mardi, novembre 12, 2013
Fashion : Cristiano Ronaldo passe aux slips !
Les joueurs de foot en slip, on en redemande. Après David Beckham qui multiplie les collaborations avec H&M et les nageurs français pour la marque HOM, c’est au tour du footballeur Cristiano Ronaldo de se faire remarquer avec ses slips.
La griffe s’appelle CR7 by Cristiano Ronaldo et comprend des sous-vêtements et des chaussettes créés en partenariat avec le designer Richard Chai, récompensé par le CFDA ( Council of Fashion and Designers of America ) et célèbre pour ses collaborations avec Marc Jacobs et Donna Karen.
Officiellement lancée le 1er novembre à grand renfort d’affiches géantes à Madrid, CR7 by Cristiano Ronaldo est la première marque du footballeur. Très stylé, le sportif explique : " La mode et le design sont deux de mes passions. Cela faisait longtemps que je voulais lancer ma propre marque. La possibilité de travailler sur cette collection avec Richard m’a permis de laisser libre cours à ma créativité et j’ai adoré tous les aspects de ma collaboration à la collection, de la sélection des couleurs au choix des modèles et des styles, en passant par les essayages sur moi-même. Je suis très fier que la collection soit présentée au monde ".
Ronaldo et Chai ont voulu que la collection arbore des couleurs dynamiques et reflète les tendances, avec des éléments design détaillés, des lignes claires et une esthétique épurée et discrète.
La collection se distingue par son luxe et sa qualité et qui compte quatre gammes distinctes : Luxury ( blanc classique mais dans des matières luxueuses comme le merinos, la soie, le bambou…), Fashion ( audacieuse, colorée et branchée ), Basic et Boys.
Donnant autant de priorité à l’esthétique qu’au confort, chaque collection est à la fois branchée et de très grande qualité, produite avec les matériaux les plus fins, pour un port et un confort ultimes.
En tout cas, sur un tel modèle, le slip fait mâle.
lundi, novembre 11, 2013
Israël : Le mariage civil et le mariage gay bientôt reconnus ?
La semaine dernière, le parti israélien Yesh Atid, centriste et laïc, soumettait un projet de loi visant à légaliser le mariage civil jusque-là interdit en Israël – sauf dans certains cas très précis. Dimanche, c’est la ministre de la Justice Tzipi Livni qui a déposé un projet de loi visant à reconnaître les " unions domestiques " pour les couples homosexuels.
En Israël, seuls les mariages célébrés par un représentant religieux sont autorisés et reconnus juridiquement, qu’ils relèvent de la religion juive, musulmane, chrétienne ou autre. Mais certains partis laïques sont bien décidés à faire bouger les choses.
Récemment, plusieurs projets de loi visant à légaliser le mariage civil en Israël, notamment pour les couples mixtes ( de deux religions différentes ) ou homosexuels, ont été soumis à l’Assemblée.
Un " statut officiel pour l’union civile " : Dimanche 3 novembre, la ministre de la justice israélienne, Tzipi Livni, conformément à son intention annoncée en juin dernier de reconnaître " l’union domestique " pour les couples homosexuels et le mariage civil pour les couples hétérosexuels, a déposé sa proposition qui vise à créer " un statut officiel pour l'union civile, sans pour autant changer la loi actuelle sur le mariage ".
Le mariage civil, qui n’existe pas en Israël ( sauf pour les personnes qui se disent agnostiques ou athées ) pousse un certain nombre de couples israéliens à se marier à l’étranger, notamment à Chypre. Lorsqu’ils rentrent en Israël, leur union est alors considérée légale par les autorités religieuses.
Rejet du projet de loi : Lundi, le projet de loi d’union civile pour les homosexuels, soutenu par le parti travailliste ( Avoda ), a cependant été rejeté par le comité ministériel pour la législation, rapporte i24news.
" Par conséquent, le projet de loi ne recevra pas l'appui officiel de la coalition à sa lecture préliminaire, prévue plus tard cette semaine, et il est fort probable qu'il ne soit pas adopté. Le seul membre du comité qui n'a pas voté contre la proposition a été sa présidente, Tzipi Livni " indique la chaîne israélienne d’information internationale.
Voir le droit de s’aimer reconnu par l’État : La semaine dernière, c’est le parti Yesh Atid, dirigé par Yaïr Lapid, qui présentait un projet de loi visant à légaliser le mariage civil en Israël. Le projet de loi recommande notamment l’établissement d’une union civile laïque, qui protègerait juridiquement les couples sans qu’ils n’aient à passer par les institutions religieuses pour se marier.
" Nous n'avons aucun intérêt à contester les institutions religieuses ou les autres partis politiques ", a déclaré Yaïr Lapid mardi dernier, ajoutant : " Nos propres députés religieux, qui incluent deux rabbins, ont personnellement contribué à la rédaction du projet de loi. Notre seul objectif est de permettre à tous les citoyens israéliens ( juifs, non-juifs, gays ou hétérosexuels ) de voir leur droit de s'aimer reconnu par leur État ".
