vendredi, juillet 24, 2020

Video : Katy Perry - Smile !

Et si je perds la foi, en nous, en tout...

Slurps !

Si ce n'est toi, c'est donc ton frère...

LGBT : Sous la pression du gouvernement turc, Netflix abandonne une production avec un personnage gay !

Commandée en mars dernier, la série romantique If Only aurait dû inclure un personnage gay. La Turquie refuse. En guise de réponse, Netflix stoppe la production.

L’effort de représentation LGBT+ de Netflix, très peu pour la Turquie. Comme le rapporte le média The Hollywood Reporter, l’organisme étatique RTÜK ( chargé de surveiller la production et diffusion de programmes sur le territoire turc ) a voulu censurer une série en chantier. Commandée au printemps dernier par le géant du streaming, If Only était vendue comme une comédie romantique avec un peu de voyage dans le temps. Jusque-là, tout allait bien. Mais dès qu’un personnage gay a fait irruption dans le scénario, le gouvernement turc s’est insurgé.

En réaction, le Haut Conseil de la Radio et de la Télévision ( RTÜK, donc ) a décidé de ne pas fournir d’autorisation de tournage à l’équipe du projet. Face à l’opposition gouvernementale, Netflix aurait tout bonnement refusé de retravailler le script afin de faire disparaître le personnage homosexuel. Mieux encore, le mastodonte de la SVoD a pris l’initiative d’annuler la production. Au grand dam de sa créatrice et de l’équipe impliquée, If Only ne verra donc jamais le jour.

L'homophobie gagne du terrain en Turquie : " À cause d’un personnage gay, la permission de filmer la série ne nous a pas été accordée, déplore la showrunneuse Ece Yörenc selon Deadline. Ça fait très peur pour l’avenir ". En parallèle, cette dernière a précisé que les exigences des instances turques étaient d’autant plus infondées que le personnage homosexuel en question n’avait pas de scène de sexe ou de relation explicite.

D'après certaines sources, les tensions entre Netflix et le gouvernement turc seraient encore vives à l’heure actuelle mais la plateforme n’envisagerait pas de décision drastique. " Netflix reste profondément engagée auprès de ses membres turcs et de la communauté créative en Turquie, déclare le service dans un communiqué. Nous sommes fiers des talents incroyables avec qui nous travaillons. On a actuellement plusieurs séries originales turques en production, et d’autres à venir, et nous sommes impatients de partager ces histoires avec nos abonnés à travers le monde ".

Toute cette débâcle n’a cela dit rien de surprenant. Bien que la Turquie représente l’un des rares pays musulmans où l’homosexualité n’est pas punie par la loi, elle déploie une politique peu favorable aux LGBT+. En témoignent l’interdiction radicale de Marches des Fiertés depuis 2017, ainsi que son boycott de l’Eurovision après la participation de la drag-queen Conchita Wurst.

Video : Black Eyed Peas & Maluma - Feel The Beat

Je m'éloigne des rimes du miroir, je fuis la concordance des temps...

Hot !

De ce paradoxe je ne suis complice, souffrez qu'un autre en moi se glisse...

jeudi, juillet 23, 2020

US : Les États-Unis sanctionnent le président tchétchène pour " violations des droits humains " !

Ramzan Kadyrov, le président de la Tchétchénie est interdit de séjour aux États-Unis. Il est accusé de multiples violations contre les droits humains, notamment de vouloir " purifier " son pays des homosexuels. 

Les États-Unis ont placé Ramzan Kadyrov, le président de la Tchétchénie, sur leur liste noire. Depuis lundi 20 juillet, Ramzan Kadyrov, sa femme et ses filles sont donc interdits de séjour aux États-Unis. Washington dit disposer d’un " grand nombre d’informations crédibles selon lesquelles Ramzan Kadyrov est responsable de grossières violations des droits humains depuis plus de dix ans, y compris d’actes de torture et d’exécutions extrajudiciaires ", a assuré Mike Pompeo, le secrétaire d’État. Les États-Unis " encouragent " d’autres pays à les suivre. 

Le dirigeant proche de Vladimir Poutine avait jusqu'alors évité les sanctions pour avoir violé à de multiples reprises les droits de l’homme. Des témoins qui ont fui la Tchétchénie ont dénoncé des rafles et des brutalités systémiques infligées à des hommes identifiés comme homosexuels. Les premiers témoignages datent de février 2017. Il font état de tortures et des arrestations par dizaines dans des cellules d’une prison secrète à Argoun, à l’est de la capitale. 

