lundi, février 18, 2013

Sexe : Quels sont les signes astrologiques les plus infidèles ?


Sagittaire rime avec adultère : Pour certains, l’astrologie a une grande importance dans les rapports amoureux. Une position qui risque de se renforcer avec ce nouveau sondage... " Et au fait, toi, t’es de quel signe ? " Qui n’a jamais entendu cette question en essayant de faire connaissance avec un jeune homme ?


Il faut dire que l’astrologie semble être un élément prépondérant dans le processus de séduction pour certaines personnes. Et cela concerne les hommes aussi bien que les femmes.

Cette importance accordée à l’horoscope et au signe astrologique de son partenaire potentiel a incité le site de rencontres Gleeden.com à mener une petite enquête auprès de ses internautes, afin de déterminer quels étaient les signes les plus volages.

La Vierge, la bien nommée : Spécialisé dans les rencontres extraconjugales, Gleeden s’est ainsi basé sur les dates de naissance de 2083 membres européens ( Français, Belges, Suisses, Italiens et Espagnols ) pour établir ce classement.

Au final, les personnes les plus infidèles pourraient être nées sous le signe du Sagittaire, un signe de feu. Le podium est complété par le signe du Verseau (15%) et les Gémeaux (13%). A l’autre bout du classement, on retrouve les signes du Poisson (4%), de la bien nommée Vierge (4%) et du Scorpion (3%).

Classement complet de l’infidélité selon le signe astrologique :

1- Sagittaire : 16%
2- Verseau : 15%
3- Gémeaux : 13%
4- Capricorne : 11%
5- Bélier : 9%
6- Cancer : 8%
7- Taureau :7%
8- Balance : 5%
9- Lion :5%
10- Vierge :4%
11- Poisson : 4%
12- Scorpion : 3%

...en sentant la mort venir !

Love !

Reviens juste un matin, t'immiscer et félin...

Religion : Un pape gay-friendly pour Pâques ?

En pôle position : Peter Turkson, Francis Arinze, Marc Ouellet, Angelo Scola et Oscar Andrés Rodríguez Maradiaga. Adieu Benoît XVI, qui nous aura au moins fait bien rire. Les paris sont ouverts pour sa succession. Pour l’instant, les favoris ne se distinguent guère en matière d’attitude face à l’homosexualité. L’annonce surprise de la renonciation du pape Benoît XVI a fait sensation. Bête noire, entre autres, des chrétiens LGBT, il ne sera guère regretté sous l’arc-en-ciel, si ce n’est pour les rumeurs qui l’entouraient. On se souvient des œillades gourmandes lancées à une troupe d’acrobates torse nu se produisant pour le Noël de la Curie ou aux révélations d’une de ses vieilles camarades à l’université, qui avait décrit le jeune Ratzinger comme une " fille manquée ".

Plus sérieusement, Benoît XVI n’avait pas raté une occasion de damner les gays et les lesbiennes. Depuis le début de son pontificat, il a attaqué un à un les Etats légiférant sur les unions homosexuelles, y compris en Suisse, l’année même de son élection, en 2005. Selon lui, les familles homoparentales sont un " un grave coup porté à la justice et à la paix ". Il a aussi chaleureusement accueilli des personnalités à l’homophobie virulente, comme récemment Rebecca Kadaga, partisane d’une loi promouvant la peine de mort pour homosexualité en Ouganda.

Shampooineur de gay : Et maintenant, va-t-on voir le Saint-Siège se doter d’un souverain LGBT-friendly ? Euh, pas vraiment. Les favoris à la succession ne font guère rêver. A commencer par les noms africains, souvent cités par les médias. Le prélat ghanéen Peter Turkson, par exemple, aurait donné sa bénédiction au projet de loi antigay en Ouganda. C’est aussi un fervent adversaire du préservatif comme arme contre le VIH. Le cardinal nigérian Francis Arinze est encore plus gratiné. Lors d’une conférence dans une université catholique américaine, il avait estimé que les homosexuels " singeaient " la famille. Il aurait aussi raconté qu’en croisant des hommes ouvertement gay dans les rues de Rome, il avait envie de leur " laver la tête à l’eau bénite ", rappelle le site britannique PinkNews.

Autre favori, le Québécois Marc Ouellet s’est illustré dans des conférences contre l’avortement. En 2005, il a appelé les prêtres à refuser de baptiser les enfants de couples de même sexe. Toutefois, deux ans plus tard, il a fait un geste en direction des homos en demandant pardon pour les discriminations contre les homosexuels. Un mea culpa considéré avec méfiance par les organisations LGBT de la Belle-Province.

