mardi, mai 24, 2011

Jeune homme doucement commence à comprendre...

Hello !

Culture : Autrement Gay - " Notre volonté est d'ouvrir la culture gay à tous "

La cinquième édition du festival LGBT de Saint-Etienne aura lieu du 25 au 28 mai. Un événement ouvertement gay mais qui joue la carte du grand public. Interview de deux des organisateurs. Philippe Chastel est directeur du centre culturel Boris-Vian et Frédéric Morlot, coordinateur du festival Autrement Gay.

Pourquoi " Autrement gay ? "...

Philippe Chastel et Frédéric Morlot : C'est un festival pluridisciplinaire dont le fil rouge est la question de l'homosexualité. Mais il s'adresse à tout le monde, au grand public. Plutôt que de cantonner la culture gay aux seuls gays, notre volonté est de l'ouvrir à tous. Pour le plaisir de la partager et avec l'ambition de la faire accepter. C'est un festival engagé sans être militant. On fait passer le message à doses homéopathiques ! On lie l'utile à l'agréable en proposant des rendez-vous artistiques et festifs qui suscitent des rencontres.

C'est d'ailleurs pourquoi le festival est organisé dans plusieurs lieux...

Oui, dans des lieux culturels de Saint-Etienne, mais aussi ailleurs de son agglomération. On a d'ailleurs le soutien de toutes les collectivités et on n'avait pas moins de six élus municipaux lors de la conférence de presse !

Saint-Etienne serait plus friendly qu'on l'imagine...

La ville minière d'autrefois a complètement changé, physiquement et sociologiquement. Elle s'est reconvertie économiquement et s'est ouverte à travers la Cité du design. Oubliez vos a priori et profitez du festival pour venir découvrir Saint-Etienne... Et s'il n'y a pas de communauté gay à proprement parler ici, c'est parce que les homos stéphanois se fondent dans la population. Les gens vivent ensemble. Il n'y a pas de ghetto. Les gays vivent dans tous les quartiers.

Quels seront les moments forts de cette cinquième édition ?

Le mercredi 25, on inaugurera le festival avec le vernissage de l'exposition Good as you de David Morel, un peintre stéphanois. Le jeudi, Sauna, le musical, c'est la première fois que cette comédie musicale sera jouée en province. Vendredi : c'est le point d'orgue avec Caroline Loeb, la marraine de cette édition qui interprétera Mistinguett, Madonna... et moi !, un spectacle cabaret burlesque qui symbolise à merveille la quintessence de notre festival car il s'adresse au grand public en étant bourré de références gays.

A 17 h 30 samedi, on organise un débat : Lutte contre les discriminations, un engagement risqué pour les entreprises ? Parce que même si un tiers de notre budget est assuré par des entreprises privées, quand on démarche les entrepreneurs, il disent nous soutenir à titre personnel, mais craignent l'image que ça peut renvoyer. Et en clôture toujours samedi, projection du film Les Chansons d'amour de Christophe Honoré.

Plus d'infos pratiques sur la programmation : Here/Ici

Kiss !

Mes fesses tôt, fait laisse....

Music : Today is the day, Le nouvel album de Lady Gaga " Born this way " est enfin dans les bacs !

Déferle dans les bacs l’album le plus attendu de l’année dans la catégorie 3 nous-l-attendons-au-tournant 2, et ce n’est pas le nouvel album de Justin Biberon, non non non, c’est Born This W... comment ça " on le sait ? "... Bon ok j’accélère. Par où commencer ? Je dirais que cet album est un disque qui correspond bien à ce que Lady GaGa fait depuis le début, du pop-art ( cessez de ricaner, je n’ai pas fini ). Elle reprend ce qui a été fait et le remet au goût du jour ( oui c’est ça le but de tout ce qui est compris dans la pop-culture, ce que personne n’arrive à enregistrer, c’est ce que fait Tarantino dans ses films, reprendre ce qui a été fait et le refaire à sa sauce ), car personne ne créé rien, même les plus grands n’ont fait que refaire ce qui avait été fait mais avec les moyens actuels ( et je ne parlerai pas de Michael Jackson qui avait plagié Manu Dibango ).

