samedi, février 22, 2020

Ici, c'est un abri qui m'a été donné...

LGBT : Un nageur canadien fait son coming out dans un message très inspirant !

Un nageur canadien a fait son coming out dans un texte particulièrement touchant et inspirant, qui rappelle l’importance d’être soi-même.

Un vrai champion. Le nageur olympique canadien Markus Thormeyer a pris la parole, dans les colonnes de OutSports, pour revenir sur les difficultés à faire son coming-out dans un environnement sportif, et la honte qu’il a ressentie en cachant sa sexualité à ses coéquipiers.

" Nous avons créé des liens fort, c’était exceptionnel, raconte-t-il. Mais je me sentais coupable. Ils montraient leur nature la plus brute dans la piscine tous les jours, et moi, j’arrivais dans la piscine complètement barricadé émotionnellement ".

Une des meilleures choses que j’ai ressenties : " Après chacune de mes interactions avec mes coéquipiers, je me sentais toujours triste, parce qu’ils ne savaient pas qui j’étais vraiment. Ils ne connaissaient que la coquille que j’avais fabriquée " explique l’athlète, qui avait peur que son équipe le rejette, et lui fasse rater sa chance de participer aux Jeux Olympiques. " Je ne voulais pas prendre de risque, donc je suis resté sur mes gardes, et j'ai évité toutes les discussions sur la sexualité et les rencontres ".

Mais après des semaines de silence, de mensonge et de stress, il craque, et fait son coming out à son équipe. Qui l’a accueillie de la meilleure des façons : sans jugement. " Savoir que j’avais des équipiers incroyables qui me soutenaient quelle que soit mon orientation sexuelle est l’une des meilleures choses que j’ai jamais ressenties. Il n’y avait pas de problème, pas de drame, et c’était exactement comme ça que je voulais que ça se passe ".

La vie est tellement meilleure : Selon le sportif, son coming out a amélioré ses performances dans le bassin. " Mon entraînement est devenu meilleur, je suis devenu plus fort, et ma technique s’est affinée. Et en plus, j’ai cassé des murs entre moi et mes coéquipiers, et notre relation s’est épanouie. Je sais maintenant que nos entraînements communs ont crée une relation qui durera toute la vie ".

" Je voulais partager cette histoire, et faire passer le message : c’est OK d’être gay. La vie est tellement meilleure quand tu t’acceptes pleinement et que tu t’aimes pour ce que tu es ". Un rappel toujours utile, notamment pour les plus jeunes.

Video : Quentin Mosimann - The Box !

Que le soleil est beau quand tout frais il se lève...

Sentir ton corps, tout ton être qui se tord...

vendredi, février 21, 2020

Sport : À Biarritz, les propos homophobes du président du club de rugby ne passent pas !

Dans le contexte de tensions à la veille des élections municipales, le président du club de rugby Biarritz Olympique a proféré des propos à caractère homophobe à l’encontre de deux élus. La Ligue nationale de rugby condamne, ce qui n’est pas le cas de tous les politiques locaux...

Biarritz a beau être la capitale du surf, le club de rugby du Biarritz Olympique est une institution. Et comme toute institution, elle devrait montrer l’exemple. Pourtant une sortie récente de son président, Jean-Batiste Aldigé agite la station balnéaire.

Vendredi 14 février, l’ex-joueur de l’équipe hongkongaise s’en prend à un élu de la Ville, Guillaume Barucq, tête de la liste sans étiquette " Biarritz Nouvelle Vague " aux élections municipales, qui commentait un post sur Facebook : " Comment peux-tu oser pointer ton nez ici ? Elle ( la prestation sportive du club face à Vannes la veille, ndlr ) est pour toi et ta copine Amigorena ce soir #fossoyeurs ". François Amigorena est un autre conseiller municipal biarrot. Sur son compte Twitter, Barucq dénonce dès le lendemain matin des " insinuations homophobes ".

