mardi, août 25, 2015

US : Une réunion historique sur les persécutions du groupe État islamique contre les gays à l'ONU !

Les membres du Conseil de sécurité de l’ONU ont ouvert lundi une réunion consacrée pour la première fois aux droits des homosexuels, où ils entendront les témoignages horrifiants des persécutions subies par des gays irakiens et syriens aux mains du groupe État Islamique (EI).

" Il était temps, 70 ans après la création de l’ONU, que le sort des personnes LGTB ( Lesbiennes, gais, bisexuels et trans, ndlr. ) qui craignent partout dans le monde pour leur vie arrive sur le devant de la scène ", a déclaré l’ambassadrice américaine à l’ONU, Samantha Power.

" C’est historique ", a-t-elle salué avant l’ouverture de la réunion. Adnan, un Irakien et Subhi Nahas, un Syrien, ont dû fuir leurs pays pour échapper à la menace de violences. Ils témoigneront devant les ambassadeurs à l’ONU des persécutions horrifiantes de l’EI contre les homosexuels.

Le groupe djihadiste ultra-radical a diffusé au moins sept vidéos ou photos montrant des exécutions présumées de personnes qu’ils accusent d’être homosexuelles depuis juillet 2014, selon la Commission internationale de droits des gays et lesbiennes.

Jessica Stern, la directrice de cette commission, prendra également la parole lors de la réunion, qui est organisée par les États-Unis et le Chili. L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH) a rapporté en juillet que des combattants de l’EI avaient jeté deux hommes qu’ils accusaient d’être homosexuels du haut d’un immeuble à Palmyre, en Syrie, avant de les lapider. Des faits qui rappellent des photos postées sur internet par l’EI en décembre montrant des djihadistes jetant un homme d’un toit avant de le lapider parce qu’il était homosexuel.

La réunion est ouverte à tous les membres de l’ONU mais on ignorait encore lundi si des pays où des lois contre l’homosexualité sont en vigueur y assisteraient. Les Etats-Unis sont à la tête d’une coalition internationale luttant contre l’Etat Islamique. Le groupe djihadiste a autoproclamé un " califat " en juin 2014 après avoir pris la ville irakienne de Mossoul. Il contrôle désormais de larges pans de territoires en Irak et en Syrie et a agi, notamment, en Lybie, au Yemen et en Egypte.

Le temps d'y faire son nid...

Un soir au musée !

Monsieur rêve d'artifices, de formes oblongues et de totems qui le punissent...

Ce voile irisé est sans pudeur...

Novak Djokovic !

lundi, août 24, 2015

Video : Lost Angel !

La chaleur humaine est la moins coûteuse...

Hot !

Chris Mears !

Sexe : De gaies rencontres dans les dunes du Grand-Travers ( Hérault ) !

Depuis trente ans, cette zone située entre la 2x2 voies et la plage, à La Grande-Motte, est un endroit incontournable de la vie homosexuelle montpelliéraine. Et plus si affinités...

" Salut toi, comment ça va ce soir ? " La phrase est lambda. Mais elle a le mérite de briser la glace. Bien qu'ici, les timides se réchauffent vite. Depuis une trentaine d'années, les dunes du Grand-Travers sont plébiscitées par les homosexuels, qui en ont fait un lieu de drague et de rencontres, connu et reconnu. " Toute la journée, ça n'arrête pas! C'est 365 jours par an, 24h sur 24 ", certifie Jean-Marie, un cadre montpelliérain quinquagénaire, habitué des lieux " depuis 1985 ". Un site qu'il affectionne autant pour sa discrétion que pour son cadre. " C'est très agréable car il y a du sable sur plusieurs hectares, avec aussi une très jolie pinède, qui abrite de petits bosquets et des ruines. Le tout étant très isolé ".

D'ici et d'ailleurs : De l'aurore à l'aube, gringue intensif de la part des personnes qui s'y attardent. Et ce, quelle que soit leur maturité. " Il y a tous les âges: du mineur à scooter au vieux en Range Rover ", confesse Emmanuel, 32ans, qui préfère garder sa profession pour lui.

D'année en année, grâce au bouche-à-oreille et aux forums homosexuels, les dunes se sont taillé une solide réputation dans le milieu gay. À tel point que, désormais, l'on vient de partout en région, et même en Europe. "Je rencontre souvent des hommes d'Avignon, de Nîmes ou de Marseille ", explique Jean-Marie. " Moi, je suis sorti plusieurs fois avec des Espagnols ou des Italiens, qui viennent passer ici quelques jours agréables ", certifie Emmanuel. Et ces deux derniers le confirment en choeur : " Il y a de plus en plus de monde dans les dunes ". Il faut donc parfois rivaliser d'ingéniosité pour trouver un brin d'intimité. D'autant que, depuis que le littoral a été réaménagé, il y a quelques mois, leur zone s'est restreinte.