" Le but est de permettre aux couples qui ne peuvent pas ou ne veulent pas se marier religieusement de sceller une union significative sans perdre leurs droits civiques » a ajouté la ministre de l’Éducation, Ruth Calderon.
Le projet a cependant été critiqué par certains membres de la Knesset ( l’Assemblée israélienne ), notamment des partis ultra-orthodoxes et des rabbins, attachés au mariage religieux.
Pas une révolution : Pour la journaliste et romancière israélienne Avirama Golan, malgré les bonnes intentions de ces projets de loi, ceux-ci ne constituent pas une " révolution ". Car " contrairement au PACS français ou à d’autres systèmes similaires dans d'autres pays européens qui ont établi une séparation entre la religion et l'État, ou tout du moins ont distingué le mariage civil du mariage à l’Église dans leur statut juridique, on peut dire que ce que les législateurs israéliens proposent aujourd’hui a en fait disparu, il n’y a donc pas de quoi parler de révolution ".
" Les changements qu'ils proposent ont l’air du changement mais sont plus rhétoriques qu’autre chose, tel un jeu d'images sans contester réellement la position de force de la religion dans le pays ", ajoute-t-elle, tout en reconnaissant que de cette rhétorique, " dans toute son étroitesse et sa prudence en ce qui concerne l'exercice du droit au mariage et à la famille ", il est possible qu’il en sorte " quelque chose de bien ".
dimanche, novembre 10, 2013
samedi, novembre 09, 2013
vendredi, novembre 08, 2013
Italie : La repentance " gay friendly " de Guido Barilla !
Plus d'un mois a passé depuis que Guido Barilla, président du groupe alimentaire du même nom, déclenchait la colère des homosexuels en déclarant, le 25 septembre : " Je ne ferai jamais un spot publicitaire avec une famille homosexuelle, pas par manque de respect mais parce que je ne suis pas d'accord avec eux. Si les homosexuels ne sont pas contents, ils peuvent manger des pâtes d'une autre marque ! "... Un début de boycottage planétaire plus tard, tout a changé. La société propriétaire des marques Barilla, Mulino Bianco, Voiello, Pavesi, Wasa, Harry's, employant 8 000 personnes sur trente sites à travers le monde, est devenue gay friendly en annonçant le 4 novembre la création d'un comité pour la diversité et l'intégration.
Améliorer la diversité : Composé de membres de l'entreprise, il sera assisté de personnalités extérieures telles que David Mixner, un Américain vétéran de la guerre du Vietnam et militant pour les droits des homosexuels. Editorialiste pour Time et The Washington Post, il a été surnommé " l'homosexuel le plus puissant des Etats-Unis ". L'ancien pilote de formule 1 Alex Zanardi, amputé des deux jambes à la suite d'un accident, sera également consultant de ce comité. En outre, l'avocate brésilienne Talita Erickson, directrice juridique de Barilla Amérique, a été chargée de la diversité au sein du groupe. L'objectif : " Concevoir des stratégies concrètes pour améliorer la diversité et la parité entre les sexes, les droits des handicapés et les questions d'ordre multiculturel et intergénérationnel ", précise l'entreprise sur son site.
Bien sûr, prend-on soin de souligner au siège du leader mondial de la pâte sèche, à Parme ( Emilie-Romagne ), tout cela était prévu " depuis un an " et n'aurait donc rien à voir avec la bourde du président, véritable " accident industriel " pour une entreprise qui envisage de doubler son chiffre d'affaires ( actuellement de 3,2 milliards d'euros ) en 2020, à travers un développement dans les pays émergents et les Etats-Unis.
Depuis le 25 septembre, la vie de Guido Barilla est un long exercice de repentance. Première initiative : des excuses filmées, en anglais, postées sur Facebook : " Il est clair que j'ai beaucoup à apprendre sur l'évolution en cours de la famille ", déclarait ce récent père divorcé, peu connu jusque-là pour ses déclarations intempestives. Il a également rencontré des associations LGBT de Bologne. Mardi 5 novembre, il était à Rome dans le bureau de la présidente de l'Assemblée nationale, Laura Boldrini, pour une nouvelle visite à Canossa. Elle lui avait déjà reproché de faire la part trop belle à la famille traditionnelle dans les publicités du groupe. " Elle n'y comprend rien ", avait sèchement répliqué Guido Barilla.
Pour Gianluca Spina, professeur de gestion à l'Université polytechnique de Milan, l'initiative du groupe " n'est pas une mauvaise idée, à condition qu'elle ne soit pas un coup marketing ". " Il est probable, explique-t-il, que Barilla ait déjà pu quantifier les dégâts causés par la campagne de boycottage. Mais tout dépendra de quels pouvoirs disposera ce comité, de ce qu'on y mettra réellement ". Un peu comme pour les pâtes en quelque sorte...
jeudi, novembre 07, 2013
mercredi, novembre 06, 2013
Religion : Union libre, mariage gay, familles monoparentales... L'Eglise lance une consultation sans précédent...