Maintenant que j’ai expliqué ça et que tout le monde a bien compris le principe ( et vous avez pris des notes aussi, bien entendu ), je peux confirmer que GaGa a fait un excellent album ancré dans la pop-culture, mélange de sonorités 80′s et 90′s surtout, mais avec le matériel d’aujourd’hui. Les titres Marry The Night et Scheiße sont de très bons exemples, qui font penser à un revival Dance Machine/New Wave mais avec un son dance plus chargé qu’il y a 20 ans ( oooouh le coup de vieux ).

Mais il n’y a pas que ça, il y a aussi de belle ballades intitulées Bloody Mary et Yoü and I. Tandis que la première est portée par une basse très présente et une voix plutôt profonde, la seconde est dirigée par un piano et une guitare saturée loin des versions piano-voix entendues sur les plateaux télé et au Monster Ball Tour depuis déjà 1 an ( eh oui, GaGa est ce genre d’artiste qui ne garde pas ses chansons secrètes et ne se contente pas d’interpréter uniquement ses singles ).

D’autres pistes sont assez étonnantes par leur mixité. Government Hooker ressemble à un titre New Wave (dans le synthé) chanté par La Bouche. Des influences hard rock se ressentent dans Electric Chapel porté par un riff à la AC/DC et Bad Kids qui est à mi-chemin entre Spiderbait pour son riff rapide et la pop 80′s dans les refrains. Heavy Metal Lover est quant à elle une excellente surprise assez envoûtante, chantée de façon assez réservée, chose dont on n’a pas vraiment l’habitude chez GaGa, qui aime montrer qu’elle a une voix contrairement à d’autres ( je ne citerai aucun nom de chanteuse par respect pour les fans de Britn... Oops! I did it again... ).

Les titres bonus Black Jesus†Amen Fashion, Fashion of his Love et The Queen sont quant à elles, des titres plutôt 80′s, très Madonna, d’ailleurs j’ai ressenti du Open Your Heart dans l’air ( oui, j’avoue aussi certaines choses, je peux être objectif ). Les titres sont très personnels, elle s’ouvre, elle montre un peu qui elle est, qui est cette femme qui se cache derrière le personnage extravagant.

Ma préférence va à Americano, sûrement un des meilleurs titres de cet opus, imaginez juste une chanson de mariachi, avec des basses bien plus présentes, pas forcément dance, juste up-tempo x10.



Hair et Edge of Glory sont de la pop pure comme on peut en entendre depuis un certain nombre d’années, rien de bien particulier, juste là pour rappeler que oui, son album est différent de la mode actuelle et qu’il est intelligent.

Intelligent car oui, il faut être intelligent pour prendre un risque pareil en sortant un album purement pop -dans le sens artistique du terme- à notre époque. Utiliser les codes de la pop-culture pour ne pas faire de la pop facile comme on l’entend de tous les côtés depuis 10 ans, mais de l’art. Reprendre et refaçonner des rythmes des 90′s, période nostalgique de sa génération, ma génération, notre génération, mais période critiquée par beaucoup à cause de ce son électro particulièrement brut et lourd.

Si on m’avait demandé " Pourquoi t’aimes GaGa ? Qu’est ce qu’elle a de si spécial ? " je n’aurais pas forcément su dire pourquoi, mais aujourd’hui, en écoutant ce Born This Way, je sais pourquoi je l’aime, GaGa ne fait pas seulement de la musique : elle connait la pop-culture, le pop-art et tout ce qui tourne autour, son univers visuel l’a montré dès le départ, mais ce n’est qu’à partir de Paparazzi qu’elle a pu utiliser les codes dans ses clips, elle est la " Tarantino " de la musique. Artiste avant-gardiste et populaire à la fois, quoi qu’on en dise, " GaGa " est sincèrement ce qui pouvait arriver de mieux à la musique. Loin des modes musicales et en même temps si proche de la tendance. Artiste controversée, critiquée, détestée, quoi qu’il en soit, elle fait parler et elle fascine.

Et en ce qui concerne son engagement pour les droits LGBT, stratégie ou pas, elle en parle beaucoup, dans toutes les interviews, elle le hurle et c’est en hurlant qu’on mobilise et elle mobilise. Son combat, calculé ou pas, il est présent et c’est tout à notre avantage, les gens l’écoutent, que ce soit par véritable intérêt ou pour entendre ses conneries, donc ses discours sur l’égalité font leur chemin et plus elle en parlera, plus la visibilité des LGBT grandira jusqu’à ce que ça porte ses fruits.