Ligne officielle : En pôle position également, l’Italien Angelo Scola, archevêque de Milan. Expert en questions de morale sexuelle, il ne s’écarte guère de la ligne officielle, évoquant volontiers la nature complémentaire des deux sexes comme un idéal indépassable. C’est la moindre. Cela dit, l’an dernier, il a créé la surprise en soutenant une prière publique organisée par le groupe chrétien LGBT Gionata à l’occasion de la Journée mondiale contre l’homophobie.

Parmi les outsiders, on compte le Hondurien Oscar Andrés Rodríguez Maradiaga. Réputé modéré et sensible aux question des droits de l’homme, il l’est nettement moins sur l’homosexualité ou le sida. Il avait mis en doute, notamment, la protection par le préservatif. Il a également très fermement condamné le recours à la gestation pour autrui par Ricky Martin. La star portoricaine est coupable, selon lui, d’avoir " diminué la dignité de l’être humain ". Il avait aussi recommandé aux politiciens soutenant l’avortement de s’excommunier eux-mêmes. Par ailleurs, Maradiaga a été la cible d’un outing, apparemment orchestré par les milieux évangéliques, s’appuyant sur le témoignages d’ex-amants présumés.

Source

Le silence est aussi pesant qu'un porte-avion qui passe...

Oups !

...me confie au gré du hasard !

dimanche, février 17, 2013

Sexe : Fantasme homosexuel ou homosensualité ?


Vous fantasmez sur un homme donc vous êtes gay ? Pas si sûr... Le fantasme est un désir secret qui s’exprime le plus souvent en sexualité. Hétérosexuel ou homosexuel, il peut arriver à tout le monde d’avoir un fantasme homosexuel. La question est alors de savoir si exprimer un fantasme homosexuel indique une homosexualité cachée ou refoulée.

Comment interpréter un fantasme homosexuel ?

Le fantasme représente juste une projection de l’esprit dans une réalité imaginaire. Dans l’absolu, une personne qui, dans un moment de colère, exprime une envie de tuer ne devient pas forcément un tueur en série. De la même manière, l’homme qui a pour fantasme de se faire faire une fellation par une personne du même sexe ne passe pas forcément à l’acte.

Il faut considérer le fantasme comme étant le fruit de l’imagination. Et dans cette logique, l’imagination n’exprime pas ce que l’on ressent. Votre sexualité ne se définit que sur la base de ce que vous ressentez dans la pratique. Tout en ayant eu un fantasme homosexuel, êtes-vous prêt à passer à l’acte ? Et même si vous avez déjà eu une relation sexuelle avec un homme, seriez-vous prêt à recommencer ? Parce que le tout n’est pas de passer à l’acte, encore faudrait-il apprécier cette relation homosexuelle au point d’en faire un mode de vie et de renoncer à votre hétérosexualité.

Homosexuel ou homosensuel ?

Vous sentez-vous sensible au charme d’un collègue ? Vous avez tendance parfois à faire des compliments aux hommes sur leur tenue vestimentaire ou tout autre accessoire ? Cela montre juste que vous êtes sensible au charme masculin et que peut-être vous aimeriez vous identifier à cette personne, objet de votre admiration et non d’une attirance sexuelle à proprement parler.

Le fantasme homosexuel peut tout simplement aussi représenter une partie de vous. Vous êtes " multiple " et vous découvrez une autre facette de vous-même à travers ce rêve. Quoi qu’il en soit, faire un rêve homosexuel ne signifie pas que vous êtes homosexuel, loin de là ! Et même si c’est le cas, finalement, où est le problème ?

Plus pudique que la pudeur...

Kiss !

Vide et peu scrupuleux...

J'envie des mondes...

Kiss !



samedi, février 16, 2013

US : Etre gay, c'est quelque chose qui se cultive !


L'Américain David Halperin, 60 ans, professeur d'histoire et de théorie de la sexualité à l'université du Michigan, est l'un des pionniers des études lesbiennes, gay, bisexuelles et transgenres ou transsexuelles. Son dernier ouvrage, How to be gay, paru aux Etats-Unis, est une enquête hautement polémique dans laquelle il s'interroge sur ce qui caractérise les homosexuels. 

Les avancées enregistrées par la cause gay sont-elles le signe de la pleine acceptation des homosexuels en Occident ?

Bien sûr que non, car les jeunes homosexuels sont toujours nombreux à se suicider. Cela reste une condition difficile à vivre. Dans la majorité des Etats américains, il n'y a toujours pas d'interdiction empêchant la discrimination des homosexuels en matière de droit du travail et du logement - deux revendications de longue date qui n'ont jamais abouti. La lutte contre le sida est une autre préoccupation : la situation est catastrophique aux Etats-Unis, avec plus de 50 000 contaminations par an, particulièrement chez les jeunes et dans les milieux défavorisés.