Le contexte : Des tensions croissantes à Biarritz à la veille des municipales. Lorsqu’il a été nommé à son poste, en juin 2018, par la famille Gave ( dont Charles et Emmanuel Gave, proches du parti Debout la France de Nicolas Dupont-Aignan ), propriétaire du club, Aldigé a hérité des manettes d’une structure en grande difficulté financière. C’est pourquoi, à la veille des municipales, il a demandé un investissement de la Ville à hauteur de 12 millions d’euros pour aménager un terrain constructible et en faire un centre de formation accompagné de logements, de boutiques ou encore d’une brasserie. Il laisse entendre que, si le projet n’était pas approuvé, le club pourrait disparaître. La semaine dernière, le conseil municipal a adopté une " résolution de principe qui n’engage pas la collectivité " pour approuver ce projet. Résolution critiquée par Guillaume Barucq.

Vidéo homophobe : Le lendemain du post, l’association LGBT+ du Pays basque, Les Bascos, a vivement réagi sur son compte Facebook en attribuant à Jean-Baptiste Aldigé un " carton rouge " : " Quel sens a pour lui le mot homophobie ? Sa définition de l’homophobie n’est-elle pas à géométrie variable et totalement opportuniste ? L’association des Bascos rappelle que la ville de Biarritz subventionne fortement ce club et demande à l’ensemble des élus et candidats aux élections municipales de siffler la fin de cette pathétique séquence ! La quête de voix ne saurait justifier un silence complice ".

L’usage de l’expression " à géométrie variable " fait référence à un passif bien précis. En mars 2019, Aldigé avait été victime d’une vidéo diffusée par des supporters du club voisin et concurrent de l’Aviron Bayonnais, le traitant de " pédé ". Le joueur international avait alors déposé une plainte pour " injure publique envers un particulier en raison de son orientation ou identité sexuelle ".

Les Bascos rappellent qu’à l’époque, l’association avait dénoncé la vidéo et s’était empressée de " ( proposer ) aux clubs locaux d’engager une campagne contre l’homophobie dans le sport ". Si, avec l’Aviron Bayonnais, une convention a été signée et un débat à ce sujet est à venir, le président du Biarritz Olympique a, d’après Les Bascos, " systématiquement décliné cette proposition ". " Comment quelqu'un qui se dit victime d’homophobie peut-il tenir de tels propos ? " s’interroge encore l’association LGBT+.

La Ligue nationale de rugby condamne : Interrogé par Sud Ouest mardi 18 février, le président de club incriminé s’est défendu de toute accusation d’homophobie, qu’il qualifie de " procès d’intention " : " Je réitère ce que j’ai dit : cela n’a rien d’homophobe. J’assume ". Pourtant, la Ligue nationale de rugby n’est pas du même avis et condamne les propos de Jean-Baptiste Aldigé : " C’est peut-être moins évident pour la plupart des gens que quand des termes plus crus comme " pédé " ou " enculé " sont utilisés, mais ça reste à connotation homophobe. On utilise la féminisation pour parler de personnes masculines : c’est souvent ce qu’on fait pour dénigrer les homosexuels ".

Du côté des candidats aux municipales, la condamnation des propos homophobes d’Aldigé n’est pas unanime, comme l’a relevé Sud Ouest. L’ancienne adjointe à l’urbanisme passée dans l’opposition Nathalie Motsch a très vite soutenu Barucq et Amigorena, les élus visés par le président du club. Tout comme la liste d’union de la gauche et des écologistes.

En revanche, Maider Arosteguy, tête de la liste " Notre Biarritz " et membre des Républicains, favorite de l’élection, refuse de condamner et renvoie dos-à-dos Jean-Baptiste Aldigé et les élus insultés. Elle a pourtant, comme les autres candidats à la mairie, signé le 25 janvier le pacte de lutte contre les discriminations proposé par Les Bascos, qui indique notamment que " les élus favorisent l’engagement des clubs sportifs en faveur d’une véritable politique de lutte contre les discriminations ". Tous les candidats présents s’étaient alors accordés sur l’importance de faire de la prévention en la matière auprès du Biarritz Olympique.

