mardi, mai 08, 2018
lundi, mai 07, 2018
dimanche, mai 06, 2018
People : Colton Haynes déjà séparé de Jeff Leatham après six mois de mariage !
Colton Haynes se serait séparé de son époux seulement six mois après leur mariage.
Les temps sont durs pour Colton ! Après avoir perdu sa mère d'une maladie du foie le mois dernier, l'acteur de 29 ans viendrait de se séparer de son mari Jeff Leatham. Il y a deux ans, Colton Haynes qui a confirmé son retour dans la saison 7 d'Arrow, a publiquement fait son coming out. Il a ensuite présenté à tous son partenaire Jeff Leatham, fleuriste du Four Seasons George V à Paris. Les deux amoureux se sont dit oui lors d'une cérémonie des plus incroyables, en se faisant notamment marier par Kris Jenner, il y a tout juste six mois. C'est avec beaucoup de stupéfaction que la Toile vient d'apprendre la rupture du jeune couple.
TMZ a révélé la nouvelle après que des fans ont remarqué que Colton a unfollow son époux d'Instagram. Pratiquement toutes les photos des deux amoureux ont aussi disparu de la page officielle de l'acteur. Colton vient aussi juste de sortir une chanson intitulée " Man It Sucks ", faisant peut-être donc référence à cette rupture. Si pour le moment, Colton, Jeff ainsi que leurs représentants n'ont pas réagi, un communiqué officiel devrait paraître d'ici quelques jours. Tout comme pour Khloé Kardashian toujours aussi furieuse après avoir été trompée par Tristan Thompson, on espère que tout ira bien pour Colton qui semble vivre de tristes instants depuis le décès de sa mère.
samedi, mai 05, 2018
Société : L'adoption, une voie souvent sans issue pour les couples homosexuels !
Avec le mariage, la loi Taubira promettait l'adoption pour tous. Mais depuis 2013, seule une poignée de couples homosexuels ont accueilli un enfant, confrontés parfois à des discriminations en France et au nombre réduit de pays étrangers acceptant leurs dossiers.
" Il n'existe pas de chiffres officiels, mais le nombre de couples qui ont pu adopter en France ou à l'étranger est inférieur à dix ", assure Nicolas Faget, porte-parole de l'Association des parents gays et lesbiens (APGL).
Thomas, 40 ans, et son mari, 43 ans, en font partie. Ce couple de Parisiens, salariés dans l'audiovisuel, élève depuis 2016 une petite fille, ancienne pupille de l'État. Thomas dit avoir eu " beaucoup de chance " d'être allé au bout de cette " super aventure ".
Parmi les candidats à l'adoption, peu de femmes : elles privilégient d'autres solutions comme la coparentalité ou la procréation médicalement assistée (PMA) à l'étranger. Pour les hommes, le chemin vers l'adoption ressemble à une voie sans issue, insiste Nicolas Faget.
Il faut d'abord décrocher le sésame indispensable : l'agrément. Cette étape, qui dure en moyenne neuf mois, est le plus souvent franchie sans difficultés, après des rendez-vous avec des assistantes sociales et des psychologues. C'est ensuite que le parcours se complique.
Les couples qui choisissent d'adopter en France doivent passer devant un " conseil de famille ", véritable épreuve.
L'instance, composée d'élus du conseil départemental, de membres d'associations de pupilles de l'État et de familles adoptantes ainsi que de professionnels de la protection de l'enfance, est chargée d'évaluer les candidats à l'adoption.
" Certains conseils acceptent moins que d'autres les dossiers de couples de même sexe. Il y a de grandes disparités selon les départements, ça crée des injustices ", affirme Nicolas Faget.
" Le président de notre département a signé des communiqués de la Manif pour tous. Forcément, on se demande si on va être traité différemment ", glisse Damien, dont le dossier est en attente depuis deux ans.
" On n'a rien contre les couples de même sexe, mais tant qu'on aura des couples jeunes, stables, avec un père et une mère, on les privilégie ", assume Jean-Marie Müller, qui préside le conseil de famille de Meurthe-et-Moselle.
Pour éviter ces discriminations, " il faudrait anonymiser les requérants, comme cela se fait déjà pour l'attribution de logements sociaux à Paris ", suggère Alexandre Urwicz, président de l'Association des familles homoparentales (ADFH).
Droit inexploitable : Les couples qui préfèrent se tourner vers l'étranger n'ont pas l'assurance d'une voie plus dégagée.
Il leur faut d'abord composer avec un nombre restreint de pays. Actuellement, seuls le Brésil, la Colombie, l'Afrique du Sud, le Portugal, l'État de Mexico et quelques États des États-Unis acceptent l'adoption par des couples de même sexe.
A cet éventail réduit s'ajoute le contexte défavorable de l'adoption internationale. Depuis 2013, le nombre d'enfants adoptés à l'étranger a chuté de 50 %, tombant à 685 l'an passé, selon les chiffres du ministère des Affaires étrangères.
