jeudi, septembre 06, 2018

People : Laurent Ruquier explique pourquoi il n’a jamais fait son coming-out à ses parents !

Laurent Ruquier était l'invité de C à vous sur France 5. Pour cette rentrée, l'animateur a fait la promotion de sa pièce de théâtre traitant de l'homosexualité. Un sujet qui lui tient à coeur alors qu'il n'a jamais fait son coming-out auprès de sa famille.

Ce lundi 3 septembre, tout le PAF a fait sa rentrée. Pour la première émission de C à vous de la saison, Anne-Elisabeth Lemoine a reçu Laurent Ruquier sur son plateau. L’animateur d’On n’est pas couché sur France 2 est venu présenter sa dixième pièce de théâtre, Pourvu qu’il soit heureux, qui évoque la réaction de deux parents après le coming-out de leur fils unique. Un sujet fort qui tient à cœur à l’animateur qui s’est confié sur son homosexualité et la façon dont elle est perçue par ses proches.

" On croit que dans les milieux artistiques, c’est beaucoup plus facile que dans les milieux ouvriers. Moi je dois dire que mes parents n’ont pas spécialement mal réagi ", a déclaré Laurent Ruquier en expliquant que l’homosexualité était " un sujet dont il n’avait jamais parlé " avec son père et sa mère. D'ailleurs, le présentateur n’a jamais fait son coming-out. " Il n’y a eu aucune conversation sur ce sujet avec mes parents ! ", a ajouté l’animateur alors que ses proches n’ont pourtant jamais été réticents à son homosexualité.

" Ils m’ont vu avec mon ami de l’époque et même le suivant, a-t-il poursuivi. Ils venaient à la maison. Ils voyaient très bien que je vivais avec un homme, mais ça ne leur posait aucun problème. Ils n’avaient aucun souci avec ça, mais on n’en parlait pas ". Une sérénité au sein de sa famille qui l’a amené tout naturellement à assumer librement sa sexualité comme des animateurs tels que Marc-Olivier Fogiel ou encore Frédéric Lopez. " J’ai fait mon coming-out assez tôt dans le métier. 

Je l’ai fait sur scène. Je n’ai jamais caché ma sexualité depuis 1993. Je pense même être l'un des premiers dans le métier à l’avoir assumée et l’avoir dit ", s’est félicité Laurent Ruquier qui refuse pourtant toujours de poser avec son compagnon en couverture d'un magazine comme a pu le faire Stéphane Bern. Un moyen pour lui de préserver son cocon.

Video : Thunderclouds - LSD ( Sia, Diplo, Labrinth ) !

Comme un fantôme qui se promène...

mercredi, septembre 05, 2018

TV : Comment les séries racontent l'évolution de la visibilité des homosexuels !

Les séries racontent une société et ses évolutions. Depuis 50 ans, elles ont été imprégnées des progrès des droits des minorités en Occident et notamment de la visibilité des homosexuel(le)s. Raconté de cette manière, ça fait un peu thésard. Vécu avec des exemples, c’est beaucoup plus marrant.

Les séries sont des témoins de leurs temps. Le chemin parcouru depuis le début des années 60 est gigantesque. Quelques repères permettent de le mesurer, même si les évolutions n’ont pas toujours connu la ligne droite.

A la TV, durant les sixties, les héros sont masculins. Le " modèle dominant ", c'est la sur-représentation de l’homme blanc ( à l’exception du couple mixte de chasseur de primes " Les bannis " ). On ne voit pas de femmes ( normal elles sont dans leur cuisine ) excepté " La famille Adams " mais là les femmes sont des monstres. Et puis ces hommes ne baisent pas ( normal les femmes ne sortent pas de leur cuisine et eux n’y entrent pas ). Pourtant, le seul poids de la bien pensance de l’époque ne peut tout expliquer.

Des super héros… très gays : Les experts cassent cette apparente unanimité. Après études ( y compris universitaires ), nos héros sont beaucoup moins lisses. Balivernes ? Peut-être pas : du couple d’espions des " Agents très spéciaux " aux voileux au service du roi dans la série française " Les corsaires ", ils sont autant aseptisés que la chape de plomb est lourde sur les vies différentes de la norme au début des années 60.