En Tchétchénie, " nous n’avons pas de gay " : " En 2018, les États-Unis et 15 autres pays ont créé une mission d’enquête pour documenter les abus contre les personnes LGBTI, les militants des droits de l’homme, les journalistes de médias indépendants et toute autre personne qui s’est opposée à Kadyrov. Nous nous inquiétons que Ramzan Kadyrov utilise aujourd’hui l’excuse de la pandémie de coronavirus pour violer à nouveau les droits humains des Tchétchènes ", a argumenté Mike Pompeo. 

En 2017, Kadyrov avait appelé à " purifier " la Tchétchénie des homosexuels. Mais interpellé à ce sujet, il a rétorqué un " non-sens. On n’a pas ce genre de personnes ici. Nous n’avons pas de gays. Et s’il y en a, emmenez les au Canada ". Avant d’ajouter " emmenez les loin de nous qu’on n’en n’ait pas à la maison. Pour purifier notre sang, si jamais il y en a, emmenez les. Ils sont diaboliques, ce ne sont pas des personnes ", rappelle Pinknews. 

Des dissidents assassinés récemment : À propos des sanctions américaines, Ramzan Kadyrov a posté cette semaine sur Telegram une photo de lui dans une artillerie. " Pompeo, nous acceptons le combat ! À partir de maintenant, les choses vont devenir plus intéressantes ! ", commente-t-il cité par l’AFP. Il regrette toutefois que sa famille soit également sanctionnée. " Ok, disons que j’ai violé cent fois les droits humains. Mais comment expliquez-vous les sanctions contre ma femme et mes filles ? Quels crimes ont-elles commis et quels droits ont-elles violés ? ", poursuit-il avant de promettre une réponse. 

Depuis plus de 10 ans, Ramzan Kadyrov tient d’une main de fer la Tchétchénie qu’il dirige depuis que son père a été tué en 2004. Plusieurs dissidents tchétchènes ont été assassinés en Europe. Mamikhan Oumarov qui avait demandé l’asile politique en Autriche a été tué par balle début juillet, indique Le Monde. Imran Aliev, un blogueur de 44 ans a été retrouvé poignardé dans une chambre d’hôtel à Lille en janvier de cette année. Toumso Abdourakhmanov, un blogueur tchétchène critique de Ramzan Kadyrov, dit avoir été victime d’une tentative de meurtre en février. La réponse à l’administration Trump sera-t-elle du même acabit ?

Video : Roméo Elvis - Chaud !

Cap ou pas cap !

Oups !

Comme un poussin du jour, jaune et neuf, comme sorti de l’œuf...

UK : Bientôt un plan pour sauver les lieux LGBT+ en Grande-Bretagne ?

Une ancienne ministre britannique demande un plan " urgent " pour sauver les entreprises LGBT+ particulièrement touchées par la crise du Covid. Dans le Marais à Paris aussi, ces lieux craignent de disparaître.

Les bars, librairies LGBT+, sex-clubs vont-ils se remettre du confinement imposé en raison du coronavirus ? En Grande-Bretagne, Justine Greening, l’ancienne ministre conservatrice chargée de l’Égalité femme-homme appelle à un plan de soutien aux lieux LGBT+. Elle annonce avoir écrit à sa remplaçante au ministère pour une aide " urgente " spécifiquement dédiée aux entreprises LGBT+ friendly.

Ces lieux de rassemblement " ont joué une part importante dans les combats de la communauté depuis les premières émeutes de Stonewall en 1969 jusqu'à l’attaque à la bombe contre l’Admiral Duncan à Londres en 1999 ( où trois personnes sont mortes et 70 blessés après un assaut d’un néo-nazi, nldr ) ", dit-elle dans un clip de campagne diffusé sur Twitter.

" Ce sont des points névralgiques pour la communauté, mais le Covid-19 est leur plus grande menace depuis une génération, alors même qu’ils sont des lieux où de nombreuses personnes peuvent se sentir en sécurité ", poursuit-elle. Elle appelle par ailleurs les citoyens à aider ces entreprises.

En France aussi, les entreprises LGBT+ inquiètes : La Grande-Bretagne pâtit d’autant plus de la crise liée au Covid qu’elle ne pourra pas profiter du plan de soutien européen de 750 milliards d’euros après son vote sur le Brexit. Récemment, le mythique Royal Vauxhall Tavern a lancé une campagne de crowdfunding pour éviter la liquidation judiciaire. Près de 55.000 livres ont été récoltées ( 60.000 euros ). En France aussi, les lieux LGBT+ souffrent de la crise économique. À Paris, les lieux emblématiques du Marais ont rouvert, mais les difficultés restent là malgré les aides.

