit chaque année son " Mister Bear " lors de sa Fierté Ours, a surfé à son tour sur cette nouvelle vague velue qui, toutefois, se serait perdue en cours de route parce qu’elle ne serait plus en adéquation avec l’idée originelle contenue dans le lancement du mouvement.

Comme à l’étranger, certains déplorent que le bear soit désormais devenu un concept fourre-tout, capturé par le milieu branché, et qu’un ours n’y retrouverait plus tout à fait son ourson, le pseudo bear ayant envahi le paysage avec une barbe en guise de cache-misère et un polo Fred Perry sur le dos qu’il aime porter, par exemple, sur le trottoir du Cox, haut lieu de la " bearosphère " dans le Marais.

Querelles moins vaines qu’elles en ont l’air. Le milieu bear exclurait à son tour et se serait fragmenté de l’intérieur. Il est ainsi admis que le gentil nounours pourrait avoir tendance à sortir ses griffes à l’approche d’une créature qui ne lui ressemblerait pas, à commencer par celui communément appelé crevette, c’est-à-dire un homosexuel fin et imberbe pas toujours désiré dans certaines tanières.

Le phénomène a fini par se perdre : Selon les experts, le vrai bear guincherait au Bears’Den, premier bar bear parisien vraiment identifié avec le Café Moustache, et celui en peau de lapin boirait son coup au Cox.

" En fait, il existe désormais autant de types de bears que de types de gays, résume Vincent, un habitué du milieu bear français. Au début, le mouvement a fait du bien parce qu’il a permis à certains gays de se sentir enfin visibles et acceptés bien loin des clichés habituels des mecs sortant du Club Med gym avec leur sac Fred Perry. Mais en France, le nombre de vrais bears n’est en rien en adéquation avec le nombre astronomique de fêtes organisées désormais sous leur label. Le phénomène a débordé leurs frontières et a fini par se perdre ".

Avis partagé par Laurent, barman à ses heures dans un bar bear de Toulouse et observateur des évolutions des pratiques du milieu :

" Nous assistons ces derniers temps à une récupération du mouvement, de la notion même de " bear ". On pensait se libérer du carcan qui nous dictait d'être tous jeunes et beaux pour être simplement nous-mêmes et malheureusement, on retombe dans ce même travers au vu de dernières manifestations qui ont vu arriver tout un tas de jeunes éphèbes au visage velu qui dansaient à moitié nu. Bref, ce n’est plus nous du tout ".

L’ours serait donc de mauvais poil ces jours-ci. Ce qui correspond, à peu près, à la définition de son personnage, si l’on en croit le dictionnaire.

Frédéric, à l’origine de bear3w, le principal site de rencontres en France de ladite communauté, est partagé sur l’identité du mouvement dans nos frontières.

" En fait, je ne sais pas dire s'il y a vraiment une culture bear en France. Il y a une communauté de personnes qui se trouvent plus à l'aise dans le milieu bear que dans le milieu gay en général parce qu’ils y jouissent d’une plus grande tolérance et d’une meilleure convivialité. Mais sur bear3w, on pense que tout le monde peut faire partie du milieu bear. Avoir la bear attitude peut être en chacun de nous. Les seules personnes non acceptées sont celles qui sont intolérantes envers les gens qui sont différents d'eux-mêmes ou de ceux qu'ils aiment. Le jeune minet qui déteste les gros ou les seniors n'a rien à faire sur le site. Il y a tant d'autres sites sur la Toile pour ceux-là ".

A Cologne et Madrid, villes à côté desquelles Paris fait figure de parent pauvre de la fête ( et la fête bear en particulier ), tout le monde a pris, heureusement, l’habitude de se caresser dans le même sens du poil pour le plaisir de tous...

Source

Kiss !

dimanche, décembre 01, 2013

France : Si des maisons de retraite homos ouvrent, je les accompagnerai...

Interview : La ministre des Personnes âgées, Michèle Delaunay, a affiché son soutien à l'idée de maisons de retraites ciblant les homosexuels, proposée par les associations LGBT. Alors que le Premier ministre lance vendredi une concertation sur la vieillesse, elle explique à Metronews pourquoi et dans quelles conditions un tel dispositif pourrait voir le jour.

Comprenez-vous que le concept de maisons de retraites pour les LGBT puisse choquer au premier abord ?

Exposé brutalement, oui. Moi-même, si on m'avait présenté la question de cette manière, avant d'y réfléchir, j'aurais été plutôt contre. Mais il ne s'agit pas de maisons de retraite excluant les personnes hétérosexuelles : ce serait inacceptable et discriminatoire. Elles exprimeront simplement une attention particulière envers les LGBT. " Gay-friendly ", en quelque sorte.

Concrètement, l'Etat envisage-t-il d'ouvrir de tels établissements ?

Non, s'il y en a, ce sera à l'initiative d'associations, pas de l'Etat. Je ne préconise pas d'en ouvrir, je dis simplement que si une telle expérimentation existe – car cela aurait un rôle expérimental – je l'accompagnerai. Mais je n'en susciterai pas.

Qu'est-ce que ces maisons apporteraient selon vous ?

A l'heure actuelle, il existe déjà des maisons de retraite avec une forte identité communautaire, religieuse notamment. Là encore, il ne s'agit pas de maisons qui excluent, mais simplement qui adressent une attention particulière à une communauté. Et en les visitant, j'ai constaté que les personnes âgées qu'elles accueillent, qui ont souvent des troubles cognitifs, se sentent rassurées quand elles sont entourées de co-résidents qui ont eu une expérience de vie assez proche.

Est-ce que cette analyse est valable dans le domaine amoureux, voire sexuel ?

Je pense que le droit à l'intimité doit être posé dans toutes les maisons de retraites, quelles qu'elles soient. Mais en effet, la proximité des parcours, c'est aussi une possible intimité avec quelqu'un avec qui l'on s'entend.

Est-ce qu'aujourd'hui ces établissements vous semblent avoir évolué sur la question de la sexualité, longtemps considérée comme tabou ?

Le tabou commence à se dissoudre. Les maisons de retraite récentes proposent par exemple des chambres contiguës, que les couples peuvent choisir d'aménager en deux chambres ou en chambre double avec salon. Les couples déjà formés, et ceux qui se forment sur place.

Quels sont les autres axes de travail que vous allez soumettre à la concertation lancée par le Premier ministre ?

Une autre question importante dans les maisons de retraite est celle d'aller et venir, en particulier quand les résidents commencent à avoir des pertes cognitives. La géolocalisation, c'est-à-dire des bracelets d'autonomie, peut aider. Il faut alors considérer la sécurité des résidents tout en donnant la prépondérance à l'autonomie. Ici encore, il s'agit de respecter au maximum les droits et libertés de ces personnes, adultes.

Souvenir d'un soleil, un seul être me pénètre...

Wet !