Dans la droite lignée de Spotify, l'appli de rencontres LGBTQ+ détaille elle aussi ses statistiques de l'année écoulée. Et nous apprend dans la foulée quels sont les pays où l'on débusque le plus d'actifs ou le plus de passifs. Prenez des notes !
En fin d'année, c'est l'heure du bilan. Du côté de Grindr, il est question d'un bilan un peu particulier. Sur son compte officiel Instagram, l'application de rencontres revient sur ses chiffres de 2020 et nous apprend des informations que certains jugeront capitales. En plus de nous apprendre que 13 millions d'usagers se connectent chaque mois à travers le monde, ce point statistique révèle quels sont les pays où l'on risque de tomber sur des hommes actifs ou passifs. Mais attention, mieux vaut faire preuve de précaution.
Itinéraire à surveiller : En effet, Grindr nous apprend que les territoires où il y a le plus d'utilisateurs sexuellement actifs sont le Maroc, l'Inde, le Nigeria, le Chili et Israël. On précisera tout de même qu'il s'agit de pays où il ne fait pas bon vivre lorsqu'on fait partie de la communauté LGBTQ+. Être gay au Nigéria est passible de 14 ans de prison ferme, quand la peine de mort est maintenue dans 12 autres États du Nord du continent africain. Au Maroc, l'homosexualité est punissable de 6 mois à 3 ans d'emprisonnement, et les applications de rencontres sont souvent le lieu d'un chantage contre les homosexuels. En avril, plusieurs jeunes homosexuels marocains utilisateurs des applis de rencontres avaient été victimes d'un outing massif, mettant leur vie en danger.
Pour ceux qui sont davantage en quête de partenaires passifs, Grindr nous oriente vers d' autres pays. En l'occurrence, ceux où les passifs sont en écrasante majorité sont le Vietnam, la Suède, la Thaïlande, le Pérou et l'Afrique du Sud. Il s'agit là de zones où le mariage de couples de même sexe n'est peut-être pas autorisé, mais où les conditions de vie sont un brin plus agréables que dans les pays suscités. Quant à ceux qui cherchent des versatiles purs et durs, direction le Venezuela, le Guatemala, l'Argentine, le Mexique ou encore l'Australie. En Amérique du Sud, les usagers de Grindr varient les plaisirs.
À prendre avec des pincettes : " Ces données ne représentent qu'une sous-partie de nos utilisateurs, souligne Grindr dans un communiqué, précisant que tous les usagers de l'appli ne sélectionnent pas forcément leur position sexuelle fétiche. Et Grindr en elle-même ne représente qu'une sous-partie de la communauté queer globale. Il est donc important de noter que ça ne doit pas être interprété comme un rapport scientifique ou exhaustif sur les comportements sexuels queers à travers le monde ".
Appelé " Grindr Unwrapped ", ce bilan annuel apporte aussi d'autres petits détails statistiques intéressants mais peu surprenants. Comme ce classement des emojis les plus utilisés par les membres de Grindr : ceux qui reviennent le plus dans les profils sont ainsi l'aubergine, la flamme et le diablotin. Enfin, c'est un total de 855 millions de photos qui ont été envoyées en 2020 contre environ 7,85 milliards de tapes.

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" Ces données ne représentent qu'une sous-partie de nos utilisateurs, souligne Grindr dans un communiqué, précisant que tous les usagers de l'appli ne sélectionnent pas forcément leur position sexuelle fétiche. Et Grindr en elle-même ne représente qu'une sous-partie de la communauté queer globale. Il est donc important de noter que ça ne doit pas être interprété comme un rapport scientifique ou exhaustif sur les comportements sexuels queers à travers le monde ".
Le Maître des clés
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