mercredi, mai 28, 2014

Tendance : La nouvelle presse magazine est masculine ( et ça n’est pas près de changer ) !

Les magazines généralistes et culturels lancés dans les années 2000 sont toujours dirigés et rédigés par des hommes, comme les publications du siècle précédent.

Il y a un an à peine, les journalistEs des Echos se mettaient en grève pour protester contre la sous-représentation des femmes aux postes de direction. Il y a deux mois, le collectif Prenons la une dénonçait plus généralement dans Libération " la trop grande invisibilité des femmes dans les médias ". Il y a quelques jours, Le Monde et le New York Times voyaient la démission simultanée de leurs directrices, premières femmes arrivées à ce poste prestigieux mais qui y sont demeurées peu de temps.

Bref, la presse traditionnelle sent toujours autant la testostérone.

Quand récemment, un nouveau magazine, Le 1, a été lancé par Eric Fottorino, ancien patron du Monde, une seule femme figurait parmi les associés et une seule signait dans les colonnes du premier numéro.

On s'est dit que c’était une question de génération. Que cette disparité digne du siècle précédent ne pouvait pas se retrouver chez les petits nouveaux de la presse magazine (hors masculins type GQ et féminins type Causette): Snatch, SoFoot, SoFilm, Tsugi, Vice, Standard, Gonzaï, XXI, Usbek et Rica... Des médias jeunes, souvent de niche, qui ont fait le choix osé du papier. Avec des équipes généralement resserrées, constituées à une époque où l’égalité hommes-femmes est une volonté affichée par le gouvernement, pourvu d’une ministre des Droits des femmes depuis 2012.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

Protester contre la sous-représentation des femmes aux postes de direction.
La femme en rouge