Video : New Hope Club & R3HAB - Let Me Down Slow !

Je t'ai rencontré, on est devenus amis, et on s'est rapprochés...

Hot !

C'est le moment de trouver un dessert...

UK : Les ambiguïtés de la nouvelle ministre britannique des Égalités sur les droits LGBT+ !

Boris Johnson vient de nommer une nouvelle sous-ministre des Femmes et des Égalités, Kemi Badenoch. Son abstention sur le mariage pour tous en Irlande du Nord et ses positions sur le " puritanisme " posent question.

Députée du Parti conservateur depuis 2017, puis sous-secrétaire d’État parlementaire à l’Enfance et aux Familles à partir de juillet 2019, Kemi Badenoch, 40 ans, vient d’être nommée, vendredi 14 février, sous-ministre des Femmes et des Égalités par le Premier ministre Boris Johnson, qui a raflé la mise aux élections générales de décembre. Son rôle sera donc de concevoir les politiques publiques sur les questions de droits des femmes et des personnes LGBT+.

Or, comme l’a relevé dimanche 16 février le site d’information britannique PinkNews, sa position n’a pas toujours été claire concernant les LGBTphobies. Ainsi, en juillet 2019, elle s’est abstenue lors du vote au Parlement de Westminster qui devait lever l’interdiction en Irlande du Nord, unique au Royaume-Uni, du mariage des couples de même sexe et de l’avortement. La réforme a finalement été approuvée et le premier mariage d’un couple de femmes nord-irlandais a eu lieu la semaine dernière, quelques jours avant la Saint-Valentin.

Puritanisme : Mais ce n’est pas tout. Dans une interview en magazine The House à propos du mouvement #MeToo, Badenoch estimait que les jeunes générations avaient une vision " puritaine " de la question du harcèlement sexuel, commentant : " Ce que nous considérions comme assez progressiste est désormais regardé comme relativement conservateur, et vice versa ".

La même année, dans une autre interview, Kemi Badenoch fustigeait de nouveau le " puritanisme " à propos du fait de critiquer l’homophobie et la transphobie de certaines blagues et intrigues d’une série des années 1990 telle que Friends. " Dans des articles, on parlait de combien Friends était maintenant, en quelque sorte, très homophobe, transphobe, etc...

Ça, pour moi, c’est un point de vue très, très puritain que je considère conservateur. Donc c’est compliqué aujourd’hui de dire ce qui correspond à quoi ". Espérons qu’elle y verra un peu plus clair quant à, par exemple, la réforme du Gender Recognition Act qui doit faciliter le changement d’état civil des personnes transgenres, ou encore sur l’interdiction des " thérapies de conversion " promise il y a an et demi par Theresa May, la prédécesseure de Boris Johnson.

Video : Twin Atlantic - Barcelona !

T'es beau, dis...

Oh la la !

Comment te dire adieu...

jeudi, février 20, 2020

Job : Une personne LGBT+ sur quatre a été déjà agressée au travail !

D'après le nouveau baromètre de l’association L’Autre Cercle, un quart des salariés LGBT+ ont déjà subi une agression physique ou verbale au travail. Plus de la moitié ont déjà eu des pensées suicidaires.

C’est un chiffre déroutant. Une personne LGBT+ sur quatre dit avoir déjà subi, sur son lieu de travail, une agression physique ou verbale en raison de son orientation sexuelle ou de son identité de genre. C’est ce que montre le deuxième baromètre de l’association L’Autre Cercle, qui milite depuis 1998 pour un " monde professionnel épanouissant, inclusif et respectueux de toutes les personnes dans toute leur diversité quelle que soit leur orientation sexuelle ou identité de genre ", en partenariat avec France Télévisions et PwC.

Cette enquête, dont les résultats ont été dévoilés mercredi 12 février, a été réalisée en ligne par l’IFOP entre le 12 et le 14 avril 2019 auprès de 1.229 personnes LGBT+, puis entre le 4 et le 30 novembre sur un échantillon de 16.953 salariés et agents travaillant dans une des organisations signataires de la charte de l’engagement LGBT+ de L’Autre Cercle. Parmi les personnes sondées, 10 % disent avoir subi une agression physique ou sexuelle, et 11 % affirment avoir déjà été menacées d'outing.