James West et Artemus Gordon vivent ensemble dans un train et ils endossent tous les atours des super héros, modèles gays. Le premier est toujours tiré à 4 épingles dans ses fringues seyantes et pantalon moule-poutre, son brushing perpétuellement nickel quoi qu’il se passe, ses séances de " torture " sexy sous les yeux libidineux du méchant docteur Loveless. Son compagnon de vie, lui, se travestit, souvent en femme… Que faut-il de plus ? Préciser que l’auteur ne cache pas, ce qui est déjà un scoop pour l’époque, son amour pour les représentants de son sexe.

Dans les années 70, l’homosexualité, on n'en parle toujours pas. Pas ouvertement. Car la structure se lézarde. La version originale anglaise Starsky et Hutch laisse filtrer quelques allusions plus ou moins appuyées. La traduction française, rassurons-nous ( s'il y avait inquiétude sur le respect de l'ordre moral ) lissera tout cela. La dépénalisation de l'homosexualité date en France de 1982 rappelons-le.

Des histoires forcément malheureuses : La société connaît des évolutions et les séries commencent à les intégrer. (Très) timidement au départ, avec l’apparition d’un prétendant homo à la nièce Lucy de l’affreux JR dans " Dallas ". Les producteurs, sans doute pris de vertige par leur propre hardiesse, font sortir rapidement l’impétrant.

Et c’est " Dynasty " qui marque un tournant au cœur des années 80 avec Steven Carrington, le fils de Blake le patriarche. Attention ! N’allez surtout pas croire que tout devient formidable. Non. Ce pauvre garçon est le premier d’une longue lignée, celle des homos perdu(e)s. Car ce qui caractérise gays ou lesbiennes, quand ils ont une vie sexuelle, c’est que leurs histoires sont (forcément) malheureuses. Ils continuent à être secondaires dans le récit et souvent les meilleur(e)s amis qu’on adore mais que l’on traîne un peu comme un boulet.

Quand la fiction rejoint la réalité : Chez les Anglo-saxons, la marche en avant continue. En 1982, Matt Fielding, personnage homosexuel, résiste aux purges des scénaristes dans " Melrose Place ". Puis ce sera au tour de Ellen de Generes de faire un coming out dans " Ellen " (1994-1998), coming out dont la résonance dépasse la fiction et atteint la sphère privée.

Ellen de Generes est depuis lors une des icônes de la lutte pour l’égalité des droits. L'animatrice du talk show " Ellen " depuis 15 ans, a été décorée en 2016 par B. Obama de la médaille présidentielle de la liberté, la plus haute distinction civile pour son action. 

Le militantisme avait éclairé la voie dès 1993 : " Les chroniques de San Francisco ", d’après les romans éponymes d'Armistead Maupin, raconte cette ville et cette communauté à la fin 70', qui sonnent le glas de l'insouciance. L'auteur est également célèbre pour ses chroniques dans le journal San Francisco Chronicle, un élément clef dans l’histoire des gays et lesbiennes aux Etats-Unis.

Les années 2000 déterminantes : La revendication des droits se transforme petit à petit en visibilité et cela se traduit dans le domaine législatif en Occident. Les séries le montrent et vient le temps de celles où les homosexuels en sont enfin le cœur. " Queer As folk ", 2 saisons et 12 épisodes anglais (1999-2000), nous fait vivre l’histoire d’un groupe d’homos ( garçons et quelques filles ) à Manchester. 

De la mode à la normalisation : Après, comme souvent, le mercantilisme l’emporte sur la raison. Et on assiste à des mécaniques de modes. Pour faire tendance, il faut à un opus qui prétend au succès s’octroyer la présence du pédé ou de la gouine de service. Avec plus ou moins de bonheur et d’efficacité. Dans " Brothers and Sisters " (2006-2011), les Américains intègrent à l'histoire avec finesse et humour le fils, interprété par Matthew Rhys, et son oncle. 

Dans la très républicaine " 24h chrono " en revanche, ils remplissent les quotas, et du point de vue célérité c'est un coup de maître. La méchante Butch, traitresse et terroriste, très brune de surcroît, est tuée dès la fin du premier épisode. Non mais ! 

