samedi, octobre 03, 2015

Un soir au musée !

On a besoin d'amour...

US : Des chips multicolores pour soutenir la communauté homosexuelle !

Aux Etats-Unis, la marque Doritos a lancé une édition limitée de chips aux couleurs de l’arc-en-ciel. L’objectif de la marque est d’apporter son soutien à la communauté LGBT (Lesbiennes, Gays, Bisexuels, Transgenres).

Les Doritos Rainbows ont été lancés le 17 septembre aux Etats-Unis et ont rapidement été en rupture de stock. Cette édition était uniquement disponible en ligne au prix de 10 dollars. Tous les bénéfices de l’action ont été reversés au projet " It Gets Better " qui se bat pour éviter le suicide d’adolescents homosexuels.

Le projet " It Gets Better " a été lancé en 2010 suite au suicide aux USA de plusieurs ados maltraités à cause de leur homosexualité. De nombreux artistes et personnalités comme Barack Obama, Hillary Clinton et Katy Perry ont apporté leur soutien à ce projet.

Chat alors !

Ce soir viendra un marchand de sable...

vendredi, octobre 02, 2015

Lire : Warhol, la biographie copie conforme !

Tout le monde connaît un peu, beaucoup, l'œuvre d'Andy Warhol. Ses portraits, sérigraphies en série de célébrités (Marylin, Elvis Presley, Jackie Kennedy...) et ses peintures de boîtes de soupe Campbell's, ses films (Sleep, Blow Job, Chelsea Girls), ont marqué durablement l'art américain et la culture populaire du siècle dernier.

Mais que sait-on vraiment de l'homme, de ses origines, de ses amours et du processus de sa création ? La biographie de Victor Bockris, qui écrit depuis 40 ans sur les héros de la culture pop ( Patti Smith, Keith Richards, Mohamed Ali ), offre ce qui est sans doute à ce jour l'analyse la plus précise et la mieux documentée de la vie et de l'œuvre du pape du pop art, un des artistes les plus célèbres du XXe siècle, un des plus controversés aussi. Dès les premières pages, on est fasciné par la richesse des témoignages, des infos et des anecdotes. Les chapitres qui concernent les premières années de Warhol sont en cela précieuses pour cerner sa personnalité et les racines de son travail d'artiste.

Collages et découpages : Lorsque Andy Warhol y nait en 1928, Pittsburgh concentre le meilleur et le pire de l'Amérique. Ville industrielle, polluée, elle a ses quartiers misérables et ses demeures luxueuses, ses communautés qui s'affrontent, sa corruption. D'origine européenne, pauvre, la famille d'Andy Warhol ne sera jamais tout à fait acceptée. Tout petit, le jeune Andy est souvent malade et reste auprès de sa mère, une formidable conteuse. Il passe des heures à l'écouter et toute sa vie, il aimera s'entourer de femmes et d'hommes qui lui raconteront leurs vies, et leurs aventures, surtout sexuelles. C'est dans sa chambre qu'il commence les collages et les découpages, dans les magazines de mode ou de cinéma. Plus âgé, il fait tout pour trouver les 11 cents nécessaires pour aller voir un film, une passion qui ne le quittera jamais. Bockris brosse le portrait d'un enfant et d'un adolescent timide : son enfance à Pittsburgh, ses problèmes de santé, son attachement à sa mère, sa fascination pour les gens célèbres, son goût prononcé pour les beaux garçons.

Un doux excentrique : A l'école, son flamboyant professeur d'art le décrit comme doué. " Il était incroyablement talentueux, explique ce dernier à Victor Bockris, et Andy Warhol savait comment attirer l'attention ". Ado timide et banal selon ses proches de cette époque, il a laissé à une des ses amies de lycée le souvenir d'un " doux excentrique, un garçon indépendant, libre-penseur ". Toutes et tous parlent d'un garçon travailleur. Et son éveil à la sexualité sera tardif. Dans les années 40, à l'université, ceux qui parlaient d'homosexualité étaient pris pour des malades mentaux. " Aux yeux de tous, raconte Bockris, il était évident qu'Andy était gay, en raison de ses manières et de sa façon de s'habiller ". Il restera chaste durant ses années de fac. Pendant cette période, il va acquérir la base de l'art tel qu'il le concevait. Très influencé par le Bauhaus, précurseur du design contemporain, il brise les barrières entre le commerce et les beaux arts. Ses sérigraphies des années 60 seront directement le fruit de cet apprentissage.

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Video : Et enfin tu seras libre !

Je suis vapeur et spasmes, un ectoplasme...

Cute !

Bulle de chagrin, boule d'incertitude...

Société : Mâle-être chez les hommes !


Ils n'ont plus le mode d'emploi ! Interrogés sur ce qu'ils pensent (vraiment) des femmes, les représentants du genre masculin avouent leur confusion devant les attentes, parfois contradictoires, de leurs compagnes ou consoeurs. De la fuite au repli, du sexisme à un progressisme affiché, ils se cherchent... et s'adaptent.