Pierre (prénom modifié), 30 ans, et son époux franco-mexicain attendent un agrément pour adopter au Mexique. " Nous avons des contacts sur place et mon mari a travaillé dans des orphelinats là-bas. Mais on nous a dit que ce serait très difficile ", confie-t-il. Aucun enfant n'y a été adopté depuis 2014.
Pour faire accélérer leurs dossiers, il est conseillé aux couples homosexuels d'accepter des enfants à " particularités " ( plus âgés, en fratrie, avec handicap ou maladie grave ), moins demandés par les couples hétérosexuels ou les célibataires.
Pour échapper à ces difficultés, certains couples empruntent des chemins détournés.
Xavier et Julien ont adopté séparément, en célibataires. " Le droit à l'adoption pour les couples homos est inexploitable ", constate Xavier, amer. Mariés depuis deux mois, ils pourront bientôt adopter leurs enfants respectifs et ainsi " former une famille tout à fait ordinaire ".
D'autres hommes " se tournent vers la GPA " à l'étranger, affirme Alexandre Urwicz. " Si l'État ne joue pas le jeu, on y réfléchira ", confie Richard (prénom modifié), 36 ans, dont la validité de l'agrément expire dans deux ans. Mais, pour l'instant, " on souhaite aller au bout de la démarche pour qu'on ne nous reproche pas de ne pas avoir essayé ".
vendredi, mai 04, 2018
LGBT : La Thaïlande pourrait devenir le premier pays d'Asie à légaliser l'union homosexuelle !
Le pays s'apprête à présenter une loi pour permettre aux couples de même sexe de devenir " partenaires de vie ".
Un vote d'ici la fin de la législature, soit avant février 2019. C'est ce qu'espèrent les défenseurs du projet de loi portant sur l'union civile en Thaïlande, rapporte Pink News. Ce 4 mai, le sous-comité du ministère de la Justice, qui porte ce projet, se réunit, avant de présenter son texte au Cabinet.
Cette nouvelle loi devrait permettre aux couples homosexuels du pays de devenir des " partenaires de vie ", énonce The Independent. Mais les détails de cette mesure ne sont pas encore connus. Coordinateur en Asie de l'Association Internationale pour les lesbiennes, gays, bisexuels, trans et intersexes (Ilga), Lieu Anh Vu exige plus de clarté sur les dispositions que contiendra cette loi :
" La société civile craint que ce projet de loi ne garantisse pas la même protection aux couples homosexuels qu'aux hétérosexuels : il est important de s'assurer que tous les couples soient reconnus comme étant égaux devant la loi ".
Le militant espère donc que " toutes les communautés de l'arc-en-ciel " seront consultées pour préparer cette loi qui aura un " immense impact sur leur vie ".
Ce n'est pas la première fois que la Thaïlande veut légiférer sur l'union homosexuelle. La dernière tentative, en 2014, a été bousculée par le coup d'État. Si le Gouvernement tient parole cette fois-ci, et respecte les délais annoncés, la Thaïlande deviendra le premier pays asiatique légalisant l'union homosexuelle. En effet, même si la Cour constitutionnelle de Taïwan s'est positionnée en faveur du mariage pour tous en mai dernier, le pays n'a pas encore entériné légalement ce principe ; et ce n'est qu'en mai 2019 que le mariage homosexuel deviendra automatiquement légal dans le pays. Quel que soit le pays qui gagnera la course, 2019 pourrait bien être une année charnière pour les droits LGBT en Asie.
Source
jeudi, mai 03, 2018
Tunisie : 40% des footballeurs sont homosexuels, selon un ancien arbitre !
L’ancien arbitre de Ligue 1 Nidhal Belarbi, condamné en août 2017 à trois mois de prison pour homosexualité, est revenu, dans une interview accordée à Carthage+, sur les conséquences qu’elle a pu avoir sur sa carrière en tant qu’arbitre.
" J’ai quitté l’arbitrage entre 2013 et 2014. A cette époque, j’ai présenté les documents à la Direction nationale d’arbitrage comme d’habitude mais on les a refusés sans donner de raison précise. Ils m’ont juste informé qu’il y a des soupçons de corruption qui me visent, et qu’en 2011 j’ai reçu un pot-de-vin ", a-t-il expliqué.
Nidhal a assuré, dans ce même sens, que certains responsables dans le secteur de l’arbitrage lui ont fait des avances " pour avoir des relations sexuelles ". " Certains m’appelaient à 1h du matin, d’autres m’en parlaient dans leur voiture. Il y a du harcèlement et du chantage ", a-t-il ajouté.
Concernant l’homosexualité en Tunisie, il a indiqué que le taux en Tunisie est entre 7 et 10%. L’ancien arbitre a assuré qu’il en existe partout, dans tous les secteurs, toutes les administrations. " Des hauts responsables et cadres sont homosexuels ", déclare Nidhal, qui va même jusqu’à avancer que 40% des joueurs de football tunisiens, sont homosexuels.