" Peu de drague ou de préliminaires : " On ne peut plus draguer au Petit-Travers car le parking a pris place sur nos lieux de rencontres ", regrette François, 65ans. " Parfois c'est fatiguant car il faut marcher plusieurs minutes dans le sable, avant de pouvoir se poser tranquillement ", souffle Jean-Marie. Mais ce dernier affectionne toujours ses escapades nocturnes. Notamment pour la qualité du choix proposé. " Il y en a pour tous les goûts. Du passif à l'actif, du jeune au vieux, de l'homo au transsexuel. Et surtout, quand on vient, on est toujours sûr de trouver quelqu'un ! " Comprenez quelqu'un pour faire l'amour. " Ici, il y a peu de drague ou de préliminaires. C'est du sexe, pur et dur, pour le plaisir ". Selon Emmanuel, " les partouzes ne sont pas rares "... Mais il est important de rappeler qu'ici, personne ne se prostitue. Personne ne monnaie ses charmes, c'est la raison pour laquelle, s'ils tournent de temps en temps à cheval, les policiers municipaux ferment les yeux en passant devant le site.

L'excuse du footing : Et si certains ne se cachent pas pour pénétrer dans les dunes, d'autres font preuve d'une sérieuse discrétion. " Beaucoup font croire qu'ils font un footing le long de la plage. Puis, discrètement, ils plongent dans la pinède ", apprend Jean-Marie, qui certifie y avoir croisé bon nombre d'hommes hétérosexuels mariés, souhaitant " satisfaire quelques fantasmes inassouvis dans leur couple ". D'ailleurs, les tendances sexuelles y sont assez hétéroclites.

" Ce n'est pas seulement un spot homo. Il y a aussi des hétéros curieux, des bisexuels, des transsexuels... ", liste Vincent Boileau-Autin, président de la Lesbian and gay pride de Montpellier. Ce dernier organise régulièrement sur place des opérations de sensibilisation contre le VIH. " Le plaisir n'est pas exempt d'un préservatif, voire même d'un dépistage régulier du sida ", explique le bénévole, qui s'inquiète pourtant de cette consommation rapide de sexe pouvant parfois engendrer un manque de prudence. " Souvent, très tôt le matin, des livreurs ou des routiers s'arrêtent près de la pinède. Ils n'ont pas beaucoup de temps mais ils ne repartent pas avant d'avoir trouvé chaussure à leur pied ", confirme Jean-Marie. Le sexe facile. Le sexe plaisir.

On peut comprendre les motivations des personnes qui ont adopté le site. Mais, dans une société qui a -certes lentement- plus ou moins intégré l'homosexualité, pourquoi se cacher encore ? " Ils ne se cachent pas ! Les gens y vont pour le plaisir de faire une rencontre en plein air. C'est quand même mieux quand ça se passe dans un lieu de vie, plutôt que dans la froideur d'une application ou d'un site internet ", explique Vincent Boileau-Autin. Ou comment retrouver un peu de chaleur humaine.

Les vilaines pensées viennent du cœur...

Je sais pas moi, mais y faut qu'ça bouge...

Video : Cassandre - Ma Révolution !

Je ne compte pas mes emprunts, je les pèse...

dimanche, août 23, 2015

Video : Je suis acculé !

L'être se monacale...

Si tu ne sais pas quoi faire de tes mains, transforme les en caresses...

Témoignage : Je suis homo, et je veux que les gens s'en foutent !

Pierre est homosexuel. Pourtant, contrairement aux images véhiculées par les médias, il n'est pas un afficionado de la Gay pride, des mini-slips ou du Marais à Paris. Lassé par la quantité de clichés qui circulent, il a décidé d'adresser une tribune à tous ceux qui se font de fausses idées sur l'homosexualité.

Puisque c'est open-bar, je vais à mon tout ajouter mon petit grain de sel, car je dois avouer que j'ai tendance à rejoindre l'avis de Sébastien. Homo, je n'apprécie ni le Marais, ni la Gay pride ! Je suis homosexuel. J'habite à Paris, et je n'ai pas honte de le dire, je traverse la Marais sans m'y arrêter, ou alors à de rares occasions.

Je ne vais pas non plus à la Gay pride. L'image de cette manifestation m'apparaît, pour une raison que j'ignore et qui ne dépasse pas le cadre de la sensation lointaine, assez désagréable. Car oui il faut bien le reconnaître, la Marche des fiertés a avant tout une image simplement carnavalesque.

Vu de Paris, cela revêt un sens particulier inhérent à l'ouverture d'esprit qui règne dans cette ville. Mais avez-vous imaginé l'effet que cela peut produire sur Gwenvred Plougastec (ce prénom existe), dans le fin-fond de sa Bretagne ? Elle qui ne côtoie nullement dans son entourage, enfin le croit-elle, d'homosexuels, et qui rit de bon cœur des sketchs de Laurent Gerra lorsqu'il présente Jack Lang avec une plume dans le cul.