Le public, éclectique - groupes de copines, couples de quinquas, jeunes amoureux branchés - trépigne. Dans quelques minutes, sur cette scène parisienne, trois " Desperate Housemen " (1) vont vous révéler, oui, mesdames et messieurs, " la vie des garçons... Enfin celle que les filles ne connaissent pas ", promet le flyer. Il y a l'ing enu de la bande, dépassé par le bavardage incessant de sa moitié; le demi-macho rigolo, qui déplore qu'une fois en couple les hommes se " carpettisent "; et le cynique un brin misogyne qui, après dix ans de mariage, est arrivé à ce constat sans appel: "Tout le monde a peur des femmes. Si elles s'allient pour s'attaquer à nous, on va très vite disparaître de la surface de la Terre ".

Diantre ! Les hommes rient, les filles aussi - mais un peu jaune. Au passage, les acteurs prennent un malin plaisir à souligner qu'à certaines piques sentimentalo-cash " Il n'y a que les mecs qui applaudissent "...

Ce soir-là, les dames en ont pris pour leur grade, et ce n'est pas un hasard. Car derrière les blagues potaches se dessine la cruelle réalité : devant la complexité croissante des relations hommes-femmes, la gent masculine est de plus en plus perdue. Pris en tenaille entre modèles traditionnels et émergence d'un nouvel ordre sociétal marqué par l'émancipation féminine, l'Homo modernicus hésite entre réflexes stéréotypés et postures proparité, poids des normes et discours empathiques envers des créatures elles-mêmes pleines de contradictions. Il n'en finit plus d'osciller entre repli sur une virilité rassurante et tentatives d'adaptation bienveillante. Quand il ne choisit pas, tout simplement, de faire profil bas devant la " suprématie " éprouvée des valeurs féministes, hissées haut par des mouvements militants du même nom.

" Souvent, les hommes trouvent les récriminations des femmes sur leur 'oppression' un peu exagérées, assure le sociologue et conférencier Stéphane Edouard ( L'Homme idéal, Flmmarion ). Mais ils s'exposent à des réactions extrêmement agressives s'ils le disent! Il est plus simple, à tous points de vue, d'être fémino-compatible'..." !

Des siècles d'éducation patriarcale : Les hommes sont-ils " kaputt ", comme l'annonçait en 2013 la journaliste américaine Hanna Rosin (2) ? Alors que, durant des millénaires, le " rapport de forces " entre les deux sexes n'a pas bougé d'un iota, bien du chemin a été parcouru en France depuis l'obtention du droit de s'inscrire à l'université sans autorisation paternelle maritale, en 1938, à la loi du 4 août 2014 pour l'égalité réelle entre les femmes et les hommes. Aujourd'hui, toutes filières confondues, les filles sont majoritaires parmi les étudiants de niveau licence ou master, et même les écoles d'ingénieur(e)s - traditionnellement très masculines - basculent chaque année un peu plus.

What's up !


J'ai dans ma sphère un effet de serre...

Phone : La Russie ne veut pas des emojis LGBT d’Apple !

La Police Russe vient de lancer une enquête officielle pour savoir si Apple enfreint les lois du pays concernant l’obligation légale de ne pas propager de thèses ou d’idées faisant l’apologie de l’homosexualité. La raison de cette enquête ? 

La plainte lancée par l’activiste orthodoxe ( et homme de loi ) Yaroslav Mikhailov qui s’est dit ouvertement choqué par…les nouveaux emojis d’Apple au format Unicode, qui représentent des couples homosexuels ( hommes ou femmes ) dont certains avec des enfants ; pas de quoi fouetter un chat à priori donc ( même un chat sado-maso ), sauf que pour le très moderne et tolérant Yaroslav Mikhailov, qui a déjà sorti quelques couplets poétiques sur la question homosexuelle ( qu’on ne peut décemment pas publier sur iPhoneAddict ), ça en est déjà trop.

Au cas où Apple serait effectivement reconnu coupable de promouvoir la cause homosexuelle avec de simples petits dessins, l’entreprise pourrait alors être condamnée à verser une amende de 15 000 euros environ ; à ce compte, et étant donné le positionnement public de Tim Cook et d’Apple en faveur du mouvement LGBT, il n’est pas vraiment certain que la menace fasse reculer Cupertino…...

Source

Video : Years & Years - Eyes Shut !

A mots doux je peux le dire...

Sweet !

Dressing !

jeudi, octobre 01, 2015

Tu devais moins m'aimer, moins que naguère...

Oh la la !




A la faillite en presque tous les domaines...

Parfois, je ris de bon cœur, mais de vous à moi, vous ne le verrez pas...

What's up !

Chat alors !

Sous ton âme, la plainte amère...