Face aux bouleversements de la famille, le pape François a envoyé un questionnaire sans tabou aux évêques... Union libre, mariage gay, familles monoparentales ou polygamie : face aux bouleversements de la famille, pierre angulaire de la religion catholique qu'il ne cesse de défendre, le pape François a engagé les évêques dans une consultation sans précédent. Un questionnaire en 38 points, précis et sans tabou, a été adressé par le secrétariat du synode ( assemblée des évêques ) aux conférences épiscopales, a annoncé mardi le Vatican.
" Comment les baptisés vivent-ils leur situation irrégulière ( concubinage, divorce, union homosexuelle, ndlr ) ? En sont-ils conscients ? Manifestent-ils simplement de l'indifférence ? Se sentent-ils écartés ? ", veut savoir entre autres le chef de l'Eglise. Le pape, qui veut renforcer la collégialité dans l'Eglise, s'est rendu à deux reprises début octobre au secrétariat du synode pour discuter de la préparation du questionnaire.
Objectif : Relancer l'évangélisation... Son but est clair : relancer l'évangélisation, en faisant aimer les valeurs de la famille et du mariage, mais aussi en témoignant de la " miséricorde " à l'égard de ceux qui ne sont pas " en règle ". " Les attentes sont énormes ", indique un document préparatoire. Les questions regroupées en neuf chapitres demandent aux évêques de donner leur avis sur les évolutions en cours et avant tout sur la position des fidèles, après enquête dans les paroisses. Le document rappelle la doctrine catholique, ancrée dans la Bible, sur le mariage, union indissoluble d'un homme et d'une femme avec pour projet la procréation. Jean Paul II et sa vision très absolue du droit naturel sont largement cités comme référence.
Devant une salle de presse comble, le cardinal hongrois Peter Erdö, rapporteur général du prochain synode, réputé conservateur, et Mgr Bruno Forte, secrétaire spécial ( classé réformiste ), ont souligné la nécessité d'une meilleure écoute de l'Eglise. " Il ne convient pas de faire comme l'autruche, de mettre la tête dans le sable ", a affirmé le prélat italien, évoquant une société sans valeurs fermes, " les fragilités psychologiques, le stress " qu'entraîne dans les familles le rythme du monde contemporain.
Le document énumère les réalités d'aujourd'hui, demandant aux évêques d'apporter des suggestions dans le respect de l'Evangile : la multiplication des couples en union libre, les mariages mixtes ou inter-religieux, les familles monoparentales, la polygamie, les mariages arrangés, le système des castes. Mais aussi " la culture du non engagement et de la présupposée instabilité du lien; les formes de féminisme hostiles à l'Église ; la reformulation de l'idée même de famille ; le pluralisme relativiste dans la conception du mariage ; les courants de pensée inspirant les propositions législatives qui dévaluent la permanence et la fidélité du pacte matrimonial ; l'expansion du phénomène des mères porteuses ".
C'est la première fois que l'ensemble des évêques sont consultés sur ces sujets : Mgr Lorenzo Baldisseri, secrétaire général du synode, a souligné la " grande ouverture " de l'Eglise qui permet aux enfants des couples qui ne sont pas en règle avec elle ( gays, concubins, divorcés ) d'être catéchisés et d'avoir accès aux sacrements. Un leitmotiv de l'ancien cardinal Jorge Mario Bergoglio.
C'est la première fois que l'ensemble des évêques sont consultés sur le mariage gay, le concubinage, ou le cas des divorcés remariés. Ils peuvent aussi avancer d'autres thèmes. Ainsi, l'inceste a été proposé par un interlocuteur français, a indiqué Mgr Forte. Le cardinal Erdö a reconnu que dans certains pays, " l'immense majorité des jeunes " vivent en union libre, y compris de nombreux jeunes catholiques engagés dans les mouvements d'Eglise. " Ce n'est pas l'Evangile qui change, nous devons le comprendre mieux ", a dit Mgr Forte pour justifier cette consultation sans précédent, qui se fait dans l'esprit du Concile Vatican II.
Les évêques doivent répondre au questionnaire dans un délai assez bref, pour permettre l'élaboration de " l'instrumentum laboris» ( document de travail ) de l'assemblée extraordinaire du synode convoquée du 5 au 19 octobre 2014 sur les défis de la famille. Cette réunion sera suivie en 2015 d'une Assemblée générale ordinaire. Autrement dit: une consultation aura lieu en 2014, en vue de l'adoption de décisions en 2015. «Je n'ai pas les réponses toutes préparées», a répondu Mgr Forte aux attentes des médias. Le débat sera ouvert.
samedi, novembre 02, 2013
vendredi, novembre 01, 2013
jeudi, octobre 31, 2013
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