" A cause de mon orientation sexuelle, j’ai perdu ma famille et mon boulot. […] En dépit de ceci, je refuse de quitter la Tunisie, même si j’ai reçu beaucoup d’offres d’asile, de la part de trois pays européens ", a-t-il conclu.
mardi, mai 01, 2018
US : La " gay panic defense " ou comment éviter la prison pour le meurtre d'un homosexuel !
Cette ligne de défense légale, très controversée car considérée comme homophobe, est encore utilisée dans quarante-huit États américains. Elle vient d’éviter la prison à James Miller, un ex-policier texan ayant tué son voisin homosexuel.
Dix mois de liberté surveillée pour " homicide par négligence " : c’est la peine que vient de prononcer, jeudi 26 avril, un jury texan à l’encontre de James Miller, un ex-policier de 69 ans qui comparaissait pour avoir tué son voisin, Daniel Spencer, 37 ans, avec un couteau. Les avocats de l’accusé ont utilisé avec succès une ligne de défense rare et controversée aux États-Unis : la " gay panic defense ", qui permet à un suspect de justifier un meurtre en plaidant la " panique " provoquée par les avances non désirées d'une personne de même sexe. Depuis plus de cinquante ans, des tueurs sont acquittés ou voient leur peine réduite en invoquant cette ligne.
Quand la légitime défense n’est pas plaidable, comme ce fut le cas pour James Miller ( aucune trace de coups n’ayant été retrouvée sur ce dernier ), les avocats adaptent leur technique pour réduire la peine, avec l’acquittement en ligne de mire. Les meurtres sont alors parfois requalifiés en homicides involontaires ou " par négligence ", tant qu’il n’y a pas eu préméditation. Le juge d’Austin, Brad Urrutia, a tout de même assorti la peine initiale, clémente, de six mois de prison avec sursis, cent heures de travaux d’intérêt général et une amende de 11.000 dollars à verser à la famille de la victime.
Des peines trop indulgentes : Le pendant transphobe de cette ligne de défense, la " trans panic defense ", a également permis à des meurtriers ayant tué leur partenaire sexuel à la suite de la découverte de leur sexe biologique, de s’en tirer à moindres frais. Ce fut le cas, en 2013, de James Dixon. Après avoir battu à mort Islan Nettles à Harlem (New York), il plaida la folie passagère causée par la découverte de la transidentité de sa future victime, couplée à des plaisanteries transphobes proférées par ses amis. De fait, ni meurtre ni crime de haine ne furent retenus lors de la condamnation à douze ans de prison. Une peine jugée alors " trop indulgente " par la mère d’Islan.
La même année, le premier candidat ouvertement gay à un poste de maire dans le Mississippi, Marco McMillian, 34 ans, fut retrouvé mort près d’une digue, le corps calciné après avoir été aspergé d’essence. Si l’autopsie conclut à un étranglement à l’aide d’une chaîne, le tueur, Lawrence Reed, 22 ans, utilisera lors du procès la " gay panic defense ", arguant une tentative de viol afin de minimiser sa culpabilité. C’est, par ailleurs, la raison pour laquelle certaines féministes redoutent de se séparer de cette jurisprudence, dite " défense partielle ", qui a parfois servi, dans sa version hétérosexuelle, à des femmes d’être acquittées après un meurtre.
Cependant, il arrive que ce type de défense échoue, comme en 2015, dans la baie de San Francisco. Michael Magidson et José Merél, les tueurs d’une adolescente transgenre, Gwen Araujo, ont été condamnés pour meurtre au second degré –tandis que le troisième inculpé, Jason Cazares, a été acquitté après un premier procès sans verdict. Ils s’étaient tous trois furieusement acharnés sur la femme, non opérée, après avoir aperçu son appareil génital masculin, et l’avaient frappée à mort avant d’enterrer son corps dans une colline voisine. Cette fois, le jury californien n’avait pas pris en compte la ligne de défense transphobe.
Les autres : Devant l’iniquité flagrante de cet argument juridique, des associations de défense des droits LGBT+ américaines se battent pour le faire reconnaître comme intrinsèquement homophobe, National LGBT Bar Association en tête. Ce consortium d’avocats, juges et autres professions juridiques, qui lutte contre les discriminations et pour l’égalité dans leur propre corporation et au sein de la société, promeut l’interdiction de la ligne de défense au niveau fédéral. Il est à l’origine des suspensions en Californie et dans l’Illinois.
" Ce type de défense provient de notre histoire la plus sombre, basée sur l’idée selon laquelle, si un homo drague un hétéro, alors l’hétéro peut lui faire ce qu’il veut, y compris le tuer ", a précisé D’Arcy Kemnitz, directrice générale de l’association, au lendemain du procès de Miller. Avant d’ajouter, à propos de la ligne de défense controversée : " Celle-ci joue sur le fait que les LGBT sont alors considérés comme les autres, en dehors des normes, ou pas aussi précieux que le reste de la société ".
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