Cependant, la cause gay a connu dans ce pays un étonnant progrès avec par exemple l'abolition en 2003 des lois interdisant les relations sexuelles gays, alors que d'autres mouvements de contestation sociale plus anciens, pour les droits des femmes, des Noirs et des ouvriers, sont aujourd'hui en net recul.

Le mariage pour tous, est-ce que c'est une avancée ?

Oui, c'est un triomphe inespéré. Le mariage ne faisait pas l'objet de larges mobilisations chez les gays dans les années 1970 et 1980. C'était la revendication la plus utopique. Mais la plus bon marché aussi. En faisant voter le mariage pour tous, le président François Hollande peut s'offrir une politique progressiste sans que cela coûte un sou à l'Etat. Une aubaine dans le contexte actuel de crise et de chômage.

Mais ce mariage, n'est-ce pas soumettre les homosexuels à une norme hétérosexuelle ?

Il y a certes des couples du même sexe qui cherchent un gage de normalité, mais il y a aussi des hétérosexuels qui se marient pour de mauvaises raisons. Et s'il est de bon ton d'associer la cause du mariage gay à un embourgeoisement, ce n'est qu'un gauchisme facile.

Il faut se rappeler qu'aux Etats-Unis, le mariage permet un meilleur accès à l'assurance santé pour les couples gays issus des classes populaires. La couverture offerte par l'employeur de l'un des conjoints pourra être étendue à l'autre, ce qui n'est pas anodin vu le prix des soins de santé aux Etats-Unis.

L'homosexualité est-elle seulement une orientation sexuelle ?

La définir ainsi permet d'en finir avec les disqualifications religieuses, morales et médicales, qui pensent l'homosexualité à la fois comme une tare, une maladie mentale et une perversion sexuelle. Pour combattre ces idées, les homosexuels se sont définis en minorité comme les autres, si ce n'est qu'il s'agit d'une minorité sexuelle et non religieuse ou ethnique.

Je ne m'oppose pas à cette vision identitaire. Mais on l'a utilisée pour faire barrage à toute enquête sur la culture gay, sur tout ce qui nous différencie des autres. Car la crainte persiste que l'examen des pratiques sociales propres aux gays ouvre la porte au retour des stéréotypes. Et pourtant, on peut vite se rendre compte que les différences de vie vont bien au-delà d'une orientation sexuelle. C'est pour cela que l'on nous apprécie. Là se trouve notre génie.

J'ai moi-même été porté par cette idée que l'homosexualité pouvait se réduire à une identité. La culture gay, je la cherchais dans les oeuvres des écrivains et des artistes ouvertement gays qui mettaient en scène la vie que nous vivions tous les jours. Fini les mensonges et les faux-semblants ! Enfin, une culture à nous ! Mais cette grande expérience collective n'a pas réussi.

Je m'en suis aperçu à l'université. Mes cours sur les textes fondateurs de la littérature gay étaient certes reçus par mes étudiants homosexuels avec un soupir de soulagement et de fierté, mais une fois ce moment passé, l'ennui est revenu. Mes étudiants se retrouvaient davantage dans les feuilletons télévisés tels que Desperate Housewives que dans des textes ouvertement homosexuels. La nouveauté d'une littérature gay n'avait pas éteint le plaisir que leur procurait leur habitude de se projeter dans la culture hétérosexuelle environnante. L'expérience qui consistait à créer une culture à part, faite par et pour les gays, n'a pas abouti, car elle a raté son public. Alors je me suis interrogé sur ce qu'aiment les gays et c'est ce qui a donné naissance à mon livre le plus récent.

Apprend-on à être gay ?

Oui. Etre gay, c'est quelque chose qui se cultive. Idem pour l'hétérosexualité, si ce n'est qu'elle s'apprend en famille. C'est d'une telle évidence que l'on ne le perçoit pas comme un apprentissage. Pour les gays, cet apprentissage se passe hors de la famille. Il s'agit donc d'une démarche sociale. Il n'y a pas un aspect précis qui définisse la culture gay. Par mon travail, je tâche de souligner les points où la culture mâle gay américaine s'écarte de la culture environnante. Cet écart est pour moi déterminant. Ce qui n'empêche pas de partager des formes culturelles avec les hétérosexuels. J'insiste par ailleurs sur le fait que mon travail ne tente pas de répertorier toutes les pratiques culturelles gays ni de prescrire un type de comportement ou un autre.

Il y a néanmoins des pratiques culturelles propres aux gays. On peut citer le culte voué en France à des chanteuses comme Dalida et Mylène Farmer. Ou encore un fort souci esthétique et un humour décapant. Ce sont bien sûr des stéréotypes, que l'on ne voudra pas reconnaître publiquement, mais volontiers dans un cercle plus intime.

