mardi, juillet 15, 2014

People : Stéphane Bern - Son coming-out officiel !

Cela peut paraitre étonnant, mais cela reste pourtant vrai, Stéphane Bern n'avait jusqu'à aujourd'hui jamais fait son coming-out. Un mal désormais réparé dans les colonnes du Parisien. Depuis près de 20 ans, Stéphane Bern est l’un des animateurs phare du paf. Tout d’abord présenté comme le spécialiste des têtes couronnés – il y a d’ailleurs reçu lors de l’anniversaire du D-Day une distinction par la Reine Elizabeth II – Stéphane Bern est devenu avec le temps le confident des téléspectateurs sur France 2 avec " Comment ça va bien " ou encore le conteur avec " Secrets d’Histoire ". Le service public n’hésite d’ailleurs jamais à lui faire confiance sur des événements exceptionnels comme l’Eurovision ou ce lundi 14 juillet pour la présentation du défilé avec Marie Drucker.

Une notoriété et une visibilité qui poussent de plus en plus Stéphane Bern à se raconter et à ouvrir un peu plus son jardin secret. Le Parisien lui a d’ailleurs offert cette occasion en réalisant avec le journaliste un " face aux lecteurs ". L’occasion pour Stéphane Bern d’expliquer son goût pour la monarchie, " Je crois en la monarchie comme les catholiques croient au paradis, en pensant que ce n’est pas forcément pour tout de suite ", son enfance, son éducation et évidemment son homosexualité.

Quelques semaines après le débat autour du mariage gay, la question ne pouvait que lui être posée. Pour la première fois donc, Stéphane Bern en profite pour mettre les choses au clair sur son homosexualité, se confiant comme jamais. " Je ne l’ai jamais rendu publique ! D’autres l’ont fait pour moi et je n’ai pas attaqué. La seule fois où j’ai attaqué, c’est quand on a dit que j’appartenais à un lobby gay. C’est faux ", explique Stéphane Bern qui n’hésite pas non plus à évoquer la question de la famille. " Je n’ai pas de désir de paternité. Je ne m’aime pas assez pour me reproduire. Si la loi était moins hypocrite, et que je ne sois pas obligé de mentir, j’adopterais peut-être pour donner une chance à des enfants. Je pense à ce qu’il y aura après moi. J’ai acheté un monument historique. Je m’endette pour le restant de mes jours à le restaurer. Je le lèguerai à une fondation qui le mettra au service de la collectivité ", conclut Stéphane Bern toujours aussi touchant de sincérité.

1 commentaire:

Anonyme a dit…

En toute discrétion.
Le Maître des clés