A l'opposé, Grey Anatomy sait au fil des saisons faire grandir les rôles de Callie et Arizona, deux médecins homosexuelles qui connaissent les affres de la vie, ni plus ni moins. Une inclusion qui n'est pas du goût de tous. En 2015, le CSA indien dépose une plainte contre la chaîne qui diffuse le programme dans ce pays où l'homosexualité est interdite depuis 1860. 

Des succès qui s'affichent naturellement : " Oz " avait ouvert le chemin des séries en milieu carcéral. Les femmes ont repris le flambeau dans cette thématique prisée. " Wentworth ", l’Australienne, et " Orange is the new black ", l’Américaine, ont été produites et diffusées à peu près en même temps (2013). Mais la seconde connaît un succès qui ne se démentit pas de saison en saison. Une série engagée aussi car si hier, les amoureux de ces dames planquaient leurs préférences sexuelles dans un Hollywood compassé, aujourd'hui les séries s’affichent avec des actrices qui assument totalement leur lesbianisme. La viralisation du phénomène n’échappe pas aux réseaux sociaux. Avec l’arrivée de la toute dernière saison (6), les déclarations d’amour s’enchaînent sur Twitter. Une aubaine pour les producteurs. 

La France, si peu révolutionnaire : La France dans ce concert est frileuse et n’assume pas. Comme pour Gérard, le prof de gym dans " Les filles d’à côté " et leur suite. Durant cette série pour adolescents, tout le monde le pensera toujours et personne ne le dira jamais. Et pourtant, le scenario n’y va pas avec le dos de la cuillère dans les leviers de la moquerie : difficile de dessiner un personnage plus ridicule, plus caricatural. 

Si dès 1992, les premiers gays récurrents apparaissent dans " Une Famille Formidable " sur TF1 et que France 3 défraye la chronique en 2004 avec Thomas Maci dans la première saison de " Plus belle la vie ", il faut attendre 2017 pour que le premier personnage principal transgenre existe dans l’œuvre éponyme " Louis(e) " sur TF1.

Video : Tiago Braga - Ilusão !

Je deviens volute, poussière d'ange....

Oups !

Avant, j'étais timide...

mardi, septembre 04, 2018

Science : Chez les garçons, une puberté précoce augmente les risques de toxicomanie !

La corrélation, liée à la testostérone, est particulièrement forte chez les jeunes Blancs.

Pour les Américains blancs, plus la puberté intervient tôt, plus le risque d'abus d'alcool, de drogues ou encore de médicaments est élevé. Telle est la principale conclusion d'une étude menée par des chercheurs de l'université de Pittsburgh et de l'université Purdue. Des observations qui ciblent comme premier coupable la testostérone et ses effets sur le cerveau. Des facteurs hormonaux qui vont ensuite jouer sur l'intensité de la pression sociale que subissent les jeunes Blancs à l'adolescence et qui les pousse aux excès en tout genre.

" Plus vous goûtez tôt à l'alcool ou à d'autres types de drogues, commente Kristine Marceau, spécialiste des facteurs biologiques des troubles du comportement et auteur principal de l'article, plus vous avez de risques de développer une addiction au cours de votre vie et de connaître des problèmes d'abus de substance. Un bon moyen de prévenir ces problèmes est de retarder cette première expérience le plus tard possible ".

Tout un corpus scientifique indique que plus la puberté débute tôt, plus les comportements " problématiques " ( agressivité, délinquance, conduites à risque, etc. ) sont fréquents chez les individus concernés. Ce qui a incité les chercheurs dirigés par Marceau à vouloir identifier un éventuel lien biologique entre puberté précoce et soucis comportementaux afin, notamment, de savoir si ces problèmes sont uniquement d'ordre socio-éducatif. Un autre corpus scientifique attribue en effet l'augmentation des conduites à risque au fait que les garçons font " plus vieux " que leur âge et seraient dès lors plus vulnérables aux pressions de leur entourage.

L'étude de Marceau et de ses collègues se fonde sur des données de l'Institut nord-américain des drogues rassemblant 534 garçons suivis entre 1989 et 2009. La moitié d'entre eux venaient de familles où le père était aussi touché par la toxicomanie. Une proportion supérieure à la moyenne de la population, mais un biais nécessaire pour déterminer le rôle de l'histoire familiale quant au risque d'abus chez les adolescents.