Je vous en donne un exemple. Un jour, à la salle de sport gay que je fréquentais, on m'a remis un tract sur l'équipe de volley-ball locale qui participait à un tournoi. Il se terminait par un vers tiré de l'opéra Aïda, de Verdi, " Ritorna vincitor ! ", " Vers nous, reviens vainqueur". Aïda salue ainsi son amant secret, le chef militaire égyptien, qui part livrer bataille à son père, le roi d'Ethiopie. Cette citation est employée pour souhaiter bonne chance à l'équipe. Mais, rapidement, les niveaux d'ironie s'additionnent. L'identification à Aïda amène une dimension féminine qui va à l'encontre de la virilité exacerbée qui prévaut dans la plupart des clubs sportifs. Il y a aussi l'incongruité de cette citation dans un tel contexte. Et si tous n'ont pas compris l'allusion, les uns l'auront expliquée aux autres. Ensemble, ces éléments participent à la formation d'une communauté de résistance aux normes sportives. Une telle citation n'a pu être possible que parce que des hommes étaient déjà familiers de ce mode ironique et parce que ces jeux d'esprit sont largement disséminés et partagés.

Le " camp ", concept anglo-saxon sans équivalent en français, occupe un rôle central dans la culture gay. De quoi s'agit-il ?

Il s'agit d'un mode ironique qui essaie d'être en décalage avec la culture environnante. L'actrice Tallulah Bankhead ( 1902-1968 ), une figure fétiche dans les milieux gays, est l'auteure d'un mot qui incarne bien l'esprit " camp ". Elle aurait dit à un prêtre maniant un encensoir : " Chéri, j'adore ta robe, mais ton sac est en feu ". Cette ironie s'empare d'une pratique sociale connue et lui rend son aspect comique. Le sacré devient loufoque. Une complicité est constituée, et une communauté se crée entre personnes aliénées qui voient les conventions sociales avec distance.

La culture des jeunes a intégré plusieurs codes du " camp ", sans qu'ils s'en aperçoivent, ce qui démontre que la culture gay va bien au-delà des identités. Là se trouve la possibilité d'une politique de l'identification, plutôt que de l'identité, qui permet à l'autre de s'identifier à vous. Le jazz est une culture hybride, d'origine noire, mais appréciée par tous. De même, des éléments de la culture gay permettent à des non-gays de se détacher des normes sociales, une possibilité précieuse.

Aux Etats-Unis, mais aussi en France, des opposants au mariage pour tous portent une pieuse attention à l'enfant et à la famille. Se fait entendre le vieil amalgame entre homosexuel et pédophile. L'esprit ironique du " camp " reste ici d'actualité pour balayer ces idioties sans les accréditer. Un regard désabusé s'avère plus que jamais nécessaire. Je fais confiance à la communauté gay pour créer des formes de mariage plus décalées.

How to be gay : De David Halperin ( The Belknap Press of Harvard University Press, en anglais, 2012 ).

Marcher vers l'échafaud...

Shower !



Où faut-il se réfugier...

Cinema : Joseph Gordon-Levitt : Un premier film trop sulfureux ?

Joseph Gordon-Levitt pourrait revoir le montage de son premier film Don Jon's Addiction, jugé trop sulfureux, avant sa sortie en salles. Joseph Gordon-Levitt a fait sensation au dernier festival de Sundance grâce à Don Jon's Addiction, son premier film en tant que réalisateur. Et pour cause ! Le long-métrage du nouveau chouchou du tout Hollywood suit les aventures d'un accro au porno qui, du fait de son addiction au sexe, a du mal à se lancer dans une relation amoureuse sérieuse. Au casting, on retrouve Joseph Gordon-Levitt himself, Julianne Moore et Scarlett Johansson.

Si la version du long métrage présentée à Sundance était intégrale, scènes de sexe ultra hot à l'appui, il se pourrait que Joseph Gordon-Levitt repasse par la case montage pour ne pas connaître de restriction de diffusion trop importante avant la sortie en salles du film. Le cinéaste a en effet pris les devants en déclarant : " Je crois qu'on ne peut pas y échapper ( ... ) ça ne va pas affecter la qualité du film si on fait ça. Pour moi, les scènes de sexe sont importantes dans l'intrigue, mais montrer précisément les actes, par contre, on peut s'en passer. Ce qui compte, c'est la répétition. Le fait que Don Jon fasse la même chose, encore et encore ". Voilà qui est dit !

Malgré la censure, Don Jon's Addiction aura-t-il la même saveur ? Telle est la grande question ! La réponse dans les salles américaines dès cet été. Pour ce qui nous concerne, il va falloir encore patienter un peu puisqu'aucune date de sortie en France de Don Jon's Addiction n'a pour l'instant été communiquée.

 Source

Kiss !