Imaginez un instant Gwenvred allumant sa télé, bien décidée à manger son kouign-amann devant le 20h de TF1 ouvrant sur la " Gay pride parisienne qui a fait le plein ". Gwenvred, en bonne Bretonne, a l'esprit ouvert et respecte son prochain.

" Mais tout même, pourquoi se trémoussent-ils en mini-slip multicolore sur cette musique de drogué ?" se demande-t-elle se remémorant le reportage sur les rave-party où la musique lui semblait similaire.

De la même manière que des esprits étriqués se demandent si tous les terroristes ne sont pas des musulmans (mais surtout l'inverse), Gwenvred se demandera si tous les homosexuels ne se promènent pas toute la journée en mini-slip avec cette musique techno dans les oreilles. Oui j'exagère, mais vous avez l'idée...

Ton regard berce mes chagrins pendant que les heures se prélassent...

Italie : Vers une reconnaissance juridique des couples homosexuels ?

Dans l’affaire Oliari et autres c. Italie, la CEDH ( Cour Européenne des Droits de l'Homme ) a conclu à la violation du droit au respect de la vie familiale. Les requérants, 3 couples homosexuels, se plaignaient de l’impossibilité, en droit italien, de se marier ou de souscrire aucune sorte d’union civile. Ils soutenaient également faire l’objet d’une discrimination en raison de leur orientation sexuelle.

La Cour juge – comme le montre la situation des requérants – que la protection que prévoit actuellement la loi italienne pour les couples homosexuels non seulement ne répond pas aux besoins fondamentaux d’un couple engagé dans une relation stable, mais aussi qu’elle manque de fiabilité.

Une union civile ou un partenariat enregistré constituerait le moyen le plus approprié pour les couples homosexuels, tels ceux des requérants, de voir leur relation reconnue par la loi. La Cour souligne notamment qu’il existe au sein des États membres du Conseil de l’Europe une tendance à la reconnaissance juridique des couples homosexuels puisque 24 des 47 États membres ont adopté une législation permettant pareille reconnaissance, et que la Cour constitutionnelle italienne a appelé à maintes reprises à garantir pareilles protection et reconnaissance.

En outre, selon des études récentes, la majorité de la population italienne est favorable à la reconnaissance juridique des couples homosexuels.

Dans son arrêt de chambre rendu le 21 juillet 2015 en l’affaire Oliari et autres c. Italie (requêtes nos 18766/11 et 36030/11), la Cour européenne des droits de l’homme dit à l’unanimité qu’il y a eu violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (droit au respect de la vie privée et familiale).

Me dissous un peu, me divise en deux...

Francisco Lachowski !

Tu veux l'antre de l'ange...

samedi, août 22, 2015

US : Le coming-out d'un ancien ex-gay !

Tim Rymel, 50 ans, a toujours aimé les hommes. Pendant des années, il a prôné la conversion des homosexuels, avant de finir par s'accepter.

Ses désirs les plus intimes n’ont en fait jamais changé : Tim Rymel, 50 ans, a toujours aimé les hommes. Il a pourtant présidé pendant 5 ans un groupe prônant la conversion des homosexuels. Tim est l'un de ces anciens " ex-gay " très actif médiatiquement, qui a finalement fait son coming-out et son mea culpa l’année dernière en publiant un livre intitulé "Devenir Gay ".

Il n’est pas le premier outre-Atlantique… Avant lui, en 2013, Alan Chambers alors président du groupe américain le plus actif de la cause " non-homosexuelle ", Exodus, avait fait son autocritique publique ajoutant qu’il ressentait lui-même de l’attirance pour les hommes. Deux ans auparavant, John Smid, l’ancien directeur d’un autre groupe très militant, " Love in action ", avait démissionné en affirmant qu’il n’avait jamais rencontré aucun homme converti à l’hétérosexualité en 20 ans de pratique. Il est aujourd’hui marié à son compagnon.

Tim Rymel a lui aussi été l'un des dirigeants de Love In action. " On ne change pas son orientation sexuelle, c'est impossible ", nous explique aujourd’hui celui qui a clamé l'inverse pendant des années, dans les églises, les télés, les émissions de télévision. Il poursuit :

" C’est un fantasme dont on peut se persuader si l’on veut être conforme aux volontés de la société et des gens qui nous entourent. Mais on vit alors dans l’erreur. Tout est caché derrière un rideau et ne demande qu’à ressortir ".

Tentative de conversion : Tim Rymel a vécu presque 25 ans dans cette illusion :

" Je suis né dans une famille de chrétiens évangéliques. Mon grand-père était pasteur, ma famille traditionnelle et très conservatrice. J'ai découvert à l'âge de 14 ans que j'étais attiré par les garçons, mais ce n'était pas une option possible ".