mercredi, juillet 09, 2014

Cinema : Que devient Richard Chamberlain ?

Icone télé, figure romantique et roi des mini-séries, Richard Chamberlain a longtemps caché son homosexualité pour protéger sa carrière. C'est durant le tournage d'Allan Quatermain et la cité de l'or perdu, qu'il a rencontré le grand amour de sa vie.

La carrière de Richard Chamberlain, né en 1934 à Beverly Hills, a démarré doucement. Après une enfance très malheureuse, il rate son entrée à Hollywood à cause de la guerre de Corée. Bel homme, Chamberlain se voit offrir une seconde chance à son retour de l'armée et devient le bourreau des coeurs favoris des télévisions grâce à la série Dr. Kildare. Après ce succès, il tente une audacieuse aventure au théâtre et dans des comédies musicales. Le succès n'est pas au rendez-vous, mais Chamberlain réussit un come-back intelligent à Hollywood en tournant dans pas mal de films connus ( Les trois mousquetaires, La tour infernale ) avant de se spécialiser peu à peu dans les mini-séries télé : il cartonne dans Colorado, Shogun et devient même une figure romantique télé internationale grâce au succès phénoménal de Les Oiseaux se cachent pour mourir et de son rôle du père Ralph de Bricassart.

Rêve de cinéma : Mais il rêve toujours de grands rôles au cinéma. C'est pour tenter sa chance qu'il accepte de jouer dans deux aventures d'Allan Quatermain ( La Cité de l'or perdu, et Les Mines du roi Salomon ), pâles copies surfant sur le succès de la saga Indiana Jones de Steven Spielberg. En vain. Au fil des décennies, on prête à Chamberlain les plus belles conquêtes féminines : Faye Dunaway, Raquel Welch, Sylvia Kristel ou encore Linda Evans.

Coming-out tardif : En 2003, il a 69 ans, Richard Chamberlain décide qu'il est temps de se raconter tel qu'il est. Dans une autobiographie, il révèle son homosexualité en évoquant notamment la grande histoire d'amour de sa vie avec l'acteur Martin Rabbett – rencontré durant le tournage de La cité de l'or perdu, Rabbett joue son frère – et deviendra plus tard son agent. Depuis Richard Chamberlain poursuit une carrière en pointillé, il a publiquement déconseillé en 2010 aux acteurs gays d'évoquer leur intimité : " Malgré les avancées qui ont été faites, il est toujours dangereux pour un comédien de parler de ce sujet dans notre culture ". Désormais en semi-retraite, Richard Chamberlain est surtout une " guest-star " de luxe avec des apparitions dans Nip/Tuck, Will & Grace, Chuck, Desperate houswives et décroche occasionnellement des rôles plus consistants comme dans les séries Brothers & sisters et Leverage ces dernières années.

mardi, juillet 08, 2014

Equateur : L'incroyable scandale des cliniques anti-gays !

Des cliniques qui se targuent de pouvoir soigner les homosexuels font scandale en Equateur. Son attirance pour les femmes lui valut le pire des châtiments. Denisse Freire a été violée et torturée dans l'une des ces cliniques proposant de " guérir " les homosexuels. Des établissements longtemps tolérés en Equateur.

Le cas de cette femme de 25 ans, internée dix ans plus tôt par sa mère dans un centre évangélique de désintoxication à la périphérie du port de Guayaquil ( ouest ), illustre un scandale aujourd'hui admis par les autorités. " Ma mère m'a découvert dans ma chambre avec une copine du collège et elle m'a internée parce que j'étais lesbienne. On devait soi-disant me soigner ", raconte Denisse.

" Ils me torturaient avec des électrochocs, m'empêchaient de me baigner pendant trois jours, me donnaient à peine à manger, me frappaient beaucoup, me pendaient par les pieds ", confie-t-elle. " Ils me disaient que c'était pour mon bien ". La jeune femme a partagé ce calvaire avec quatre autres " patients " dans cet établissement, qui utilisait comme façade le centre d'attention aux toxicomanes.

J'ai comme une envie, de voir ma vie au lit...

Backstage !

Souligne ton absence, partout...

dimanche, juillet 06, 2014

Médias : Une association de journalistes sort un kit pour parler des LGBT " avec justesse " !

L'Association des Journalistes Lesbiennes, Gay, Bi, Trans diffuse ses conseils afin d'améliorer le traitement médiatique des thématiques LGBT. Dans le cadre de la Marche des Fiertés, elle espère éviter de retrouver les maladresses entendues au moment du débat sur le mariage pour tous.

Ne pas dire " avouer ", mais " annoncer " son homosexualité. Ne pas dire " une femme qui préfère les femmes " mais une " lesbienne ". Et préférer " transition de genre " à " changement de sexe ".

Ces conseils, parmi d'autres, constituent le kit " Informer sans discriminer " écrit par l'Association des Journalistes LGBT. Il s'adresse à leurs confrères et est diffusé à l'occasion de la " Marche des Fiertés ", un terme préféré à la " Gay pride " car il englobe lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels. Ce détail fait gagner de la place dans les titres de leurs articles, pour certains journalistes. C'est une approximation qu'il faudrait gommer pour l'AJL.

Cette association est née au printemps 2013 : Le débat sur l'ouverture du mariage aux personnes de même sexe faisait descendre les Français dans la rue et alimentait la presse. Un groupe de journalistes a constaté que le traitement médiatique de ce sujet social devenu politique dénigrait les LGBT.

Oh la la !

Dans, dans mon dos tu te répands...