dimanche, janvier 06, 2019

Jesse Metcalfe !

Chacun cherche son chat...

LGBT : Pour lutter contre l’homophobie, l’association Le Refuge arrive à Angers !

Créée à Montpellier il y a 15 ans, l’association Le Refuge qui aide les jeunes victimes d’homophobie et de transphobie va s’implanter à Angers à la rentrée prochaine.

Le Refuge est une association française fondée en 2003 par Nicolas Noguier, dont la vocation est d’offrir un hébergement temporaire et de soutenir les jeunes homosexuels majeurs victimes d’homophobie et de transphobie, notamment dans le cadre de leur propre cellule familiale.

Elle est aujourd’hui la seule association en France reconnue d’utilité publique sur les questions LGBTI.

Avec 350 bénévoles, 16 salariés dont 12 travailleurs sociaux, 6 500 adhérents et 18 jeunes en service civique, Le Refuge est présent dans 18 départements, équipés de structures d’hébergement et dans 32 départements avec des correspondants-relais. En 15 ans, l’association a accompagné plus de 7 000 jeunes à travers la France.

" En mars 2017, avec 3 amis nous nous sommes rendus compte que Le Refuge n’était pas présent sur la région des Pays de la Loire, nous avons donc candidaté au rôle de correspondants-relais. Nous avons pour mission de rendre visible l’association dans les administrations comme dans l’espace public, de sensibiliser sur le rejet lié à l’homophobie ou à la transphobie et de collecter des dons car l’association fonctionne à 75 % grâce à des dons privés ", explique Antoine Sabatier, délégué régional adjoint.

L’année 2017 a permis à l’association de trouver une trentaine de bénévoles pour Angers et d’aller à la rencontre des associations locales et des pouvoirs publics.

" Aujourd’hui, la mairie nous accompagne par de la mise à disposition future de locaux et d’appartements. Le département nous suit dans des démarches de partenariat, et la région nous soutient financièrement. Le nombre d’associations et de partenaires privés qui mettent en place des actions concrètes pour, ou avec le refuge, nous rendent optimistes sur une installation durable du Refuge à Angers. Il y a malheureusement un important besoin sur la région ", ajoute Antoine Sabatier.

En 2016, 3 jeunes des Pays de la Loire ont été hébergés par l’un des 18 départements d’hébergement. En 2017, 9 jeunes et au 30 septembre 2018, 14 jeunes victimes d’homophobie ou de transphobie ont été hébergés par le Refuge au niveau national.

" Cela s’explique par le travail des bénévoles de la région qui à force de communication sur le terrain permettent de libérer la parole des jeunes en souffrance dans leur famille ", précise le délégué régional.

L’équipe des bénévoles angevins a déposé un dossier de candidature fin novembre pour qu’une délégation du Refuge soit créée et que des structures d’accueil de jour et de nuit s’ouvrent à Angers. Après l’étude du dossier, le conseil d’administration a validé le 14 décembre dernier, l’ouverture en Maine-et-Loire de la 19e délégation départementale.

Video : Feder - Control ft. Bryce Vine & Dan Caplen !

Love !

samedi, janvier 05, 2019

En savoir plus : Emirates accusée de censurer des scènes LGBT+ dans des films et séries !

Avec presque 500 films et séries dans son catalogue, Emirates est réputée pour être la compagnie aérienne proposant le plus de divertissements au monde. Mais c’est sans compter la censure de certains programmes.

Censure en haute altitude : En tant que quatrième plus grande compagnie aérienne du monde, on souhaiterait qu’Emirates donne l’exemple. Pourtant, selon le média anglais Evening Standard, la compagnie supprime des scènes d’amour incluant des personnes de même sexe. Ces séquences, jugées " choquantes ", se résument pourtant bien souvent à de simples baisers.

On compte parmi les scènes censurées un baiser entre Jodie Comer et une autre femme dans la série thriller " Killing Eve ", ou des papouilles entre deux hommes dans le film américain, primé aux Golden Globes, " Lady Bird ". Étrange pour une compagnie qui avait déclaré en 2017 ne faire " aucune discrimination de race, de religion ou d’orientation sexuelle ".

Censure des gros mots et de la nudité : On connait la politique habituelle de la plupart des compagnies aériennes quant à la censure dans leurs films... Pas de crash d’avion ( et honnêtement, on les remercie pour celui-là ), pas de violence exacerbée ( on ne veut pas que vous deveniez vous-même turbulent, voire dangereux ), pas de sexe (surtout à cause des enfants à bord ).

Mais si certaines d’entre elles gardent la même programmation sur tous leurs vols, d’autres décident d’adapter leur offre à la sensibilité du pays de destination. C’est notamment le cas aux Etats-Unis, où les gros mots sont souvent remplacés par des " biiiiiiip ".

Les scènes jugées " déplacées " sont aussi parfois censurées avec des carrés noirs (comme le strip-tease dans " The Fully Monty " ), des flous, ou seulement coupées, aux dépens du déroulement logique du programme.

Des antécédents d’homophobie pour Emirates : Si la censure semble se justifier dans certains cas, pourquoi la compagnie Emirates coupe-t-elle les rares scènes de baisers homosexuels, déjà noyées dans toutes ces scènes hétéronormées ? L’homophobie n’a visiblement pas de répit, même dans les airs.