Au début de l'étude, les sujets avaient 11 ans. De 16 à 30 ans, leur consommation de plusieurs substances (alcool, cannabis, cocaïne, opiacées, tabac, etc.) fut scrupuleusement observée. Parallèlement, des prélèvements hormonaux allaient être effectués à 11, 13 et 16 ans, avec diverses mesures du développement pubertaire –ou stades de Tanner. Il en ressort que les adolescents blancs les plus précoces sur un plan pubertaire avaient aussi les taux de testostérone et le risque d'abus de substance les plus élevés de la cohorte. Des données cohérentes avec le fait que la testostérone est susceptible d’accélérer le développement de zones cérébrales associées aux comportements ordaliques, avant que les régions dédiées à la prise de décision et au contrôle des impulsions n'aient atteint un développement optimal. Un décalage qui, selon Marceau, pourrait expliquer la corrélation entre augmentation du risque d'abus de substance et précocité pubertaire.

En outre, en comparant ce risque entre les différents groupes ethniques présents dans l'échantillon ( blancs et non-blancs, constitués pour leur part de 87% d'afro-américains et de 13% d'origine " bi ou multiraciale " ), Marceau et ses collègues ont pu statuer que cette corrélation ne concernait de manière statistiquement significative que les adolescents blancs.

La chercheuse espère que ses travaux permettront d'élaborer de nouvelles stratégies de prévention, mais elle met aussi en garde contre une lecture trop déterministe ( ou pessimiste ) de leurs résultats. " Que le lien entre la puberté et l'abus de substance tienne davantage de la testostérone que de l'apparence physique ne veut pas dire que l'éducation n'aura aucun effet. Les parents doivent faire attention à leurs adolescents et veiller à ce qu'ils aient le minimum d'occasions de consommer des substances addictives ". En d'autres termes, si un taux de testostérone élevé pourrait prédisposer les adolescents à la toxicomanie, il n'en est en rien la garantie.

Video : Pascal Obispo - Chante la rue chante !

Qui peut se mouvoir, dans ce convoi de larmes...

Et là, je broie du noir...

lundi, septembre 03, 2018

En savoir plus : Non, les Etats-Unis ne possèdent pas la " Bombe Gay " !

Les tensions entre les Etats-Unis et la Turquie suscitent des craintes... Y compris les plus saugrenues.

L’éditorialiste du journal turc Sabah a mis en garde il y a quelques jours contre une " Bombe Gay ", qui rendrait les troupes ennemies homosexuelles. Les Etats-Unis posséderaient cette arme non létale depuis 1944, écrit le journaliste, qui affirme qu'elle aurait même pu servir contre les Japonais.

On ne surprendra personne en affirmant que cette bombe n'existe pas, et n'a jamais existé. Où qu'il n'en existe, en tout cas, pas la moindre preuve. En revanche, cette rumeur, vieille de plus de dix ans, est basée sur des documents officiels. En 2004, l'organisation Sunshine project, qui lutte pour la transparence des programmes d'armes chimiques et biologiques obtient un document daté de 1994.

Celui-ci émane d'un laboratoire de l'armée de l'air américaine et contient des pistes de travail des plus étonnantes. Sont ainsi mentionnées : des substances attirant les insectes sur les ennemis, des produits rendant l'armée adverse ultra sensible au soleil, ou encore une bombe aux vertus aphrodisiaques semant le chaos sexuel dans les rangs ennemis.

A l'époque, la révélation de ce document avait émoustillé la presse. Et les porte-paroles du Pentagone avaient confirmé avoir bien reçu cette proposition... Tout en affirmant l'avoir rejetée immédiatement. Les activistes de Sunshine project assurent eux que la réflexion a duré un peu plus longtemps, mais conviennent n'avoir jamais trouvé aucun élément permettant de penser que le Pentagone est passé de la théorie aux travaux pratiques.

Sean Lamont ( Dieux du Stade ) !

Some after school !

dimanche, septembre 02, 2018

UK : Le Prince George, future icône gay ?

Depuis que des mèmes du Prince George sont apparus sur la toile, le fils de William et Kate Middleton est au cœur de différentes rumeurs qui ne devraient pas importer à un enfant de 5 ans.

