A l'heure où les orientations homosexuelles ne sont plus stigmatisées par la loi puisque l'un des derniers (?) bastions a cédé via la possibilité du mariage entre personnes de même sexe, une question se pose encore et fait l'objet de vifs débats où plusieurs idéologies se confrontent, et s'affrontent parfois...
L'homosexualité est-elle un choix, et quels sont les facteurs génétiques, éducatifs, psycho-affectifs qui ont bien pu déterminer cette orientation, non conforme à la norme dominante, procréative, conjugale et hétérosexuelle...
Coincées entre la vision naturaliste et normative qui met en avant la fonction procréatrice de la sexualité, et les relents d'une psychanalyse début 20ème semant le doute sur la maturité affective et l'incapacité à couper le lien avec le père ou la mère, les homosexualités sont encore considérées bien souvent comme dérangeantes, marginales, voire anormales, et suscitent nombre de comportements ironiques, dépréciatifs et discriminants.
Qu'en sera-t-il donc de la norme du 21ème siècle ? Restera-t-elle hétéro-centrée selon le modèle traditionnel du couple procréatif ?... Et l'orientation affective et amoureuse, et l'orientation sexuelle dans tout ça ? Seront-elles soumises et conditionnées par des déterminants tels que l'éducation, la génétique, le conditionnement sociétal, les premières empreintes d'attachement, la relation au père ou à la mère, qui, si trop fusionnelle, perturberait l'accès à une sexualité dite " adulte " ?...

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Qu'en sera-t-il donc de la norme du 21ème siècle ? Restera -telle hétéro-centrée selon le modèle traditionnel du couple procréatif ?... Et l'orientation affective et amoureuse, et l'orientation sexuelle dans tout ça ?
Le Contrôleur
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