Ce n’est d’ailleurs pas la première fois qu’on reproche à la compagnie des agissements homophobes. En 2016, un couple racontait avoir été mis à l’écart des passagers à Dubaï, sans raison autre que leur orientation sexuelle. Dans ce pays, où l’entreprise aérienne est basée, l’homosexualité est toujours illégale et punissable d’emprisonnement ou de la peine de mort.

Video : How come you don't call me anymore ?

Pietro Boselli !

Oups !

Avant que minuit vienne, attrapez-moi...

mercredi, janvier 02, 2019

Asie : La Thaïlande en voie de légaliser l’union civile entre personnes de même sexe ( mais pas le mariage ) !

La Thaïlande pourrait bientôt adopter une loi visant à reconnaître les unions civiles entre personnes de même sexe. Un projet critiqué par les militants LGBT+ qui réclament la modification du Code civil pour légaliser le mariage pour tous.

La Thaïlande avance dans la reconnaissance d’une union civile entre personnes de même sexe. Le " Cabinet " ( la branche principale du gouvernement ) a approuvé le premier projet de loi légalisant les unions civiles entre hommes et entre femmes. Cela ouvrirait également la voie à l’adoption, selon le site internet du journal Bangkok Post.

Il y aura cependant plusieurs conditions : les deux partenaires devront être âgés de 20 ans minimum et l’un d’eux devrait avoir la nationalité thaïlandaise.

Opposition des militants LGBT+ : Mais plusieurs militants LGBT+ sont vivement opposés à ce projet de loi et réclament la modification du Code civil pour permettre d’ouvrir la voie au mariage pour tous.

" Nous avons besoin que les LGBTQI soient inclus dans la société, a défendu Matcha Phorn-in, une militante des droits des LGBT+ en Thaïlande, lors d’une conférence de presse. Nous ne voulons pas d’une loi qui créera des citoyens de seconde classe ".

Selon le Premier ministre, plusieurs différences de traitement subsisteront entre les couples hétérosexuels mariés et les couples de même sexe ayant eu recours à cette union civile, notamment sur la Sécurité sociale et l’impôt sur le revenu. Une loi bientôt promulguée ?

Prochaine étape : Le passage du projet de loi à l’Assemblée législative nationale (ANL) qui pourrait ne pas avoir lieu avant l’été prochain. Si elle est adoptée, cette loi sera promulguée 120 jours plus tard grâce à une publication officielle dans la Gazette royale.

Source

Video : Tibz - Nation !

Oh c'est beau, quand c'est vu d'en haut...

Hot !

mardi, janvier 01, 2019

Internet : Sexualité, un mot bientôt tabou sur Facebook ?

La modification des " standards de la communauté " sur la plateforme, y compris dans les outils de discussion privée, fait craindre une censure frappant en premier lieu les utilisateurs gay, trans et queer.

Peut-on encore parler de sexe sur Facebook ? C’est la question qui se pose après que le réseau social a discrètement mis à jour ses " standards de la communauté " le mois dernier. Après avoir banni " la sollicitation sexuelle " ( " tentatives de coordination ou de recrutement pour des activités sexuelles adultes " ) au nom de la " protection des personnes sensibles ", la plateforme a modifié son règlement pour y intégrer le concept vague de " sollicitations implicites ", citant notamment les " déclarations suggestives " sur les " rôles " et " préférences " sexuelles.

Dans une traduction française qui semble tout droit sortie d’un algorithme, les " standards de la communauté " citent encore " l’état d’excitation, l’acte sexuel ou l’activité sexuelle ( pénétration sexuelle ou plaisir de soi ), les zones du corps couramment érogènes comme les seins, l’entrejambe, les fesses, l’état de l’hygiène génitale ou des fesses " comme étant hors-limite.

The Daily Dot note que ces principes désormais en vigueur non seulement sur Facebook, mais aussi sur les plateformes affiliées ( Instagram, Messenger ) soulèvent des inquiétudes auprès de la communauté LGBTQ. Des groupes servant d’espace de discussion sur l’orientation sexuelle, l’identité de genre, ainsi que les groupes de drague virtuelle semblent dans la ligne de mire de Facebook.

Espace de liberté : Ian Mahler, un utilisateur queer non binaire cité par The Daily Dot, s’inquiète de voir ainsi disparaître un espace de liberté et un outil de libération. " En tant qu’ado trans, par le passé, j’ai pu me connecter avec d’autres personnes trans, ça m’a probablement sauvé la vie. Je ne peux pas vraiment imaginer ce qui se serait passé si je n’avais pas trouvé des discussions mentionnant la sexualité, les traitements hormonaux ou les différentes parties du corps ".

On ignore les conditions de mise en œuvre de ces standards, tout en sachant que Facebook est capable de scanner les photos et conversations privées, et ne s’en prive pas. Ce durcissement survient au même moment où la plateforme Tumblr a supprimé tous les contenus à caractère sexuel, un coup porté aux utilisateurs queer, aux travailleurs du sexe et aux artistes travaillant sur le corps.

Video : Bonne année 2019, sur Les Champs Elysées à Paris !

Alors, l'année est à nous...

Happy New Year 2019 !

Jour de défaite...