Pensées suicidaires : Et, sur le lieu de travail aussi, les discriminations se cumulent... D’après le baromètre, 34 % des salariés " non blancs " disent avoir été visés par des LGBTphobies sur leur lieu de travail, et 40 % des LGBT + musulmans, contre 18 % de l’ensemble des salariés sondés. Qu’il s’agisse d’agressions physiques ou de LGBTphobie ordinaire, ces situations discriminatoires ont des conséquences dramatiques, puisque 53 % des salariés LGBT+ disent avoir eu, après des mots ou des agissements de ce type, des pensées suicidaires.

Pour échapper à ces agressions, certains préfèrent rester dans l’ombre. Le deuxième baromètre de L’Autre Cercle dévoile ainsi qu’une personne LGBT+ sur deux seulement est " visible " auprès de ses collègues de travail de même niveau hiérarchique, tandis que l’autre moitié cultive la discrétion quant à son orientation sexuelle ou son identité de genre. Même au sein des organisations signataires de la charte de l’engagement, initiée par L’Autre Cercle en 2012, seuls deux salariés LGBT+ sur trois sont " visibles " . Le chemin reste encore long.

Video : Jean-Louis Murat - Si je m'attendais & Troie !

Un brun négligé, mais pas plus que ça...

Kiss !

Je me prélasse, et des rêves passent pour m'égayer...

People : Maluma gay ? Le chanteur colombien sort du silence !

Depuis qu'il a rompu avec Natalia Barulích, les rumeurs sur la vie sentimentale de Maluma vont bon train. La dernière en date ? L'homosexualité du chanteur. Une question à laquelle la star a tenu à répondre lui-même.

Décidément, les relations amoureuses de Maluma ne cessent d'agiter la toile. Souvenez-vous. Il y a quelques mois, le chanteur colombien et Natalia Barulích mettaient fin à leur relation amoureuse. En effet, plusieurs personnes confirmaient ainsi à des médias américains que l'interprète de Felices los Cuatro et le mannequin n'étaient plus ensemble depuis environ un mois avant que la principale intéressée ne sorte du silence dans les colonnes du site américain Page Six. " J'aime beaucoup Maluma, mais pour le moment, nous devons prendre le temps dont nous et notre carrière avons besoin pour continuer à grandir en tant qu'artistes et individus ", avait en effet déclaré Natalia Barulich.

Depuis, le célibataire le plus convoité du monde ne cesse d'enchaîner les conquêtes, de Winnie Harlow, un mannequin canadien mondialement connu pour ses défilés chez Victoria's Secret, au top russe Vivien Rubin avec qui il a été aperçu en vacances à Aspen dans la station de ski cotée du Colorado. Mais aujourd'hui, une rumeur sur l'homosexualité du chanteur agite les internautes...

Pourquoi Maluma est-il gay : En effet, alors qu'il était en plein direct avec ses abonnés Instagram pour une session de questions/réponses, l'un des fans de Maluma s'est interrogé : " Pourquoi Maluma est-il gay ? ", a-t-il écrit.

Très vite, le chanteur de 26 ans n'a pas manqué de réagir. L'interprète de Felices los 4 a rebondi à cette question pour dissiper une fois pour toutes ce mythe concernant sa sexualité qui, depuis des années, plane sur la toile. " Les gens sont assez stupides ", a-t-il commencé. " Surtout quand ils posent la question : Pourquoi suis-je gay ?. Je ne suis pas gay, si je l'avais été, je l'aurais déjà dit ", a-il expliqué. Voilà qui a le mérite d'être clair, une bonne fois pour toutes !

Video : Liam Gallagher - Once !

Quand le soleil ira se coucher sur un lac inventé...

Some after school !

Loin du monde témoin de ce bonheur effacé...