C’est son 2ème album et demi ( oui The Fame Monster étant une prolongation de The Fame, considérons le comme un demi album ) et pour moi le challenge est réussi haut la main.

Ride, ride pony ride, ride. J’ai oublié Born This Way et Judas ? Oui, mais tout le monde les a déjà entendues, ( à moins de vivre sur Mars, ndlr ).

Commandez/For order : Here/Ici

S’effleure, c'est fleurs en cette heure...

Slurps !

lundi, mai 23, 2011

Cinema : Titanic en 3D dans les salles de cinéma, en avril 2012 !

C’est le plus grand succès du box-office de tous les temps en France, deuxième au niveau mondial. Le réalisateur James Cameron détient le record depuis quatorze ans ( puisque c’est un autre de ses films, Avatar, qui détient maintenant la première place ). Titanic reviendra au cinéma l’année prochaine, et en 3D s’il vous plaît. Cinq bonnes raisons d’aller voir ou revoir Titanic ! C’est un véritable évènement ! Et pour l’occasion je vais vous donner cinq bonnes raisons d’aller ( re ) voir Titanic au cinéma en avril 2012 :

- Ce n’est pas tous les jours que l’on peut voir un naufrage en 3D.
- Pour ( ré ) écouter Céline Dion en Dolby Surround.
- Pour voir Leonardo DiCaprio avec une tête de poupon et une magnifique coupe au bol.
- Pour voir si vous êtes toujours une midinette ( ou un gros dur selon le sexe) et que vous pleurez toujours à la mort de Léo ( ou pas ).
- Parce que les 100 ans du naufrage du Titanic, ça se fête.

Le centenaire du naufrage : Plus sérieusement, pour ce centenaire, beaucoup de monde devrait se rassembler au cinéma pour revivre l’expérience en 3D. L’hystérie qui avait eu lieu lors de la sortie de ce film sera-t-elle toujours de mise ? On se souvient de certains fans qui retournaient au cinéma pour voir et revoir le film de nombreuses fois, et des cris stridents à la simple vue de Leonardo DiCaprio.

Le film qui avait souvent fait le bonheur des filles et une bonne sieste pour les garçons s’apprête à revenir. N’oublions pas non plus, que l’année suivant la diffusion du film, la France avait gagné au mondial ! Peut-être une occasion de remonter le temps et de réitérer l’exploit en 2014 !

Voir un extrait : Here/Ici

Bien sûr, j'ai aimé des femmes.... Je me suis bien trompé, voir déçu.... Avec un homme c'est tellement plus simple !

Kiss !

J'aurai le mal de toi, mais y a rien d'autre à dire... Je veux rien te faire croire, mon amour, mon amour.... J'aurai le mal de toi, que veux-tu...

France : Des lycéens se mobilisent contre le mal-être adolescent et l'homophobie !

Pour lutter contre le mal-être des jeunes, la plus grande association lycéenne française lancera en septembre une campagne dans les établissements scolaires. Son but : combattre les grandes causes de déprime, et tout particulièrement l'homophobie. " Je me sens mal ". C'est cette phrase, qu'ils ont trop souvent entendue dans la cour de leur lycée, qui a poussé les dirigeants de l'AEVL ( Association des Elus et de la Vie Lycéenne ), à lancer une campagne nationale de lutte contre le mal-être des ados, baptisée " Mettre des mots sur les maux ".

Enquête dans les lycées : " Nos adhérents sont de plus en plus nombreux à dire qu'ils se sentent mal dans leur peau et les facteurs de ce malaise, qui peut être la cause de l'échec scolaire, sont nombreux», explique Jordan Boissière ( ci-dessus, à gauche ), lycéen à Poitiers et secrétaire général de l'AEVL.