Bien dans sa peau. En 2018, tout le monde le sait : Internet et les réseaux sociaux peuvent constituer des univers particulièrement cruels. Seulement voilà, cette cruauté peut prendre différentes formes. Et si l'on vous disait un peu plus tôt que Meghan Markle va faire son grand retour à la télévision pour faire plaisir à la reine Elizabeth II, c'est bien le Prince George qui nous intéresse aujourd'hui. S'il est inutile de rappeler qu'il est l'enfant le plus célèbre de la planète, force est de constater que le fils de William et Kate doit faire face à ses premières controverses. En effet, depuis que l'on sait qu'il aura des cours de ballet à la rentrée, nombreux sont les internautes à ironiser sur la potentielle et future homosexualité du Prince.

Et ce n'est pas la première fois que des trolls s'amusent avec cela. En effet, comme le rappelle très justement l'Herald Sun, le Prince George est perçu par certains comme la prochaine " icône gay " en raison de ses adorables expressions faciales et de ses poses toujours plus " faaabuleuses ". Mais c'est pour cela que l'on adore le Prince George ! Loin d'avoir perdu son innocence, le jeune garçon fait preuve d'une spontanéité à toute épreuve. Malheureusement, pour certains, sa spontanéité et sa joie de vivre ne vont pas de pair avec la fonction qui l'attend. Et ce n'est pas la première fois que le Prince George est anormalement critiqué. Lors du mariage de Meghan Markle et du Prince Harry, il tenait la main d'un autre garçon d'honneur. Et il n'en a pas fallu davantage pour que les railleries se fassent sentir sur les réseaux sociaux.

Si la princesse Charlotte a été épargnée, il semble de plus en plus évident qu'en 2018, la masculinité toxique de certains les empêche de laisser des enfants être des enfants. Malheureusement, l'orientation sexuelle du Prince George risque d'être évoquée pendant un moment. Et cela, notamment parce que l'an dernier, le révérend Kelvin Holdsworth a rédigé un billet de blog dans lequel il appelait les personnes catholiques à prier pour que le Seigneur récompense le Prince George ( et les Britanniques ) en lui offrant " un jour l'amour d'un jeune gentleman bien éduqué ". Comme vous pouvez vous en douter, l'article a fait un véritable buzz et est loin d'avoir plu à la famille royale. Par la suite, le révérend Kelvin Holdsworth a présenté ses excuses, précisant qu'il ne tenait pas à mettre mal à l'aise un membre de la famille royale mais simplement mettre l'église anglicane face à ses responsabilités quand il s'agit de l'union de couples de même sexe.

Lady Diana étant particulièrement impliquée dans la lutte contre le Sida et le Prince William étant le premier membre de la famille royale à poser en couverture d'un magazine gay, certains commentateurs et trolls voient dans la potentielle et future homosexualité du Prince George la fin à venir d'une société hétéronormée et symbolisée par la famille royale. Bien évidemment, à l'heure où les droits des membres de la communauté LGBTQ semblent progresser, avoir un Prince gay au sein de la famille royale britannique serait un véritable challenge, un moment historique. Néanmoins, il convient de rappeler que le Prince George n'a que 5 ans et qu'il est bien trop tôt pour évoquer son orientation sexuelle. De plus, nous ne devrions prêter que peu d'importance à ses expressions faciales. Il est bien connu que la Princesse Charlotte aime diriger son monde et donner des ordres. Et pourtant, personne n'a jamais soulevé la possibilité qu'elle soit un jour attirée par les femmes.

Ces différentes affaires ne font finalement que soulever un point important au sein la société britannique : parce que le Prince George sera un jour amené à régner, il est attendu de lui qu'il soit le plus " normal " possible. Et toute forme de sensibilité ou d'intérêt porté sur des personnes du même sexe est perçue comme une faiblesse. De la même manière que le prince Charles était particulièrement malmené par son père Philip Mountbatten, le Duc d'Edimbourg, lorsqu'il était plus jeune et faisait preuve d'une grande sensibilité. Cette même sensibilité que l'on reproche aujourd'hui au Prince George. 

Mais d'ici à ce que le Prince George sache ce qu'il aime, nous devrions tous le laisser grandir comme l'enfant qu'il est et profiter de chacune de ses apparitions publiques et de chacune de ses adorables poses. Face aux caméras, il ne demande finalement qu'à pouvoir être lui-même !

Video : Twenty One Pilots - Nico And The Niners !

Sa bouche est sanctuaire...