L’amour est dans le pré fait son grand retour sur M6 pour une treizième saison. Les premiers portraits des agriculteurs à la recherche d’un partenaire seront diffusés dès 21h lundi 15 janvier. Thomas, un candidat gay ostréiculteur, devrait faire parler de lui..
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Cette année, quatorze célibataires ( éleveurs d’huîtres, producteurs de miel ou encore maraîchers ) tenteront de trouver l’amour devant les caméras d’M6 avec l’aide de Karine Le Marchand. Parmi eux, deux femmes et douze hommes, âgés de 31 à 57 ans, dont un gay. Sur son compte Twitter en août 2017, Karine Le Marchand nous avait mis l’eau à la bouche en dévoilant un homme de dos sur son compte Twitter… Serait-ce notre homme ?
Ce que l’on sait de notre agriculteur mystère pour l’instant, c’est son prénom : Thomas. Cet ostréiculteur de 30 ans vit en Aquitaine. Télé 7 Jours le décrit comme " beau, intelligent, drôle, attachant ". Sauf que ces qualités ne semblent attirer que des hommes superficiels...
Des gays dans le pré : Ce n’est pas la première fois que l’émission présente un candidat homosexuel. En 2009, un candidat gay s’était – nous avait-on dit- désisté au dernier moment. La version belge avait braqué les projecteurs sur Lionel en 2011.
Un autre candidat gay pour l’édition 2012 serait mort quatre jours avant de tourner les portraits, selon l’animatrice de l’émission. Puis ce fut la saga rocambolesque de Guillaume en 2015, qui avait brutalement quitté le programme après l’étape des speed-datings. À l’époque, ce départ avait été expliqué par sa rencontre avec un certain Damien qui l’avait contacté en marge du tournage. Mais deux ans plus tard, il avait balancé dans Voici sur les conditions de tournage : " J’ai eu l’impression d’avoir été un phénomène de foire ". Et aussi sur les coulisses de l’émission, qui l’auraient ulcéré : des prétendants auraient passé la nuit ensemble la veille de leur rencontre. Ce n’est plus Brokeback Moutain, ce sont Les 120 journées de Sodome ! Mais sa charge la plus violente était envers Karine Le Marchand :
" Quand on est assis, que je me confie sur mon adolescence difficile et sur le fait que j’ai pensé au suicide à cette époque, elle a cette petite larme à l’œil. Mais quand la productrice lui dit : " C’est bon, c’est dans la boîte ", elle se lève et rigole. Et moi, j’étais toujours assis, en train de pleurer ".
Des propos qui contrastent avec les confidences de nombreux autres candidats qui ont vécu une belle aventure.
D’autres ont essayé d’utiliser l’émission pour rassurer leurs familles, selon l’animatrice : " Chaque année, on a des candidats gays qui viennent chercher un alibi pour montrer à leur famille qu’ils sont hétéros. Donc ceux-là, on les écarte parce qu’il s’agit de sincérité dans les deux sens " expliquait-elle sur Europe 1 en 2015.
2018, plus loin : Comme le prévoit l’émission, les agriculteurs au casting viennent des quatre coins du territoire français. Et, pour la première fois dans L’Amour est dans le pré, l’un d’entre eux vient d’un département d’Outre-Mer : l’île de la Réunion !

1 commentaire:
Gare à la déception cette fois encore.
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