Pour cerner précisément les maux qui rongent les ados, l'AEVL a lancé il y a 6 mois une enquête adressée à tous les lycéens français. C'est 2 500 écoliers qui y ont participé, faisant surgir les principales causes de mal-être : discriminations et racisme, addiction à l'alcool, complexes physiques, phobies scolaires et, omniprésente dans les retours des lycéens, l'homophobie, qui sera un des principaux axes de la campagne. " L'homophobie revient dans presque tous les questionnaires, confie Jordan Boissière. Les répondants en ont soit été eux-mêmes victimes, soit simples témoins. Nous n'avons pas de cas d'agressions mais beaucoup d'élèves subissent des invectives et des injures homophobes. Cette stigmatisation touche surtout les garçons, mais plusieurs filles nous ont également rapporté avoir été victimes de harcèlement parce qu'elles étaient lesbiennes ".

Banaliser l'homosexualité : Pour Charles Dechamps, président de l'AEVL et lycéen à Nice ( ci-dessus, à droite ), il faut " banaliser l'homosexualité " dans les lycées et faire connaître les structures qui aident les ados homos et tous les jeunes qui se sentent mal. " Trop de jeunes gays se disent qu'ils ne sont pas normaux ou n'osent pas en parler, analyse-t-il. Notre campagne ne met pas en place d'outils spécifiques ou inédits mais vise à mieux faire connaître des structures comme la Ligne Azur qui répondent aux questions des jeunes homos ".

Pour " faire passer son message ", l'AEVL a vu grand. Forte de ses réseaux locaux, la plus grande association lycéenne, qui compte 20 000 membres, a prévu de distribuer des kits de prévention et 100 000 affiches qui devraient envahir les 4 000 lycées français. Elle multiplie également les partenariats, avec la Licra, le Fil Santé Jeunes ou Suicide Ecoute, et compte organiser des interventions d'associatifs dans les lycées pour sensibiliser les élèves sur les discriminations, le mal-être ou le harcèlement.

Ecrans de fumée : A terme, l'objectif de Charles Dechamps paraît ambitieux : il espère que dans 2 ans, si le même questionnaire est soumis aux lycéens, les réponses auront changé et que le mal-être des jeunes se sera atténué. " Jusqu'à maintenant, ce phénomène ne s'estompe pas, déplore-t-il. Si des choses avaient été faites avant, on n'aurait pas besoin de lancer cette campagne... " Et si l'AELV se veut parfaitement indépendante et apolitique, ses dirigeants deviennent vite critiques face à l'engagement du ministère de l'éducation nationale contre les discriminations. " Il y a certainement de la bonne volonté et ils disent qu'ils essaient d'agir, estime Jordan Boissière. Mais leurs actions ne sont que des écrans de fumée qui ne vont jamais au fond des choses ".

Le site de l'AELV : Here/Ici

Mais ne partons pas fâchés, ça n'en vaut pas la peine...

dimanche, mai 22, 2011

D'où vient ta peur du néant, tes pleurs d'enfant...

Dévorez-moi des yeux, mais avec retenue...

Ton corps balance au vent du soir, comme une danse, un au revoir...

Oups !

...qu'on parcourait seuls dans nos nuits d'amour !

Tendance : Une Boîte ( du lendemain ) coquine... mais pas seulement !

Qui n’a jamais découché ? Qui n’a jamais passé une si bonne soirée qu’il est finalement resté dormir chez quelqu’un d’autre ? C’est précisément pour ce genre de situation qu’est née la bien nommée Boîte ( du lendemain ), disponible dans une version masculine ( et une autre féminine ). Sobre, chic et actuelle, elle répond à de nombreux besoins : bien-être, sécurité, hygiène, esthétique, protection et prévention. Mais qu’a-t-elle donc de coquin alors ?

Du gel douche, une brosse à dents et un préservatif : Cette Boîte ( du lendemain ) s’adresse donc à ceux qui découchent... et plus si affinités. A l’intérieur de cette étonnante Boîte prennent donc place divers accessoires. Pour ces messieurs, on retrouve notamment une brosse à dents, du dentifrice, un rasoir, du gel douche ou bien du gel coiffant. Mais toujours rien de coquin alors ? On y vient...



Outre le jeu de cartes Chochoii ( idéal dans le cadre d’un jeu à boire... ) , la Boîte renferme un boxer noir ( un string pour la version réservée aux femmes ), un préservatif et un lubrifiant... De quoi faire de cette Boîte ( du lendemain ) un accessoire certes coquin, mais avant tout bien pratique !

Prix : 39,90 euros

Disponible sur le site Lesboites.fr : Here/Ici

Look at me !