La patronne de la boulangerie Legay choc estimait, lors de la reprise, avoir perdu deux tiers de son chiffre d’affaire. " Quand une entreprise du Marais est en difficulté, c’est toutes les autres qui ont des problèmes ", avançait-elle. La boulangerie alimente une grande partie des restaurants du quartier, qui ont dû fermer pendant le confinement. " Étant un commerce de première nécessité, je n’ai pas eu accès à des aides de l’État, si ce n’est le prêt garanti ", expliquait-elle lorsque le quartier vivait son déconfinement.

En face de sa boutique, le Tata Burger craignait que les problèmes économiques fassent disparaître l’esprit du Marais. " Si des entreprises ferment, elles seront remplacées par des boutiques de luxe ", avance Thibaud, le directeur de l’établissement. Dans son viseur, la librairie mythique " Les Mots à la Bouche " qui a dû déménager à cause de l’augmentation de son loyer.

Video : MAX ft. Chromeo - Checklist !

On se laisse facilement distraire...

Oups !

On veut que le temps s'arrête pour se prélasser dans une perpétuelle enfance dorlotée...

mercredi, juillet 22, 2020

Suisse : Après son outing, un abbé doit renoncer à prendre la tête d’un diocèse !

L'abbé Alain Chardonnens devait prendre la tête d’un diocèse. Un magazine suisse a révélé qu’il avait des relations sexuelles avec des hommes, en dépit de son vœu de chasteté.

Un coming-out forcé : L’Illustré, un magazine suisse à tendance catholique, a révélé que l’abbé Alain Chardonnens, le numéro deux du diocèse de Fribourg, Lausanne et Genève en Suisse, avait des relations sexuelles avec des hommes via l’application de rencontres Planet Romeo, sur laquelle il se montrait dans son plus simple appareil. L’homme de 46 ans devait remplacer l’abbé Paul Frochaux le 1er septembre, mais sa nomination serait compromise après cet outing, qui va à l’encontre de son vœu d’abstinence. Des précédents autrement plus graves ont déjà ébranlé le diocèse. Mgr Frochaux lui-même a dû démissionner après un scandale d’abus sexuels sur mineurs. Et un autre candidat à sa succession a également dû se retirer après des soupçons d’abus sexuels.

Je ne devais pas rompre mes engagements : L’abbé Chardonnens a écrit une lettre reproduite dans le journal suisse. Il y explique avoir été abstinent de 20 à 40 ans. Mais aussi qu’il a rompu son vœu d’abstinence lorsqu'il est arrivé à Genève, il y a six ans. " J’ai été abstinent pendant plus de vingt ans. Ce n’est qu’après mon arrivée à Genève que je me suis inscrit sur un site de rencontre. (…) Je sais, dans mon intelligence, que je ne devais pas rompre mes engagements, mais pourtant. Est-ce la crise de la quarantaine ? ", écrit-il.

Il revient ensuite sur le devoir de chasteté. " Ma présence sur ce site et les rencontres qui en ont découlé ne sont pas compatibles avec mon engagement. Je me suis perdu. (…) J’ai voulu arrêter, vraiment. J’ai consulté un psychothérapeute pour m’y aider. Malheureusement, il ne m’a pas permis de trouver les réponses nécessaires ( ... ) Quant à la règle du célibat, je reste convaincu qu’elle est belle et bonne, même si je n’ai pas réussi à la respecter " , poursuit-il.

Un temps de retraite : L’évêque de Lausanne, Genève et Fribourg, Mgr Charles Morerod explique avoir " proposé à l’abbé un temps de retraite pour discerner son avenir et remonter un ressort spirituel, avec un accompagnement psychologique (sic) destiné à l’aider d’une part à gérer l’impact de cette révélation, d’autre part à découvrir comment vivre pleinement ses engagements avec ses pulsions sexuelles telles qu’elles sont identifiées ".

L’abbé est connu pour être conservateur, dans la mouvance du pape Jean Paul II. Le prédécesseur de Benoît XVI a pris des positions particulièrement LGBTphobes, considérant l’homosexualité comme " contraire à la loi naturelle ". Le journal catholique indique que le pape " avait lancé naguère une croisade contre les gays en stigmatisant l’homosexualité ". En voyage en Ouganda en 1993, alors particulièrement touché par le VIH, Jean Paul II déclarait " la chasteté est l’unique manière sûre et vertueuse pour mettre fin à cette plaie tragique qu’est le SIDA ".

En Suisse comme en France, l'outing peut constituer une violation de la vie privée, et donc une infraction. Mais l'outing d’une personne publique peut parfois trouver grâce aux yeux de la justice " si l’information est vraie et qu’elle présente un rapport étroit avec la fonction de cette personne " selon une brochure de l’université de Genève. Une affaire qui devrait interroger sur l’homosexualité dans l’Eglise, mais surtout, sur les vœux ( pieux ? ) de chasteté des ecclésiastiques...

Video : The Hardkiss ft Kazaky - Strange Moves !